dimanche 30 novembre 2025
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Globe40. L’organisation déterminée à poursuivre l’aventure

L’engouement pour la nouvelle course autour du monde en Class40 ne se dément pas avec 16 équipes déjà officiellement engagées avec une quinzaine de nationalités venues aussi bien d’Europe, du Maroc, de l’Australie, du Japon, ou des USA.

La GLOBE40 maintient son ambition d’avoir une vingtaine de projets bouclés d’ici la fin de l’année ; l’équipe d’organisation, outre une écoute quotidienne des équipes, apporte son appui en reculant de plusieurs mois et en étalant les échéances financières, et a finalisé avec un objectif de clarté et de réduction des coûts le périmètre technique du projet avec la publication d’un avenant à l’Avis de Course.

Le retour à l’essentiel provoqué par l’envergure du choc subi a suscité une volonté de changements profonds. L’univers du nautisme et de la course au large est comme les autres appelé à apporter sa pierre à cette évolution.

Ne pas sacrifier l’humain à une quête effrénée de performance et à une inflation sans fin des budgets, trouver une véritable utilité sociale ou environnementale aux ressources mobilisées dans les grandes épreuves, recréer le lien et les solidarités à l’échelle nationale ou internationale, sont quelques-unes des idées mises en avant, celles « dont le temps est venu. »

La GLOBE40 dès son lancement – voir communiqué juin 2019 – a affirmé une identité particulière : à côté de l’intérêt sportif qui est le point de départ – et il sera là avec un parcours de 30.000 milles à un rythme soutenu- l’événement a mis au même niveau les valeurs d’aventure, de voyage, de partage des cultures. Avec la volonté de redécouvrir le sens de la course au large, et prendre le temps de découvrir et respecter à la fois les espaces maritimes traversés et les hommes rencontrés dans cette nouvelle « Grande Route ».

Et ce n’est pas un hasard si aujourd’hui la plupart des projets concurrents portent une cause, un élan, une idée qui les dépasse ; l’événement en sera le relais et portera aussi son propre message dans une communication grand public à l’image des 2 millions de vues déjà actées. Premier grand événement océanique parcourant le monde d’après-crise, la GLOBE40 aura cette force symbolique pour en rendre compte, tel un « Carnet de Route » du monde d’après.

Un périmètre technique bouclé à un an du départ

L’objectif est donner à tous les concurrents une vision claire du projet au plus tard un an avant le départ du 27 juin 2021. Le parcours est précisé dans l’avenant (annexe 1) ; officialisation de 2 prologues Atlantique – Méditerranée au départ de France pour rejoindre le grand départ de Tanger dans un cadre organisé ; marques de passage qui mettent en valeur les territoires maritimes traversés : Madère, Canaries avant le Cap-Vert, Ile Rodrigues après le départ de Maurice, parcours à travers l’archipel de la Société avant d’arriver à Papeete. Enfin à venir rapidement l’annonce de la Ville d’arrivée retardée pour cause de contexte.

La mise en place d’un point de passage obligatoire au large du Chili pour l’étape Papeete – Ushuaia limite la navigation dans les latitudes les plus basses et accroit la sécurité de cette étape ; l’ensemble du parcours peut aussi de ce fait être placé dans la catégorie de navigation 1 OSR (Offshore Special Regulations) ; des spécifications supplémentaires sont intégrées comme le compartimentage et des équipements de sécurité additionnels.

Le dispositif fixé correspond à la nature du parcours de la GLOBE40, un tour du monde par les 3 caps mais adapté en distance d’un abri et accès des secours au support et à une approche mixte professionnels – amateurs ; le parcours type Vendée Globe – la moitié de la planète à parcourir par 50° Sud – relevant pour nous d’autres supports et d’une autre approche.

Le choix des voiles pour l’épreuve est précisé (annexe 2).
Enfin le barème de points pour le classement par étape sera annoncé d’ici le 1er juillet.

