“C’est avec fierté que nous montrons au public et aux média notre nouveau bateau” a déclaré Vincenzo Onorato, le créateur et patron du syndicat. “Ce bateau est le fruit d’une année d’engagement technique de la part de toute l’équipe. Nous croyons beaucoup en ITA 90. Harry Dunning et son groupe de recherche et de développement ont fait un super travail, en collaboration avec les suggestions de l’équipe et grâce à des échanges d’idées très créatives.”
“Alors qu’ITA 90 est prêt à être mis à l’eau, nous renouvelons la promesse faite il y a un an de garder notre enthousiasme et notre esprit italien.” La coque d’ITA 90 a été construite par le chantier Marine Composite d’Andora, Savona, et équipée en Espagne par Longitud Cero Composites (Castellòn). Ximo Lopez et son équipe de constructeurs ont supervisé la construction et l’armement du bateau.
Les images du Class America, baptisé à Valencia dans la nouvelle base de l’équipe, ont été retransmises en direct par satellite à la conférence de presse de Milan où étaient présents Vicenzo Onorato, le skipper Vasco Vascotto et l’architecte Harry Dunning.
A tribord, Alexia Barrier, une Française de 26 ans : un charmant petit bout de femme à la tête bien faite (ndlr : elle est titulaire d’une maîtrise de management sportif). Une ancienne compétitrice de match-racing et concurrente de la dernière Transat 6.50. A bâbord, Samantha Davies, une Anglaise de 31 ans : un joli petit minois, des cheveux blonds comme les blés et déjà un CV nautique bien rempli : Mini-Transat en 2001 (11e), navigation sur le maxi-catamaran "Maiden II" (ex-"Club Med"), trois Solitaire du Figaro (19e en 2003 et 2004, 22e en 2005) et surtout deux places de 5es sur deux transats (AG2R en 2004 avec Jeanne Grégoire) et sur le Trophée BPE 2005. Autant dire que ce sujet de sa gracieuse majesté n’est pas une débutante en Figaro.
Pas la "nouvelle Ellen" Ce qui n’est pas le cas d’Alexia, novice sur le monotype Bénéteau : " C’est "Roxy" qui m’a proposé de naviguer avec Sam. Je ne la connaissais que de réputation. J’ai dit ok à condition d’effectuer un test". Comme l’essai fut concluant, les deux filles se sont retrouvées au début de l’hiver à l’école de Port-la-Forêt : "On m’avait dit que le milieu Figaro était très fermé, que les skippers n’échangeaient rien. C’est tout le contraire", explique Alexia, par ailleurs ravie d’avoir embarqué aux côtés de Samantha : "Elle est cool, rigole tout le temps, mais elle est surtout très pédagogue. Avec elle, j’apprends en accéléré". Si tout va bien, l’année prochaine, Samantha laissera la barre du Figaro "Roxy" à Alexia. Samantha, elle, ira jouer dans la cour des grands en 60 pieds. Souvent comparée à Ellen MacArthur, dont elle a fait partie du team pendant trois, miss Davies balaye la comparaison d’un revers : "Non, je ne suis pas la "nouvelle Ellen" : Ellen aime le solitaire et les records, moi, je préfère la compétition, la bagarre sur l’eau avec d’autres bateaux".
Dans les dix premiers à Saint-Barth’ Peut-être, mais comme Dame Ellen en 2000, Samantha va participer au Vendée Globe 2008 à la barre du 60 pieds "Roxy" (ex-"PRB") : "J’ai de la chance d’y aller. Et ma seule peur, c’est de mal faire, de décevoir mes partenaires", explique-t-elle dans un français impeccable. Consciente que ce duo exclusivement féminin manque encore d’automatisme, Samantha et Alexia misent sur l’endurance : "Au sprint, on a des faiblesses. Mais il y a 20 bateaux qui peuvent monter sur le podium, alors, une place dans les dix premiers, ce serait déjà bien". Voir plus si affinités météorologiques.
Une pensée pour Romain Reste que, dimanche, en larguant les amarres, Samantha aura un peu le coeur lourd de laisser sur le quai son compagnon, Romain Attanasio, 3e de la Transat AG2R 2004 avec Nicolas Bérenger : "Je suis triste qu’il ne parte pas (ndlr : il n’a pas trouvé de sponsor), mais je sais aussi qu’il va s’éclater en Londres et Nice où il sera sur le trimaran de Michel Desjoyeaux".
