dimanche 30 novembre 2025
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Vendée Globe. ARKEA PAPREC de retour sur l’eau avec de nouveaux foils

Remise à l'eau de l'imoca Arkéa Paprec
Martin Viezzer / Arkéa Paprec

Après un hiver en chantier, l’Imoca ARKEA PAPREC a été remis à l’eau ce matin à Port-La-Forêt. Des travaux ambitieux ont été menés sur le 60 pieds de Sébastien Simon en vue du Vendée Globe. Impatient de retourner naviguer, le skipper sablais a d’ores et déjà programmé une sortie avec son équipe ce week-end afin de tester les modifications apportées cet hiver.

« Nous sommes très contents d’avoir remis le bateau à l’eau après 6 mois de chantier » explique Sébastien. « Les travaux menés avaient pricipalement pour but de le renforcer et d’optimiser l’ergonomie. La grosse nouveauté, ce sont des nouveaux foils qui vont arriver d’ici une dizaine de jours. Nous avons profité de cette période pour faire tous les travaux dont une partie était initialement prévue cet été. C’est un vrai plus. Il me tarde clairement de retourner sur l’eau. Je n’ai pensé qu’à ça pendant ces deux mois de confinement ! »

Un objectif : naviguer au maximum
« Nous allons naviguer dès ce week-end et celui d’après. Dans le but notamment de tester tous les systèmes électroniques, d’énergie, les voiles, etc. Je ferai ensuite une sortie de 48 heures en solitaire afin avant la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne. Il va falloir naviguer au maximum sur le bateau pour le fiabiliser, l’éprouver. Je vais essayer de ne pas me tromper d’objectif et d’y aller progressivement : m’approprier le bateau avec ses nouveaux foils, tout gérer en solo sans faire de bêtise. Fin août, nous serons prêts pour foncer avec ce bateau et prendre beaucoup de plaisir ! »

Afin de remplacer les courses initialement prévues au printemps, la classe Imoca a créé la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne qui devrait partir le 4 juillet prochain. L’occasion pour Sébastien d’effectuer les 2 000 milles qui finaliseront sa qualification pour le Vendée Globe.
« Nous devrions être actuellement à New-York avec ARKEA PAPREC mais finalement, on va aller régater dans l’océan Arctique, au nord ouest de l’Islande. Ça va être très sympa, ce sont des mers que nous n’avons pas l’habitude de rencontrer. On partira ensuite vers les Açores avant de rentrer aux Sables d’Olonne. C’est une grande boucle de plus de 3 000 milles, l’équivalent d’une transtlantique. Ce sera un super entraînement pour le Vendée Globe. »

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Class40. Kéni Piperol nouveau jeune talent de l’écurie Lalou Multi avec un bateau neuf pour le Rhum

Lalou Roucayrol et Keni Piperol, nouvelle recrue de l'écurie Lalou Multi
Lalou Roucayrol et Keni Piperol, nouvelle recrue de l'écurie Lalou Multi crédit : Vincent Olivaud / Lalou Multi

Lalou Roucayrol a recruté le jeune talent Keni Piperol au sein de son écurie Lalou Multi. L’objectif est de présenter Keni Piperol au départ de la Route du Rhum 2022 sur un classe40 dernière génération. L’écurie s’attache à mettre en œuvre les conditions technologiques et sportives nécessaires à relever ce défi. Ainsi, il est proposé de construire un bateau en matériaux composites entièrement recyclables.
Dans le même temps, Keni Piperol bénéficie de l’accompagnement de Lalou Roucayrol et de sa vaste expérience ainsi que l’ensemble des moyens de préparation sportives dont dispose l’écurie. « Allier performance, innovation et transmission est l’ADN de notre écurie. Nous nous sommes engagés dans cette démarche depuis près de 10 ans et en ce qui me concerne, c’est un vrai engagement et plaisir de voir ces jeunes s’inscrire dans cette discipline sportive. Par ailleurs, la transformation de notre industrie est plus que nécessaire. Construire des bateaux de course plus conformes aux enjeux environnementaux sans impacter le besoin de performance doit être une responsabilité entrepreneuriale et citoyenne ».