Avenant n° 1 à l’Avis de Course du 10 octobre 2019.
https://www.globe40.com/wp-content/uploads/2020/05/Avenant.1.GLOBE_.40.pdf

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Vendée Globe. La Classe Imoca maintient le départ le 8 novembre et confirme une course le 4 juillet aux Sables

Lorient La Base, Défi Azimut 2019. Lorient La Base, Défi Azimut 2019. Jeudi 19 septembre, départ des 48heures Photo © Yvan Zedda / Défi Azimut 2019

La Classe Imoca a communiqué ce mardi sur le maintien au 8 novembre du départ du Vendée Globe. Après la prise de position d’Yves Auvinet, président de la SAEM le 5 mai dernier qui a suscité la surprise et l’émoi chez les skippers et partenaires, précisant que sans village il n’y aurai pas de départ et qu’il prendrait sa décision le 15 juin, la classe Imoca a pris le temps de répondre en pesant chacun de ses mots en concertation sans doute avec la SAEM Vendée. Un sujet hautement sensible dans cette période d’incertitude où l’on comprend que tous les scénarii sont envisagés y compris peut-être un départ sans village mais avec un PC course si l’on veut rester optimiste. La classe Imoca confirme l’organisation d’une course en solitaire au départ des Sables d’Olonne le 4 juillet prochain qui emmènerait les marins au large de l’Islande, sur le cercle arctique, puis vers les Açores sur 10 jours.

Le départ du prochain Vendée Globe se prépare dans un contexte sanitaire et économique incertain. Le Conseil départemental de la Vendée et la SAEM Vendée mettent tout en œuvre pour assurer la bonne tenue de cette 9e édition du Vendée Globe en lien avec ses partenaires, les skippers de la Classe IMOCA, leurs sponsors et les pouvoirs publics.

Le maintien de la course avec un départ le 8 novembre est notre objectif et tout est mis en œuvre en ce sens.
Sportivement, rien ne s’y oppose sous réserve bien évidemment de l’avis de l’État. Pour autant, le Vendée Globe, qui est aussi un événement populaire, est un bien public qui appartient aux Vendéens et aux Vendéennes : la présence du public est donc pour nous importante. L’organisation étudie par conséquent l’ensemble des scénarios rendant possible la présence du public dans un contexte sanitaire et économique dont personne ne connait l’évolution. La décision de maintenir le PC course aux Sables d’Olonne durant toute la durée de la course contribuera d’ailleurs à permettre à un maximum de public de vivre pleinement l’aventure du Vendée Globe.

Une course Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne se déroulera au mois de juillet
En parallèle, l’organisation du Vendée Globe avance en lien avec l’IMOCA avec la volonté d’adapter certaines échéances pour les skippers, notamment la date limite d’inscription repoussée au 1er septembre ainsi que l’organisation d’une épreuve de préparation en solitaire cet été.

Alors que les activités nautiques reprennent progressivement, la Classe IMOCA fait évoluer depuis plusieurs semaines l’organisation de la course de préparation, initialement prévue en juin. En accord avec le Département de la Vendée, partenaire principal de l’épreuve, la Classe IMOCA a fait la proposition d’un départ au large des Sables d’Olonne le 4 juillet pour une course en solitaire qui emmène les marins au large de l’Islande, sur le cercle arctique, puis vers les Açores avec un retour au point de départ 10 jours plus tard environ. Le format de l’épreuve a été adapté en profondeur par la Direction de Course et l’équipe d’organisation afin de respecter les mesures de distanciation requises pour les skippers et leurs équipes. Cette étape incontournable de la préparation du Vendée Globe bénéficie du soutien de la Fédération Française de Voile et les demandes d’autorisations sont en cours.