Le calendrier IMOCA ne comporte qu’une seule course en 2006 : la Route du Rhum ? Il y a aussi la Velux 5 Ocean race (Bilbao-Fremantle-Floride-Bilbao) en solitaire qui se télescope, comme d’habitude, avec le Rhum dont le départ est donné à St-Malo une semaine après celui de Bilbao. Faute de combattants nous avons dû annuler la course initialement proposée entre Londres et la Chine. L’idée est bonne mais venait trop tôt !
Et en 2007 ? Le calendrier est plus chargé avec la Calais Round Britain Race (équipage), le Fastnet (équipage), la Transat Jacques Vabre (double) et la Barcelona World Race (Barcelone-Barcelone) en double.
La aussi, il faudra choisir entre le Tour du Monde et la Transat ? Certes. Le tour du monde est un peu un pari qui répond à la volonté de l’IMOCA d’internationaliser la compétition océanique et d’attirer des bateaux et des skippers qui n’étaient pas dans la flotte auparavant. Ca a commencé avec le Vendée Globe. Notre but est de faire venir les meilleurs marins de la planète au 60 pieds IMOCA et on pense que cette épreuve autour du monde en double peut les séduire.
Combien de bateaux vous voyez au départ de ce nouveau tour du monde ? J’espère une dizaine,… Au moins 8. Il y a déjà PRB, Sill et Veolia, Virbac Paprec, pour citer les premiers engagés que j’ai en tête, et aussi des étrangers.
Vous ne pensez pas que c’est trop près du Vendée Globe. Surtout en cas de pépin ? Non, je crois que quoi qu’il arrive, les bateaux pourront être remis en état pour le tour du monde suivant.
Donc pour 2008 et son point d’orgue Les Sables-Les Sables ? Précédé de The Transat au mois de juin (solitaire transatlantique).
Quelle participation prévoyez vous au prochain Vendée Globe ? Je table sur le maximum autorisé, c’est à dire 27 bateaux, je crois… Ce chiffre n’est pas encore officiellement arrêté.
Combien de nouvelles unités ? J’en vois une douzaine, plus les quatre meilleurs bateaux de la génération passée ayant encore un fort potentiel. Ca va faire une jolie course !
Maintenant que l’organisation du Vendée Globe rétrocède aux concurrents les droits d’inscription, on dit que l’IMOCA exige « la gratuité » de la part des autres organisateurs. Est-ce exact ? C’est effectivement un souhait de l’IMOCA mais au-delà de ce point spécifique, on demande – et c’est d’ailleurs accepté par la grande majorité des organisateurs de course – de discuter ensemble de l’avis de course avant son émission.
Ce qui n’a pas été le cas avec la Route du Rhum ! Oui, je le regrette. Mais nous devons reparler de tout cela avec les organisateurs de cette épreuve pas plus tard que demain…
Venons-en au Talbourdet, chef de projet Virbac Paprec. Vous avez choisi de construire votre nouveau bateau en Nouvelle Zélande, comme le premier d’ailleurs. Pourquoi ? Ca coûte moins cher. Vous savez, nous fonctionnons comme une petite entreprise avec ses règles économiques. On a fait un appel d’offres mondial et la Nouvelle Zélande reste le pays le mieux placé avec les compétences qu’on lui connaît.
Il se dit que votre lecture préférée est le taux du dollar kiwi par rapport à l’euro? C’est plutôt une bonne nouvelle : l’euro se renchérit par rapport au dollar.
C’est quoi la différence ? Un bonus de pas loin de 20% comparé au prix d’un bateau identique en France.
Jean-Pierre Dick a choisi de participer au circuit Figaro avant le Rhum en 60 pieds. Pour quelle raison ? Il avait annoncé l’an dernier qu’il courrait sur Figaro pour se perfectionner en solitaire. Comme il ne fait pas les choses à moitié, il a carrément inscrit l’ensemble du programme solitaire à son actif en plus de la gestion de ses deux 60 pieds… Et pour commencer, il prend dimanche le départ de la Transat AG2R (en double, ndlr) avec Bruno Jourdren.
Que fait le 60 pieds existant ? Il sera remis à l’eau dans les dix jours qui viennent, puis il va aller en Méditerranée où nous avons de nombreux partenaires (à commencer par Virbac, ndlr) avec à la clé de nombreuses opérations de RP.
Quand sera lancé le nouveau ? En février 2007. Jean-Pierre le ramènera par la voile en Europe depuis la Nouvelle Zélande, mais cette fois en passant par le Cap Horn, partie en équipage, partie en solitaire. Il courra les épreuves du calendrier 2007.
Et que devient le Virbac Paprec actuel ? Il est déjà vendu et sera disponible après le Rhum en fin d’année.
Et peut-on savoir à qui ? Je suis tenu à la confidentialité. La seule chose que je peux vous dire est qu’il s’agit d’un excellent navigateur océanique.
Après 5 ans à la tête de Team Virbac-Paprec, quel est votre sentiment ? Je me régale ! C’est passionnant d’appliquer des méthodes d’entreprise à un projet sportif (Luc dirigeait une entreprise avant de rejoindre Jean-Pierre Dick, ndlr). De plus, nous sommes les armateurs de notre projet, ce qui nous donne la force de prendre des décisions rapidement. Enfin Team Virbac Paprec a grandi. C’est devenu une écurie : une équipe de huit permanents, une base technique digne de la Coupe de l’America et une organisation d’entreprise.
– Une Brosse Triangulaire : Particulièrement adaptée au nettoyage des grandes surfaces, la nouvelle brosse triangulaire Kärcher dispose d’une largeur de 248 mm, idéale pour enlever les salissures de la carrosserie de la voiture, de la caravane, du bateau,… Pour un nettoyage plus localisé et efficace, la brosse est équipée d’un grattoir en caoutchouc qui favorise l’élimination des impuretés récalcitrantes.
– Une Brosse Rotative Inclinable Avec Réservoir De Détergent : Performante, la nouvelle brosse rotative inclinable Kärcher est destinée au nettoyage des salissures résistantes sur les surfaces planes. L’efficacité de son mouvement rotatif permet à l’utilisateur de désincruster les impuretés jusque dans les angles, grâce à l’inclinaison des poils et à leur rotation. Ajustable, la vitesse de rotation de la brosse permet un nettoyage adapté au degré de salissure. Pour un plus grand confort d’utilisation et un accès simplifié au toit de la voiture, ou aux parties hautes du bateau,… la brosse rotative Kärcher est pourvue d’un système d’articulation. Avec son réservoir de détergent à débit réglable, la brosse rotative garantit un résultat d’une brillance irréprochable. Ergonomiques, les nouvelles brosses Kärcher assurent une meilleure qualité de nettoyage et une plus grande efficacité ainsi qu’un confort de travail exceptionnel. Rapide, leur fixation, sur la poignée pistolet des nettoyeurs Kärcher, est des plus aisées grâce à un système de raccordement à baïonnette.
– Un Raccord Articulé Astucieux : Le nouveau raccord articulé Kärcher a été spécifiquement développé pour optimiser le nettoyage des surfaces diffi ciles d’accès. Une fois adapté, entre la poignée pistolet et l’accessoire, le raccord articulé s’oriente selon la surface à atteindre. Inclinable à 180°, il s’adapte rapidement aux exigences de l’utilisateur. Utilisé simultanément avec un prolongateur de lance, le raccord articulé Kärcher simplifie le nettoyage des surfaces hautes telles que le toit des grands véhicules, d’une véranda, d’un bateau,… Pratique, il peut être utilisé avec toutes les brosses Kärcher et les nombreux accessoires conçus pour les nettoyages haute pression (hormis la rotabuse).
– Un Nettoyeur Haute Pression Protégé Pendant l’Hiver : Recommandé par Kärcher, le kit d’entretien de la pompe permet de préserver les nettoyeurs haute pression pendant l’hiver, et d’accroître leur longévité. Composé d’un tuyau et d’un liquide spécifique, ce kit a été mis au point pour protéger le nettoyeur haute pression du gel, et éviter les risques de corrosion de la pompe. Une fois le tuyau rempli du liquide fourni, celui-ci se raccorde à l’entrée d’eau du nettoyeur. Il suffit alors de mettre en marche l’appareil en mode recyclage pendant environ 30 secondes. Après avoir fait chuté la pression dans le nettoyeur, l’utilisateur peut ranger l’appareil en l’état (avec toutes les connexions), sans craindre ni le gel ni la corrosion.