A l’issue de ces deux années intenses de formation au sein de Guadeloupe Grand Large, initiée par la Région, avec à la clé son brevet de Capitaine 200 Voile, Kéni Piperol décroche en 2016 une sélection pour la transat en double en Figaro Bénéteau 2, et enchaîne avec la Québec saint Malo la même année. Le jeune homme s’essaye ensuite au circuit Mini 6.50, l’école de la course au large en solitaire, et enchaîne les bons résultats, terminant 13e de la Mini Transat La Boulangère en 2019.
Après 4 transatlantiques, le jeune guadeloupéen, âgé de 24 ans, rejoint cette année l’écurie de course au large Lalou Multi, en qualité de jeune talent, grâce à ses prouesses, sa détermination et la rigueur dont il a fait preuve ces dernières années.
« C’était mon objectif de rejoindre une équipe de pointe. Cette incroyable opportunité est un pas de plus vers mon ambition de remporter des courses au large. La Route du Rhum est une étape incontournable dans mon parcours professionnel. Elle a une saveur particulière pour moi en tant qu’Antillais car au-delà du défi sportif, c’est aussi un retour aux sources. J’ai hâte ! »

PALMARES
2019
13e Mini Transat La Boulangère
1er Grand Prix d’Italie
6e Trophée MAP
10e Mini Fastnet en Série/Proto (équipier Sébastien AUDIGANE) n°956
2e Mini Solo en Série/Proto n°956
2018
3e Chrono 6.50 (1er Série)
3e Duo Concarneau
Vainqueur Tour du Finistère
8e Mini Fastnet
2017
3e Championnat de France
4e Mini Transat
2e Classement Mini
3e Transgascogne
8e Mini Fastnet
9e Trophée MAP
6e Mini en Mai
8e Pornichet Sélect
6e Lorient Bretagne sud
2016
1er Transat Québec Saint-Malo
10e Transat AG2R La Mondiale
7e RORC 600 CS

A propos de Cluster Ilosport
« Le Cluster IloSport, fondé en 2020, a pour ambition de fédérer les professionnels du secteur du sport en Guadeloupe, afin de faire converger les réflexions et les synergies, dans le but de favoriser davantage le développement des projets sportifs, ambitieux et innovants, sur le territoire… »

 

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Vendée Globe. Les personnages « Monsieur Madame » embarquent avec le skipper Clément Giraud !

©Hortense Hébrard

Clément Giraud continue de se battre pour être au départ du prochain Vendée Globe. Il participera à l’Arctique Race avec le bateau d’Erik Nigon et un nouveau partenaire incarné par les « Monsieur Madame » pour l’aider à trouver Le partenaire.
Véritable succès en librairie, la collection rigolote et transgénérationnelle créée il y a presque 50 ans a décidé de prendre le large avec Clément Giraud, en mettant son image à la disposition du marin et de son incroyable projet, dans le but de l’aider à trouver des financements.

Clément Giraud sera au départ de l’Arctiqu race grâce à Erik Nigon, « Monsieur Génial » qui lui a prêté son IMOCA, parce que, oui, il n’y a pas que dans le monde des « Monsieur Madame » que les personnages sont généreux et que les histoires se terminent bien.Aujourd’hui les « Monsieur Madame » et leurs drôles de trombines colorées, vont investir la coque de l’IMOCA « Vers un monde sans SIDA » sur lequel Clément se lancera en solo sur un parcours de 3.600 milles (6.500 km) direction l’Arctique (l’ouest de l’Islande), glaciale destination pour ce Monsieur du Sud avant de redescendre vers le nord des Açores et de revenir aux Sables d’Olonne (ou l’inverse).

De Monsieur Malchance à Monsieur Résilience

Les 100 personnages « Monsieur Madame » bénéficient d’un capital sympathie inégalé.
Forcément, l’opportunité était trop belle pour ne pas faire matcher la marque aux sympathiques personnages avec Clément Giraud, qui fut un temps « Monsieur Malchance » avec l’incendie de son bateau (octobre 2019) mais tellement motivé qu’il lui était impensable de renoncer à son projet : courir en solitaire en IMOCA.
Il croisa la route de « Monsieur Génial » et d’Arnaud Simon, Directeur du Licensing France de « Monsieur Madame » : « Il y a un « Monsieur Madame » en chacun de nous. Ils incarnent la diversité et l’expression de soi. Cela faisait sens de s’associer à Clément et son formidable projet. Avec son équipe, on retrouve tous les traits de caractères : le rêve, la malchance, le bonheur mais surtout l’entraide et le dépassement de soi. »

