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Plateau d’exception pour le Championnat du Monde

Farr 40 Worlds 2007 Mascalzone
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Les Italiens présents en force avec neuf équipages dont les vainqueurs de ces trois dernières années, restent les grands favoris, mais devront faire face à une concurrence sévère des Etats-Unis, de l’Australie, de la France et de l’Allemagne. Visant un quatrième titre consécutif, Vincenzo Onorato sur Mascalzone Latino a brillé lors de la Semaine de Capri le mois dernier, mais refuse de discuter ses chances cette semaine et cela malgré la présence à ses côtés de son fidèle tacticien, Adrian Stead. Le Championnat du Monde s’est disputé ici pour la dernière fois en 2003, lorsque Massimo Mezzaroma sur Nerone a dominé. Toujours classé parmi les dix premiers au Championnat du Monde depuis, Mezzaroma sera de nouveau un concurrent sérieux. C’est le Président de la Classe, Jim Richardson sur Barking Mad qui avait gagné la toute première édition en 1998 avant de récidiver en 2004, mais cette année il sera présent avec un contingent américain de haut niveau avec Helmut Jahn sur Flash Gordon, Doug Douglass sur Goombay Smash et Alex Roepers sur Plenty. 
Quant aux représentants australiens, Mark Walsh, qui faisait partie de l’équipe victorieuse de 2000 rejoint ici l’équipage de Kokomo. Il faudra également surveiller de près Guido Belgiornio-Nettis sur Transfusion, qui bénéficiera du talent du double champion du monde de Laser, Tom Slingsby. 
Quant au Français, Erik Maris sur Twins, il sera accompagné par le tacticien, Philippe Mourniac, qui avait travaillé avec United Internet Germany lors de la dernière édition de la Coupe.

Début de l’épreuve demain avec les dernières courses programmées pour samedi. 

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Erussard et Guillemot mènent la danse

Safran Marc Guillemot
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Nuit magique sous une voûte céleste au zénith. Il est 3h46 quand le jeune équipage de Victorien Erussard enroule la bouée au large de Bénodet. A l’heure où tous les bateaux sont gris, il est suivi comme son ombre par le premier IMOCA, qui – il faut bien l’avouer – se balade dans ces conditions de petit temps : un flux de Nord-Ouest de 8-10 nœuds. L’alchimie du Record SNSM qui rassemble une flotte aussi contrastée qu’hétéroclite fonctionne à plein comme en témoigne ce premier duel version match race qui oppose un tri de 50 pieds à… un mono de 60 ! Trois minutes plus tard, l’équipage de Marc Guillemot double la bouée à son tour.

Passe d´armes
Ces deux leaders ouvrent le bal. Dans leurs tableaux arrières croise une petite troupe où progressent dans l’ordre  Brit Air (Armel Le Cléac’h), Foncia (Michel Desjoyeaux), le trimaran Port Medoc/ Hello Doc (Lalou Roucayrol) et Akena Veranda (Arnaud Boissières). Tous ces protagonistes se livrent à une jolie passe d’armes. Il y a de l’agitation dans l’air alors que le vent commence à faire des siennes : pendant deux-trois heures Eole s’envole laissant les équipages avec le seul souffle de leur inspiration tactique pour se faufiler.  A cette première bouée, lieu de passage obligé pour les 51 équipages en course, se chamaillent ensuite à contre courant le mono Veolia Environnement (Roland Jourdain), le joli tri Nootka (Gilles Buekenout) et le Mach 45 La Baule Nautic (Nicolas Groleau). Il est 9h03 et ça se bouscule toujours à la marque. Cheminées Poujoulat (Bruno Jourdren-Bernard Stamm) s’offre alors, en pleine pétole, le plaisir de mener la danse dans le camp des Class 40…

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Telefonica Blue à l’honneur

Telefonica Blue - In Port de Stockholm
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Aujourd’hui, c’est avec les honneurs que Bouwe Bekking et ses hommes sont revenus à quai, vainqueur d’une magnifique journée de régate sur le plan d’eau du Kanholms Fjärden, situé à une trentaine de milles de Stockholm.
 
Disputées devant une multitude bateaux spectateurs, (on parle de près d’un millier), les deux manches au programme de cette In Port de Stockholm ont bénéficié d’une jolie brise de 8-12 nœuds qui ont donné lieu à deux belles et brèves passes d’armes de 45mn chacune, entre les 7 concurrents,
 
Puma remportait haut la main le premier parcours, Ericsson 3 dans son sillage, suivi 20 s plus tard par Telefonica Blue. Une photo a failli être nécessaire pour départager les deux suivants. Mais c’est finalement Ericsson 4 qui signait la 4ème place, suivi à 2 secondes par Telefonica Black. Green Dragon et Delta Lloyd, fermaient dans cet ordre, la marque de ce premier tour de table.
 
Moins d’une demi-heure plus tard, le Comité lançait la procédure du départ de la deuxième manche sur une mer brassée par des dizaines de bateaux Presse et de sécurité mais sous un soleil toujours aussi éclatant.
 
Dès le passage de la première bouée, c’est au tour de Telefonica Blue de prendre des commandes qu’il ne devait plus lâcher jusqu’à l’arrivée. En enlevant la 2ème place dans les dernières longueurs, au dépend d’un Puma galvanisé par son premier succès, Telefonica Black, le second bateau du team espagnol, offrait la victoire finale à Telefonica Blue sur tie break. Le règlement stipule en effet que si des concurrents se trouvent à égalité à l’issue des deux manches, c’est la meilleure place de la seconde  manche qui donne l’avantage.
 
Ces deux confrontation très disputées permettent à Bouwe Bekking d’effacer un peu la frustration de ces derniers jours, mais son succès n’ira pas jusqu’à mettre en péril la 2ème place de Puma au Classement général, place à laquelle les Américains semblent définitivement accrochés.
 
Côté Français, du monde à bord de Volvo Open 70 cet après-midi, avec Loïck Peyron invité sur Telefonica Black et Jean-Luc Nélias sur Green Dragon.
 
Prochain RV, jeudi 25 juin, pour le départ de la 17ème et dernière manche de cette Volvo Ocean Race 2008-2009. Cap sur la magnifique ville de St Petersburg, distante de 370 milles. Pour le sport puisque le classement général de cette édition est d’ors et déjà connu, à l’exclusion de l’imprévisible.
 
Régate 1

1. Puma
2. Ericsson 3
3. Telefonica Blue
4. Ericsson 4
5. Telefonica Black
6. Green Dragon
7. Delta Lloyd

Régate 2

1. Telefonica Blue
2. Telefonica Black
3. Puma
4. Ericsson 4
5. Delta Lloyd
6. Ericsson 3
7. Green Dragon

 

Résultat de l’In Port de Stockholm par cumul des deux manches

1 – Telefonica Blue – 4 points
2 –  Puma – 3,5 points
3 – Telefonica Black – 3 points
4 – Ericsson 4 – 2,5 points
5 – Ericsson 3 – 2 points
6 – Delta Lloyd – 1,5 point
7 – Green Dragon – 1 point

***
 
Classement général Provisoire après 16 manches (sur 17)
 
1-      Ericsson 4 – 110,5 points
2-      Puma – 98,5 points
3-      Telefonica Blue – 92 points
4-      Ericsson 3 – 73,5  points
5-      Green Dragon – 64 points
6-      Telefonica Black –50 points
7-      Delta Lloyd – 39,5 points
8-      Team Russia –10,5 points

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Marc Guillemot et Charles Caudrelier Benac sur le Record SNSM

marc guillemot et charles caudrelier
DR

Safran et Marc Guillemot prendront le départ du Record SNSM, dimanche à 17h, pour 360 milles, soit deux allers-retours entre Saint-Nazaire et Sainte-Marine. Cette épreuve sera la première navigation officielle de Safran depuis le Vendée Globe. « Même s’il n’y a pas de véritable enjeu sportif et que cette manifestation est avant tout au profit des sauveteurs en mer de la SNSM, cette course permettra de valider la quille, les voiles et tout ce que nous avons réalisé comme travaux sur le bateau cet hiver », explique Marc Guillemot.
Le temps de référence à battre est celui de Gitana Eighty, établi à 38 heures en 2008 sur ce même parcours. Il faudra donc être de retour à Saint-Nazaire avant 7h du matin mardi pour battre le temps de référence en 60 pieds, soit tenir environ 10 nœuds de moyenne.
 
Pour cette course, l’équipage de Safran sera composé de : Marc Guillemot, Charles Caudrelier Benac, Yannick Bestaven, Thierry Brault et Loïc Lingois (Safran Sailing Team), Gurvan Bontemps (spécialiste F18/catamarans de sport), Jean-Baptiste Le Vaillant (voilerie Incidences) et Anatole Modaï (voilerie Incidences).
 
Première navigation du duo avant la Transat Jacques Vabre
 
Même s’ils ne seront pas seuls à bord puisqu’il s’agit d’une course en équipage, le Record SNSM sera aussi la première navigation du duo Guillemot – Caudrelier Benac depuis leur performance de 2007 sur la Transat Jacques Vabre. En effet, comme il y a deux ans, Marc Guillemot a choisi Charles Caudrelier Benac pour être son équipier.
 
« J’ai été beaucoup sollicité, il y avait beaucoup d’autres marins de talent avec qui j’aurais aussi aimé courir, mais j’ai fait le choix de la fidélité en décidant de naviguer de nouveau avec Charles Caudrelier Benac sur la Transat Jacques Vabre », annonce Marc Guillemot. Le skipper de Safran ajoute : « Charles connaît bien le bateau, nous avions fait une belle navigation il y a deux ans. L’objectif sera de faire au moins aussi bien… voire mieux ». Marc Guillemot se présentera donc pour la gagne au départ de la célèbre transatlantique. Voilà deux ans en effet, pour la première grande course officielle du tout nouveau Safran, Marc et Charles avaient frôlé la victoire sur cette épreuve et conquis une très belle deuxième place au Brésil, juste derrière Foncia et Michel Desjoyeaux.
 

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Un nouveau record pour Dee Caffari

caffari
DR

Aujourd’hui, la navigatrice britannique, Dee Caffari qui est entrée dans l’histoire en devenant la première femme à faire le tour du monde en solitaire sans escales dans les deux sens, a établi un nouveau record en monocoque sur le tour des Iles Britanniques et de l’Irlande. Dee et son équipage 100 % féminin dont faisait partie sa compatriote et concurrente dans le dernier Vendée Globe, Samantha Davies ont effectué le parcours en 6 jours, 11 heures, 30 minutes et 53 secondes, soit 17 heures et 16 minutes devant le record absolu établi en Mai 2004 à bord de Solune.
 
Dee Caffari, skipper d’Aviva, commente : « Le record absolu a toujours été notre premier objectif et je suis folle de joie d’avoir atteint notre but. Dans le sport, comme dans de nombreux domaines dans la vie, le choix d’une bonne équipe est vital au succès et au cours des six derniers jours, Aviva a eu un excellent équipage, concentré sur l’effort qui a tiré sur le bateau à chaque instant du parcours. Nous avons tout donné à 110 % et notre capacité à communiquer à jouer un rôle essentiel dans cette réussite. Cette réussite a réellement été un travail d’équipe et avoir les trois femmes avec moi a été génial. »
 
L’équipage 100 % féminin a quitté Gosport lundi dernier, le 15 juin et a franchi la ligne officielle de départ au large de Ventnor sur l’Ile de Wight à 21 heures 9 minutes et 36 secondes pour un tour des Iles Britanniques d’environ 2500 milles nautiques dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Avec des conditions variables tout au long de la tentative de record, Dee et son équipage se sont retrouvées parfois en avance, parfois en retard sur le record. Un système de hautes pressions dans la Manche a fait ralentir Aviva à 450 milles de l’arrivée mais avec suffisamment de milles avalés pendant les conditions favorables, Dee et son équipage féminin ont réussi à maintenir une avance suffisante pour battre le record.
 
Samantha Davies a ajouté : « Ce record à bord d’Aviva a été fantastique. Nous avons beaucoup tiré sur le bateau et sur nous-mêmes mais ça en valait vraiment la peine. Je crois que je suis encore plus fatiguée après ce record qu’après le Vendée Globe, même si c’est peut-être autant à cause du bavardage que de la navigation en elle-même ! »
 
A bord d’Aviva avec Dee Caffari et Samantha Davies se trouvaient leurs compatriotes Miranda Merron, navigatrice et Alex Sizer, chef de projet. En battant ce record, Dee et son équipage ont également battu le record du Tour des Iles Britanniques et de l’Irlande féminin établi en Juin 2007 en 10 jours et 16 heures par Samantha Davies et son équipage à bord de Roxy.
 

