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Telefonica Blue à l’honneur

Telefonica Blue - In Port de Stockholm
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Aujourd’hui, c’est avec les honneurs que Bouwe Bekking et ses hommes sont revenus à quai, vainqueur d’une magnifique journée de régate sur le plan d’eau du Kanholms Fjärden, situé à une trentaine de milles de Stockholm.
 
Disputées devant une multitude bateaux spectateurs, (on parle de près d’un millier), les deux manches au programme de cette In Port de Stockholm ont bénéficié d’une jolie brise de 8-12 nœuds qui ont donné lieu à deux belles et brèves passes d’armes de 45mn chacune, entre les 7 concurrents,
 
Puma remportait haut la main le premier parcours, Ericsson 3 dans son sillage, suivi 20 s plus tard par Telefonica Blue. Une photo a failli être nécessaire pour départager les deux suivants. Mais c’est finalement Ericsson 4 qui signait la 4ème place, suivi à 2 secondes par Telefonica Black. Green Dragon et Delta Lloyd, fermaient dans cet ordre, la marque de ce premier tour de table.
 
Moins d’une demi-heure plus tard, le Comité lançait la procédure du départ de la deuxième manche sur une mer brassée par des dizaines de bateaux Presse et de sécurité mais sous un soleil toujours aussi éclatant.
 
Dès le passage de la première bouée, c’est au tour de Telefonica Blue de prendre des commandes qu’il ne devait plus lâcher jusqu’à l’arrivée. En enlevant la 2ème place dans les dernières longueurs, au dépend d’un Puma galvanisé par son premier succès, Telefonica Black, le second bateau du team espagnol, offrait la victoire finale à Telefonica Blue sur tie break. Le règlement stipule en effet que si des concurrents se trouvent à égalité à l’issue des deux manches, c’est la meilleure place de la seconde  manche qui donne l’avantage.
 
Ces deux confrontation très disputées permettent à Bouwe Bekking d’effacer un peu la frustration de ces derniers jours, mais son succès n’ira pas jusqu’à mettre en péril la 2ème place de Puma au Classement général, place à laquelle les Américains semblent définitivement accrochés.
 
Côté Français, du monde à bord de Volvo Open 70 cet après-midi, avec Loïck Peyron invité sur Telefonica Black et Jean-Luc Nélias sur Green Dragon.
 
Prochain RV, jeudi 25 juin, pour le départ de la 17ème et dernière manche de cette Volvo Ocean Race 2008-2009. Cap sur la magnifique ville de St Petersburg, distante de 370 milles. Pour le sport puisque le classement général de cette édition est d’ors et déjà connu, à l’exclusion de l’imprévisible.
 
Régate 1

1. Puma
2. Ericsson 3
3. Telefonica Blue
4. Ericsson 4
5. Telefonica Black
6. Green Dragon
7. Delta Lloyd

Régate 2

1. Telefonica Blue
2. Telefonica Black
3. Puma
4. Ericsson 4
5. Delta Lloyd
6. Ericsson 3
7. Green Dragon

 

Résultat de l’In Port de Stockholm par cumul des deux manches

1 – Telefonica Blue – 4 points
2 –  Puma – 3,5 points
3 – Telefonica Black – 3 points
4 – Ericsson 4 – 2,5 points
5 – Ericsson 3 – 2 points
6 – Delta Lloyd – 1,5 point
7 – Green Dragon – 1 point

***
 
Classement général Provisoire après 16 manches (sur 17)
 
1-      Ericsson 4 – 110,5 points
2-      Puma – 98,5 points
3-      Telefonica Blue – 92 points
4-      Ericsson 3 – 73,5  points
5-      Green Dragon – 64 points
6-      Telefonica Black –50 points
7-      Delta Lloyd – 39,5 points
8-      Team Russia –10,5 points

Erussard et Guillemot mènent la danse

Safran Marc Guillemot
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Nuit magique sous une voûte céleste au zénith. Il est 3h46 quand le jeune équipage de Victorien Erussard enroule la bouée au large de Bénodet. A l’heure où tous les bateaux sont gris, il est suivi comme son ombre par le premier IMOCA, qui – il faut bien l’avouer – se balade dans ces conditions de petit temps : un flux de Nord-Ouest de 8-10 nœuds. L’alchimie du Record SNSM qui rassemble une flotte aussi contrastée qu’hétéroclite fonctionne à plein comme en témoigne ce premier duel version match race qui oppose un tri de 50 pieds à… un mono de 60 ! Trois minutes plus tard, l’équipage de Marc Guillemot double la bouée à son tour.

