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MaxSea en ligne grâce à Nexway.

MaxSea - Nexway
MaxSea - Nexway

MaxSea annonce son partenariat avec Nexway, leader européen de la distribution numérique de logiciels et de jeux vidéo, ainsi que le lancement de son site Internet marchand Européen http://maxsea.nexway.fr.

Après le lancement de Time Zero, et dans l’optique de toucher le plus large public possible et de profiter d’un canal de distribution omniprésent pour le consommateur, MaxSea a fait appel à Nexway pour commercialiser son offre sur Internet via un site Internet marchand européen en anglais et français et prochainement disponible en italien et espagnol.
Cette boutique a été élaborée en fonction des besoins spécifiques de MaxSea et comprend le choix des produits dont un configurateur spécifique pour le choix des cartes, la synchronisation de comptes clients où le client existant se voit proposer une sélection de produits adaptés à son historique d’achat ainsi que la gestion du panier, du paiement et du téléchargement. L’offre dématérialisée disponible sur le site s’adresse avant tout aux plaisanciers et propose l’essentiel du catalogue de produits MaxSea tout en se voulant plus accessible et moins chère.

« En tant qu’acteur principal du marché, nous nous devons de nous adapter et répondre aux attentes de nos clients. Nexway nous a semblé être le meilleur partenaire pour nous accompagner dans cette aventure qui passe en premier par l’élaboration d’un site marchand sur mesure » explique Frédéric Algalarrondo, Directeur Marketing et Commercial, MaxSea.

« Nexway est fier d’annoncer ce partenariat avec MaxSea, le leader mondial des logiciels de navigation maritime. En plus de la gestion du site Internet marchand, notre expertise en web marketing permettra à MaxSea de dynamiser leurs ventes digitales et d’avoir accès à de nouveaux canaux de distribution. » déclare Daniel Dalançon, Software Business Development Manager, Nexway.

Source : MaxSea

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Banque Populaire V passe en code orange

Banque Populaire V étrave
DR

Le Maxi Trimaran Banque Populaire V, le plus grand trimaran de course au large jamais construit (40 mètres) a débuté début juillet un stand-by, à New-York, dans l’attente de la meilleure fenêtre météo pour tenter de battre le record de l’Atlantique Nord (New-York/Cap Lizard), à savoir titiller les 4 jours de traversée… à 31 noeuds de moyenne.

Lundi soir, le multicoque et son équipage sont passés en code orange, ce qui veut dire qu’un un départ en record est possible approximativement dans les prochaines 48 heures. Aujourd’hui mardi 14 juillet, Pascal Bidégorry devrait indiquer s’il passe en code vert – c’est à dire un départ confirmé dans les 24 heures – ou bien s’il repasse en code rouge, soit un retour à la situation initiale (météo non satisfaisante).

Séance photos à Time Square

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Fausse alerte pour Banque Pop’ V

maxi trimaran banque populaire V
DR

Le Maxi Trimaran Banque Populaire V a débuté début juillet un stand-by, à New-York, dans l’attente de la meilleure fenêtre météorologique qui soit, pour tenter de battre le record de l’Atlantique Nord (New-York/Cap Lizard).

Hier, le multicoque et son équipage sont passés en orange car une fenêtre météo favorable pouvait laisser présager d’un départ potentiel dans les 48h. Ce matin, après réception et étude des derniers fichiers météos, il apparaît que cette fenêtre qui était propice à un départ de New-York dans la nuit de mercredi à jeudi s’est largement dégradée, obligeant Pascal Bidégorry à prendre la décision d’un retour en code rouge.

Pascal Bidégorry revient sur ce choix : «Hier les fichiers et les différents modèles météos concordaient dans le bon sens mais malheureusement la fenêtre s’est dégradée cette nuit. C’est dommage car depuis le début de notre stand by, il s’agissait de la première fenêtre qui aurait pu nous permettre de traverser l’Atlantique Nord en 4 jours. Depuis ce matin, les routages montrent un temps de traversée beaucoup plus long. Néanmoins nous avons attendu jusqu’au dernier moment à l’aéroport de Roissy pour voir une éventuelle évolution avant de prendre cette décision de retour en code rouge. Il n’y a à priori pas de fenêtre dans les jours à venir mais il faut rester vigilant car le système reste instable».