Les surfs sauvages de l’Indien et du Pacifique sont loin et les chances de battre à nouveau des records de vitesse ne se représenteront que lorsque les concurrents auront franchi ce mur de calmes et qu’ils auront enfin touché les Alizés avec leur promesse de vitesse retrouvée dans des vents chauds bien établis. Dans 24 heures au mieux… Pour l’instant, la patience et la vigilance extrêmes sont de rigueur, ainsi qu’un brin d’humilité… tant que les effets d’un front résiduel continuent à semer la pagaille sur la route des concurrents. En ce mercredi après-midi, la flotte qui progresse lentement, vent de travers, se trouve à la hauteur de Salvador de Bahia.
Sur cette ligne de progression qui remonte parallèle aux côtes du Brésil, ABN AMRO TWO est le plus au large et tient fermement son option, tout comme Pirates qui s’est placé en contrôle entre Movistar, plus à terre et Josse. A l’arrière, les empannages se succèdent à bord d’Ericsson, ABN AMRO ONE et Brasil 1 qui ne se quittent pas des yeux. A bord d’ABN AMRO ONE, qui ferme la marche actuellement, Sidney Gavignet souligne avec une certaine malice que pour une fois ABN AMRO ONE n’est pas en position de contrôle mais en position d’attaque. Résultats à suivre dans les prochains numéros…
Depuis que les concurrents ont quitté Rio, une forte chaleur les accompagne, ponctuée de pluies aussi sporadiques que diluviennes. Dans la journée, le soleil tape fort et les marins ont du mal à trouver le sommeil alors qu’il fait plus de 35°C à l’intérieur. Le mot consigne est d’ingurgiter des litres d’eau afin d’éviter la déshydratation et de rester performants. Cette chaleur devrait aller en augmentant, au fur et à mesure que la flotte progresse vers l’Equateur, qui est encore à près de 1 000 milles.
Message de Sidney Gavignet – ABN AMRO ONE
« Il fait chaud, il fait chaud, avoir envie de l’eau …. C’est ce que dit la chanson, c’est aussi l’ambiance à bord de Black Betty (ABN AMRO ONE). Calme et sueur le jour, manoeuvres et trombes d’eau la nuit ; c’est un peu le résumé de ces deux derniers jours. Nous faisons notre possible avec les gros grains qui apparaissent en fin de journée. Nous avons probablement fait entre 10 et 15 manoeuvres par nuit. Nous avons l’impression d’être déjà partis depuis longtemps car tant de choses se sont passées. Au jeu du chat et de la souris avec les nuages, nous n’avons pas été mauvais, mais pas les meilleurs non plus. Les Pirates et Movistar ont pris une belle avance. C’est une situation nouvelle pour nous, un bon challenge ! Nous avons eu plaisir à reprendre la mer ensemble, il y a un niveau de cohésion supplémentaire dans l’équipage depuis notre course in shore de Rio. Nous avons laissé le Brésil et la samba, mais nous sommes toujours dans cette ambiance tropicale, et naviguer en short n’est pas pour nous déplaire, ça change ! A bientôt. Je retourne à la poursuite des Pirates et de Movistar… »
La patience fait partie du quotidien des régatiers, il leur en a fallu une bonne dose avant que la première manche ne puisse être donnée, sur les coups de 12h30. Mais ils n’ont pas été déçus. D’un côté de la rade, plus au large, les Mumm ont pu se départager dans les deux dernières manches au programme. C’est l’équipage un peu « surprise » de cette Massilia, les Suisse de Ville de Genève-Carrefour Prévention qui s’imposent à la barbe des vainqueurs du dernier Tour de France à la voile, Toulon Provence Méditerranée, qui malgré une bonne dernière journée, ne sera pas parvenu à récupérer la première place. « Il y a eu d’importants changements de régates sur trois jours, des conditions de régate très changeantes mais notre force est que nous sommes un équipage qui se connaît très bien, qui navigue ensemble depuis fort longtemps et voila le fruit de notre travail, il nous permet d’être sur le podium. Nous avons bien marché dès le début alors que les autres avaient des réglages à faire. Cela nous a facilité la tâche » raconte le skipper Loic Fuhrer. Une 3e et une 5e place ont suffi aux Suisses pour enlever la 25e édition de la Massilia Mono Cup chez les Mumm 30, devant Toulon Provence Méditerranée COYCHyères et Région Ile de France. Défi Partagé Marseille termine à la 4e place.
« Nous terminons un et deux, raconte Sébastien Col, nous avons su rectifier le tir et régler ce qui n’avait pas trop bien fonctionné la veille. Nous avons été plus appliqués sur les départs notamment et avons eu une meilleure exploitation du plan d’eau, cela a bien fonctionné pour nous sur l’ensemble de la régate ». Enfin, Nouvelle-Calédonie a confirmé la bonne cohésion de son équipage, et sa parfaite maîtrise du plan d’eau, enlevant la dernière manche. En revanche, suite à un départ anticipé, le bateau s’est vu disqualifier dans la première manche. Une erreur stratégique qui l’empêche d’accéder à un podium auquel il aurait pu prétendre. De l’autre côté, les ORC ont opté après un parcours banane, pour un côtier au cours duquel ils ont contourné l’Ile du Frioul dans des bonnes conditions de régate, autour des 15 noeuds. Les manœuvres au passage des bouées se sont faites au coude à coude, ce qui a donné lieu à des passages chauds. « Le départ a été laborieux », raconte Walter Radulic co-propriétaire de Kalinka avec Béatrice Di Leo Massiani, l’équipage du CNTL, club organisateur qui s’impose dans la catégorie. Nous nous imposons devant de très bons skippers. Le niveau en ORC s’est énormément nivelé par le haut, ce qui laisse présager d’une SNIM formidable et fort disputée. Avec le Tour du Frioul nous avons un peu varié les plaisirs et abandonné le parcours banane, ce qui a permis aussi à des équipages moins confirmés de s’exprimer pleinement. C’était formidable, les couleurs, les conditions, l’année 2006 restera un grand cru. »
Résultats Massilia Mono Cup Mumm 30 7 (après neuf manches, huit retenues) 1. Ville de Genève –Carrefour Prévention ( Fuhrer Loic Suisse) 2. TPM-COYCHyères (Garnero Pierre Laurent COYCHyères) 3. Région Ile de France (Nicol Jean-Pierre SN Enghien) Melges 24 7 (après neuf manches, huit retenues) 4. 1. Sogeti ( Frickey Antoine YC Monaco) 2. FR Environnement Nautique (Jourdren Bruno CN Carantec) 3. Altea (Rachelli Andrea Italie) Surprise 7 (après neuf manches, huit retenues) 1. Ettore Yachting (Vidal Romain YC Grande Motte) 2. Gromago (Faiola Alain SN Marseille) 3. Filochard (Hassler Ivan SN Marseille) Sélection 7 (après neuf manches, huit retenues) 1. AMCL Opera Investissement ( Schemmel Laurent YC Les Sablettes) 2. 2J Impression/CIC Banque Privée (Terrier Bernard SN Mourepiane) 3. Relax ( Guillot Michel CV Martigues) First 31.7 (après neuf manches, huit retenues) Aquarius ( Pietra Nicolas SN Sanary) 1. Sagia (Lexa Dominique SN Mouisseques) 3. Pandora (Gonon Jean SR Six Fours)
Résultats Massilia ORC Cup
ORC 1 (après cinq manches, quatre retenues) 1. Shambhala (Dupeyron Frédéric, SNMarseille) 2. Celinou ( Peduzzi Hervé I.Y.C de Hyères) 3. Lovin’it (Ginoux Yves CNT Lacydon) ORC 2 (après cinq manches, quatre retenues) 1. Kalinka ( Radulic Walter CNT Lacydon) 2. Tidom V Semaphores (Sautieux Richard AP St Elme) 3. Match’o ( Libra Tihierry, CN Istres) ORC 3 (après cinq manches, quatre retenues) 1. Arundo (Lefebvre Christian CS Montsoreau PAV) 2. Pascaline ( Boucard Julien CNT Lacydon) 3. Windswept (Lahieyte Jacques CNMT)
Arrivé second lors de la dernière édition du Vendée Globe sur « Bonduelle », 60 pieds mis à l’eau en 2004 et constamment amélioré depuis, Jean Le Cam a été le principal animateur de ce tour du monde en solitaire, cristallisant l’attention des médias par son humour et son parlé vrai. Le professionnalisme et l’expérience de Jean constituent l’opportunité pour VM Matériaux de continuer à développer sa notoriété et son image, amorcée lors de ses précédents engagements. Jean portera la nouvelle ambition de VM Matériaux, mais aussi les valeurs d’engagement, de performance et d’éthique qui caractérisent le développement de l’entreprise.