Passe d´armes
Ces deux leaders ouvrent le bal. Dans leurs tableaux arrières croise une petite troupe où progressent dans l’ordre  Brit Air (Armel Le Cléac’h), Foncia (Michel Desjoyeaux), le trimaran Port Medoc/ Hello Doc (Lalou Roucayrol) et Akena Veranda (Arnaud Boissières). Tous ces protagonistes se livrent à une jolie passe d’armes. Il y a de l’agitation dans l’air alors que le vent commence à faire des siennes : pendant deux-trois heures Eole s’envole laissant les équipages avec le seul souffle de leur inspiration tactique pour se faufiler.  A cette première bouée, lieu de passage obligé pour les 51 équipages en course, se chamaillent ensuite à contre courant le mono Veolia Environnement (Roland Jourdain), le joli tri Nootka (Gilles Buekenout) et le Mach 45 La Baule Nautic (Nicolas Groleau). Il est 9h03 et ça se bouscule toujours à la marque. Cheminées Poujoulat (Bruno Jourdren-Bernard Stamm) s’offre alors, en pleine pétole, le plaisir de mener la danse dans le camp des Class 40…

Les Extreme 40 grands vainqueurs du Tour de Wight

Wight 2009
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Le Tour de Wight s’est disputé samedi avec un vent très faible et variable en direction, ce qui fait que les records n’ont pas été menacés. Pour les premiers départs ce matin à 7h30 le vent de nord-ouest ne soufflait qu’à cinq nœuds.  ICAP Leopard a mené la flotte sous code zero suivi de l’Open 60 BT avec Sébastien Josse et Ellen MacArthur à bord.   Après trente minutes, le 100 pieds ICAP Leopard avait une avance d’un mille nautique, mais on notait la rapide performance dans ces conditions des Extreme 40, menés par Ben Ainslie sur Team Origin.  Il a fallu néanmoins 90 minutes au bateau en tête de doubler les "Aiguilles" à la pointe ouest de l’île avec une brise qui atteignait huit nœuds. 
Un quart d’heure après, l’Extreme 40, Team Aqua, l’Open 60, BT et le trimaran IDEC passaient cette marque au moment où les derniers bateaux prenaient le départ de Cowes.  Vers 10h30, ICAP Leopard a perdu sa première place à Team Aqua avec une bataille entre les géants ICAP Leopard et IDEC à l’approche de la pointe sud de Wight, tandis que parmi les Open 60 une belle bagarre a été lancée entre Toe in the Water avec Steve White et Grey Power avec Sir Robin Knox-Johnston.  Plus de 45 minutes après le dernier départ officiel certains bateaux essayaient de regagner la ligne après avoir volé le départ, mais en l’absence de vent, cela s’est avéré impossible.  A la Pointe Sainte Catherine, qui marque à peu près la moitié du parcours, IDEC est passé à 10h38, ICAP Leopard à 10h45, et BT à 11h00.  Cependant la partie la plus dure était à venir avec un vent évanescent à l’est de l’île. 
Vers midi, ICAP Leopard a tenté une route plus au large pour essayer de trouver plus de vent, mais cela a permis à d’autres monocoques plus petits de le dépasser.  Avec 5 nœuds de vent, les Extreme 40 ont gardé leur avantage et à l’est de Wight, c’était Oman Sail Misarah, qui menait la flotte.  Cependant en entrant dans la Solent, il fallait faire face à la marée avec un vent de seulement 2 noeuds.  Derrière les Extreme 40, Idec gardait son avantage sur ICAP Leopard.  En début d’après-midi, certains bateaux avaient une légère brise de sud-est, tandis que d’autres à quelques milles de là, avaient quelque nœuds de vent de nord-ouest! 
Enfin vers 14h la brise s’est renforcée dans la Solent avec une incroyable bagarre entre Team Aqua (Russell Coutts) et Oman Sail Masirah avec seulement 100 m entre les Extreme 40.  Malgré les efforts de Coutts, Pete Cumming sur Oman Sail Masirah est arrivé premier à 14h20 avec 20 secondes d’avance sur Aqua, suivi 5 minutes plus tard par Ben Ainslie sur Team Origin.  Le temps de course pour le premier a été de 06h 39′ 40 secs.   Quant à la bataille des géants, à l’approche de l’arrivée, 50 m séparaient IDEC et ICAP Leopard.  Francis Joyon a franchi la ligne d’arrivée à 15 26 après 7h 46m et 10s de course, tandis que le monocoque est arrivé trois minutes plus tard après 07h 59m et 58s de mer.    Le premier Open 60 BT a bouclé le parcours en 08h 17m 53s.        

🔒 Eurolarge Innovation : journée de Grenelle.

Eurolarge - Colloque DD
Eurolarge - Colloque DD

Lorient accueillait le jeudi 11 Juin 2009 le colloque « Développement durable : un enjeu pour le nautisme ». Cette rencontre professionnelle, à laquelle Eurolarge Innovation a apporté son concours dans l´élaboration du contenu et de l´organisation logistique, constituait la première journée de conférence nationale dans le cadre du Grenelle de la mer.