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Veillée d’armes sur Horta-Les Sables

Soldini Fauconnier Telecom Italia 40
DR

Des petits airs dont il faudra s’extirper au départ, puis un long bord de portant, devraient précéder une arrivée complexe dans le golfe de Gascogne.  Son équipier s’étant blessé durant la première étape, Yves Ecarlat (Vale Inco Nouvelle Calédonie) est contraint à l’abandon. Il accompagnera néanmoins la flotte en convoyant son bateau en solitaire. Pour permettre aux derniers équipages de récupérer, le départ de la deuxième manche aura lieu mercredi à 18h02…
Est-ce l’effet d’homonymie ? La quête de Richard Tolkien a pu sembler aussi imprévisible que celle de la Communauté de l’anneau entre pièges de la dorsale, découverte d’une nouvelle monture et caprices de la météo… Pas de rencontre fortuite de gobelins pour les deux navigateurs dont l’observateur avisé a pu remarquer les pieds désespérément glabres, mais le croisement de quelques baleines inoffensives et pacifiques. Passé le temps des retrouvailles, tout ce petit monde s’est déjà projeté sur la deuxième étape…
 
On l’oublie parfois, mais nous n’en sommes qu’à la mi-course et bien des bouleversements peuvent encore affecter la hiérarchie de la course. Si le duo Giovanni Soldini – Karine Fauconnier (Telecom Italia) a pris une option sérieuse, certains de leurs poursuivants ont pris confiance dans leur capacité à venir bouleverser l’ordre établi. Ainsi Gérald Bibot – Didier Le Vourc’h (Zed 4), auteurs d’une première étape remarquable de maîtrise, repartent-ils avec la ferme intention de défendre leur place de dauphin, voire plus si affinités. Sur cette première étape, le tandem a appris à se connaître et s’apprécier… On le sait, la performance est aussi fille de bonne entente : d’ailleurs, il semble bien qu’à l’étape de Horta, les deux protagonistes se soient laissé pousser les dents, histoire de porter leurs ambitions à la hausse. Pour Denis Lazat (PLAN, les enfants changeront le monde), la problématique est différente : en troquant Rémi Aubrun, voilier inspiré, équipier modèle et régatier pitbull, pour son ami Frédéric Nouel, il sait bien qu’il sera difficile de maintenir la barre aussi haut. Reste que Denis a engrangé une expérience certaine sur cette première étape et qu’il devra maintenant transmettre le témoin. On a vu parfois des relais particulièrement inspirés réussir des performances inattendues… Seule victime de cette première étape, Yves Ecarlat qui se voit contraint à l’abandon suite au forfait de son équipier débarqué pour cause de blessure. Tonton Kanak, comme on le surnomme dans le petit monde de la Class 40 doit donc renoncer. Une des figures les plus attachantes de la série disparaît de l’épreuve, même s’il va profiter de l’étape retour pour convoyer son bateau en solitaire : nul doute que les conversations et petits messages parallèles ne vont cesser de transiter entre les tandems des anciens de la classe et le navigateur solitaire par défaut.
 
Un marché des transferts actif
 
Le petit mercato des Açores voit ainsi débarquer Halvard Mabire, figure tutélaire de la course au large, gueule de baroudeur et personnalité hors norme, qui va faire bénéficier Christophe Coatnoan (Groupe Partouche) de son expérience. Christophe va pouvoir digérer la déception de la première étape où leur équipage s’était fait griller sur le fil, la huitième place qu’ils avaient conservée bien au chaud depuis plusieurs jours. Halvard Mabire, vainqueur l’an dernier de la Transat Québec – Saint-Malo, aura sûrement à cœur d’inscrire un doublé à son palmarès. Yann Delplace (Elsa) change lui aussi d’équipier, de même que Gilles Dutoit (Techneau) qui opère un changement au sein de la fratrie Daval, Arnaud contre Benoît.
Jean-Christophe Caso, quant à lui, a compris toutes subtilités du jeu des chaises musicales : embarqué sur la première étape à bord de domainedelabourie.fr, il change de monture pour la deuxième pour rejoindre Pierre-Marie Bazin, à bord de Rev’86.
Pour la dernière journée, les navigateurs sont invités à faire un tour de l’île : sur les routes peuplées de haies d’hortensias, ils se souviendront peut-être que la fleur a fait un long périple depuis l’île Maurice avant de venir s’échouer sur les rives de l’île de Faial. En comparaison, le retour sur les Sables d’Olonne devrait paraître une promenade de santé.
 

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Le Tour arrive en Méditerranée

Tour de France 2009
DR

Réparations diverses, ponçage et grutage : voilà le menu de la première

journée méditerranéenne du Tour de France à la Voile 2009. Les 23 Farr

30 ont en effet rejoint Saint-Cyprien hier. Ils sont arrivés de Royan

par la route, après environ douze heures de trajet. Comme chaque année,

les voiliers étaient transportés par des professionnels ou par les

équipes d’assistance elles-mêmes. Une véritable caravane ! 
La flotte a

désormais envahi la zone technique du port de Saint-Cyprien et en ce

jour férié on n’y chôme pas ! Posées sur leurs bers, les carènes sont

poncées, rincées et « polishées ». