Plus de 400 bateaux participeront le 30 avril prochain à la 9e édition du Tour de Belle-ile qui partira de la Trinité-sur-Mer.
Depuis sa création en 2008, l’ADN de l’épreuve est de proposer une journée de compétition simple et accessible à tous. « Le TOUR DE BELLE-ILE est avant tout une course pour les plaisanciers amateurs à laquelle se joignent toujours avec plaisir les professionnels de la course au large. Nos participants apprécient et viennent chercher cette proximité avec les grands noms de la voile », explique Romain Pilliard, créateur et organisateur du TOUR DE BELLE-ILE. Et cette année, les centaines de marins anonymes navigueront aux côtés de l’Imoca Safran de Morgan Lagravière, participant du dernier Vendée Globe, et du VOR 65 Dongfeng de Charles Caudrelier qui s’élancera avec son équipage franco-chinois au départ de la prochaine Volvo Ocean Race cet automne. Les multicoques feront aussi le show avec l’Ultim Actual, un trimaran de 31 mètres mené par Yves Le Blévec, le trimaran Sensation Océan skippé par Alain Gautier ou encore les multi 50 FenêtréA d’Erwan Leroux et Chocolat Reauté d’Armel Tripon. Fidèle à l’épreuve, le navigateur Jean-Pierre Dick revient cette fois-ci sur Easy to Fly, un nouveau multicoque volant de 8,10 m. Participer à la même épreuve, en même temps et dans les mêmes conditions que ses idoles, un moment rare et privilégié que peu de disciplines offrent à ses passionnés. Alors forcément, le succès est à la clé. Des petits voiliers de 6 mètres aux maxi multicoques, des participants de 7 à 77 ans, le TOUR DE BELLE-ILE reflète plus que jamais l’éclectisme de la voile à tous les niveaux.
Pour les concurrents, la magie de l’immense ligne de départ de trois kilomètres en baie de Quiberon, opère toujours. Partir tous ensemble, contourner et longer Belle-Ile, ses plages, sa côte sauvage, est toujours un moment de mer exceptionnel tant les paysages sont variés sur les 42 milles (78 km) du parcours.* Quant à l’espace TOUR DE BELLE-ILE, idéalement situé sur le port de La Trinité-sur-Mer, il accueillera pendant trois jours les 3.000 participants dans une ambiance conviviale. Escale privilégiée des passionnés de mer et des touristes, La Trinité-sur-Mer est située aux portes du Golfe du Morbihan et au cœur de la baie de Quiberon. Aussi bien en mer qu’à terre, le TOUR DE BELLE-ILE est avant tout un week-end de fête et de partage en famille ou entre amis !
Il n’y avait aucune femme pour la dernière édition du Vendée Globe. En revanche, il y en aura 10 sur la mini transat. Une bonne nouvelle quand on sait que les femmes représentent près de 40% des licenciés de voile en France.
Dans le monde de la course au large où les femmes peinent souvent à se faire une place, la Mini prend les idées reçues à contrepied. Pour cette édition 2017, dix femmes seront au départ et entendent bien ne pas laisser leur part aux chiens.
Est-ce la taille des bateaux où les manœuvres restent à taille humaine, la diversité des profils des candidats au départ, la fonction de rite de passage de la Mini Transat ? Toujours est-il que là où nombre de grandes courses au large peinent à attirer la gent féminine, la Mini Transat affiche dans ce domaine une belle santé.
Une valeur d’exemple
On peut imaginer que la liste des grandes dames de la course au large passées par la Mini Transat suscite des vocations. Qu’on en juge : Isabelle Autissier, Catherine Chabaud, Samantha Davies ont fait leurs premières armes sur la course avant de se lancer dans l’aventure du Vendée Globe. Ellen Mac Arthur, avant de terminer deuxième du Vendée Globe puis de battre le record autour du monde en solitaire est, elle aussi, passée par « l’école du Mini ». Plus récemment, Justine Mettraux, deuxième de l’édition 2013, est considérée comme une valeur montante de la classe Figaro Bénéteau après une incursion dans la Volvo Ocean Race, le tour du monde en équipage. Isabelle Joschke a brillé sur la Mini Transat avant de rejoindre le circuit Figaro puis la Class40 où elle s’est positionnée constamment aux avant-postes.
Une benjamine, des officiers marine marchande, une circumnavigatrice
Pour cette édition, la variété des profils témoigne bien qu’il n’existe pas une voie unique pour accéder à la Mini Transat. C’est sans nul doute, en suivant le parcours de leur compagnon lors de l’édition 2015, que la vocation est venue à Clarisse Crémer et Nolwen Cazé. L’une comme l’autre ont pu apprécier ce qu’il fallait d’opiniâtreté pour être parée le jour du départ. Elles ont aussi pu mesurer à quel point cette course est envoûtante pour ceux qui se lancent dans l’aventure. Nolwenn Cazé est aussi Lieutenant Marine Marchande. Dès que ses congés le lui permettent, elle change de taille de bateau, du vaisseau câblier au Pogo 2, le Mini de série le plus produit.