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Vendée Globe. Premiers bords pour l’Imoca Corum L’Epargne

Premiers bord pour l'imoca Corum L'Epargne
Premiers bord pour l'imoca Corum L'Epargne @ Yann Riou I Polaryse I Corum L'Épargne

Nicolas Troussel est un marin heureux. Il a pu faire ses premiers bords ce dimanche sur son tout nouvel Imoca Corum L’Epargne pour convoyer son bateau de Port-la-Forêt à Lorient son port d’attache. Une dérogation lui a été accordée par les autorités maritimes compte tenu des mauvaises conditions météos prévues cette semaine.
Juste après sa mise à l’eau, il a pu effectuer tous les tests de stabilité avec son équipe.
Dernier Imoca mis à l’eau, une course de vitesse est engagée par toute l’équipe pour fiabiliser le bateau avant la première course qui devrait partir le 4 juillet prochain.
L’occasion de faire sa qualification pour le Vendée Globe dont le départ reste toujours prévu le 8 novembre prochain.

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Le Multi50 Solidaires En Peloton – ARSEP remis à l’eauà Saint-Malo

thibaut vauchel-camus
thibaut vauchel-camus @Pierrick Contin

Thibaut Vauchel-Camus et son équipe vont débuter des navigations techniques dès la semaine prochaine afin de se préparer pour leur saison de navigations. « Nous avons réuni tous les éléments pour remettre à l’eau notre beau trimaran bleu » déclare le navigateur. « Nous allons pouvoir re-naviguer dans le respect du plan de déconfinement la semaine prochaine puisque nous sommes des professionnels de la mer et que nous devons naviguer pour exercer notre métier. Nous attendons le protocole adapté par la préfecture maritime. L’idée est de respecter la distanciation nécessaire à bord et de partir et revenir au même port, en l’occurrence Saint-Malo pour nous. Ces sessions vont nous permettre de parfaire notre préparation pour les courses à venir et nos opérations de relations publiques, avec notamment le SEPtour. Nous espérons aller à la rencontre de nos partenaires et des patients atteints de la Sclérose En Plaques dès le mois de juin et participer aux compétitions, si possible, à partir de juillet. »

Le trimaran Solidaires En Peloton – ARSEP n’a pas reçu de modifications importantes cet hiver : « Nous avons tout contrôlé et avons fait la chasse au poids » conclut Thibaut.

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Felix de Navacelle présente le film de sa Mini-Transat

Felix de Navacelle présente le film de sa Mini-Transat.
“Je suis HYPER content de vous présenter mon FILM racontant ma course sur La Mini Transat La Boulangère 😁💦, Transatlantique en solitaire.
Une histoire d’eau de mer et de ficelles, mais aussi d’un rêve devenu réalité ⭐️ Vous y retrouverez aussi les plus grands secrets du Youkounkoun”

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La Fédération des Industries Nautiques (FIN) demande la liberté de naviguer au Premier ministre

Transquadra Martinique 2017-2018

Depuis plusieurs semaines, la Fédération des Industries Nautiques (FIN) a fait valoir auprès des autorités publiques ses attentes immédiates.

En premier lieu, celle pour les plaisanciers de retrouver leur liberté de naviguer dès l’amorce du déconfinement. La FIN a toujours prôné le parallélisme entre la liberté de circuler sur terre et sur l’eau, dans la limite des 100 kilomètres. Cette position a été défendue devant l’autorité interministérielle en charge du déconfinement. La FIN a par ailleurs plaidé pour la réouverture, à la même date, des locations de bateaux, sous des conditions sanitaires strictes.

S’agissant des pratiques sportives individuelles, la FIN a fait valoir, en lien avec plusieurs fédérations membres de la Confédération du Nautisme et de la Plaisance, qu’un compromis soit trouvé entre la demande légitime exprimée par les élus et les pratiquants, et les mesures visant à éviter une nouvelle vague virale. Elle a appelé à la définition de points d’accès à l’eau par arrêtés municipaux, de façon à libérer une pratique sportive individuelle aquatique responsable.

La FIN a, en dernier lieu, mené un travail pour établir un cadre sanitaire pour l’ensemble des métiers qui composent sa fédération. Il est prêt et tous les acteurs sont opérationnels pour reprendre dès le 11 mai.

