Les chantiers sont moins importants que lors des autres étapes et normalement quatre bateaux devraient être remis à l’eau dès lundi prochain avec la remise à l’eau d’Ericsson 3 et les deux Telefonica prévue le lendemain. Rien qu’un entretien régulier et donc peu de stress pour les équipes techniques cette fois-ci. C’est Telefonica Black qui aurait le plus souffert pendant cette remontée vers Boston ayant heurté une baleine et rencontré des soucis avec la drisse du foc. De petites fissures sont apparues autour de la quille et un trou important trouvé dans le crash box à l’étrave. Selon l’équipe technique, les dégâts restent superficiels.
Pour Telefonica Blue, une nouvelle couche de peinture va être appliquée au voile de quille. Quant au responsable technique d’Ericsson, il se félicite de la condition des deux bateaux "Quand un bateau gagne, cela veut dire qu’il est en forme. On a un peu d’entretien à faire qui va prendre cinq ou six jours, mais on n’a pas vraiment eu de la casse." Une satisfaction partagée par le patron de l’équipe de Puma, "On n’a pas eu besoin de recruter. Les gars ont certes du travail, mais rien de majeur. On a prévu 3 ou 4 journées de travail cosmétique."
Sur Delta Lloyd, ils parlent de quelques petites pièces à remplacer mais rien de trop important, tandis que le calme règne également chez Green Dragon. Des contrôles seront effectués à bord du bateau sino-irlandais mais le directeur technique avoue être surpris par la condition du VO70, "C’est la première fois que nous sortons le bateau de l’eau et que la quille a l’air d’être en parfait état. Pas d’égratignures du tout! Nous allons sortir mercredi, jeudi et vendredi prochains. On est dans une position enviable."
Aucun souci majeur pour les équipes techniques
Edition spéciale pour les 10 ans
Mise en bouche
La fête commencera avec le Grand Prix des 60 pieds Open et des Class 40 le 30 avril. A partir de 11 heures, ce jeudi, la valse des runs devant le port du Rosmeur donnera le ton. Après deux journées consacrées à l’établissement de records, place aux courses côtières « le bon goût du large » les 2 et 3 mai à suivre dès 10 heures 30 depuis le Rosmeur. Entre les 60 pieds et les Class 40, ce sont près de 20 bateaux de ces séries de courses au large qui évolueront en baie.
Les Dragon entreront dans la danse le 2 mai avec la coupe de Bretagne qui se poursuivra jusqu’au 4 mai. Là encore, c’est la promesse d’un spectacle rarissime avec une centaine de Dragon et 18 nations en lice.
Les petits aussi
Le dimanche 3 mai, les Optimist régateront dans le chenal de Tréboul. Et c’est le lendemain que les choses sérieuses commenceront pour près de 200 élèves de CM2 de Douarnenez. Dès 9 heures 30, les peut être futurs champions attaqueront leur Grand Prix Petit Navire qui, après une petite pause mercredi, prendra fin le jeudi 7 avec une remise des prix toujours ‘rafraîchissante’ au port de Tréboul. En effet, du haut de leurs 10 ans, les petits Douarnenistes ont déjà le sens de la fête et entonnent de bien belles chansons, même s’ils connaissent déjà la régate et qu’il n’est pas rare de les entendre porter ‘proteste’ comme des grands…
Bon anniversaire !
Le Grand Prix Petit Navire a 10 ans, les Dragon fêtent leurs 80 ans, pour saluer ce double événement les organisateurs ont programmé une régate exceptionnelle le mardi 5 mai : le Nautic Champions’ Race auquel vont participer les vainqueurs des 9 grands prix précédents rejoints par des champions invités à se confronter avec ces spécialistes de la série. On y attend, entre autre, Bruno Peyron, Lionel Lemonchois, Franck Yves Escoffier, Armel Le Cléac’h, Nicolas Troussel, Kito de Pavant, Roland Jourdain, Luc Pillot, Gildas Philippe, Fabienne d’Ortoli…
Kites et Dragon
Le Grand Prix Petit Navire Dragon se déroulera du 6 au 9 mai. Près de 100 Dragon y sont attendus. Ils quitteront les pontons tous les matins à 9 heures 30 pour regagner Tréboul en saluant la bouée du cœur devant la plage des Sables Blancs vers 17 heures.