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Erwan Tabarly remporte la Quiberon Solo

athema 09
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"Je considère que j’ai perdu neuf points dans la journée. Ce sera peut-être ce qui me manquera pour gagner…", déclarait Nicolas Bérenger mercredi soir, alors qu’il venait pourtant de creuser l’écart en tête du classement devant Erwan Tabarly. Deux jours plus tard, la déception est grande. Une énorme boule dans la gorge, les lunettes de soleil qui cachent l’émotion, Nicolas Bérenger analyse la situation avec honnêteté : "Aujourd’hui je me suis mis en mode contrôle et non pas en mode attaque. Pourtant, je le sais bien, je ne sais pas contrôler. Moi il faut que j’attaque, je sais attaquer, je ne sais pas contrôler . Maintes fois je me suis dit : il y a un coup à jouer, à tel endroit, puis à tel autre. Mais je me disais aussi qu’il fallait laisser faire les autres, leur laisser prendre des risques. J’ai eu tort. Erwan m’a bien eu…"

C’est à la pointe sud de Belle-Ile que la régate a basculé et la QUIBERON SOLO avec. Nicolas Bérenger avait joué la prudence en s’écartant de la terre et en allongeant sa route pour éviter le dévent de l’île. Erwan, alors distancé dans le sillage de Nicolas Bérenger, en a profité pour porter son attaque. Gildas Morvan (Cercle Vert) terriblement agressif sur ce coup-là, prenait tous les risques. Nicolas Lunven, gourmand lui aussi, rasait la terre, bataillait dans les rafales et se jouait des calmes pour prendre le sillage de Erwan Tabarly. Un peu devant eux, François Gabart réussissait à sauver un léger avantage avant le long louvoyage face au vent le long de la face Ouest de Belle-Ile. Sur ce parcours, Nicolas Bérenger perdait deux places supplémentaires, tandis que Erwan Tabarly conservait sa quatrième position synonyme de victoire.

Ce soir, Erwan Tabarly prend la tête du classement général provisoire du Championnat de France de Course au Large en Solitaire, devant Gildas Morvan et François Gabart, deuxièmes ex æquo, avant la dernière des trois compétitions : La Solitaire du Figaro. "C’est évident, cela me met en confiance de remporter la QUIBERON SOLO, mais c’est tellement serré entre nous que je sais bien que c’est un avantage qui ne pèsera pas lourd dans un mois au départ du Figaro…"

* Le Championnat de France de Course au Large en Solitaire 2009 est constitué de : La Transat BPE – Belle-île – Marie-Galante (5 au 26 avril), de la QUIBERON SOLO (14 au 20 juin) et de la Solitaire du Figaro (23 juillet au 22 août).

Classement général de la QUIBERON SOLO 2009

1 – Erwan Tabarly – Athema
2 – Nicolas Bérenger – KONE Elevators
3 – Nicolas Lunven – CGPI
4 – Frédéric Duthil – Bbox Bouygues Telecom 
5 – Thomas Rouxel – Défi Mousquetaires
6 – Gildas Mahé – Banque Populaire
7 – Charles Caudrelier – Bostik
8 – François Gabart – Espoir Région Bretagne
9 – Antoine Koch – Sopra Group
10 – Adrien Hardy – Agir Recouvrement
11 – Gildas Morvan – Cercle Vert
12 – Fabien Delahaye – Port de Caen Ouistreham
13 – Eric Drouglazet – Luisina
14 – Ronan Treussart – Black Hawk
15 – Corentin Douguet – E.Leclerc Mobile
16 – Gérald Véniard – Skipper Macif
17 – Jean-Pierre Nicol – Gavottes
18 – Eric Péron – Skipper Macif
19 – Franck Le Gal – Lenze
20 – Thierry Chabagny – SUZUKI Automobiles
21 – Aymeric Belloir – CAP 56
22 – Armel Tripon – Gedimat
23 – Alexis Loison – ALLMER INEO GDF SUEZ
24 – Jean-Paul Mouren – Groupe SNEF
25 – Grégoire Le Mière – Man of all Seasons
26 – Christophe Espagnon – Groupe Legris Industries 
27 – Isabelle Joschke – Synergie
28 – Oswenn Le Foll – Côtes d’Armor
29 – Vianney Jacquier – Alhyange Acoustique
30 – Matthieu Girolet – Sushi Bar
31 – Arnaud Godart-Philippe – Senoble
32 – Louis Maurice – Tannyères Nanni Diesel (TBC)
33 – Jérôme Samuel – Opéras en plein air

J-6 avant le Tour de France à la Voile 2009

tour de france a la voile 2009
DR

Pour la 32e édition de l’épreuve, onze villes étapes balisent les 1000 milles du parcours et couvrent les trois bassins français. En Manche, les ports de Dunkerque, Dieppe, Saint-Cast – Côtes d’Armor et Saint-Quay – Côtes d’Armor accueilleront les concurrents. Les 600 équipiers rejoindront ensuite La-Trinité-sur-Mer, en Atlantique, via une étape exceptionnelle de 240 milles. Puis les Farr 30 rallieront Talmont-Saint-Hilaire / Port Bourgenay en Vendée et Royan avant de rejoindre la Méditerranée par la route. De Saint-Cyprien à Port-Barcarès, le ralliement de 13 milles se fera au moteur. La course atteindra ensuite Marseille avant de se conclure à La-Seyne-sur-Mer.
Entre étapes de course au large et parcours en baie, 50 régates sont prévues pour établir les trois classements du Tour de France à la Voile : général, amateur et étudiant.

Tour d’horizon de l’édition 2009 avec le directeur de course, William Borel.

Comment décririez-vous l’ édition 2009 du Tour de France à la Voile ?

William Borel : "C’est une édition classique dans son parcours, avec notamment un départ à Dunkerque qui est le port historique du TFV. Mais deux étapes marathon s’en dégagent, très fortes pour le classement et où les courants joueront un rôle prédominant. Il s’agit des étapes de ralliement de Dieppe à Saint-Cast – Côtes d’Armor (180 milles) et de Saint-Quay – Côtes d’Armor à La-Trinité-sur-Mer (240 milles). C’est ce tour de Bretagne qui est l’étape reine de l’épreuve, avec le passage du raz de Sein. Il est attendu avec impatience, d’autant qu’il n’a pas été couru l’an dernier pour des raisons météo.

Combien d’équipages participeront à cette édition ?

WB : Aujourd’hui, 25 bateaux sont préinscrits. C’est un très bon résultat étant donné la situation économique – 27 équipages étaient présents en 2007. L’édition 2009 n’est pas une édition au rabais ! Au contraire, ce chiffre démontre la valeur du TFV. Cette année sera aussi celle de la participation étudiante, puisque dix bateaux sont inscrits au classement étudiant. Ils seront six en amateur et huit au général.

Qui sont selon vous, les favoris de cette édition 2009 ?

WB : Le bateau à battre est évidemment le vainqueur de l’édition 2008, celui qui a déjà gagné toutes les courses d’avant saison : Courrier Dunkerque. On retrouve derrière lui Elcimaï – Ville de Marseille, Toulon Provence Méditerranée – COYCH et Nouvelle-Calédonie.

Et l’outsider ?

WB : Val Thorens, qui a remporté le classement amateur en 2007 et en 2008, et qui vient de passer au général. Il pourrait créer la surprise !

Quelle sera la présence médiatique sur la course ?

WB : Jamais une édition n’aura été médiatisée comme cette année. Nous bénéficions du soutien du groupe Canal + et d’une diffusion quotidienne sur Sport + et iTV. France 3 National sera présent sur la course de façon permanente, sans oublier la présence de RMC et La Tribune. Nous avons également développé un partenariat avec le jeu Virtual Regatta. Et comme chaque année, le village de la course sera animé de concerts live.

Quel sera votre rôle sur la course ?

WB : Pendant le TFV, je serai directeur de course. Je ferai la liaison entre les coureurs, les arbitres et l’organisation. C’est un rôle à la fois médiatique et de conciliation qui conjugue les intérêts des sportifs et de l’organisation.

Une dernière chose ?

WB : La course est à suivre en direct sur le site officiel www.tourvoile.fr. Un système de géo-localisation permet de suivre la position des bateaux en temps réel.

Doublé de Rubio de Teran & Bunoust en série

Mini Fastnet
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Comme pour les prototypes qui ont bénéficié des honneurs de la ligne d’arrivée à Douarnenez à 14 heures 16, la régate des séries s’est terminée par un doublé. En proto, Stéphane Le Diraison double la mise après sa victoire dans le Trophée MAP. Yann Riou quant à lui, fait le doublé après sa victoire l’an passé avec Thomas Riou. Pour Lionel Rubio de Teran & Nicolas Bunoust, c’est un doublé, sept ans après leur première victoire dans la Mini-Fastnet en 2002. « À l’époque, c’était sur mon bateau » précisé Lionel Rubio de Terran à son retour à Tréboul. Tous deux anciens de la Mini-Transat, ils ont acheté ce « bateau pour partager les frais » et « se partager les courses en solitaire dans la saison » puis faire « les courses en double ensemble ». Un équipage qui se connaît bien et qui connaît parfaitement sa monture, un Pogo 2 nommé Accent21.org, et la victoire était au bout de la boucle vers l’Irlande. Puis, « derrière, ce sont des petits jeunes bien motivés qui poussent » comme le souligne Nicolas Bunoust.

Effectivement, derrière les deux hommes, on retrouve deux bateaux menés par des espoirs de la prochaine Transat 650 et tous deux déjà vainqueurs de courses en solitaire du début de saison puisque le skipper du Pogo 2 « Eole Generation – GDF SUEZ » a gagné le Trophée MAP la semaine dernière et Davy Beaudart a remporté le Mini-Pavois. Pour Sébastien, ce fut aussi une première vers le Fastnet. « Cela me fait vraiment plaisir de passer pour la première fois ce cap mythique dans ces conditions-là. C’était une super course et j’avais un équipier extraordinaire ! » Son équipier, Matthieu Souben, fils de Daniel Souben vainqueur du dernier Tour de France à la voile, avouait effectuer « sa dixième sortie en mini » ! Ancien champion du monde de Hobby Cat 16 et Tornadiste, le jeune Morbihannais maîtrise plutôt le catamaran de sport… et désormais le mini 650.