La FIN a conscience de la complexité que requiert l’équilibre entre les mesures de reprise de l’activité et celles de protection sanitaire. Elle en appelle à la responsabilité de tous, entreprises comme pratiquants. Le respect des mesures par celles et ceux qui retrouveront l’accès à l’eau dès le 11 mai aura des incidences sur la levée des restrictions début juin.

Au-delà de la reprise d’activité, la FIN prépare, en lien avec plusieurs ministères, le soutien à plus long terme des entreprises de la filière, afin de limiter les impacts de cette crise sur la saison estivale et au-delà. Certains acteurs, comme ceux de la location ou de la grande plaisance, méritent une très forte attention. La FIN a fait valoir leurs attentes notamment auprès des ministères en charge du tourisme. Elle remercie d’ailleurs l’ensemble de ses interlocuteurs ministériels pour la qualité de leur écoute.

Résolument optimiste, la FIN espère désormais que le Premier Ministre sera au rendez-vous de la reprise du secteur nautique.

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America’s Cup. A bord de Defiant

Les 4 équipes engagées pour la prochaine Coupe de l’America auront été durement impactées par la pandémie mondiale. La prochaine édition qui commencera par la Prada Cup en Février puis la Coupe en Mars s’annonce plus ouverte que jamais avec une grande incertitude sur la performance des bateaux.
L’équipe américaine American Magic qui a lancé la construction de son deuxième AC75 s’apprête à rejoindre Auckland. En attendant elle publie une vidéo à bord de Defiant.

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Corinne Migraine : “Il faut relancer l’écosystème de la course au large”

La Fédération Française de Voile a initié ce mardi, une réunion en visioconférence avec les acteurs majeurs de la course au large pour permettre la sortie du confinement, la reprise progressive des entraînements puis des compétitions prévues au calendrier de cette année 2020. La commission médicale, les organisateurs, les classes, les directeurs de courses, les autorités maritimes et les skippers ont échangé sur les dispositifs et processus à mettre en place pour naviguer à nouveau sans risque de propagation du virus.

« L’objectif de cette réunion était de fédérer les acteurs du nautisme et de la voile en particulier et de nous unir pour permettre à la course au large de repartir rapidement. Il est urgent que nos marins puissent retourner travailler comme les pécheurs ont le droit de reprendre la mer. La course au large, ce sont des skippers mais aussi tout un écosystème économique qui est à l’arrêt depuis presque deux mois et il faut le relancer de toute urgence pour que celui-ci ne disparaisse pas. Nous avons déjà alerté le gouvernement et nous souhaitons avec ce groupe de travail l’accompagner afin de faire comprendre les enjeux et la particularité de la course au large en solitaire ou en équipage. » explique Corinne Migraine, vice-présidente de la Fédération Française de Voile.

Une reprise en deux temps
Des règles strictes vont ainsi être proposées aux autorités puis mises en place dès validation pour que la reprise puisse se faire en respectant les préconisations sanitaires :
• 1er temps : les règles à respecter pour naviguer
• 2ème temps : les règles à respecter pour naviguer et se confronter rapidement
« La Fédération Française de Voile travaille en collaboration avec ce groupe pour l’élaboration des règles que nous allons proposer rapidement au gouvernement pour que les skippers puissent naviguer dès le 11 mai tout en respectant les préconisations sanitaires sans augmenter la propagation du virus. Des processus peuvent être mis en place tant pour les navigations en solitaire qu’en équipage. Certains skippers doivent réaliser des épreuves de qualification pour le Vendée Globe, la Solitaire du Figaro ou encore pour la Mini Transat 2021. Nous mettrons tout en œuvre pour que ces événements puissent avoir lieu. Les mesures pourront également servir pour un accès à la navigation de plaisance » précise Corinne Migraine, v-présidente de la Fédération Française de Voile.

Franck Cammas, skipper du Maxi Edmond de Rothschild, un maxi-trimaran dont il partage la barre avec Charles Caudrelier au sein du Gitana Team, « Le souhait de chacun est de retrouver son activité professionnelle mais nous sommes conscients que pour y parvenir les choses doivent se faire progressivement, par étapes. En tant que professionnels de la mer, Il y a selon nous une première phase, dès le 11 mai, qui concerne les sorties techniques et les entraînements. Puis une deuxième étape, dès juillet, pour retrouver le chemin des confrontations sportives au large. Cette étape est nécessaire pour garantir des qualifications mais aussi pour poursuivre et valider nos préparations techniques en vue des grands évènements de deuxième partie d’année comme la Solitaire du Figaro, le Vendée Globe ou encore le Trophée Jules Verne. Pour que ces évènements puissent se tenir dans les meilleures conditions, il faudra s’avoir s’adapter aux contraintes liées à la crise que nous traversons. Nous sommes bien conscients que cela demandera du temps et que l’issue passera par une réflexion commune constructive.
Dès le 11 mai, nous proposons d’appliquer des gestes simples en respectant des règles claires pour harmoniser nos manières de naviguer entre les différentes classes. Nous avons notamment préconisé un nombre maximum d’équipiers autorisés à bord, sur un principe proportionnel à la surface des bateaux, pour être cohérents et alignés avec ce qui est demandé aux citoyens dans leur vie quotidienne en termes de distanciation et de respect des règles sanitaires.
Les échanges sont très constructifs et c’est important de pouvoir évoquer les problématiques avec un panel représentatif des pratiquants de la course au large pour aider notamment la FFVoile à proposer au Ministère des Sports et aux Affaires Maritimes des solutions réalistes et cohérentes à notre pratique sportive et professionnelle. »

Dès demain, la Fédération Française de Voile sera en réunion avec le ministère pour proposer ces axes de travail. C’est d’une seule voix que la communication se fera entre la course au large et le gouvernement.

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Kito de Pavant sort « Les Griffes du Lion » quatre records de vitesse à la voile en Méditerranée

kito de pavant
kito de pavant © Robin Christol

Le navigateur méditerranéen Kito de Pavant lance un défi à tous les accros de vitesse à la voile en mal de sensations fortes : les Griffes du Lion ! Quatre parcours chronométrés au départ de Port Camargue, en Occitanie, qui permettront à tous les sportifs de s’exprimer, quel que soit leur discipline. Du kitesurf aux maxi-trimarans, avec ou sans foil(s), en solo ou en équipage, tous les supports sont permis pour tenter d’établir un record !

Kito de Pavant et son team Made in Midi, en collaboration avec le spécialiste de l’évènementiel sportif Hurricane Group, organisateur notamment du FISE, et le Grau du Roi Port Camargue, souhaitent offrir des alternatives aux nombreuses compétitions annulées ou reportées en raison de la situation sanitaire. « Enfermer un marin à terre pendant quelques semaines, ce n’est jamais bon…, explique Kito. Comme beaucoup de mes amis navigateurs, je suis comme un lion en cage, je cogite et j’ai des fourmis dans les jambes. J’avais cette idée dans la tête depuis longtemps mais la crise sanitaire actuelle nous offre une excellente opportunité de lancer ce défi. »

Mistral ou tramontane, 200 kilomètres de côtes et soleil toute l’année : le littoral du golfe du Lion offrira un terrain de jeu exceptionnel à tous les navigateurs et riders privés d’embruns et d’air marin depuis près de deux mois. « Les Courses au Large sont annulées les unes après les autres, ajoute Kito. Les top événements dans notre belle région, comme le Défi Wind, le Défi Kite ou le Mondial du Vent ont été reportés à l’an prochain. Il y a donc des centaines de riders et de navigateurs privés de belles empoignades. On va leur offrir l’occasion de faire parler la poudre en toute liberté ! »

