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Nicolas Troussel défendra son titre

Troussel vainqueur ortegal Figaro 2008
DR

Vainqueur en 2007 de la dernière Transat BPE, sacré Champion de France la même année, Nicolas Troussel a également remporté la Solitaire du Figaro en 2008, toujours à la barre de Financo. Un partenariat qui n’a cessé de porter chance au navigateur finistérien depuis que Financo est à ses côtés. Comme Nicolas est en quête de progression et que son plaisir d’être en mer ne faillit pas, il revient sur la Transat BPE mettre son titre en jeu et, pourquoi pas ? réaliser une nouvelle « Troussel »…

On le sait, il l’a dit et redit, à peine franchie en vainqueur la ligne d’arrivée de la dernière Solitaire du Figaro, son regard et son attention portaient désormais sur le circuit 60 pieds Imoca. Mais en même temps, le skipper de Financo ne cachait pas non plus son intérêt pour le circuit Figaro et, à fortiori, quand l’histoire s’écrit au fil d’une traversée de l’Atlantique, en solitaire et en monotypie. Sur le papier, la Transat BPE, sans marque de parcours, promet d’être une belle aventure sportive qui laissera libre cours à la tactique, aux choix, à la ‘gamberge’. Tout ce qu’apprécie Nicolas Troussel

Pour le titre et le plaisir…

Progresser toujours, naviguer encore et encore, apprendre, accumuler les milles, de préférence en solitaire, tel est le chemin que Nicolas Troussel s’est tracé. Un choix et une volonté qui peut s’appuyer sur la fidélité et le soutien de Financo, son partenaire. Et la Transat BPE s’inscrit parfaitement dans ce projet. « Ce n’est pas un challenge évident de mettre son titre en jeu. Les adversaires sont toujours aussi dangereux et, pour faire la différence, il y a une multitude de critères, plus ou moins objectifs. La plus grande difficulté, à mes yeux, résulte aussi de tout ce qui donne son intérêt à la course. C’est ouvert, le terrain de jeu est énorme et tout peut arriver. Il faudra faire les bons choix dès le début avec le risque qui est inhérent à tous les choix : se planter ! Après, c’est corsé pour changer son fusil d’épaule si on s’est trompé. Quelques jours avant le départ, on sera déjà en train de se faire des nœuds dans la tête… Mais pour ma part, je vais y aller avec un objectif clair, me faire plaisir et partager celui-ci avec ceux qui me soutiennent. Une transat en solitaire, ça risque d’être long si tu n’y trouves pas ton bonheur ! »

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Libcast soutient l’originale recherche de Le Vaillant.

Libcast - Arthur Le Vaillant
Libcast - Arthur Le Vaillant

Libcast SAS est une société française, basée à Bordeaux, qui édite un logiciel en ligne de création et de diffusion de podcasts. A la pointe des innovations technologiques en matière de podcasting, Libcast propose des solutions de diffusion pour les particuliers, les entreprises et le monde de l’éducation.

Libcast a décidé de donner un petit coup de pouce à Arthur Le Vaillant, jeune skipper rochelais, dans sa recherche de partenaires, en lui créant un podcast sur mesure par le biais duquel il fait partager toute sa détermination pour atteindre son objectif.

Navigation en mer, coup de gueule ou réaction à l’actualité, comme ses récents billets sur le Vendée Globe, le podcast d’Arthur est une invitation au voyage et à l’aventure. Vidéos, photos, enregistrements audios : Arthur vous fait partager sa passion pour la voile en toute simplicité et authenticité.

Il faut dire que le jeune homme à de la ressource puisqu’il vient de lancer, toujours avec le soutien de Libcast, l’opération "Un partenariat voile pour 1000€…!",  jeu-concours avec un "ticket d’entrée" plus accessible pour trouver de nouveaux sponsors.

Sur le modèle de la tombola, des "billets" sont mis en vente au prix unitaire de 1000 euros. Après tirage au sort, les noms des deux "grands prix" seront dévoilés. L’un aura une visibilité sur la grande voile et sur le spi. L’autre sur la coque. Les deux noms des entreprises ou même de la personne si c’est un particulier seront associés pour former le nom de baptême sous lequel le bateau participera à la course.

Sa motivation : participer à la 40è édition de la Solitaire du Figaro qui se déroulera en juillet prochain. Agé de 21 ans, il serait le plus jeune de la course. Mais pour réaliser son challenge et accomplir son rêve, Arthur est à la recherche de plusieurs partenaires financiers et espère atteindre son but avec cette opération.