Marine André, sera quant à elle la benjamine de la course, à tout juste 22 ans. Sans beaucoup d’expérience, elle a fait ses premières armes en 2016 sur les courses d’avant-saison avant de s’élancer sur sa première épreuve hauturière, Les Sables – Les Açores – Les Sables.
Elles seront deux navigatrices espagnoles au départ. Marta Guemes sera en terrain de connaissance puisqu’originaire des Canaries où elle s’est entraînée avant de rejoindre le centre d’entraînement de La Rochelle. La Catalane Anna Corbella affichera sûrement un des plus beaux palmarès de cette Mini Transat avec au compteur une Mini Transat et deux participations à la Barcelona World Race, le tour du monde en double sans escale. Anna est aussi l’animatrice du pôle Mini de Barcelone. L’international est indéniablement la marque de fabrique de la Mini Transat, puisque l’on comptera aussi une navigatrice allemande, Lina Rixens, étudiante en médecine qui consacre l’essentiel de son temps libre à s’entraîner à La Rochelle.
C’est aussi la vocation de la Mini Transat de brasser les profils de ses concurrents. Amateur ou professionnel, homme ou femme, néophyte ou récidiviste, il n’existe pas d’autre course qui permette un tel melting-pot sur la ligne de départ. C’est peut-être ici qu’il faut chercher son succès auprès de ces dames…
Les 27 équipages sont partis avec un peu de retard ce samedi. Les concurrents sont ainsi parti sur les chapeaux de roues ou plutôt « aux taquets » vers la Corse pour les doubles et les solitaires et en route pour le sud de la Sardaigne pour les équipages. L’homogénéité des voiliers en lice met davantage en valeur la compétition entre les concurrents qui se livrent une belle bataille en mer pour prendre la tête de leur groupe.
La première nuit fut mouvementée et très peu reposante pour les concurrents qui devaient faire face à une houle importante et un vent trop affaibli. Malgré quelques « mal au cœur » qui ont gêné les manœuvres, « le moral à bord des voiliers demeurait au beau fixe » affirmait le directeur de course. Pour des raisons sans gravité, trois bateaux, Ar Wech All (en double), Boulinou et Expresso 2 (en solo) ont abandonné et sont rentrés à bon port. Les stratégies pour aller chercher le vent à l’ouest sur la route vers la Corse n’ont pas été payantes notamment pour le jeune figariste Pierre Quiroga sur JB, pour Daniel Dupont sur le JPK10.10 Art Immobilier construction 1 en solo, ou encore pour les équipes en double les voiliers Jubilations avec Arnaud Vuillemin, Give me five avec Adrien Follin qui ont perdu quelques places et qui desormais tentent tout pour regagner du terrain.
Pour la seconde journée, le 19 mars et la nuit qui a suivi, les concurrents ont enfin pu retrouver du vent et la course fut relancée de plus belle. Du côté des solitaires, l’A35 Coco de Frédéric Ponsenard et le JPK Télémaque avec Eric Merlier prennent la tête de leur groupe.
Du côté des équipes en doubles, Geroul avec Gérard Montagny et Georges Martinez devance ses adversaires suivi de près par les voiliers Ansha et Asta la Vista.
Dans le groupe des équipages, la lutte est acharnée pour la première place ! Après avoir mené la course depuis le départ, le voilier Peips, se retrouve au milieu de la flotte au matin du 20 mars. Au large d’Algero en Sardaigne, les deux X412 Patitifa et Xantus étaient au coude à coude pour la place de leader.
Mais pour l’heure, rien n’est encore joué pour toutes les catégories qui restent encore groupés et le suspens reste entier….
Grâce aux balises à bord des bateaux, la course est à suivre en direct sur internet dès le départ le 18 mars (http://yb.tl/aldst2017)
Du côté des solos, on retrouvera comme en 2016, les Figaristes, le jeune Pierre Quiroga (troisième solo de la course en 2016 en photo ci-joint lors du départ) sur JB et Michel Cohen sur Tintorel, les flottes de JPK avec Richard Delpeut sur Walili, un habitué de la course (3ème en 2013 et 2ème en 2014) qui la fera cette année en solitaire et Daniel Dupont sur Art Immobilier Construction 1 qui aura l’avantage de la seconde fois tout comme Eric Merlier sur Télémaque ! Du côté des Sunfast 3200, on retrouvera Olivier Romand sur Joope, Franck Paillet sur Hokua et Laurent Favreau sur Epsilon pour la seconde année comme Eric Bompard sur le Maxi 1050 Boulinou et Frédéric Ponsenard sur l’A35 Coco. Ce sera en revanche une première participation pour Guy Claeys qui a remporté d’autres courses en solo sur son Expresso et Olivier Leroux sur un RM 12.70 Art Immobilier Construction 2.