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En route pour les 53 bateaux et 273 équipiers

record snsm départ
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Après trois jours de prévention sur fond d’animations pour sensibiliser le grand public sur la sécurité en mer, place au sport et à la compétition. Gageons que les nombreux plaisanciers, présents sur les rangs auront à cœur de briller face à tous les coureurs au large réunis à bord des multicoques, des onze Class 40 et cinq monocoques de 60 pieds qui donnent fière allure à cette flotte unique en son genre. Entre eux tous, chez les petits comme chez les grands, tous les coups tactiques seront bien sûr permis pour accrocher leurs noms au palmarès de cette épreuve qui s’est hissée au rang des grandes classiques de printemps…

C’est parti ! Comme prévu un premier groupe s’est élancé en fin d’après-midi ce dimanche 21 juin à 17h53 au large de Saint-Nazaire. Sur zone un vent de Nord-Ouest d’une dizaine de nœuds a donné le tempo. Quatorze minutes plus tard, les choses sérieuses commençaient aussi pour les multicoques, les coursiers océaniques du Vendée Globe menés pour l’occasion par des équipages de chic et de choc et les onze Class 40 qui promettent de disputer une régate relevée à la hauteur de l’engouement que rencontre cette catégorie de bateaux en pleine expansion.

Solidarité, convivialité, action, compétition

Engagé à bord du 40 pieds Cargill-MTTM, Damien Grimont, le créateur-organisateur du Record SNSM et coureur réputé, n’aurait d’ailleurs raté pour rien au monde cette édition. Elle confirme en effet que solidarité, convivialité et compétition peuvent faire très bon ménage et que cet événement atypique n’a plus à faire la preuve de son succès. « C’est une vraie satisfaction de voir une telle flotte avec des plaisanciers de plus en plus nombreux pour se frotter aux plus grands », confirme-t-il quelques minutes avant de rentrer dans le vif de l’action. « C’est aussi un plaisir de vivre sur l’eau cette 5ème édition après ces trois jours à terre au cours desquels le public a pu rencontrer de grands marins tout en mettant les sauveteurs bénévoles à l’honneur. J’espère surtout que cette nouvelle édition aura permis de rappeler que prendre la mer, c’est prendre les risques et que la meilleure des préventions, c’est l’anticipation… »

Vents, courants : du jeu, du sport !

Pour autant, l’heure avait bien sonné de donner le coup d’envoi, sur l’eau, de la régate qu’ils attendaient tous avec une impatience non dissimulée. Plaisanciers comme skippers hors pair, s’accordent pour dire que les trois parcours imaginés par la Direction de Course entre Saint-Nazaire et Sainte-Marine, promettent, dans des conditions anticycloniques propices aux rebondissements, d’offrir une compétition intense au gré des variations du vent en force et direction. Gare aussi aux effets des courants survoltés et aux calmes éventuels dans la journée de lundi sur la bande côtière. Entre l’estuaire de la Loire et les côtes bretonnes semées de pièges et d’embûches, tous les ingrédients sont bien réunis pour cette 5ème édition. Pas de doute, il va y avoir du jeu et du sport !

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Régate à tous les étages

départ 2009
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Si Eole fait des siennes et joue les filles de l’air, le souffle de la compétition n’a pourtant pas déserté la place. Aux quatre coins de la flotte, le vent de la réussite gonfle les voiles de Safran chez les monocoques, de CG Mer chez les Class 40, du Match 45 La Baule-Nautic, de Corsair Marine chez les Multi 2000 ou encore du JPK 9.98, Léon, futur bateau du Tour de France à la Voile…

Honneur au plus rapide et à celui qui semble bien parti pour l’emporter, toutes catégories confondues, en temps réel. Qu’il vente ou qu’il pétole, le Mach 45 de Nicolas Groleau, La Baule-Nautic, progresse comme un avion. Pointé dans le groupe des monocoques de 60 pieds, ce plan Samuel Manuard court en IRC et a d’ores et déjà semé le reste de ses concurrents du parcours long de 230 milles. A 13 heures, l’équipage de dix progresse au large de Belle-Ile. Preuve s’il en est qu’il fait toujours affaire dans les petits airs : lancé à 6-7 nœuds quand le gros des troupes lambine à moins de 5 nœuds, La Baule-Nautic menace d’arriver en début de nuit prochaine…

Safran devant

Dans le camp de 60 pieds Open, il en est un qui ne cède rien  et se régale aussi dans le petit temps. Safran poursuit sur sa lancée après un bon départ. Marc Guillemot et sa bande ont pris les devants et creusent l’écart. A 14 heures, au passage de la bouée Euler au large de Saint-Nazaire, les huit compères ont déjà avalé la moitié de leur parcours de 360 milles. Ils  affichent surtout 8 milles d’avance sur leurs coriaces poursuivants : Brit Air d’Armel Le Cléac’h et Foncia de Michel Desjoyeaux. Ces deux-là ne cessent de jouer au chat et à la souris dans des conditions résolument tactiques qui n’ont pas fini de mettre les neurones des bords à pied d’œuvre… et à la manœuvre !