Source : Libcast
www.libcast.com

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Un effet d’accordéon

Telefonica Blue
DR

Hier soir à 23h, Ericsson 4 avait 68 milles de retard sur Puma, mais depuis, Torben Grael et ses hommes ont regagné des milles et à 8h ce matin n’étaient plus qu’à 12 milles du leader et semblent mieux positionnés pour la suite.  Etant donné l’option choisie, cela peut sembler étrange, mais Bouwe Bekking sur Telefonica Blue s’y attendaient, "Nous pensons que nous allons perdre  des milles par rapport aux bateaux plus à l’est, et il faudra batailler dur par la suite pour les rattraper.  Mais on n’a pas d’autres choix…"  Comme prévu, le bateau le plus à l’est, Green Dragon a nettement réduit l’écart de 102 milles hier soir à 53 milles ce matin. 

Une course fascinante pour ceux qui regardent, mais à bord des bateaux, la tension est dure à supporter.  Gustav Morin sur Ericsson 3: "On est au bout des nerfs.  Avant le dernier classement, les gars comptaient les secondes, car ils avaient tellement envie de savoir quelles équipes passaient à l’ouest.  Les prochaines 48 heures seront extrêmement intéressantes…"  Ce matin, PUMA et Telefonica Blue tricotent entre les îlots, tandis que les deux Ericsson et Green Dragon peuvent plonger vers le sud.  Quant à la vitesse, la différence semble minime, mais ce passage par Fidji a nécessité ou bien un prolongement de la route hier soir ou bien un ralentissement pour éviter les rochers ce matin.  Aujourd’hui les navigatueurs vont commencer à étudier la météo dans les mers du sud.  Pour Bekking, cela n’a pas l’air très réjouissant: "J’espère que les modèles se trompent, mais cette étape pourrait prendre plus de 40 jours.  Pas de souci au niveau des provisions.  Nous avons aussi assez de gazole, mais l’escale à Rio sera bien trop courte…"

Classement de 8h (heure française)
PUMA Ocean Racing à 8252 milles de l’arrivée
Ericsson 4 à 12 milles
Telefonica Blue à 22milles
Ericsson 3 à 36 milles
Green Dragon à 53 milles

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Casse-tête fidjien

Puma
DR

En effet, les deux îles principales des Fidji, Viti Levu et Vanua Levu, séparées par un petit bras de mer,  sont actuellement pile sur la trajectoire et barrent la route aux 5 concurrents positionnés sur un front large de quelques 250 milles, avec Telefonica Blue à l’extrême Ouest et Green Dragon à l’extrême Est.
 
A bord des 5 VO 70, chacun interroge donc son voisin de quart pour savoir s’il n’a pas fait le moindre petit séjour dans ces iles, devenues soudain le centre de leur intérêt, pour en tirer quelques informations sur les effets météo locaux.
 
Sur zone, la brise en effet n’est pas vraiment au rendez-vous avec ses 10-12 nœuds de vent d’est ; et, alors qu’ils sont au coude à coude, aucun concurrent n’a vraiment envie d’hypothéquer les acquis de deux semaines d’un travail acharné. Les risques doivent donc être calculés au plus juste.
 
A 11h, il semble cependant que deux options se dessinent. Telefonica Blue depuis un petit moment et Puma depuis cette nuit, semblent se diriger vers l’étroit corridor qui sépare Viti Levu de Vanua Levu, se réservant encore la possibilité d’opter au dernier moment pour le contour de l’archipel en le laissant à tribord.
 
L’autre groupe constitué d’Ericsson 4, Ericsson 3 et Green Dragon, semblent déterminé à laisser l’archipel à babord. Si Green Dragon n’a plus le choix du fait de sa position déjà très Est, les deux Ericsson peuvent encore changer d’avis et se recaler dans l’ouest pour passer entre les iles, même si cela semble assez improbable.
 
Les effets du Pot au Noir et leurs cortèges de nuages et d’orages sont presque derrière eux, mais ce passage des Fidji reste encore soumis à ces conditions perturbées, ce qui oblige la flotte à rester sur le qui vive.

