A 700 milles de Saint-Barthélemy, le duo Tanguy de Lamotte et Adrien Hardy a fait le break et possède plus de cent milles d’avance sur un trio de poursuivants au coude à coude. Et derrière, les Sudistes vont croiser la route des Nordistes : ces points de jonction marquent une hiérarchie qui s’étale sur plus de 1 000 milles.
🔒 Les problèmes techniques se multiplient
Après quinze jours de mer, les organismes fatiguent et les bateaux aussi : presque tous les Class’40 connaissent des soucis techniques plus ou moins importants. Désormais, il faut se projeter à trois jours pour savoir comment aborder le passage obligé de Saint-Barthélemy et s’il faut y faire une escale technique…
🔒 Francis Joyon reprend de la vitesse
Francis Joyon a repris ce week-end, et après un ralentissement significatif lors de la traversée des zones anticycloniques dites de Saint Hélène, le rythme qui était le sien voici deux ans lors de l’établissement de son fabuleux record au tour du monde. A 25 noeuds de moyenne par 24 heures, et des accélérations instantanées à plus de 30 noeuds, on pourrait croire Francis en quête d’un autre record, celui de la plus longue distance parcourue en 24 heures.
🔒 Vers une escale technique pour Telecom Italia ?
Avec le retour de l’anticyclone sur l’Atlantique, les seize Class’40 alignent les milles en direction de Saint-Barthélemy distant pour le duo leader de Lamotte-Hardy, de moins de mille milles. À raison de 300 milles par jour, c’est dès jeudi que les premiers vont passer les Antilles. Est-ce que les Italiens Soldini-d’Ali feront une escale technique ?
🔒 Les Italiens perdent du terrain
Les conditions se sont nettement améliorées ce week-end et presque toute la flotte des Class’40 navigue à plus de dix noeuds de moyenne, en route directe vers les Antilles. Mauvaise nouvelle pour les leaders de vendredi : les Italiens ont perdu du terrain suite à la rupture de leur étai. À ce rythme, les premiers devraient atteindre Saint-Barthélemy samedi prochain…
🔒 Les aléas de la météo
Pendant la nuit le duo Tanguy de Lamotte et Adrien Hardy (Initiatives-Novedia) a repris la tête de la course devant Giovanni Soldini et Pietro d´Ali (Telecom Italia) qui souffrent apparemment d´un peu moins de pression au nord. A une soixantaine de milles du leader sur une route médiane, Damien Seguin et Armel Tripon (Cargill-MTTM) et le duo Bruno Jourdren et Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat) sont engagés dans un joli duel avec à 8h l´avantage revenant à Cheminées Poujoulat, mais avec un écart de seulement 2,4 milles.
🔒 Chris Larson, nouveau champion du monde
Les 51 équipes participant au Championnat du Monde de Melges 24 ont enfin pu profiter hier d´une bonne brise à Annapolis en Maryland au terme d´une semaine où le vent est resté en général inférieur à dix noeuds. Hier, pour la dernière journée, le vent a atteint 14 nœuds, mais une brume a gâché un peu le spectacle sur l´eau. Dommage, car la conclusion était parmi les moments les plus passionnants de la semaine.
🔒 La dépression s’éloigne des leaders
Changement de rythme pour les seize Class’40 qui naviguent au milieu de l’Atlantique : la dépression qui s’annonçait mauvaise en traversant la flotte du Nord, a finalement décidé de se décaler plutôt vers Terre-Neuve. Elle laisse donc une mer moins formée et des vents moins contraires : ça déboule du Nord au Sud !
🔒 Nomination d´un jury technique
La Juge Kornreich a publié hier son jugement officiel suite à l´audition avec le GGYC et la SNG. Comme déjà annoncé, elle exclut Ras al-Khaimah comme lieu pour la 33ème édition de la Coupe, mais elle a également annoncé d´autres décisions, qui sembleraient supporter les arguments présentés par les Américains. Elle invite également des experts à se réunir devant la cour mercredi prochain pour l´aider à comprendre les arguments techniques.
🔒 Sixième dépression en douze jours
Alors que les leaders sont au milieu de l’Atlantique à la latitude des Canaries, ils abordent leur sixième dépression depuis le départ de la Solidaire du Chocolat ! Encore du mauvais temps à négocier jusqu’au milieu du week-end au moins… Mêmes conditions pour le peloton du Nord, mais soleil et spinnaker pour les Sudistes propulsés allégement par de bons alizés.


