Davy Beaudart avait le sourire à son arrivée au port. Pourtant le jeune Hennebontais qui a dominé la première moitié de la course avec Sébastien Mesure a enchaîné les soucis depuis l’Irlande. Bout-dehors brisé puis risques de démâtage l’ont contraint à lever le pied pour réparer à maintes reprises et même à monter plusieurs fois dans le mât. « C’était une course de fou avec plein de trucs qui ont cassé. C’est la première fois que cela m’arrive. C’est extrêmement rageant d’être aux avant-postes puis de casser et de passer du temps à réparer puis recasser. Mais c’est la course et cela me servira de leçon avant la Transat 650. » La Transat 650 Charente Maritime Bahia, au départ de La Rochelle en septembre prochain, lors de laquelle ils mettront le cap vers le Brésil en solitaire. Avant, peut-être, de revenir l’an prochain sur la Mini-Fastnet. Tout comme Lionel et Nicolas qui ne feront pas la Mini, mais reviendront peut-être à Douarnenez pour le triplé !

(Source: Christophe Guigueno / Winches Club)

 Lionel Rubio de Teran (1er – Accent21.org) : « Avec Nicolas, on a décidé d’acheter un bateau tous les deux pour partager les frais. On se partage les courses en solitaire dans la saison et on fait les courses en double ensemble. C’est un programme qui nous convient bien. Notre première victoire, c’était en 2002. À l’époque, c’était sur mon bateau. On se connaît bien. On est assez complémentaires. »

 Nicolas Bunoust (1er – Accent21.org) : « Ce s’est très bien fini puisqu’on prend la première place ! Cela s’est joué juste avant le Fastnet. On était bord à bord avec Davy sous genaker et là il casse son bout-dehors. On passe alors le Fastnet ensemble puis après on a fait que creuser sur la descente. Il y avait aussi Sébastien Rogues qui remontait et qui nous a mis la pression. On est toujours resté dans la course en surveillant Seb. Nous on est des vieux roublards puisqu’on avait gagné avec Lionel en 2002. Derrière, ce sont des petits jeunes bien motivés qui poussent ! Nous, on fait les courses d’avant saison pour le plaisir, mais j’aimerais bien refaire la Mini-Transat car je l’avais fait en 2005 et j’avais démâté 4 jours avant l’arrivée… »

 Sébastien Rogues (2e – Eole Generation – GZF SUEZ) : « Deuxièmes, c’est super ! C’était un beau Fastnet comme on aime. C’était vraiment pas gagné pour nous car on prend un départ quand même assez calamiteux avec beaucoup, beaucoup d’erreurs la première journée. Quand on passe la bouée dans la Manche, s’il y a 5 bateaux derrière, c’est bien… Puis après on cravache dur au reaching sur le bord pour aller sous code 5 vers Wolf Rock. Après on fait une super stratégie dans le bord pour aller jusqu’au Fastnet. Ensuite : gros gros tour au Fastnet. Cela me fait vraiment plaisir de passer pour moi pour la première fois ce cap mythique dans ces conditions-là. C’était une super course et j’avais un équipier extraordinaire ! »

 Davy Beaudart (3e – Port à sec Guy Beaudart) : « Tout allait très bien avant le Fastnet. Puis ça a commencé par un bout-dehors plié en deux à 20 ou 25 milles du Fastnet. À ce moment-là, c’était fini pour le genaker. On remballe tout ! On était avec Nico Bunoust (Accent21.org) et le Nacira 650. Mais comme le vent est monté, il fallait affaler alors il n’y a pas eu trop de perte à ce moment-là. Mais le plus gros, cela a été après le Fastnet, dans la baston au près, mon ancrage de bas étai a cassé pendant la nuit alors que le tourmentin était gréé. Et le tourmentin est venu s’accrocher dans hauban. Il fallait le décrocher sinon on perdait une barre de flèche et on risquait de démâter. Dans la baston, avec une mer énorme et 30-35 nœuds de vent, je suis monté dans le mât, une première fois et sans succès. Alors on s’est mis au vent arrière avec le bateau qui surfait extrêmement rapidement à plus de 10 nœuds. Et je suis remonté dans le mât et j’ai réussi à regréer tout cela. Mais cela a relâché quelques heures après et j’ai du tout refaire en plus costaud. On est content, cela repart alors que le vent a basculé. On envoie la toile : grand spi. Et là c’est la tête de spi qui casse. Le spi repart à l’eau. On envoie le petit, mais fallait trouver une solution, car le vent allait mollir. On a donc gréé le grand spi sur la tête de capelage et on a même recollé à Seb Rogues dans la nuit. Par contre ce matin, j’ai dû monter encore deux fois dans le mât pour brêler quelque chose qui a tenu jusqu’à l’arrivée. C’était une course de fou avec plein de trucs qui ont cassé. C’est la première fois que cela m’arrive. C’est extrêmement rageant d’être aux avant-postes puis de casser et de passer du temps à réparer puis recasser. Mais c’est la course et cela me servira de leçon avant la Transat 650. »

Groupe Bel premier au rocher de la Giraglia

giraglia rolex st tropez
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Le premier concurrent n’est pas attendu avant minuit, soit 35 heures après le départ de Saint-Tropez. Le classement général en temps compensé promet d’être intéressant, mais il faudra attendre, au minimum, jusqu’à vendredi pour connaître le nom du grand vainqueur.
 