Nouveau parcours de 600 milles pour les duos ! On y retrouvera quelques équipiers des années précédentes en équipage comme Adrien Follin et Gilles Debard sur Give me five 40, Arnaud Vuillemin sera au côté de Grégoire Bezie sur Jubilations, Carli Roy et Joakim Larsson sur Ansha. Habitués de l’épreuve en équipage, Daniel Tinmazian sera cette fois en double avec Gérard Guilluy sur Asta la Vista. Seconde fois pour Gérard Montagny qui était en solo en 2016 et qui sera cette année avec un équipier Georges Martinez sur Geroul. L’équipage mixte avec Michel Pelegrin et Valérie Walter sur Ar Wech all fera également le parcours des 600 milles. Derniers venus dans l’épreuve, Jean-François Faou sera en lice avec Benoit David et courront sur Marcher sur l’eau pour l’association du même nom (cf ci-après) et l’équipe de Matthieu Foulquier et Frank Loubaresse sur Twinl banque d’affaires qui s’entrainent en vue de la Transquadra 2018.
Du côté des équipages, pour la course des 900 milles, nous retrouverons pour la seconde année les équipages de Feeling Good de Paul Camps, L’insolite de Manon Metin. Xantus de Bastien de Brouwer sera pour la troisième année en lice face à son bateau homologue, l’X412 Patitifa de Pierre Ortolan, vainqueur en 2014 et qui marquera sa 5ème édition. Sans oublier le plus fidèle des équipages sur Peips de Christian Deschepper qui n’a jamais manqué une édition depuis 2010 !
Programme prévisionnel :
JEUDI 16 Mars 2017
De 9h00 à 18h00 à la S.N.S.T.
Accueil des concurrents et confirmation des inscriptions,
Remise des dossiers, contrôle des bateaux.
VENDREDI 17 Mars 2017
De 9h00 à 19h00 à la S.N.S.T.
Accueil des concurrents et confirmation des inscriptions,
Remise des dossiers, contrôle des bateaux.
Briefing skipper obligatoire
Consignes de sécurité à la SNST
20h Soirée des équipages à la SNST
SAMEDI 18 Mars 2017
12h : DEPART devant le Port de Saint-Tropez (lieu-dit la Batterie)
Si météo
SAMEDI 18 Mars au DIMANCHE 26 Mars 2017
Suivi permanent (tracking) 24/24
sur le site de la SNST http://www.societe-nautique-saint-tropez.fr/
Lien direct : http://yb.tl/aldst2017
DIMANCHE 26 Mars 2016
12h fermeture de ligne
16h Remise des Prix à la SNST
Un mois et demi seulement après sa belle cinquième place dans le Vendée Globe, Yann Eliès a signé, cette semaine, son retour sur le circuit des Figaro Bénéteau. Son tour du monde en solitaire pas « tout à fait encore digéré », comme il l’avait lui-même indiqué il y a quelques jours, le skipper de Quéguiner – Leucémie Espoir s’est, en effet, aligné au départ de la 8e édition de la Solo Normandie, la première épreuve du Championnat de France Elite de course au large 2017. Son but : se remettre dans le bain rapidement et dégager les points à travailler d’ici à la fameuse Solitaire Urgo – Le Figaro, son objectif n°1 de la saison, programmé en juin prochain. Le contrat a été rempli même si les conditions difficiles rencontrées lors de la course ont mis en évidence une chose : il faut encore récupérer. De fait, 80 jours de mer, ça laisse des traces. Reste qu’à l’arrivée, c’est quand même une 7e place à moins de quatre minutes du quatrième.
Cette Solo Normandie s’annonçait technique. Le fait est qu’elle a tenu ses promesses d’autant que la météo a largement corsé le tout avec entre 25 et 30 nœuds sur la majorité du parcours et une mer pour le moins hachée. Dans ces conditions, autant dire que la reprise a été copieuse pour les Figaristes et ce, malgré une modification du tracé avant même le départ puis une réduction de parcours à hauteur de Men Marc’h (nord-est de Bréhat), pour un atterrissage à Saint-Quay-Portrieux plutôt qu’à Cherbourg. A leur arrivée à terre, tous les marins engagés dans la course ont avoué que ça avait été dur et Yann Eliès n’a pas dérogé à la règle. « Je suis un peu déçu du résultat car il y avait moyen de faire quatrième, une place plutôt honorable. Finalement, je termine 7e à un peu moins de quatre minutes du quatrième justement. Ce n’est pas très grave. Le fait marquant, c’est que j’ai trouvé ça dur », a expliqué le marin qui s’était posé la question de savoir si le fait de participer à l’épreuve n’était pas un peu prématuré, son Vendée Globe étant encore très frais.