Dès qu’il sera possible de retourner sur l’eau, Kito de Pavant appelle tous les représentants des différentes catégories (kitesurf, windsurf, dériveurs et catamarans de sport, monocoques et multicoques) à se lancer sur les parcours des Griffes du Lion : La Tartine Cup (22 milles) et Le Run du Lion (87 milles) seront ouverts à tout type d’engins à voile. La Dragonera (250 milles) et La Route des Pyramides (1500 milles) seront quant à elles réservées aux catégories offshores. « Cette année, nous allons inviter certains coureurs, parmi les plus représentatifs, pour établir des temps de référence sur chaque parcours. Mais notre ambition avec Hurricane est de monter en puissance chaque année, et d’ouvrir les parcours au plus grand nombre. »

Contactés par Kito de Pavant, Yves le Blevec, skipper de l’Ultim Actual Leader, et Pierre Mortefon, champion du monde de funboard, ont réagi avec enthousiasme à la proposition du skipper Made in Midi :

« J’imagine que ce projet de bouquet de records ne date pas d’hier, il aura fallu quelques semaines forcées à terre pour transformer l’idée en réalité, commente Yves Le Blevec. Je suis convaincu par le projet, c’est une super idée avec des parcours inventifs et équilibrés. Avec le Team ACTUAL LEADER, nous avons prévu une campagne méditerranéenne l’automne prochain, ce sera l’occasion pour nous d’inaugurer quelques tracés avec notre Ultim. On espère bien placer quelques chronos de référence ! »

« C’est une belle proposition que nous fait Kito ! ajoute Pierre Mortefon. Je trouve ça bien de réunir des disciplines très différentes sous un même concept. Par ailleurs, la longue distance m’intéresse de plus en plus. Sur la coupe du monde de funboard slalom, on fait plusieurs manches de 5 minutes par jour. Ça nous a permis de développer un super bon niveau technique mais on ne l’exploite pas assez. Je pense que j’ai les armes pour faire le Run du Lion sur 87 milles, mais il y a de l’inconnu puisque c’est totalement nouveau. C’est un projet différent, à mener avec une équipe. C’est ça qui est sympa et excitant ! »

>>>> Vous souhaitez établir un temps de référence dans votre catégorie ?
>>>> Contactez-nous à l’adresse contact@lesgriffesdulion.com

LES GRIFFES DU LION
Quatre parcours de vitesse au départ du golfe du Lion, dont le nom trouverait son origine en référence au pic Saint-Loup, premier amer (repère) visible par les bateaux qui doublent les marais de Camargue pour s’engager dans le vaste golfe sableux. Lorsque rugissent le Mistral et la Tramontane, l’aspect inquiétant de sa crête rappelle un lion couché et aurait inspiré une tradition maritime…

La Tartine Cup : un sprint de 22 milles entre la Pointe de l’Espiguette au Grau-du-Roi et la pointe de Beauduc (site naturel de Camargue) sur la commune d’Arles.
Le Run du Lion : un marathon de 87 milles entre la Pointe de L’Espiguette au Grau-du-Roi et le Cap Bear, à l’est de la commune de Port-Vendres.
La Dragonera : tout schuss vers le sud sur 250 milles entre la Pointe de l’Espiguette au Grau-du-Roi et l’ile Dragonera, à l’ouest de Majorque dans l’archipel des Baléares.
Réservé aux catégories offshore.
La Route des Pyramides : un clin d’œil de 1500 milles entre les pyramides de la Grande Motte et les pyramides d’Égypte. L’arrivée sera jugée devant l’emplacement du Phare d’Alexandrie la 7ème des 7merveilles du Monde
Réservé aux catégories offshore.

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La Mie Câline – Artisans Artipôle remis à l’eau aux Sables d’Olonne

• La Mie Câline – Artisans Artipôle a été mis à l'eau
arnaud boissiere vendée Globe • La Mie Câline – Artisans Artipôle a été mis à l'eau Arnaud Boissiere @ Christophe Favreau

Arnaud Boissières a pu remettre à l’eau son Imoca aux Sables d’Olonne ce mardi. A 185 jours du départ du Vendée Globe, Arnaud Boissières fait le point sur sa préparation et les conséquences du confinement.