 
Après un début de course plutôt calme, la nuit a réservé quelques surprises pour les protagonistes de la course. Rapidement aux avants postes, les STP 65 ont certainement été abasourdi par le retour fracassant de Groupe Bel.
 
« Nous venons de virer le rocher de la Giraglia ce matin et nous ne sommes pas peu fiers d’être en tête de la flotte des 200 bateaux qui font la course, et ce malgré des conditions de vent faibles qui ne nous favorisent pas, loin s’en faut. La photo était plutôt jolie au Nord de la Corse ! Bonne journée, Kito ».
Le message est arrivé ce matin par mail depuis Groupe Bel. Visiblement très excité d’être passé premier au rocher de la Giraglia, Kito de Pavant ne s’attendait pas à faire aussi bien, d’autant que les conditions météos ne permettaient pas d’envisager une si belle remontée.
A 10h15, Groupe Bel franchit la dernière marque de parcours, suivi 6 minutes plus tard d’Alegre, puis de Bella Mente à 10h30, et Sagamorr, Paprec et Edimetra VI. Une performance remarquable, puisque ce voilier de course croisière devance les 3 STP 65, vedettes de cette Giraglia Rolex Cup, Container, Ran et Luna Rossa.
 
De son côté, Marc Thiercelin sur DCNS 1000, arrondi le rocher de la Giraglia à 11h18 ce matin, soit 1 heure et 3 minutes après son concurrent direct, Groupe Bel. DCNS 1000 avait pris un départ plutôt moyen de Saint-Tropez, mais la remontée jusqu’à Gênes étant toujours pleine de rebondissements, Marc Thiercelin et Christopher Pratt pourrait bien gagner encore quelques places.
 
Near Miss, vainqueur des régates côtières dans la catégorie IRC, est pointé 2 minutes derrière DCNS. Le GP42 a de grandes chances de remporter la victoire. « Cette année est une année pour les petit bateaux », nous confiait ce matin le tacticien de Bella Mente. Autant dire que les nerfs des équipages doivent être mis à rudes épreuves depuis hier.
 
Aucun pronostic n’est établi pour le moment, mais du côté des français, une victoire en temps réel d’un IMOCA serait une belle performance. Conscient des performances des STP65 et autres 68 et 70 pieds comme Bella Mente et Jethou, Kito de Pavant ne doit rien lâcher. Une première place au rocher de la Giraglia reste toutefois une très belle récompense.
 

Dernière minute :
A 20h, Kito de Pavant ne se trouvait plus qu’à 27 milles de l’arrivée et toujours en tête. Groupe Bel navigue actuellement à 8 nœuds au près dans un vent de 5 nœuds. Son arrivée devrait se situer aux alentours de minuit.
 
Le programme 2009
 
Samedi 20 juin : cérémonie de remise des prix au Yacht Club Italien de Gênes.
 
 

Superbe doublé pour Le Diraison & Riou

cultisol
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Quel final. Alors que Le Diraison, le vainqueur du Trophée MAP en solitaire il y a une semaine, et Yann Riou, vainqueur de la précédente édition avec Thomas Ruyant, avaient dominé la course depuis son départ, dimanche, de Douarnenez, les deux hommes se sont fait dépasser ce matin à l’approche de l’île d’Ouessant.Tout s’est alors joué à l’entrée de la baie de Douarnenez quand Henri-Paul Schipman & Pierre Canevet glissaient sous spinnaker en tête, bord à bord avec de Sébastien Picault & Laurent Bourguès et les futurs vainqueurs.

Alors que « Maisons de l’Avenir – Urbatys » empanne pour glisser vers le Sud de la baie, « Kickers » lui emboîte le pas et laisse « Cultisol – Marins Sans Frontières » prendre, seul, la route nord. Ce sera la bonne ! Comme un catamaran de sport, le plan Manuard rouge va chercher la layline bâbord pour empanner et rejoindre sur un dernier bord de planning la ligne d’arrivée mouillée devant Tréboul. À terre, le plan Lombard de Schipman & Canevet doit empanner plusieurs fois et laisse les deux minis rouges en terminer avant lui.

À 14 heures 16 minutes et 13 secondes, soit après 4 jours 2 heures et 16 minutes de course, Stéphane Le Diraison & Yann Riou s’offrent donc un joli doublé : Stéphane ajoute une nouvelle victoire à son palmarès après le Trophée MAP et Yann garde son titre après celui acquis l’an passé vers BXA, à l’entrée de la Gironde.