Doser les navigations et récupérer
« La conclusion, c’est que ça l’était sans doute. Les conditions que nous avons eues ont été assez révélatrices de la forme mentale du moment de chacun d’entre nous. De fait, c’était dur et il a vraiment fallu se battre pour être au niveau. L’abnégation qu’il a fallu mettre dans la bataille a vraiment été importante. Le point positif, c’est que cela m’a permis de comprendre qu’il fallait que je me repose, que je récupère encore et que je devais doser les moments où je dois naviguer plutôt que de vouloir absolument aller sur l’eau à tout prix. J’en m’en doutais un peu, mais à présent j’en suis sûr », a détaillé le skipper de Quéguiner – Leucémie Espoir qui a également pu évaluer les points à travailler prochainement. « Aujourd’hui, le bateau n’est pas prêt et moi non plus. Pas de panique pour autant. L’objectif reste la Solitaire et nous avons encore deux mois et demi devant nous. Il va falloir placer correctement les navigations dans le planning et bien les travailler. Mais avant tout, il va falloir recharger les batteries. C’était bien d’être sur cette Solo Normandie, car j’ai appris plein de choses mais dans l’immédiat, le maître-mot est « récupération » ».
Membre du team SFS avec Lionel Péan, Sofian Bouvet se lance en Diam 24. C’est avec un enthousiasme teinté d’impatience que le Team SFS, concocté par Lionel Péan et emmené par le champion d’Europe de 470 Sofian Bouvet, s’exerce depuis fin 2016 à l’apprentissage du Diam 24, le petit trimaran support du Tour de France à la voile. Sofian et son équipage composé d’Achille Nebout, Gaultier Germain et Noé Delpech ont durant tout l’hiver élu domicile à la Grande Motte où ils participent activement aux sessions organisées sous l’expertise de Franck Citeau par le Centre d’Entrainement de la Méditerranée. Les quatre jeunes marins ambitionnent de briller lors de la grande boucle vélique de l’été, dont le départ sera donné à Dunkerque le 7 juillet prochain. D’ici là, il tarde à ces navigateurs de renouer avec la compétition. C’est le Grand Prix de la Grande Motte programmé du 24 au 26 mars qui va leur offrir l’occasion de se mesurer à la concurrence avant une significative montée en puissance face aux équipes les plus aguerries en avril prochain lors du Grand Prix de Pornichet et du fameux Spi Ouest France.
« A ce point de notre préparation, nous avons tout lieu d’être satisfaits » explique en toute modestie Sofian Bouvet. « Nous enregistrons une progression constante de nos performances et de notre maitrise du support, grâce notamment au soutien de Franck Citeau et de l’expérience accumulée l’an passé par Achille et Gaultier à bord d’un autre Diam 24 (Team Lorina ndlr). Nous avons accumulé les navigations sur parcours construits depuis maintenant plusieurs semaines et multiplié les répétitions de manœuvres de base afin de bien identifier et réaliser nos rôles respectifs à bord. Nous avons connu toutes sortes de conditions météorologiques et seule la très grosse mer manque à notre expérience. Nous observons avec satisfaction la montée en puissance de notre équipe très complémentaire. Nous avons sciemment choisi cette configuration d’équipage réduit, qui simplifie les procédures. Nous sommes très polyvalents et privilégions la simplicité à bord. »
Les quatre marins estampillés SFS présentent des profils très similaires, méditerranéens tous issus de la voile légère, Laser, 49ers et 470. Le Diam 24 est le support idéal pour canaliser leur déjà grande expérience de la régate au contact et au plus haut niveau. « Noé a un parcours assez similaire au mien » explique Sofian. « Il est issu de l’olympisme et excelle au poste de N°1 (à l’avant) et à l’embraque. C’est un garçon déjà très expérimenté. Achille apporte son esprit analytique, synthétique, très important pour progresser de régate en régate. Gaultier est très fort techniquement, très à l’aise sur l’eau, très fluide dans ses interventions. Nous partageons beaucoup entre nous, tant à terre que sur l’eau, ce qui nous a permis de beaucoup progresser cet hiver. » Reste à confronter ce bel et rapide apprentissage à la concurrence.