Il est vrai que l’heure est d’importance, puisqu’elle peut bouleverser l’ordre du classement à quelques jours de l’approche du 36° Sud, à la hauteur du nord de la Nouvelle Zélande, où seront distribués les premiers des 52 points disponibles sur cette étape

Positions ce Vendredi 27 février à 11h30
1 – Puma à 8 396 milles
2 – Ericsson 4 à 11 milles
3 – Telefonica Blue à 16 milles
4 – Ericsson 3 à 35 milles
5 – Green Dragon à 72 milles
Delta Lloyd – DNS
Telefonica Black – DNS
Team Russia – DNS
 
VOLVO OCEAN RACE 2008-2009
Classement général Provisoire après 7 manches (sur 17)

1- Ericsson 4 – 49 points
2- Telefonica Blue – 42 points
3- Puma – 41 points
4- Green Dragon – 30 points
5- Ericsson 3 – 28 points
6- Telefonica Black – 21  points
7- Delta Lloyd – 12 points
8- Team Russia – 10,5 points

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109 jours pour Steve White !

Steve White Toe in the water
DR

Douze ans seulement après avoir goûté pour la première fois aux plaisirs de la voile, Steve White réalise un authentique exploit en terminant dans le top ten de cette édition qui s’annonçait particulièrement relevée. Et ce à plus d’un titre :

C’est d’abord une victoire sur l’adversité économique. Trois semaines avant son arrivée aux Sables d’Olonne, sa situation financière était si grave, qu’il a failli perdre la maison familiale qu’il avait hypothéquée pour financer son Open 60. La vieille de son arrivée en France, toute la famille pensait que le Vendée Globe était bel et bien terminé, faute de subsides. C’était sans compter sur l’organisation caritative " Toe in the Water ", qui, à la dernière minute, permit à Steve de prendre le départ. Sa femme Kim raconte : "C’était une journée incroyable, mais nous sommes toujours restés positifs. Nous avons refusé de nous heurter à un mur et nous avons poursuivi notre projet. La personne au téléphone m’a dit simplement d’y aller, de préparer le bateau et qu’il s’occuperait du reste." Il a ensuite fallu réaliser en trois semaines le travail d’un chantier de trois mois, sur place, aux Sables d’Olonne. Le jour du départ, Toe in the Water ressemblait à un vrai capharnaüm avec du matériel et des provisions littéralement entassés sur le pont ! Les logiciels de navigation ont été lancés à Steve au moment où le bateau sortait du port.

Végétarien, ancien jockey et restaurateur de voitures anciennes…
Malgré ces préparatifs hâtifs, White a réussi à boucler son premier Vendée Globe en réalisant une course à son rythme. Et surtout, il a révélé comme sa compatriote Sam Davies un talent naturel pour la communication où son plaisir d’être sur l’eau transpirait à chacune de ses paroles. Inconnu du grand public, Steve White est un être atypique qui, il n’y a pas si longtemps consacrait l’essentiel de son temps à la restauration de la voiture de collection avant que le virus de la mer ne le gagne… Entre autres métiers, Steve avait aussi suivi une formation de jockey. Mais Steve est aussi un garçon aux amitiés fidèles : pour preuve c’est son ami Richard Heaton qui lui avait fait découvrir la voile lors d’une sortie dans le Solent, quatorze ans plus tôt qui officiait à ses côtés comme préparateur technique du bateau.
Par la suite on retrouvera Steve aux côtés Pete Goss, travaillant notamment sur le projet Team Philips, avant d’oeuvrer chez Challenge Business, la société de Chay Blyth, où sont également passés Mike Golding, Dee Caffari et Jonny Malbon. Après ses débuts comme équipier, il est devenu skipper et pendant ses quatre ans dans l’entreprise, il a effectué plus de 24 voyages autour du Fastnet et a établi un record pour la Transat Plymouth-Boston. N’ayant pas pu prendre ses plats végétariens avec lui, il a effectué ce voyage avec un régime d’œufs et de pommes de terre ! Tous ceux qui ont navigué avec lui à cette époque ne tarissent pas d’éloges, sur sa détermination et sa capacité à trouver les bonnes limites de son bateau.
En 2005, il s’engageait sur l’OSTAR en 50 pieds Open avec un budget trouvé… le matin du départ. Puis Steve est passé à la taille et à la vitesse supérieure en s’engageant dans le Vendée Globe.

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Momentum lance le DuraCore.

Momentum - Dura Core
Momentum - Dura Core

Jusqu’à présent, la technique traditionnelle pour renforcer une voile laminée consistait à ajouter un film polyester appellé taffetas sur le mylar transparent. D’une manière générale, les taffetas offrent protection et stabilité au mylar. En maintenant le film transparent, le taffetas évite les cassures subies lorsque la voile faseye. Placé à l’extérieur du sandwich le taffetas permet aussi de limiter les risques de coupure ou de ragage sur le laminé. Pour une protection totale, on appliquait jusqu’alors un taffetas sur chaque face du laminé. Au détriment du poids et de la souplesse de la voile.
 
A l’inverse de ce procédé, la technique DuraCore consiste à intégrer un film taffetas à l’intérieur même du sandwich. Le pôle Recherche et Développement de Momentum Sails estime que cette solution technique permet un réel progrès :
«Le DuraCore offre une alternative supérieure aux taffetas externes, et permet d’envisager une meilleure longévité des voiles laminées de courses ou de croisières » explique Caroline Vieille, responsable des ventes en France. Placé au cœur du tissu, le taffetas agit comme une ancre, offrant stabilité et longévité.
Plus besoin des deux films à l’extérieur, un seul suffit.  
 
Pour compenser la protection initialement offerte par les taffetas externes, Momentum applique des protections collées et cousues en “DuraStrip” sur les endroits les plus vulnérables. Le Durastrip possède l’avantage de la légèreté et plus important encore, il peut être remplacé lorsqu’il est usé. Quant aux UV, dont
on connait les effets néfastes sur les fibres des laminés, ils sont bien sûr pris en compte dans la technique DuraCore qui utilise un film 100% anti-uv.
« Utiliser l’agent bloquant anti-uv dans le processus de lamination permet une protection totale de la voile sans inconvénient sur la finition » se félicite Momentum
 
Le DuraCore est disponible en version croisière ou légère, selon le grammage du taffetas pour les gammes Laminé Custom Axis et FiberPath Momentum.    

Fondée en 2003 au Danemark, Momentum Sails s’est fait connaître en produisant et en stockant une gamme de spis standards haut de gamme pour la croisière, avant de lancer son tissu Laminé Custom Axis et de poursuivre dans la conception des voiles d’avant ou grand voiles laminées sur mesure. La marque s’est largement développée à travers l’Europe en ouvrant des agences dans divers pays, notamment dès 2004 en France avec l’équipe Voiles Momentum. 
Momentum offre aujourd’hui des solutions complètes Course ou Croisière pour les voiliers de 20 à 80 pieds. 
 
 
 
Source : Momentum
www.voilesmomentum.com

 
 

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Balle au centre !

Telefonica Blue
DR

Si Telefonica Blue et Green Dragon peuvent se réjouir de ce retour significatif sur la tête de flotte, après avoir repris près de 50 milles ces dernières 24h, Puma doit voir les choses avec un peu moins d’enthousiasme puisqu’il vient de se faire souffler la seconde place par un Ericsson 3 gonflé à bloc.
 
En effet, dès Alicante, l’équipage des rookies scandinaves s’était juré de ne manquer l’étape du Horn pour rien au monde. Présomptueux, s’ils avaient su ce que l’étape entre Singapour et Qingdao leur réservait ! Mais le pari a été tenu, puisqu’après leur départ à l’arrache de Chine les voilà disputant LA grande étape de cette édition 2008-2009 et, cerise sur le gâteau, caracolant (presque) en tête. Sidérant.
 
Pour l’heure, tous les regards se tournent vers la ligne imaginaire du 36ème parallèle Sud, tracée entre le nord de la Nouvelle Zélande et les côtes chiliennes, au sud de Santiago, car les premiers points de cette étape d’anthologie vont y être distribués à son passage.
 
Il faut cependant compter encore près d’une semaine de navigation pour atteindre cette ligne située actuellement à environ 1 900 milles des étraves des cinq VO 70. Au programme, négocier  dans des conditions  météo redevenues très volatiles, le passage des Iles Fidji, sans doute laissées à tribord, puis celui des Iles Tonga et des Iles Kermadec.
 
Rien que des noms à faire rêver pour nos marins pressés.
 