– Stéphane Le Diraison (1er – Cultisol – Marins Sans Frontières) : « J’ai envie de dire que l’on prend vite goût à la victoire ! C’est stimulant. Le fait d’avoir gagné une course auparavant, cela permet de prendre confiance dans son potentiel et dans celui du bateau. Je savais que l’on pouvait faire de belles choses. Je savais que Yann avait gagné l’année dernière. Je ne partais pas avec n’importe qui. On s’est bien préparé tous les deux, on s’est bien battu sur l’eau. On est récompensé au final et la victoire, on l’a bien méritée.
On a viré Wolf Rock puis le Fastnet avec une belle avance. Cela se passait super bien. On a pu appliquer la stratégie que l’on avait décidée de mettre en œuvre. On avait une bonne maîtrise de la situation météo. Puis au retour, on savait que ça allait tamponner par-devant. Quand, au fur et au mesure de la nuit, on voit les bateaux qui reviennent, c’est particulièrement compliqué. En plus, On a eu Yann qui s’est fait éjecter à la barre dans une grosse vague. Il s’est fait retenir par son harnais. Le bateau est parti à contre. Tout était en vrac. On a mis une demi-heure à tout récupérer. On a fini en TPS. À l’enroulée du Fastnet on a cassé la drisse de tête. Je suis monté dans le mât dans la nuit pour la remettre. Puis à Basse Vieille, quand on se fait passer, on se rend compte qu’on n’a plus du tout de vitesse. On avait une algue dans la quille. Alors on a affalé le spi pour repartir en marche arrière et c’est dur d’aller en marche arrière quand les autres filent sous spi ! Mais, c’est cela qu’il fallait faire et grâce à cette décision, l peut gagner ! »

– Yann Riou (1er – Cultisol – Marins Sans Frontières) : « Je suis super content, mais là, le cardio est monté très très haut. On est arrivé 3e dans la baie après avoir mené toute la course…La première nuit, on a remonté le Four dans le bon paquet et on a eu une petite veine de vent. On a pris une dizaine de milles d’avance à Wolf Rock. On a bien tricoté en mer celtique. On est passé au Fastnet avec de l’avance, mais ça a été plus compliqué pour le retour. On a eu des conditions difficiles auxquelles on ne s’attendait pas mais on a assuré le principal puis comme on s’y attendait, tout s’est joué ici en arrivant. Et on a été bien inspiré en partant sur la gauche de la baie. »

– Sébastien Picault (2e – Kickers) : « A un moment donné, on était avec Cultisol et on s’est dit : Steph, il a déjà gagné des courses de minis ; Yann, il a déjà gagné le Fastnet ; Didier Le Vourch, il a déjà gagné le Fastnet ; Thomas Normand, il venait de gagner une course de minis ; il n’y avait que nous deux qui n’avions pas gagné. On s’est dit : c’est merveilleux, on va gagner, ils nous laissent passer ! Et pour quelques secondes, en fait, on n’a pas gagné. Mais en tout cas, on a pris beaucoup de plaisir. Pendant toute la régate, c’était génial de naviguer avec Laurent (Bourguès) et sur ce super bateau qui est vraiment génial. C’était un Fastnet égal à lui-même avec de la pétole et aussi du gros temps car le petit front était un peu plus actif que prévu. Nous, on a eu un petit souci technique à régler dans la nuit et donc on a perdu un peu de terrain. Mais au vu de la course, que le 679 fasse 1 et nous 2, je pense que c’est carrément bien ! On est hyper fier d’être juste derrière eux et on espère être un jour devant eux ! L’objectif, cela reste d’aller à Bahia ! »

– Laurent Bourguès (2e – Kickers) : « On peut avoir la position des autres bateaux si on entend les vacations ce qui n’est pas toujours le cas. De temps en temps, on a quelques positions de bateaux et on essaie d’avoir les informations avec les bateaux accompagnateurs, mais ils n’ont pas le droit de nous les transmettre. Alors, si on n’a pas entendu, c’est trop tard ! Du coup, on a établi notre stratégie en fonction de la météo, mais comme on n’a pas des fichiers météo très précis, tout est un peu aléatoire et c’est dur de contrôler les autres. Tout est revenu par l’arrière ce matin et ce fut un match incroyable dans la baie. C’était un super Fastnet ! »

Ordre d’arrivée à Douarnenez

-1. 679 14h16’13’’ Cultisol – Marins Sans Frontieres Stéphane Le Diraison / Yann Riou
-2. 198 14h17’44’’ Kickers Sébastien Picault / Laurent Bourgues
-3. 716 14h21’05’’ Maisons De L’avenir – Urbatys Henri-paul Schipman / Pierre Canevet
-4. 754 14h22 Entreprendre durablement Bertrand Delesne / Samuel Manuard
-5. 667 14h36 Faber France Thomas Ruyant / Guillaume Lebrec
-6. 621 14h39 ABC Arbitrage Thomas Normand / Didier Le Vourch
-7. 265 14h46 Mai Moana Paul Marette / Stanislas Maslard
-8. 348 14h48 Region Nord Pas De Calais – Ripolin Pierre Brasseur / Thibault Reinhardt
-9 . 618 14h48 Cap Monde Olivier Avraom / Pierr-Yves Lautrou
-10. 753 14h49 Mare.de Jörg Riechers / Lulca Baebler
-11. 719 14h52 Gde Nicolas Boidevezi / Etienne Bertrand