Le troisième Grand Prix Petit Navire Kitesurf, championnat d’Europe s’ouvrira le 7 mai pour s’achever le 10 mai. Les départs et évolutions des Kites, moitié volant, moitié glissant, font désormais partie du paysage du Grand Prix Petit Navire.
A terre
Port Rhu mettra à l’honneur les traditions maritimes du 8 au 10 mai avec ses journées portes ouvertes auxquelles le Musée participera également avec un accès libre et gratuit. Au programme : Expositions, concerts, films, visites et découvertes…
Le GGYC conteste la date annoncée par la SNG
"New York, le 28 avril 2009 – La Cour Suprême de l’Etat de New York a publié aujourd’hui, à la demande du Golden Gate Yacht Club, une directive intimant l’ordre au Defender, la Société Nautique de Genève, de motiver les raisons pour lesquelles elle ne souhaite pas se soumettre à la Cour.
La SNG a refusé de se soumettre à l’ordre et au jugement du 7 avril 2009 au sujet des dates de la prochaine America’s Cup.
La Cour a planifié une audition le 14 mai 2009 à 09h30. Au début du mois d’avril, la Cour d’appel de l’Etat de New York avait jugé à l’unanimité – 6-0 – que le GGYC était le challenger pour la prochaine America’s Cup et que le prochain match se déroulera dans dix mois, au début du mois de février 2010.
Or, la SNG a unilatéralement déclaré, dans une lettre envoyée au GGYC la semaine passée, que le match devrait se dérouler au mois de mai 2010, en opposition avec l’ordre et le jugement de la Cour daté du 7 avril 2009.
La SNG et les responsables d’Alinghi ont fait des déclarations similaires à la presse. « En mettant en cause notre challenge légitime, ils ont déjà repoussé le match de juillet 2008 à février 2010 », a déclaré le porte parole du GGYC, Tom Ehman. « A présent, ils demandent un nouveau délai de trois mois, défiant par la même occasion le mandat clairement énoncé par la Cour. Trop c’est trop.»
A l’occasion d’une réunion à la SNG la semaine passée, le GGYC a clairement réitéré son désir de disputer une America’s Cup conventionnelle, en monocoques, ouverte à toutes les équipes.
Cette proposition a été catégoriquement rejetée par la SNG."
Gildas Morvan : “ma préparation d’hiver a payé”
Gildas, à froid quel bilan tires-tu de ta course et de ta victoire ?
"On dit souvent qu’une course se gagne avant le départ, dans la préparation… et bien c’est vrai ! Je pense qu’on a vraiment bien travaillé cet hiver. J’avais fait le choix de laisser carte blanche sur le bateau à mon assistant, Mathieu Couture. Il gérait le technique comme il voulait et ne m’appelait qu’en cas de doute. Pour résumer, lui s’occupait exclusivement de préparer le bateau et moi exclusivement de préparer le bonhomme. Grâce à ça, j’ai pu travailler dans d’excellentes conditions au Pôle France de Port-la-Forêt. Le bateau, lui, était nickel sans que je m’en occupe, je pense que ça a joué."
Une préparation tous azimuts côté skipper ?
"Oui. J’ai bossé le physique, avec de la piscine trois fois par semaine, le mental avec le coach Gilles Monnier, la météo avec Jean-Yves Bernot et Jean-Luc Nélias. J’ai aussi beaucoup travaillé sur les logiciels, dont le nouveau ‘Tactique’ et ‘Maxsea’ pour me familiariser encore plus avec ces deux outils que j’avais à bord. J’étais à 100% dedans. Au final, j’étais parfaitement serein au départ… et pendant la course. Il faut ajouter à cela l’avantage d’avoir un partenaire aussi fidèle que Cercle Vert, qui me donne les moyens de bien faire les choses, c’est très important."
C’est un tout donc ?
"Absolument. La conjugaison de ces trois paramètres – le technique, la préparation du bonhomme et le soutien de mon partenaire – m’ont permis d’entrer dans une spirale vertueuse. Et le travail accompli tout l’hiver au Pôle France de Port-la-Forêt me convient très bien aussi : il y a beaucoup de compétences réunies là-bas et elles me servent énormément."
Finish à suspense mis à part, à quel moment la course s’est-elle jouée ?
"Dans la courbure de l’anticyclone des Açores. Il y avait une belle ‘aile de mouette’ à faire et j’ai réussi à l’exploiter au mieux, c’est à dire à être en phase avec les phénomènes météo sans toutefois m’enfermer trop au nord ou trop au sud. A tout moment ou presque je pouvais revenir. Je crois que j’ai trouvé le meilleur compromis entre le bon angle au vent qu’avait Nicolas Troussel au nord et la pression de vent supplémentaire qu’avait Erwan Tabarly au sud. Ce n’était pas évident, j’ai eu le soupçon de réussite qu’il faut, mais j’ai réussi à toujours rester « placé-gagnant », sans m’emporter, sans aller dans les extrêmes. Je pouvais jouer à la fois l’attaque et la défense, à la différence de mes principaux adversaires qui ne pouvaient plus revenir de leurs options respectives, beaucoup plus marquées. J’ai fait une belle trajectoire, je crois."
Sur le final au contact contre Erwan Tabarly, on imagine que ton expérience du match-race a servi ?
"Oui. Mine de rien, mon vécu avec Marc Pajot sur la Coupe de l’America et aux Jeux Olympiques en Soling m’a beaucoup aidé. Je savais que si ça se terminait bord à bord, j’avais ce plus par rapport aux autres… et effectivement, cela m’a bien servi dans le duel final avec Erwan. Je savais ce qu’il fallait faire pour contrôler au maximum, je n’étais pas perdu… ça m’a beaucoup aidé, c’est clair."
Tu dégages une impression de grande sérénité…
"A un moment tu es dans la bonne spirale, tu as l’impression que tout s’enchaîne bien, que rien n’accroche. Je ne me prends pas la tête. J’ai été particulièrement serein à bord pendant la course – encore une fois grâce à ma préparation hivernale. Juste avant le départ, à une manche d’entraînement au Pôle France, j’avais déjà terminé 1er juste devant Erwan et au Prologue c’était un peu la même chose, avec Thierry Chabagny intercalé : cela donne confiance aussi."
Avec cette victoire tu te retrouves en tête du Championnat de France…
"Oui mais le Championnat n’est pas vraiment l’objectif de la saison. L’autre grand objectif après la Transat, c’est la Solitaire du Figaro. J’ai déjà reçu quelques messages de ‘clients’ (d’autres skippers, ndr) qui disent m’attendre au tournant… mais la pression ne me dérange pas, je suis prêt pour la guerre (rires) ! Sur cette Transat aussi j’étais attendu à cause de mon titre de champion de France, mais ce n’est pas un problème. C’est du bon stress, je sais que je peux le transformer en pression positive, en faire de belles choses."
Green Dragon : Déçu mais pas démoralisé
À bord du bateau, plusieurs grands noms de la course au large : Damian Foxall, le vainqueur de la Barcelona World Race, Neal McDonald et Justin Slattery qui a déjà remporté la Volvo et le médaillé olympique Ian Walker. La déception est donc au rendez vous pour cet équipage expérimenté mais dans cette remontée de Rio, le skipper Ian Walker refuse d’incriminer son équipage affirmant que le véritable problème a été la vitesse du bateau. Selon lui, au reaching, Green Dragon a une performance 5 à 10% inférieure aux autres bateaux, notamment à cause de son bulbe qui pèse une tonne de moins que le maximum permis. Pour le navigateur, Ian Moore, la première moitié de cette étape ne comportait pas de soucis de navigation. De plus, au départ les attentes n’étaient pas très élevées car au reaching, "il devient impossible de rester avec le peloton. Avec une tonne de plus, on aurait vraiment un bateau rapide. Il y avait toujours l’éventualité que nous allions terminer dernier dans cette étape, mais on n’a pas voulu le dire au début, car on gardait l’espoir d’une surprise, mais malheureusement ce ne fut pas le cas." Pour les Irlandais, l’escale à Boston offre néanmoins un peu de repos dans une ville historiquement très liée avec l’Irlande.
L’équipage souhaite désormais oublier cette 7ème place et anticiper le retour vers Galway. Philip Harmer, régleur: "Galway va être fabuleux. On n’arrête pas d’en parler. Cela va être une des étapes les plus dures de la course, ce qui nous convient parfaitement. Notre bateau est conçu pour l’océan plutôt que les passages le long des côtes et l’arrivée à Galway va être extraordinaire. Tout le monde a hâte de partir sur ce parcours".
Jeanneau 57 : un site dédié.
A Saint-Tropez, samedi 25 avril 2009, Jeanneau organisait une grande cérémonie pour révéler officiellement le Jeanneau 57.
De nombreux propriétaires étaient présents pour découvrir en première mondiale ce nouveau Jeanneau 57 dévoilé par les architectes et designers Philippe Briand, Vittorio Garroni et Jean-François de Premorel.
A l’occasion du lancement de ce voilier, un site internet dédié au Jeanneau 57 a été créé : http://www.jeanneau.com/jeanneau57/fr
Cet élégant voilier de croisière associe un intérieur somptueux et un design de pont parfaitement pensé pour faciliter les manoeuvres de son équipage. Chaque espace sur ce yacht d’exception contribue à procurer le plus grand confort en navigation.
Les matériaux les plus nobles ont été soigneusement sélectionnés : cuirs de grande qualité, planchers en bois exotique et équipements inox. Les nombreux hublots panoramiques et la large baie coulissante laissent entrer la lumière en abondance.
En navigation, vous apprécierez les performances de ce voilier de 17,7 mètres digne d’un Jeanneau Yacht. D’une grande intelligence de conception signée Philippe Briand et Garroni Design, sa longue ligne de flottaison et la répartition précise de la technique lui assurent une vitesse inégalée dans sa classe.
Source : Jeanneau
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BMW Group DesignworksUSA : des perfectionnistes en coulisse…
BMW Group DesignworksUSA est une filiale de BMW Group. Fondée en 1972 à Los Angeles, c’est dans les années 80 que l’entreprise réalise – sous sa raison sociale d’alors, DesignworksUSA – ses premiers travaux pour BMW Group. Dès le début, elle attire des clients aussi prestigieux que Nokia et HP, fascinés par un cocktail unique mêlant compétence stratégique, intuition, sensibilité et créativité tous azimuts. Aujourd’hui, la société, dont BMW Group a fait l’acquisition en 1995, opère à l’échelle mondiale à partir de trois implantations, en Europe, en Amérique et en Asie. En plus des impulsions données aux ateliers de design des trois marques de BMW Group, elle sert également de moteur d’innovation à un grand nombre de clients de renom relevant de secteurs aussi variés que les technologies de l’information, l’électronique de divertissement, la construction aéronautique, la médecine, l’environnement, les articles lifestyle et les équipements sportifs. Ainsi, d’un côté, BMW Group DesignworksUSA alimente la créativité du groupe en incorporant, en interne, l’expérience acquise à travers la diversité de ses clients externes. De l’autre, elle se sert de la vision du milieu automobile pour enrichir les projets développés dans les autres secteurs d’activité. Obéissant au principe de la « fertilisation croisée », ce transfert de technologies intersectoriel est unique en son genre.
La clé du succès de BMW Group DesignworksUSA réside dans sa capacité à développer un langage unique et spécifique à chaque client, en traduisant les valeurs intrinsèques d’une marque en un produit concret, au design affirmé, afin de créer une expérience intense.
Un exemple récent en a été présenté dans cette rurbrique à travers le dessin de la silhouette du Cruiser 55, le plus grand voilier de la firme Bavaria jamais construit à ce jour :
https://www.courseaularge.com/infos_pro/11769/Bavaria-presente-son-nouveau-Cruiser-55.html
Laurenz Schaffer, directeur de l’atelier de design munichois, résume la philosophie de cette réalisation : " Le design du Cruiser 55 est orienté vers une fonctionnalité et une performance au plus haut niveau. Nous l’avons conçu dans un grand souci de netteté et de pureté des lignes. Le pont est débarrassé de tout superflu, la disposition des fonctions est parfaitement claire pour mettre en avant une nouvelle qualité du plaisir de la voile le plus pur. S’inspirant des thèmes classiques de la ligne Cruiser existante, le concept est cependant nettement plus moderne par l’emploi, entre autres, de surfaces élégantes et lisses, sans solution de continuité. Les écoutilles affleurent le pont. Intégrés dans une large bande décorative courant sur les flancs de la coque, les hublots ont un dessin étroit, volontairement accentué dans le sens horizontal. L’impression de dégagement et de clarté ainsi obtenue suggère le calme et focalise l’attention de l’équipage sur l’aspect essentiel de ce yacht, à savoir ses qualités véliques. Et malgré sa subtile simplicité, le Cruiser 55 revêt un caractère tout à fait particulier qui suscite l’émotion chez l’observateur : avec sa ligne de pont efficacement surélevée, la section moderne de sa coque à l’arrière, un pont large au niveau du cockpit arrière, un tableau arrière large, au dessin caractéristique des surfaces, et une zone de convivialité étonnement spacieuse, le Cruiser 55 s’affirme avec sérénité comme le vaisseau amiral de la flotte BAVARIA, remplissant les carnets de commande avant même le lancement de la production en série. Il est disponible dès à présent en version trois, quatre ou cinq cabines."
Source : BMW Group France
Glowfast : lumineux !
Glowfast Marine commercialise une gamme de bandes lumineuses pour les voiliers de course. Ces bandes deviennent automatiquement lumineuses dans le noir vous permettant de voir la forme de la voile et ainsi de mieux la régler, ce qui vous offre une performance accrue jusqu’à 20% la nuit selon Glowfast. Grâce à une technique de pointe déposée et un traitement révolutionnaire, les bandes lumineuses de Glowfast offrent des caractéristiques exceptionnelles. Après seulement 10 minutes d’exposition à la lumière, elles restent lumineuses pendant plus de 20 heures et se rechargeront la prochaine fois qu’elles seront exposées à la lumière. Ces bandes lumineuses sont fabriquées spécifiquement pour la voile à partir des mêmes matières premières que celles couramment utilisées, ce qui les rendent légères, résistantes et faciles à mettre en place.
Poids : 220 grammes par mètre carré. Comparable aux bandes traditionnelles et avec un poids bien inférieur à la bande réfléchissante et à d’autres matériaux lumineux sur le marché.
Résistance : fabriquées à partir des meilleures matières premières, les bandes lumineuses de Glowfast contiennent un adhésif pour une utilisation extérieure. Mises en place correctement, elles ont une espérance de vie équivalente à votre voile.
Utilisation facile : elles peuvent être appliquées à la voile en utilisant les mêmes techniques que celles employées pour la mise en place de bandes classiques.
Glowfast Marine vient aussi de sortir une gamme d’étiquettes lumineuses pour les bloqueurs sur les voiliers de croisières et de course. Fabriquées en utilisant une technologie de pointe, les étiquettes lumineuses Glowfast deviennent une nécessité absolue sur tous les voiliers navigant de nuit.
Grâce à une technique de pointe déposée et un traitement révolutionnaire, les étiquettes lumineuses de Glowfast Marine offrent des caractéristiques lumineuses exceptionnelles et un produit léger et résistant. Conçues pour résister à l’agression de l’environnement marin, elles contiennent un produit qui une fois exposé à la lumière, reste lumineux pendant plus de 20 heures. Que ce soit en course ou en croisière, rien ne remplace ces étiquettes ! Elles permettent une rapide identification du bloqueur que vous cherchez pendant le jour ou la nuit sans avoir recours à une lampe de poche. Cela vous permet de limiter les dégâts éventuels qui peuvent vous coûter cher, et également les blessures, causés parce que vous avez mal reconnu le bloqueur la nuit. Disponible en trois formats, elles conviennent à tous les bloqueurs. Une version personnalisée est également commercialisée.
Source : Glowfast Marine
www.glowfast.com
Victoire de Thomas Ruyant à Pornichet
Avec maîtrise…
Thomas Ruyant et son voilier n’ont pas quitté la place de leader sur cette épreuve qui a débuté samedi à 13h00 de Pornichet. Ils ont enroulé toutes les marques de passage en tête de la flotte, qui comprenait 25 prototypes. Le skipper de 28 ans, a plutôt bien maîtrisé la Pornichet Select 6.50 réputée comme l’une des compétitions les plus dures du circuit. Mission accomplie pour Thomas sur ce premier acte de sa saison… Les quelques modifications apportées au plan Finot ont porté leurs fruits et les nombreux entraînements hivernaux sur le plan d’eau de Lorient ont clairement apporté au skipper nordiste plus d’assurances et de maîtrise de la navigation en solitaire. En ne faisant pratiquement pas de fautes tactiques et stratégiques, en restant en forme physique tout au long de la course, Thomas, après trois années passées sur le circuit des Mini 6.50, semble désormais bien en phase avec les éléments et son bateau. Il confirme sa bonne année 2008 avec rappelons-le des victoires sur le Mini-Fastnet, la Mini-Barcelona et sur l’Open Demi-Clé.
Thomas Ruyant : « Ma tête pour penser ! »
« Je suis hyper content car il y avait un peu de pression avant le départ de cette première course de la saison car l’ensemble de mes concurrents étaient présents » déclare Thomas. « Je n’ai eu aucun souci technique, cela m’a permis de rester en pleine concentration sur les manœuvres et sur la stratégie. J’avais ma tête pour penser alors que sur certaines courses, je passais plus de temps à régler des pépins sur mon voilier et évidemment à moins réfléchir aux options. Aux moments importants, j’ai pris les bonnes décisions comme cette nuit où j’ai bien anticipé une bascule du vent au nord-ouest. L’arrivée a été musclée avec 30 nœuds de vent mais je suis resté dans ma course. Avec le Mini-Fastnet l’an dernier, c’est vraiment une belle victoire. Je remercie mes partenaires qui me suivent au jour le jour. Je pense notamment à Faber France et la Communauté Urbaine de Dunkerque ».
Le prototype « Faber France »
Le Mini 6.50 n°667 a été construit en 2007 au chantier AMCO de Thierry Fagnant d’après les plans de Jean Marie Finot. Entièrement construit en carbone, il est doté de ballasts d’inertie pour le près et arrière pour le reaching, quille basculante, dérives asymétriques, mât rotatif et basculant, safrans relevables. Ce bateau est résolument moderne. Il a démontré au coté d’Isabelle Joschke, l’ancienne propriétaire, toute sa fiabilité et surtout sa puissance à toutes les allures.
Le classement de la Pornichet Select 6.50 :
1 667 RUYANT Thomas Faber France 12 h 05
2 716 SCHIPMAN Henry-Paul Maisons de l’avenir – Urbatis 13 h 04
3 618 AVRAM Olivier Cap Monde 13 h 05
4 617 DESPRES Fabien Soitec 13 h 06
5 348 BRASSEUR Pierre Région Nord Pas de Calais – Ripolin 13 h 10
6 346 BOURGUES Laurent Adrénaline 13 h 15
7 621 NORMAND Thomas Déphémérides 3 13 h 35
8 432 HAIZE Xavier Interface concept


