« Le Grand Prix de la Grande Motte réunira les équipages méditerranéens que nous connaissons bien. Ce n’est véritablement qu’avec notre déplacement en Bretagne que nous serons en mesure de livrer un premier « état des lieux » et apprécier notre véritable valeur à quelques mois du départ du Tour. »
Ils ont dit :
Gaultier Germain :
« Nous sommes d’emblée entrés dans le bain du Diam 24. On a tout de suite trouvé les bons automatismes. Nous essayons de mettre tous les atouts de notre côté et de ne rien laisser au hasard. Nos sessions d’entrainement ici dans le sud sont donc intenses. Nous avons l’impression d’avoir déjà une bonne vitesse et de jouer aux avant postes. A nous de confirmer lors des rendez-vous d’avant Tour… »
Achille Nebout :
« Nous avons bien travaillé cet hiver, très intensément avec un très bon entraineur, Franck Citeau. En me basant sur mon expérience l’an passé à bord du Diam 24 Lorina, il me semble que nous avons déjà une bonne carburation. J’ai longtemps été adversaire de Sofian sur l’eau et c’est un plaisir de naviguer avec lui. On se connait bien et l’ambiance à bord est excellente. »
Noé Delpech :
« La Grande Motte nous offre de très bonnes conditions de préparation. Nous avons travaillé avec beaucoup d’application, avec de nombreuses sessions bien structurées, tant sur l’eau qu’à terre dans la préparation physique. Le Diam est un bateau très technique que je découvre avec Sofian. Nous avons opté pour un équipage réduit, qui simplifie le fonctionnement et accélère la complémentarité. Il nous tarde de monter en Bretagne nous confronter avec les cadors de la classe. »
L’AC50 de Team France a fait ses premiers bords aux Bermudes. L’équipe navigante semble satisfaite des premiers tests. Il lui reste maintenant 2 mois pour améliorer les performances à tous les niveaux. Une course contre la montre engagée par toutes les équipes avant le 26 mai prochain, date du début de la 35e America’s Cup. (A suivre avec Cuplegend et Course au LArge)
Mis à l’eau lundi 13 mars dernier, le Class AC Groupama Team France a réalisé son premier vol trois jours plus tard, ce vendredi 16 mars, au cœur de la baie de Great Sound où se dérouleront, à compter du 26 mai prochain, les matchs de la prochaine édition de la Coupe de l’America. Les sourires sur les visages au retour à terre en disaient longs sur la réussite de ce baptême du feu.
Groupama Team France : première !
Après une période de trois semaines d’assemblage, il tardait à l’ensemble des membres du défi français de voir s’exprimer la version évoluée du Class AC. C’est chose faite et le résultat semble très encourageant à en croire le skipper Franck Cammas : « Pour une première, c’est plutôt une réussite, d’autant qu’il y avait pas mal de vent, 18 nœuds avec des rafales à 20 au début ! Tout l’équipage est content. Nous avons eu de bonnes sensations. Nous y sommes allés crescendo et avons petit à petit tiré sur notre Groupama Team France jusqu’à faire des bords rapides tant au portant qu’au près. Cependant, nous n’avons pas utilisé, sur cette première, toute la puissance du bateau, même si nous avons atteint les 37 nœuds à un moment. »
L’équipage Groupama Team France s’est davantage concentré à rependre ses marques après quasiment trois mois sans navigation : « Nous avons réellement navigué 1h15 à toutes les allures. Nous n’avons pas travaillé les manœuvres mais avons préféré ré-apprivoiser notre catamaran en ligne droite. Le fait qu’il soit plus grand, aide à gagner en stabilité. Les coques mesurent 1 mètre 50 de plus que celles de notre bateau test. Nous allons assez vite et, tout de suite, dès les premiers bords, un bon équilibre a été atteint. Le bateau est vraiment très agréable. »
Même sensation pour le plus exposé des équipiers d’avant, Devan Le Bihan : « Ca fait vraiment plaisir d’en arriver enfin à cette étape du projet et de partager ça avec toute l’équipe. Certes, aujourd’hui, il s’agissait d’une sortie technique, mais on pressent que toutes les évolutions qui ont été faites pour que le Class AC soit plus économe en énergie, sans toutefois dégrader les performances du bateau, vont porter leurs fruits !»
Dès que les conditions le permettront, l’équipe va commencer à utiliser les différents systèmes du bord comme il se doit et réaliser davantage de manœuvres. Franck Cammas : « Il y a pas mal d’évolutions à mettre en place avant d’arriver au potentiel maximum du Class AC Groupama Team France. Il nous faut encore une quinzaine de jours. Mi-avril, nos foils dernière génération vont arriver. Encore une étape en perspective ! En attendant, l’objectif est d’exploiter toutes les minutes possibles sur l’eau ! »
Le rythme déjà dense depuis un an et demi va encore s’intensifier afin d’utiliser au maximum toutes les opportunités de navigation, au cours des 68 jours qui séparent le défi français de son premier duel de qualification, le vendredi 26 mai prochain.
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Ce sera a nouveau le grand favori du Championnat Elite Course au Large 2017. Charlie Dalin a franchi la ligne d’arrivée de la Solo Normandie ce samedi 18 mars, après plus de 26 heures de course avec 13 minutes d’avance sur le second Nicolas Lunven. Le Skipper Macif a une fois encore, et sur la lignée de la saison dernière, parfaitement géré sa course, et ce malgré des conditions météorologiques musclées. L’objectif de victoire est parfaitement rempli pour le skipper Macif 2015 et Charlie entame sa saison 2017 de la meilleure des manières.
Charlie Dalin : « Je me sens bien ! j’ai l’impression de continuer sur ma lancée de l’année dernière, ça s’annonce de bon augure. Les conditions météo étaient comme prévues, le vent a forci dans la soirée sans jamais vraiment s’essouffler. C’était vraiment intense ! Notamment à faire du rase cailloux en bataillant avec Sébastien Simon, ou encore deux bords sous spi dans 25-30 nœuds avec des empannages peu évidents à réaliser, mais j’ai réussi à faire 2 siestes de 10 minutes me permettant d’être bien lucide sur la fin. Je suis très content de ma vitesse au près et j’ai constaté qu’il y avait encore un peu de travail au portant. Ça va être une saison bien disputée ! J’ai une pensée pour Martin… je sais qu’il doit être déçu mais sais aussi qu’il reviendra encore plus motivé sur la prochaine épreuve ! »
Car cette 1ère épreuve du Championnat de France Elite de Course au Large a également été marquée par l’abandon de 8 concurrents, dont Martin Le Pape, Skipper Macif 2017, pour cause de blessure.