(Source :Christophe Guigueno / Winches Club de Douarnenez)

FONCIA au Record SNSM


team foncia
DR

Une soixantaine de concurrents est attendue sur la ligne de départ dimanche 21 juin à 17h00. Un programme de festivités haut en couleur : démonstrations de sauvetage, prévention, solidarité, conférence sur la sécurité en mer et animations pédagogiques pour que « l’eau salée n’ait plus jamais le goût des larmes ». Sans oublier le challenge sportif puisque cette année le podium du dernier Vendée Globe sera également présent pour cette grande classique du printemps.

Depuis la mise à l’eau du monocoque 60 pieds IMOCA en mai 2007, FONCIA n’a jamais manqué une édition du Record SNSM. Cette année encore, Michel Desjoyeaux sera présent sur la ligne de départ de cet événement où amateurs et coureurs professionnels se mélangent pour offrir aux Sauveteurs en Mer une formidable plate-forme de communication et de promotion. Un événement cher aux yeux de Michel : « La SNSM – comme son nom ne l’indique pas – n’est pas du tout une société privée mais une association loi 1901 à but non lucratif. Sa mission est de sauver des vies humaines. Il faut savoir que dans les lois maritimes, la sauvegarde des vies humaines est un acte gratuit. En 2009, il n’y a plus grand-chose de gratuit et ça, ça l’est… il est important de le souligner. Le Record SNSM, c’est l’occasion de mettre un coup de projecteur sur les bénévoles qui œuvrent sur les canots et les vedettes de sauvetage le long des côtes françaises. »

« Il faut leur donner les moyens d’être efficaces »

L’histoire entre Michel et la SNSM remonte au Tour de France à la Voile 1987. A l’époque le skipper de FONCIA courrait sous les couleurs de la SNSM. Et lorsque Damien Grimont, le créateur et l’organisateur du Record SNSM lui propose en 2005 d’en devenir le parrain, Michel a « immédiatement dit oui ». Pour le skipper de FONCIA : « la SNSM, on aimerait ne jamais en avoir besoin, mais heureusement qu’elle est là. Seulement, tout cela ne se fait pas juste en un claquement de doigt. Cela s’anticipe, cela se prépare. Il faut également que les Sauveteurs en Mer aient les équipements adéquats, la formation qu’il faut… Il faut leur donner les moyens d’être efficaces au bon moment et c’est pourquoi ils ont besoin de soutien. Si nous, skippers professionnels, pouvons apporter notre modeste contribution à cette opération, c’est bien le minimum. »

Le Record SNSM, une grande classique du printemps

Après un convoyage de nuit (ndr : mercredi) depuis Port-la-Forêt à une moyenne de 8,5 nœuds, FONCIA a déjà retrouvé ses habitudes quai du Commerce, devant la Base Sous-Marine de Saint-Nazaire. « On a repris la même place que l’an dernier… » sourit Michel. « 50 bateaux en 2008, 60 cette année. Le Record SNSM est devenu une grande classique de printemps. Il n’y aura pas seulement des unités de 60 pieds (ndr : 18,28 mètres) comme FONCIA, mais aussi et surtout des plaisanciers amateurs ou régatiers avec qui nous nous retrouvons l’instant d’une course. C’est toute la solidarité des gens de mer qui se résume sur cette épreuve. » Au-delà de l’aspect solidaire de l’événement, l’enjeu sportif n’en reste pas moins réel. Avec le podium du dernier Vendée Globe (FONCIA, Brit Air, Safran) mais aussi Akena Vérandas (ex-PRB) et Veolia Environnement, les équipages devraient comme l’an dernier se livrer une magnifique bataille sur ce parcours identique à 2008 : un aller et retour entre Saint Nazaire et Sainte Marine pour les petites unités et un double pour les plus gros bateaux dont les 60 pieds Imoca. Jérémie Beyou, récente recrue, découvrira FONCIA en vue de sa participation avec Michel à la Transat Jacques Vabre 2009 qui partira du Havre le 8 novembre prochain.

Le Record SNSM 2009 :

Vendredi 19 juin :
ouverture officielle du village


Samedi 20 juin :
grande journée de la sécurité en mer avec des ateliers pédagogiques, un bassin d’animation, une ludothèque, des démonstrations de sauvetage, débat sur la sécurité en mer en présence de Michel Desjoyeaux et de nombreux spécialistes.
Dimanche 21 juin : passage des écluses à partir de 14h00 et départ à 17h00
Mercredi 24 juin : remise des prix à 18h00 sur le quai Demange

 

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