Positions ce  mercredi 25 février à 8h30
 
1 – Ericsson 4 à 8 874 milles
2 – Ericsson 3 à 19 milles
3 – Puma à 21 milles
4 – Telefonica Blue à 67 milles
5 – Green Dragon à 81 milles
Delta Lloyd – DNS
Telefonica Black – DNS
Team Russia – DNS
 
VOLVO OCEAN RACE 2008-2009
 
Classement général Provisoire après 7 manches (sur 17)
 
1- Ericsson 4 – 49 points
2- Telefonica Blue – 42 points
3- Puma – 41 points
4- Green Dragon – 30 points
5- Ericsson 3 – 28 points
6- Telefonica Black – 21  points
7- Delta Lloyd – 12 points
8- Team Russia – 10,5 points

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Steve White, 8e du Vendée Globe

Toe in the Water - Steve White
DR

White, la bonne surprise
Qui aurait pu croire que ce jeune anglais inconnu du grand public terminerait 8e du Vendée Globe 2008-2009 ? Peu de pronostiqueurs pariaient sur ce discret blondinet de 35 ans, père de 4 enfants, et qui a débuté la voile en compétition il y a moins de 10 ans. Qui plus est, le projet de Steve White fait partie de ceux bouclés à la dernière minute. Quinze jours avant le départ, on se souvient que le bateau était encore désossé sur les quais du port de commerce, en pleine préparation d’urgence. On se souvient aussi de l’arrivée in extremis de l’association caritative britannique " Toe in the Water " comme partenaire, sans lequel Steve White aurait probablement perdu sa maison – hypothéquée pour le projet !-."

A bord de l’ancien Gartmore de son compatriote Josh Hall, un solide plan Finot-Conq de 1998, Steve White a été une des bonnes surprises de ce tour du monde en solitaire et sans escale. D’abord parce qu’il est en passe de boucler sa boucle quand de nombreux favoris ont dû jeter l’éponge, mais aussi parce que tout au long de son périple, Steve s’est révélé un navigateur plein d’envie et d’humour.

S’il franchit la ligne jeudi en fin de matinée, il pourrait embouquer le chenal des Sables d’Olonne vers 15 heures. Mais en attendant, le marin britannique tire toujours des bords dans le golfe de Gascogne, dans un vent qui va progressivement s’atténuer autour des 10-15 nœuds. Ces derniers jours de course face au vent auront été fastidieux, à l’image de sa remontée de l’Atlantique.

Wilson et Sedlacek dans les calmes
Derrière lui, à 2000 milles du but, la situation de Rich Wilson n’est pas très enviable. Coincé dans les calmes entre deux anticyclones, le vétéran Américain s’éloigne de la route et sait qu’il devra affronter des vents contraires et très mous jusqu’aux premiers jours du mois de mars. De son côté, Raphaël Dinelli se fait toujours chahuter dans de costauds alizés de nord-est et attend avec impatience que le vent adonne pour pouvoir choquer un peu des écoutes et accélérer. Lui aussi devra faire du chemin pour contourner un énorme anticyclone qui reprend sa place sur les Açores.
Enfin, Norbert Sedlacek n’est pas au bout de ses peines dans le pot au noir. Entre les deux premiers classements de ce mercredi matin, il n’a progressé qu’à 1,8 nœuds de moyenne. Il ne sortira pas de ce marasme avant demain après-midi, après avoir franchit l’équateur.

Le classement de 11 heures le 25/02/09 :
1 – Michel Desjoyeaux (Foncia) arrivé aux Sables d’Olonne après 84j 03h 09′
2 – Armel Le Cléac’h (Brit Air) arrivé aux Sables d’Olonne après 89 jours 9 heures 39 minutes et 35 secondes de course (après déduction de ses 11 heures de bonification)
3 – Marc Guillemot (Safran) arrivé aux Sables d’Olonne après 95j 3h 19m 36s
4 – Samantha Davies (Roxy) arrivée après 95j 4h 39m 1s de course
5 – Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) arrivé après 98j 20h 29m 55s de course
6 – Dee Caffari (Aviva) arrive après 99j 1h 10m 57s de course
7 – Arnaud Boissières (Akena Vérandas) arrivé après 105j 2h 33m 50s de course
8 – Steve White (Toe in the Water) à 154,5 milles de l’arrivée
9 – Rich Wilson (Great American III) à 2034,4 milles de l’arrivée
10 – Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) à 2713,9 milles de l’arrivée
11 – Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) à 3305,3 milles de l’arrivée
3 – Vincent Riou (PRB), réparation accordée par le Jury International

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nke sur les podiums.