Martin Le Pape : « Les conditions étaient conformes, mais maniables. Malgré un départ moyen, j’ai réussi à bien remonter la flotte grâce à une bonne vitesse au près. C’est en naviguant au portant, sous spi, que je me suis rendu compte que quelque chose était bloqué dans la quille. C’était une aussière de cargo, impossible à enlever avec une canne à algue. J’ai donc affalé mon spi pour faire marche arrière. C’est à ce moment que le pilote automatique a fait faire un 360° au bateau. Je me suis violemment projeter par l’écoute de grand-voile, sur la barre. J’ai contacté la Direction de Course au petit matin, puis après discussion avec un médecin du CROSS, ai fait route retour sur Granville. Les radiographies ont montré une côte cassée…. Je suis forcément déçu car je souhaitais bien figurer pour cette 1ère épreuve sous les couleurs Macif. Mais cela va me donner une motivation supplémentaire pour la suite de la saison !»
16 Solo ont franchi la ligne d’arrivée – Solo Normandie – Championnat de France Elite Course au Large. Mais compte tenu des conditions de mer et de météo rencontrées, la direction de course a décidé de réduire le parcours de la Solo Normandie dans un souci de sécurité des skippers en solitaire. L’arrivée de la course n’a pas eu lieu à Cherbourg (le Raz Blanchard à franchir est trop risqué).
Charlie Dalin Skipper MACIF 2015 dès le départ aux avant-postes, passant en tête la nuit et maîtrisant sa position de leader en coupant la ligne le premier avec 13 minutes d’avance sur le second Nicolas Lunven GENERALI. Sébastien Simon Bretagne CREDIT MUTUEL se classe 3ème !
1: “Skipper Macif 2015” Dalin Charlie
2: “Generali” Lunven Nicolas
3: “Bretagne Credit Mutuel de Bretagne” Simon Sébastien
4: “Groupe Snef” Macaire Xavier
5: “Agir Recouvrement” Hardy Adrien
6: “Ovimpex – Secours Populaire” Marchand Anthony
7: “Queguiner Leucemie Espoir” Elies Yann
8: “Custo Pol” Loison Alexis
9: “Teamwork” Mettraux Justine
10: “Aragorn” Leboucher Pierre
11: “Seacat Services” Roberts Alan
12: “Czeching The Edge” Kolacek Milan
13: “Faun Environnement” Godart-Philippe Arnaud
14: “Porshe By Normandie Elite Team” Faguet Sophie
15: “Saferail” Cloarec Damien
16: “Oc 23” Brayshaw Hugh
8 Abandons : “Nibelis” le Turquais Tanguy
“Inspire +” Rook Mary
“Skipper Macif 2017” Le Pape Martin
“Region Normandie” Delamare Eric
“Bretagne Credit Mutuel de Bretagne” Rhimbault Pierre
“Objectif Solitaire 2017” Augereau Benjamin
“Gedimat” Chabagny Thierry
“Eclisse” Laguette Cécile
C’est la première épreuve du championnat de France Elite de course au large 2017 et elle a tenu toutes ses promesses. La 8e édition de la Solo Normandie s’annonçait à la fois virile et technique. Du vent supérieur à 25 nœuds sur les deux derniers tiers du parcours, un clapot difficile, des effets de sites, des cailloux en pagaille… Tout était réuni pour faire de cette première épreuve un premier round intéressant, mais aussi pour prendre ses marques, jauger la concurrence et dévoiler les forces en présence.
En ce qui le concerne, Sébastien Simon, qui s’est octroyé une belle troisième place, s’est d’emblée imposé comme l’un des hommes forts du moment, confirmant ainsi son statut. La saison commence donc de belle manière pour le skipper Performance de la Filière d’excellence Bretagne – CMB. C’est un peu plus dur, en revanche, pour Pierre Rhimbault, le skipper Espoir, qui débute, lui, par un abandon à la suite d’un problème de drisse de spi. Reste que comme le dit l’adage, ce qui ne tue pas rend plus fort !