Un projet positif et enthousiasmant

Clément Giraud propose aux partenaires potentiels, qui rêvent d’un Vendée Globe sur un ton convivial, sympathique, et transgénérationnel, de s’associer au projet :
« Je suis tellement heureux de courir en solitaire, enfin ! Après plusieurs mésaventures, c’est finalement au prix d’une volonté de fer de toute mon équipe que je prendrai le départ le 4 juillet, et à la faveur de deux belles rencontres. Erik Nigon, dès l’incendie de mon bateau, m’a proposé de partager son bateau. C’était inespéré. Puis les « Monsieur Madame » sont venus ajouter de l’optimisme. Ça sera une belle course, j’ai hâte de reprendre la mer, dès le début du mois de juin pour m’entrainer et j’espère bien embarquer dans mon sillage de nouveaux partenaires qui ont envie de projets positifs et enthousiasmants. Le partenariat titre est toujours disponible. Welcome !! »

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Vendée Globe. L’imoca L’Occitane en Provence première sortie avec ses deux foils !

L’imoca L’Occitane en Provence a pu naviguer pour la première fois avec ses deux foils ce week-end. Avec 18-25 nœuds de vent, en Baie de Quiberon, Armel Tripon a pris un réel plaisir sur son tout nouvel Imoca.

« Dès la mise à l’eau, on a pu découvrir une stabilité de barre incroyable, même à 30 nœuds le bateau se barre d’une main, il répond au doigt et à l’œil. C’est assez exceptionnel, je trouve, pour ce type de bateau. Sur un Vendée globe, ça veut dire que les pilotes et le système de barre seront peu contraints et c’est de bon augure pour la fiabilité mécanique et la précision des trajectoires. Sinon, côté foil, on commence à avoir quelques navigations au compteur même si ce n’est que le début avec les deux foils, on a déjà quelques certitudes. La stabilité des foils est au rendez-vous, le bateau décolle avec peu de vent et se maîtrise facilement sans être volage. Lorsqu’on est à l’extérieur du bateau, on a l’impression de naviguer sur un multicoque, d’autant qu’avec ses foils qui vont chercher leur appui assez loin, le bateau gîte très peu. Il semble léger et aérien. Lorsqu’on est à l’intérieur, les bruits décuplés par la raideur du carbone nous rappellent les forces et efforts en jeu. Les bouts craquent avant de s’étirer à leur maximum et le bruit de l’eau bouillonne sous le foil et la carène. Reste à fiabiliser le bateau en vue de la prochaine course et à travailler sur le confort à bord, mais je ne suis pas inquiet. Il va falloir également se confronter aux autres, car lorsqu’on est tout seul, c’est facile de se prendre pour le roi du plan d’eau (ndlr: sourire). »

Imoca L'Occitane en Provence avec les 2 foils
Imoca L’Occitane en Provence avec les 2 foils @Pierre Bouras

Sam était à bord! Il nous raconte:
Sam Manuard, l’architecte de l’Imoca: « Après cette longue période de confinement, quel bonheur de retourner sur l’eau à bord de l’Occitane en Provence, une sacré machine à sensations ! Cette navigation s’est révélée très enrichissante car on commence à corréler datas, sensations et observations extérieures. On cherche la stabilité en dynamique et de ce point de vue on est assez satisfait, une fois la bonne combinaison matossage/ballasts/réglages de voiles trouvée, le bateau est stable, bien au-dessus de l’eau mais pas trop non plus. C’est cet équilibre qu’on va chercher. On veut éviter les sauts de cabris et les variations de vitesses, dans le but d’avoir une vitesse moyenne la plus élevée. Tout cela sans dépasser les critères de charge maximale du gréement. »

Imoca L'Occitane en Provence avec les 2 foils
Imoca L’Occitane en Provence avec les 2 foils @Pierre Bouras
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Ultimes. Remise à l’eau de Sodebo Ultim 3 en version volante !