Petit temps, rififi dans les classements

Même topo du côté de la fine équipe des onze Class 40 qui connaissent, sous un soleil de plomb, les affres de la pétole molle. Bien parti, le Cheminée Poujoulat de Bernard Stamm et Bruno Jourdren a pris un malin plaisir à enfumer ses poursuivants, notamment au passage de la bouée de Sainte-Marine enroulée sur les coups de 9 heures ce lundi matin. Mais c’est sans compter avec les trous de vent qui jalonnent le parcours au passage des Glénan et provoquent du rififi dans les classements. A 14 heures, le  suivi en temps réel des bateaux révèle en effet que CG Mer, skippé par Wilfrid Clerton, a désormais pris l’avantage.

Dans ces quartiers très fréquentés, on peut également croiser INEUM Consulting d’Alix de L’Hermite. L’équipage mixte du First 44.7 mène la danse en HN2. Quant au joli Léon de Jean-Pierre Kelbert, il semble bien décidé à ne pas passer inaperçu dans ces conditions de demoiselles. Du haut de ses dix petits mètres de long, le JPK 998 bientôt produit en série pour le Tour de France à la Voile, parade au beau milieu des Class 40 et joue avec un plaisir non dissimulé avec le premier des Multi 2000, le Corsair Marine d’Aymeric de Chezelles. Que du beau monde en somme entre Saint-Nazaire et Sainte-Marine sur les parcours de ce 5ème Record SNSM …

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GreenTec : nouveau chargeur solaire.

GreenTec
GreenTec

Ne craignez plus de tomber en panne de batterie, le chargeur Power 3 USB de la gamme MyMobilePower transformera la lumière en électricité !
Rapide, compact et durable pour une attitude 100% écolo, ce chargeur solaire est performant et incassable.
Proposé par MyMobilePower design by GreenTec, spécialiste de l’énergie nomade, ce chargeur solaire est doté d’un port USB, et charge, en moins de trois heures, la majorité des appareils fonctionnant sous 5 Volts et munis d’un câble chargeur USB (iPod, iPhone, téléphone portable, PDA/GPS, lecteur MP3/MP4, console de jeux portable, appareil photo compact…).
Ce chargeur universel est doté de la dernière technologie de cellules souples permettant une efficacité à faible luminosité ou à forte chaleur. En plus d’être imperméable, il se fixe sur n’importe quel support.
Dimensions plié : 21 x 10 x 1,5 cm
Poids : 145 g

Source : GreenTec
www.mymobilepower.com

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Delta Voiles 2ème toutes catégories en IRC à la Giraglia.

Delta Voiles - Giraglia
Delta Voiles - Giraglia

Pour son premier jeu de voiles de Swan 42 en membrane carbone / Kevlar, Delta Racing brille à la Giraglia. Arrivé dans le port de Gênes en 13e position derrière les 12 plus gros bateaux, l’équipage amateur de Genapi hurlait de joie.

Delta Voiles a conçu pour le Swan 42 Genapi un spi lourd très plat, parfait compromis entre un Code 0 et un spi lourd qui remplit parfaitement les deux rôles. Il monte très haut dans les vents légers tout en étant très stable et très résistant au vent arrière dans la grosse brise. Les deux spis asymétriques (léger et lourd), ont permis de lâcher tous les Swan 42 au bout d’1h30 de course. La GV puissante et son génois donnent tous deux des ailes, sous toutes les allures à la bonne vitesse et surtout très rapide au près océanique avec un VMG plus qu’efficace.