« Je suis plutôt content de ma course, d’une part parce que c’était la première épreuve de l’année et, d’autre part, parce que nous avons eu des conditions super difficiles avec jusqu’à 35 nœuds de vent, ce qui, au mois de mars, n’est jamais très agréable », a commenté Sébastien Simon peu après son arrivée à Saint-Quay-Portrieux, un peu plus de 28 heures de mer et une belle troisième place décrochée au bout du compte. « Sur le long bord de portant, cette nuit, je suis passé en tête à plusieurs reprises. Je me suis senti vraiment à l’aise en vitesse. Même en partant au tas et en faisant une cocotte, j’ai réussi à rester devant et ça, c’est assez encourageant », a ajouté le navigateur qui a effectivement joué entre la première et la troisième place tout au long du parcours pour finalement monter sur la troisième marche du podium derrière Charlie Dalin et Nicolas Lunven. « Par rapport à eux deux, il semble que j’ai un petit déficit de vitesse au près ce qui est un peu dommage car, à distance égale, on passe logiquement plus de temps au près qu’au portant. Cela étant dit, je suis quand même satisfait de ce que j’ai fait, d’autant que j’ai vraiment essayé de gérer ma course comme une étape de deux ou trois jours. J’ai notamment fait en sorte de m’alimenter et de me reposer régulièrement », a souligné Sébastien qui s’est trouvé un peu barbouillé la nuit dernière. « J’ai mangé un peu froid et un peu trop vite. C’est relativement mal passé », a-t-il précisé, pas mécontent, par ailleurs, de poser le pied à terre après s’être bien fait malmené par les conditions météo depuis hier soir. « Au final, débuter la saison par un podium ça fait du bien », a ajouté Sébastien, manifestement satisfait.
Une petite erreur qui coûte cher La déception est palpable, en revanche, chez Pierre Rhimbault. Le skipper Bretagne – CMB Espoir, bien dans le match en début de course, s’est retrouvé dans l’incapacité d’envoyer une voile d’avant sur le long bord de portant entre Roche-Gautier et Granville. « Peu après l’envoi de mon spi, celui-ci est redescendu brusquement, la faute à un t-bone mal fermé. Après cette première bêtise, tout s’est mal enchaîné », a expliqué le marin à son arrivée à terre. « Après ce gros chalut, j’ai renvoyé, affalé, renvoyé de nouveau, fait une cocotte, affalé encore… Au bout du compte, ma drisse et spi s’est enroulée autour de la drisse de génois puis coincée dans l’étai. A partir de là, je ne me suis plus retrouvé en mesure d’envoyer de voile d’avant mais seulement de régater sous grand-voile seule », a détaillé Pierre qui a longtemps cherché une solution avant de se contraindre à rejoindre le port de Granville. « Je n’aime pas abandonner. C’est vraiment quelque chose de très peu plaisant mais je ne voulais pas non plus prendre de risques inutiles », a ajouté le skipper Espoir de la Filière d’excellence de course au large Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne qui progressait alors dans plus de 30 nœuds de vent et pour qui l’option de monter en tête de mât n’était même pas envisageable. « Je suis à la fois déçu, vexé et frustré. J’avais bien commencé ma course et j’étais content de ma place jusqu’à ce fameux envoi de spi (8e, ndlr). Je savais que ce moment serait un peu critique et je pensais avoir bien anticipé, pris le temps de tout bien faire or j’ai fait une petite bêtise qui m’a coûté cher », a poursuivi Pierre Rhimbault que l’on ne reprendra plus à faire ce type d’erreur et qui mettra le cap sur Port-la-Forêt, vraisemblablement, lundi matin.
Pour la saison 2017, Helly Hansen propose la Aegir Race Jacket. Conçue et développée pour offrir une grande liberté de mouvement, la veste reprend la technologie Helly Tech ®3 (stratification de membranes composites), un grand col protecteur, de nombreuses poches de rangement, ainsi que des détails rétro réfléchissants SOLAS.
Thomas Coville l’a porté durant son record du Tour du Monde en solitaire.
La combinaison de cette veste avec l’Aegir Race salopette, permet de garder toute l’agilité nécessaire en mer, tout en assurant une très grande protection. Prix : 550 euros pour la veste et de 450 euros pour la salopette.
Le test passé par Marie Riou et Carolijn Brouwer a été validé avec succès. Dongfeng Race Team, l’équipe chinoise engagée dans la Volvo Ocean Race 2017-2018, est la première à confirmer l’arrivée de deux filles dans son équipage, répondant ainsi aux nouvelles règles de course destinées à encourager la mixité à bord des VO65. Troisième de la dernière Volvo Ocean Race (course autour du monde avec escales), le team a le plaisir d’accueillir deux compétitrices de très haut niveau au sein de l’équipage mené par le skipper Charles Caudrelier : la Française Marie Riou et la Hollandaise Carolijn Brouwer. Les deux femmes ont été retenues à l’issue d’un programme de sélection alternant courses au large et régates, mené cet hiver entre la France, l’Australie et le Portugal.
L’annonce de deux navigatrices suit celle faite la semaine dernière des Français Jérémie Beyou, troisième du Vendée Globe, et des deux Néo-zélandais, experts de la Volvo Ocean Race, Stu Bannatyne et Daryl Wislang.