Sodebo Ultim 3 a retrouvé son élément après 5 mois de chantier pour le transformer en une nouvelle version « volante » avec des modifications importantes : plan porteur sur la dérive, un nouveau safran de coque centrale à plan porteur, un nouveau carénage arrière avec une bâche aérodynamique, un travail sur les pilotes et l’ergonomie de la cellule de vie pour plus de confort. L’équipe n’a pas chômé et semble

François Duguet – Boat Captain de Sodebo Ultim 3 – est resté concentré et attentif au bon déroulé des opérations : «  Nos premiers objectifs seront de valider les modifications techniques du chantier de cet hiver. C’est très varié avec beaucoup de systèmes qui concernent l’électronique, l’hydraulique, les pilotes automatiques, le gréement… chacun dans son domaine sera concentré sur sa partie avant d’entrer dans la performance. »
L’heure est maintenant aux derniers réglages à quai avant la reprise des entraînements dans quelques jours… avec en ligne de mire l’objectif du Trophée Jules Verne cet hiver (tour du monde en équipage en moins de 40 jours)
Dans le respect des nouvelles réglementations, le skipper de Sodebo Ultim 3 rêve de tirer ses premiers bords : « Je me projette déjà dans les prochaines sensations de navigation. Cette nouvelle version de Sodebo Ultim 3 est beaucoup plus innovante que la version que nous avons mise à l’eau l’an dernier. Elle est plus engagée techniquement. Nous allons accéder à la vitesse par le vol, la vitesse par l’équilibre en stabilisant un vol. C’est un nouveau bateau avec toute l’expérience que nous avons acquise en 2019 et sur la Brest Atlantiques avec Jean-Luc (Nélias). »

Jean-Luc Nélias – Responsable de la performance de Sodebo Ultim 3 – rappelle que le programme va reprendre progressivement avec une montée en puissance au fil des entraînements : « Nous avons fait une bonne mise à l’eau avec l’intégration de nouvelles pièces sur le bateau (dérive centrale, safrans et foils). Il y a eu un très beau boulot de l’équipe et du bureau d’études. Maintenant nous avons de belles journées de travail à venir sur l’eau. Progressivement nous allons mettre au point les nouveaux systèmes, prendre de l’assurance et monter en pression tout en préservant le bateau pour aller de plus en plus vite. »

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Document. De rares images en couleur de l’Admiral’s Cup de 1967 retrouvées dans les archives !

Des images rares en couleur de l’Admiral’s Cup de 1967 ont été découvertes dans les archives du Whitstable Yacht Club qui les a rendu publiques. Le club pense que c’est un film envoyé à certains clubs par le sponsor de l’événement, pour être montré aux membres -Pour plus d’informations sur la course, voir www.rorc.org/admiral-s-cup
Pour plus d’informations sur Whitstable Yacht Club, voir wyc.org.uk

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Vendée Globe. L’Occitane en Provence en mode foiler !

IMOCA L'Occitane en Provence l Armel Tripon - Skipper
IMOCA L'Occitane en Provence l Armel Tripon - Skipper @Jean-Thierry Debord

L’Imoca L’Occitane en Provence est maintenant équipé de ses deux foils. L’Imoca dessiné par Sam Manuard participera à l’Arctique Race. L’occasion d’avoir un aperçu de ses performances. L’équipe qui a continué à travailler sur l’optimisation du bateau à savoir : le volume des ballasts, le renforcement du fond de coque, la fiabilisation du moteur et la mise en place du 2ème foil. Après 6 semaine de chantier, Armel Tripon va pouvoir engranger les milles. « Une rentrée au mois de mai, c’est assez atypique mais avec les deux foils, c’est vraiment excitant. La première chose qui me frappe c’est de se dire que la continuité avec le monde animal est toujours là. Puisque d’un mammifère marin, la baleine, on est passé à un mammifère terrestre, le buffle. Ce bateau avec ses foils énormes, qui font penser à des cornes, a une vraie ressemblance avec le buffle. Mais je trouve qu’il est en même temps assez doux et harmonieux. Il dégage une énergie qui me plait bien. Cette énergie est très palpable, et mise en valeur par ce jaune de L’Occitane en Provence. Encore un très beau moment cette mise à l’eau. Vivement les premiers bords ! » confie Armel.