Rencontre avec Jean Le Cam… L’arrivée de VM Matériaux est naturellement une grande nouvelle pour toi et ton équipe… C’est le moins que l’on puisse dire ! Nous étions prioritaires sur le rachat du bateau jusqu’au 15 mars, et nous avons finalisé les choses juste dans les délais, c’était serré… mais c’est fait, et une nouvelle aventure commence.
Quel est le programme technique à présent ? Nous sortons le monocoque de l’eau aujourd’hui (entretien réalisé le 30 mars, ndlr), la première phase sera une mise à nu, puis le passage sous ses nouvelles couleurs. Il y a également tout un programme d’optimisation, mais avec tous les nouveaux bateaux en construction à l’heure actuelle, je ne vais pas m’étendre sur le sujet ! Tout le monde verra ça bien assez tôt.
Justement, parlons un peu de tes futurs concurrents sur le Vendée Globe… L’avantage que nous aurons est de connaître parfaitement la machine. Pour qu’une équipe connaisse sa monture dans les moindres détails, cela prend du temps, et de notre côté, ce travail est déjà fait. Le bateau a l’expérience d’un tour du monde, il a évolué depuis son lancement… Je pense que nous avons pas mal d’atouts !
Sportivement, après avoir terminé brillant second, la seule option qu’il te reste pour le Vendée, c’est de grimper d’une marche, non ? En gros, c’est ça ! Mais je précise que c’est une pression que je me mets tout seul – et c’est largement suffisant ! – ce n’est pas un objectif fixé par mon partenaire. Nous entretenons d’excellents rapports, c’est une vraie collaboration.
Un programme complet sur 3 ans Le partenariat établi entre VM Matériaux et Jean Le Cam permettra à ce dernier d’être présent au départ des principaux grands rendez-vous du circuit IMOCA à venir : * Route du Rhum 2006 * Transat Jacques Vabre 2007 * Vendée Globe 2008-2009
Le bateau et son équipage porteront désormais le nom d’AREVA-CHALLENGE. Partenaire du Défi français en Nouvelle-Zélande en 2003, AREVA est fier de rejoindre la compétition aux côtés de celles et ceux qui défendront les couleurs de notre pays.
En revenant dans l’America’s Cup, AREVA entend prolonger l’expérience acquise lors de la précédente édition et en tirer une fois encore le meilleur parti, tant en communication externe et interne. Cette opération permet en effet à la marque AREVA d’accroître sa notoriété en France comme à l’international, et d’être associée à une compétition dont les valeurs sont proches de celles du groupe : innovation technologique, esprit d’équipe et valorisation des énergies sans CO2.
Pour les collaborateurs de l’entreprise, c’est une occasion unique de mobilisation autour d’un projet attractif et valorisant. Jacques-Emmanuel Saulnier, Directeur de la communication et Porte-parole d’AREVA, a indiqué que « l’America’s Cup fait partie des grands événements sportifs mondiaux, ce qui représente une opportunité exceptionnelle pour un Groupe comme le nôtre. Nous sommes très heureux de retrouver la communauté de la voile et de partager une fois encore les ambitions de l’équipe de France ».
« AREVA est, dans sa catégorie, un grand champion international. Sa contribution et son expérience de l’America’s Cup vont nous permettre de poursuivre ensemble l’aventure sportive et de chercher à atteindre les meilleures performances dans cette compétition internationale légendaire» a déclaré pour sa part Stéphane Kandler, Directeur Général de K-Challenge.
Un nouveau trimaran… Gitana 12 La vente de Gitana X étant acquise, le Baron Benjamin de Rothschild a voulu franchir un nouveau cap en intégrant un trimaran de même génération que Gitana 11 au sein du team. L’objectif vise à mutualiser un travail type formule 1 sur des « chassis » similaires (plateforme), avec des « moteurs » identiques (voiles) et des « appuis » semblables (appendices). Un hiver donc fructueux, riche et surtout actif dans les locaux du Gitana Team puisque les ateliers ont accueilli les deux trimarans Orma pour de gros travaux d’optimisation.
En effet, n’ayant sensiblement pas évolué depuis sa première mise à l’eau aux mains de Jean Le Cam en 2000, Gitana 12 nécessitait une remise à niveau importante pour adapter des foils courbes, une dérive à trimmer, un nouveau mât, une modification du cockpit pour les Grand Prix… En parallèle, Gitana 11 devait aussi subir une cure de jouvence en tirant les enseignements de deux saisons bien remplies : une nouvelle carène de coque centrale a ainsi été greffée en sus des évolutions techniques (dérive, safrans, allégement, ergonomie du cockpit…).
Tous ces travaux ont été réalisés dans les locaux du Gitana Team à Saint Philibert (56) grâce à une équipe technique, dont il faut saluer le travail, qui s’est renforcée avec la venue de Hubert Corfmat (responsable composites) et Bernard Pointet (recherche & développement). Avec également le soutien de spécialistes extérieurs, le tout ayant permis d’assurer en trois mois, la remise à niveau des deux trimarans ! Un challenge ambitieux mais réussi puisque Gitana 11 était remis à l’eau hier soir et que Gitana 12 le suivra dans deux semaines…
Un nouveau Directeur Général… La mise à l’eau de Gitana 11 était aussi l’occasion d’annoncer la venue de Loïck Peyron au poste de directeur général. Ce marin talentueux, fils de commandant de superpétrolier, petit frère de Bruno le tour du mondiste, et de Stéphane le planchiste-aventurier, a touché à tout dans le milieu de la voile : monocoques et multicoques, Formule 40, Mini Transat, Figaro, Vendée Globe, trimarans Orma, Maxi catamaran… Sa compétence, sa polyvalence, son expérience en Grand Prix comme en solitaire sur les multicoques, le désignaient tout naturellement pour diriger le Gitana Team en apportant sa bonne humeur et son talent tant à terre qu’en mer. « Je suis en fait team manager du Gitana Team : une belle histoire qui est engagée depuis longtemps… car j’intègre un joli train en marche ! Et qui avance déjà vite : il faut que je courre pour me mettre au diapason… Je serais évidemment souvent derrière le bureau de directeur, car dans ma génération de skipper, j’ai appris à tout assumer mais l’évolution est telle à ce jour, qu’il faut partager les responsabilités, déléguer les décisions, animer une équipe. Je voudrais d’abord faire plus naviguer ceux qui travaillent à terre pour les impliquer encore plus dans le projet du Gitana Team. Il y avait un gros challenge cet hiver pour optimiser les deux Gitana et il a été parfaitement réussi. Maintenant, il faut passer à la phase suivante : naviguer… »
Programme du Gitana Team – Multi Cup et Route du Rhum
▪ 3 avril : mise à l’eau de Gitana 11 ▪ 14 avril : mise à l’eau de Gitana 12 ▪ 18-21 avril : entraînements à Port-La-Forêt ▪ 2 mai : convoyage La Trinité/Mer-Londres ▪ 8 mai : départ de la course Londres-Alpes Maritimes ▪ 20-21 mai : Trophée Alpes Maritimes (Nice) ▪ 2-4 juin : Grand Prix d’Italie (Trapani-Sicile) ▪ 23-25 juin : Grand Prix de Marseille ▪ 14-16 juillet : Grand Prix d’Algarve (Portimao-Portugal) ▪ 8-10 septembre : Grand Prix du port de Fécamp ▪ 29 octobre : départ de la Route du Rhum (Saint Malo-Pointe à Pitre)