Une première pour Marie Riou
Marie Riou, 35 ans, est une spécialiste de la voile olympique et du match racing (2 participations aux Jeux). De 2012 à 2016, la Française a raflé 4 titres mondiaux consécutifs en Nacra17. Une série mixte dans laquelle elle s’est illustrée au sommet en compagnie de Billy Besson. Pour la régatière, cette Volvo Ocean Race sera une première. « J’ai envie de faire cette course depuis mes 10 ans, confie t-elle. Même si l’essentiel de mon expérience vient de la régate entre trois bouées, j’ai toujours voulu courir au large. Pour moi, la Volvo Ocean Race est une nouvelle aventure, une épreuve que je place au summum de la course en équipage. »
A propos de Marie, Charles Caudrelier évoque le savoir-faire acquis pendant des années de préparation olympique. « C’est une excellente régatière qui a énormément d’expérience. Marie a un super état d’esprit, une qualité essentielle à mes yeux. Qui plus est, elle a l’habitude de naviguer avec des garçons. Cette Volvo Ocean Race est un rêve pour elle et, comme pour Carolijn, la performance prime. »
Carolijn fière de rejoindre Dongfeng Race Team
Issue également de la voile olympique (trois participations aux J.O), auréolée de plusieurs titres internationaux, Carolijn Brouwer, 43 ans, a déjà disputé à deux reprises la Volvo Ocean Race avec les équipages féminins d’Amer Sports Too (2000-2001) et Team SCA (2014-2015).
Mère d’un petit garçon de 6 ans, Carolijn vit actuellement à Sydney. Remporter la Volvo Ocean Race est son objectif depuis des années. Elle se réjouit d’intégrer l’équipe chinoise pour laquelle elle voue une grande d’admiration. « Je suis très fière de faire partie du groupe. L’esprit d’équipe, c’est la force de Dongfeng Race Team et l’une des raisons pour lesquelles j’avais envie de les rejoindre, explique t-elle. J’aime l’aventure, j’aime les challenges et je suis vraiment passionnée de voile. Aucun défi sportif au monde ne dure huit mois. Pour cela, la Volvo Ocean Race est unique. C’est le challenge ultime, physiquement et mentalement. Et le fait d’être en équipe permet de tirer le meilleur de chacun. »
Charles insiste sur la plus-value qu’apportera aussi Carolijn. « J’ai choisi Carolijn parce qu’elle nous a battus plusieurs fois avec Team SCA lorsqu’elle barrait sur les régates in-port en 2014-15. Nous savons tous que c’est une excellente barreuse. Elle a un passé olympique brillant et j’ai beaucoup de respect pour cela. Elle sait très bien placer le bateau et le faire avancer vite. »
Équipages mixtes, une nouvelle règle de course
La sélection de Carolijn Brouwer et Marie Riou répond à la nouvelle règle édictée par les organisateurs de la Volvo Ocean Race, dont le but est de favoriser l’arrivée de femmes à bord. La pure force physique est un critère prédominant sur ces bateaux. Or, les navigatrices n’auraient pas eu leur place au sein d’équipages masculins sans cette réglementation inédite qui donne, de fait, un avantage numérique aux équipes mixtes.
Les teams 100% masculins n’ont droit qu’à 7 équipiers (contre 8 lors de la dernière édition). A partir de cette base, ils ont le choix d’intégrer des filles à bord. Les configurations autorisées sont les suivantes : 7 garçons ou 7 garçons + 1 à 2 filles ou 5 garçons + 5 filles ou 11 filles. En fonction du profil de chaque étape et des besoins, Charles Caudrelier pourra choisir d’intégrer, soit Carolijn, soit Marie, soit les deux, sachant que la course qui partira d’Alicante le 22 octobre prochain dure huit mois.
« Carolijn et Marie naviguent très bien, commente enfin Charles. Parfois, elles ont même tendance à pousser plus fort que les gars. Elles auront une influence positive à bord. Cela nous obligera aussi à surveiller un peu plus notre langage, ce qui n’est pas plus mal ! »
En pleine préparation à Lorient
Après un mois d’entraînement à Lisbonne, le team a convoyé le VO65 Dongfeng début mars à Lorient où l’équipe s’est installée jusqu’à l’été. Préparation physique quotidienne, échanges théoriques et navigations de jour comme de nuit, l’équipe qui réunit déjà plus de cinq nationalités vit à un rythme intense. Dongfeng Race Team ralliera ensuite l’Angleterre où tous les concurrents disputeront la Rolex Fastnet Race dont le départ sera donné le 6 août.
Marie Riou
Date de naissance : 21 août 1981
Lieu de naissance: Plougastel-Daoulas, France
Précédente Volvo Ocean Race: 0
Principaux résultats : deux participations aux J.O et quatre titres de championne du monde de Nacra17.
Carolijn Brouwer
Date de naissance : 25 juillet 1973
Lieu de naissance: Leiden, Hollande
Lieu de vie: Sydney, Australie
Précédentes Volvo Ocean Race: 2
Principaux résultats : trois participations aux J.O, plusieurs titres mondiaux.