Le chantier d’optimisation réalisé par Black Pepper Yachts a permis de revoir la configuration générale des ballasts afin d’optimiser l’équilibre longitudinal du bateau grâce notamment aux données accumulées au cours des navigations de Février et Mars. La multiplication récente d’accidents consécutifs à des collisions avec un OFNI (objet flottant non identifié) ayant entraîné la perte de la quille sur certains IMOCA (en particulier Hugo Boss – TJV 2019) a conduit le chantier (bien que les règles de jauge ne l’exigent pas encore) à revoir et renforcer la structure du bateau au niveau de la liaison coque / quille afin de pallier à ce type d’incident ; Pour mémoire les bateaux n’étaient conçus jusqu’à présent, uniquement que pour répondre au cas dit de « Grounding » .
« L’Occitane Sailing Team et les équipes du chantier Black Pepper ont fait un excellent travail d’optimisation et de renfort sur le bateau, je suis vraiment très impressionné de leur engagement sur ce projet, qui imprime forcément une bonne dynamique dans la préparation d’une course. » Armel.

Une course qualificative en ligne de mire
La première échéance de ce début d’été sera la course qualificative pour le Vendée Globe, course organisée en remplacement de la New-York – Vendée. Cette nouvelle course propose un parcours de 3600 milles nautiques en solitaire au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne, en passant par le cercle polaire. La Vendée – Arctique – Les Sables d’Olonne est un passage obligé pour Armel qui comme 3 de ses camarades doit terminer cette course pour être officiellement inscrit au Vendée Globe.

« Les prochaines semaines de navigation vont être rythmées par du solo et de l’équipage pour se préparer à cette première échéance. Nous allons beaucoup naviguer pour engranger des données sur la performance du bateau pour qu’on puisse évaluer ses limites. On va alterner entre ces phases d’enregistrement et de l’entraînement pur en mode solo avec beaucoup de manœuvres. Puis, je vais commencer à partir en mer un peu plus loin : 12h, 24h, 1 jour, 2 jours… Il me reste 6 semaines de préparation, je ne dois pas chômer ! Cette course s’annonce fabuleuse avec un parcours très atypique où peu de marins ont l’habitude d’aller. Vivement le 4 juillet. » Armel Tripon

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Vendée Globe. Mise à l’eau de l’Imoca Charal version 2

Imoca Charal
Imoca Charal ©Gauthier Lebec / Charal

L’IMOCA Charal a été remis à l’eau ce samedi 16 mai à Lorient. Après le test de retournement à 90 degrés effectué lundi 18 mai, Jérémie Beyou et son équipe ont programmé un planning de navigations chargé dans les semaines à venir, afin de valider les nombreuses optimisations effectuées sur le bateau en vue du Vendée Globe, dont le départ sera donné dans six mois.

Jérémie Beyou : « Ça fait cinq-six mois que nous avons cette machine devant nous, je voyais ces dernières semaines les techniciens apporter, à tour de rôle, les dernières touches à cet édifice fabuleux, c’est génial de voir ce puzzle prendre forme. Le bateau est magnifique, on l’a encore fait énormément progresser. » Dans quels sens ? « Dans tous les domaines, nous avons poussé le bouchon plus loin pour gagner en performances, sans jamais cependant sacrifier la fiabilité. Nous avons modifié l’équilibre général du bateau, l’étrave, le volume des ballasts, la répartition des poids, le poids de bulbe ; nous avons davantage fermé le cockpit, revu tout ce qui a trait à l’énergie et à l’électronique, construit de nouveaux foils et les puits qui vont avec, fait un nouveau mât et de nouvelles voiles. »

A l’arrivée, c’est une vraie V2 du bateau dessiné par le cabinet VPLP, en collaboration avec le bureau d’études du Charal Sailing Team, qui est sortie du hangar lorientais.