Skipper : Jean-Luc Boixel
Navigateur : Laurent Pellecuer
Tacticien : Bernard Mallaret
l’équipage : François Trégouet, Marie Berthet, Amélie Gagner, Didier Bonnaure, Michel Cohen et François Rubis

De grandes discussions collégiales entre le skipper, le navigateur et le tacticien ont su faire mentir le logiciel de navigation pour décider de l’option.
Bernard Mallaret : "En 3 mois le bateau et les hommes sont allés loin, en trouvant la bonne alchimie entre l’équipe de Genapi et les 3 sportifs professionnels (Mallaret, Pellecuer, Cohen)."
Jean-Luc Boixel : "En tant qu’amateur, j’ai trouvé la course épuisante, je suis heureux que toute la détermination de l’équipage ait réussi à s’organiser pour être lucide jusqu’à la ligne d’arrivée et amener la performance à son terme."
Laurent Pellecuer : "Faire deuxième sur la Giraglia est suffisamment rare et exceptionnel pour le savourer pleinement. Je suis content d’avoir fait une pause dans ma recherche infructueuse de sponsor pour courir cette Giraglia."
Les filles : "Par deux fois, en passant la ligne d’arrivée et en lisant les résultats, nous avons été prises de larmes de joie et de libération de toute la tension que nous nous étions mises."
François Trégouet : "Le bateau est extraordinaire, la 2e nuit en s’approchant de la côte italienne, l’odeur caractéristique du vent de terre nous a signifié la justesse de notre stratégie."

Source : Delta Voiles
www.deltavoiles.com

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Les Extreme 40 grands vainqueurs du Tour de Wight

Wight 2009
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Le Tour de Wight s’est disputé samedi avec un vent très faible et variable en direction, ce qui fait que les records n’ont pas été menacés. Pour les premiers départs ce matin à 7h30 le vent de nord-ouest ne soufflait qu’à cinq nœuds.  ICAP Leopard a mené la flotte sous code zero suivi de l’Open 60 BT avec Sébastien Josse et Ellen MacArthur à bord.   Après trente minutes, le 100 pieds ICAP Leopard avait une avance d’un mille nautique, mais on notait la rapide performance dans ces conditions des Extreme 40, menés par Ben Ainslie sur Team Origin.  Il a fallu néanmoins 90 minutes au bateau en tête de doubler les "Aiguilles" à la pointe ouest de l’île avec une brise qui atteignait huit nœuds. 
Un quart d’heure après, l’Extreme 40, Team Aqua, l’Open 60, BT et le trimaran IDEC passaient cette marque au moment où les derniers bateaux prenaient le départ de Cowes.  Vers 10h30, ICAP Leopard a perdu sa première place à Team Aqua avec une bataille entre les géants ICAP Leopard et IDEC à l’approche de la pointe sud de Wight, tandis que parmi les Open 60 une belle bagarre a été lancée entre Toe in the Water avec Steve White et Grey Power avec Sir Robin Knox-Johnston.  Plus de 45 minutes après le dernier départ officiel certains bateaux essayaient de regagner la ligne après avoir volé le départ, mais en l’absence de vent, cela s’est avéré impossible.  A la Pointe Sainte Catherine, qui marque à peu près la moitié du parcours, IDEC est passé à 10h38, ICAP Leopard à 10h45, et BT à 11h00.  Cependant la partie la plus dure était à venir avec un vent évanescent à l’est de l’île. 
Vers midi, ICAP Leopard a tenté une route plus au large pour essayer de trouver plus de vent, mais cela a permis à d’autres monocoques plus petits de le dépasser.  Avec 5 nœuds de vent, les Extreme 40 ont gardé leur avantage et à l’est de Wight, c’était Oman Sail Misarah, qui menait la flotte.  Cependant en entrant dans la Solent, il fallait faire face à la marée avec un vent de seulement 2 noeuds.  Derrière les Extreme 40, Idec gardait son avantage sur ICAP Leopard.  En début d’après-midi, certains bateaux avaient une légère brise de sud-est, tandis que d’autres à quelques milles de là, avaient quelque nœuds de vent de nord-ouest! 
Enfin vers 14h la brise s’est renforcée dans la Solent avec une incroyable bagarre entre Team Aqua (Russell Coutts) et Oman Sail Masirah avec seulement 100 m entre les Extreme 40.  Malgré les efforts de Coutts, Pete Cumming sur Oman Sail Masirah est arrivé premier à 14h20 avec 20 secondes d’avance sur Aqua, suivi 5 minutes plus tard par Ben Ainslie sur Team Origin.  Le temps de course pour le premier a été de 06h 39′ 40 secs.   Quant à la bataille des géants, à l’approche de l’arrivée, 50 m séparaient IDEC et ICAP Leopard.  Francis Joyon a franchi la ligne d’arrivée à 15 26 après 7h 46m et 10s de course, tandis que le monocoque est arrivé trois minutes plus tard après 07h 59m et 58s de mer.    Le premier Open 60 BT a bouclé le parcours en 08h 17m 53s.        

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