Comment s’est déroulé le chantier ?
« Le 16 mars, nous avons d’abord arrêté totalement le chantier, le temps de nous organiser. Nous avons ensuite repris avec la moitié de l’équipe. Le chantier est grand, ce qui permet de respecter les distances de sécurité. Ensuite, nous avons repris avec l’équipe au complet une semaine, nous sommes au complet et nous travaillons avec des masques de protection. Je passe plus de temps à bricoler, je mets la main à la pâte. Ça fait du bien de voir le jour, que les choses se concrétisent. Le bateau est sorti du hangar hier et vient d’être mis à l’eau. Les prestataires et les fournisseurs ont fait un travail formidable ce qui permet d’atténuer le retard. »

Arnaud Boissiere
Arnaud Boissiere @ Christophe Favreau

Le Vendée Globe est toujours au programme ?
« Bien sûr ! J’ai la chance d’avoir pu compléter mon inscription très tôt, dès l’année dernière. Je suis qualifié, le bateau également, cela permet de voir les choses avec sérénité. Même si la décision finale ne dépend pas de nous, je reste confiant. Mes partenaires principaux sont dans le même état d’esprit. Dans une période comme celle-ci, c’est important d’avoir des partenaires aussi solides et engagés. C’est une grande famille. Chacun a ses difficultés mais on se serre les coudes. »

Le bateau a évolué pendant ce chantier ?
« Le bateau n’a rien à voir avec celui qui est rentré dans le hangar début janvier. Il y a un gap au niveau de la performance. Nous avons revu le plan de gréement, le réglage des foils et bien sûr la casquette qui sera plus protectrice dans les mers du sud. Nous sommes plusieurs IMOCA aux Sables, nous pourrons donc comparer les performances des bateaux. Je suis aussi impatient de voir ça en course. »

Vous allez pouvoir naviguer ?

« On va avoir le droit de naviguer sous certaines contraintes et on va s’y adapter. A priori, on devra rester à proximité de la côte même si on ne connaît pas encore toutes les modalités. Ça va nous permettre d’essayer les voiles neuves et de trouver les nouveaux réglages. »

Qu’avez-vous fait pendant le confinement ?

« Cette période a permis de se poser de bonnes questions, il y a du positif. J’ai travaillé la météo avec Christian Dumard, qui m’accompagne depuis l’année dernière. En ce moment, on travaille sur les mers du sud. Même si j’y suis déjà allé plusieurs fois, la situation a beaucoup évolué entre 2008 et aujourd’hui, notamment avec cette fameuse Porte des Glaces. Les sources ont aussi beaucoup évolué, il y a toujours des choses à apprendre et ce confinement a donné le temps de le faire. On a aussi revu notre façon de travailler avec plus de visioconférences. C’est beaucoup plus efficace. »

Quel est le programme sportif ?

« La classe IMOCA travaille à la création d’une course au mois de juillet. Les dates et le nom de la course ne sont pas encore arrêtés mais le principe est de réaliser une grande boucle de 3 500 milles en Atlantique. C’est une grande chance de pouvoir la faire, c’est chouette. C’est l’équivalent d’une transatlantique, comme une Route du Rhum. J’ai également prévu une grande navigation en solo au mois d’août, sans doute avec d’autres IMOCA. »

Comment s’adapte le programme de Relations Publiques ?

« Nous avions prévu des sorties avec les partenaires au mois de juin mais ça sera compliqué pour plusieurs raisons. La première est que le bateau sera encore en cours d’optimisation et que les partenaires n’ont pas non plus beaucoup de visibilité sur le mois de juin. Nous avons donc prévu de décaler ces sorties au mois d’août ou en septembre. On a plus que jamais envie d’emmener les gens en mer. Tout le monde veut prendre le large. »

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