nke - pilote Vendée Globe
nke - pilote Vendée Globe

Depuis le lancement du Gyropilot en 1994, nke a équipé tous les vainqueurs du Vendée Globe. Cette 5ème édition était exceptionnelle car pour offrir un gain de performance pour ces bateaux de plus en plus puissants, il a fallu à nke développer un nouveau système avec un processor et de nouveaux capteurs et intégrer de nouveaux modes de pilotage. En aug­mentant la performance et la capacité du pilote à barrer plus vite, avec un bateau plus toilé, nke repousse les limites. Ce gain de performance n’est pas utilisé pour améliorer la sé­curité, mais bien pour aller plus vite. Les moyennes constatées en attestent. Il reste que le talent du skipper fait la différence, c’est lui qui compose et joue le morceau. L’équipe nke tient alors à féliciter et remercier tous ces skippers qui participent à leurs développements et qui apportent les preuves nécessaires aux décisions des autres skippers. nke précise ne pas oublier parmi ses partenaires, Vincent Riou sur PRB qui est 3ème (classement moral).

Sur la Transquadra
Dans une autre course Transatlantique, la Transquadra, nke se retrouve sur les 3 pre­mières marches du podium (classement provisoire) avec les coureurs en solitaire : 1er Jean Pierre Kelbert skipper de Partouche, 2ème Philippe Massu skipper d’Equipages Center et 3ème Thierry Caribaux skipper de Vil Coyotte. Bravo pour cette performance !

Avec cette configuration plus simple, le pilote nke reste toujours la référence sur le marché. On la retrouve également sur les Figaro 2, les class 40’, les Mini et de nombreux bateaux de croisière.                                                                                        
        
nke vous donne rendez vous sur le départ des prochaines courses en solitaire avec la Mini Transat 2009 et la course du Rhum en 2010.

Source : nke
www.nke.fr

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Henri et Dee…

Henri Lloyd - Dee Caffari
Henri Lloyd - Dee Caffari

Le jour où Dee Caffari a passé la ligne d’arrivée du Vendée Globe sur son 60 pieds Aviva, le 16 Février 2009, elle devint la première femme à avoir effectué le tour du monde sans escale dans les deux sens, provaquant la fièreté de son partenaire Henri Lloyd qui l’équipait dans ce Vendée Globe.
 
Les vêtements techniques de Dee répondent à des spécificités extrêmes sur lesquelles l’équipe Henri Lloyd explique avoir travaillé en étroite collaboration avec Dee depuis le début de leur partenariat pour lui garantir le maximum de confort et de sécurité et bien sûr la protection nécessaire pour affronter des éléments extrêmes dans l’une des plus dures courses à la voile.
 
Certains vêtements ont été conçus pour Dee avec les dernières applications technologiques, les innovations et les inventions que nous retrouverons bientôt dans notre gamme grand public et femme.
 
Pour une protection fondamentale contre le vent et l’eau, Dee portait le Gore-Tex Ocean Smock et salopette Henri Lloyd, chacun des deux étant conçu et fabriqué spécialement pour elle. Quelques particularités tel que les manchons et col en néoprène ou latex garantissaient la protection contre l’impact et la pénétration de l’eau gelée sur le cou et les poignées.
 
Concernant les sous couches, Dee portrait un ensemble de vêtements de la gamme Atmosphère 360 spécifique à la femme. En particulier le « core » dans les conditions de froid extrême et les Fast-Dri dans les parties tropicales. Ces deux collections sont hautement respirantes, offrent une protection aux UV pour prévenir des brûlures et bénéficient de la toute dernière technologie anti-microbienne.
 
"Nous sommes si fiers de Dee Caffari et avons suivi son parcours de très près ces trois derniers mois. Nous avons été conquis par ses challenges durant cette course et attendons impatiemment son retour chez nous." expliquait Paul Strzelecki, Joint Chief Executive chez Henri Lloyd.
 
"Je suis si heureuse d’avoir franchi la ligne d’arrivée de ce Vendée Globe et ainsi décrocher ce double record du monde. J’ai eu beaucoup de chance d’avoir Henri Lloyd à mes côtés comme partenaire technique et de bénéficier des performances des vêtements technique tout au long de cette course. Comme vous pouvez l’imaginer, être au chaud et au sec lorsque vous naviguez pendant 90 jours est un paramètre essentiel de votre condition physique et mentale et je suis heureuse d’affirmer que mon kit a parfaitement répondu à mes attentes." rajoutait Dee Caffari.
 
Source : Henri Lloyd
www.henrilloyd.com

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