Et le skipper de Charal d’ajouter : « L’équipe a fait un boulot de dingue, il faut aussi saluer le travail de Gepeto Composite, qui s’est occupé de l’implantation des puits de foils, de Garmin et Pixel sur Mer pour l’électronique embarquée, de C3 Technologies pour la fabrication des foils ; on les a jaugés, mesurés, scannés, contrôlés, pendant la phase de construction puis en les mettant sous charge sur les bancs de tests début mai, il n’y a aucun défaut.
Bravo à eux parce que sur des pièces comme ça, c’est quand même du grand art. Maintenant, on a vraiment envie de tester tout ça et d’aller se faire plaisir sur l’eau avec l’IMOCA Charal. »

Ce qui est le cas depuis ce mardi 19 mai, coup d’envoi d’un programme planifié au jour près par Nicolas Andrieu, responsable de la performance du Charal Sailing Team. « Le programme est très précis, confirme Jérémie. Les deux premières semaines sont dédiées aux navigations techniques, au cours desquelles nous allons tester les nouveaux systèmes et les nouvelles pièces, calibrer l’électronique, régler le gréement… Ensuite, pendant quatre semaines, nous allons monter en puissance en commençant les vrais essais de notre nouvelle paire de foils à haute vitesse. L’objectif est de balayer tous les angles et toutes les forces de vent. Pendant ces navigations, il y aura des séquences en solitaire, surtout des manœuvres, mais la priorité est vraiment la prise en main du bateau et la mise au point des nouveaux foils et des voiles neuves avant la première course de l’année [Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, passant par l’ouest de l’Islande et le nord des Açores, départ le 4 juillet]. »

Toutes ces phases se feront donc en équipage, avec, en plus de Jérémie Beyou, de Nicolas Andrieu, du boat-captain Ewen Le Clech et du directeur technique Pierre-François Dargnies, le retour de Christopher Pratt, mais aussi de Bertrand Pacé pour superviser les entraînements. Pour le skipper de Charal, cette mise à l’eau marque en tout cas le point de départ d’une période de six mois extrêmement intense : « Il n’y aura aucun moment de relâche, chaque jour va compter. Il va falloir être bien organisés, consistants dans notre travail, avoir de la ressource personnelle et en termes d’équipe. Même si je ne me suis jamais arrêté de travailler pendant le confinement, je me sens vraiment de retour en mode Vendée Globe et je compte bien en profiter pour prendre du plaisir. »

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Vendée Globe. Premiers décollages pour l’Imoca Corum l’Epargne !

A peine mise à l’eau, et doté de ses foils il y a une semaine, l’Imoca Corum l’Epargne s’est envolé pour la première fois ce lundi au large de Lorient. Un vol inaugural pour le plus grand plaisir de son équipe et de son skipper Nicolas Troussel qui va devoir le prendre en main et le fiabiliser rapidement avant le départ de l’Arctique Race le 4 juilet prochain. A bord, Sébastien Josse, Simon Troel, Thomas Rouxel devaient sans doute apprécier ces conditions idéales.

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Yacht Racing Forum 2020 se tiendra à Portsmouth

Yacht Racing Forum
Yacht Racing Forum

Le Yacht Racing Forum 2020 se tiendra à Portsmouth, au Royaume-Uni, les 23 et 24 novembre. Il permettra d’évoquer les meilleures façons de remettre le voile sur les rails après une saison perdue et une rupture de la chaîne d’approvisionnement.

Le programme de la conférence est en ligne
Le programme du Yacht Racing Forum 2020 offrira une alternance de sessions courtes et percutantes et de présentations plus longues consacrées aux questions les plus importantes.
Le Yacht Racing Forum 2020 s’intéressera au sponsoring, aux nouveaux médias et présentera les meilleures façons de communiquer sur les équipes et les régates. Les intervenants évoqueront les opportunités commerciales et professionnelles offertes par la voile, ainsi que les moyens d’accroître la participation des jeunes et de promouvoir l’égalité des sexes.
Le “Design & Technology Symposium”, soutenu par B&G, se concentrera sur les derniers développements et les innovations dans le domaine de la régate. On y parlera notamment de l’Americas’ Cup, des classes IMOCA ou Mini, des innovations en matière de sécurité, foils, design et technologie de voiles, matériaux et bien plus encore.

Un networking de qualité et une soirée exceptionnelle
Le temps consacré au networking sera augmenté. La durée des déjeuners et des pauses café a été allongée pour permettre de rencontrer de façon qualitative les principaux acteurs de la voile internationale.
La soirée de gala s’annonce exceptionnelle, puisqu’elle se tiendra au siège de l’équipe britannique d’America’s Cup BAR Racing.

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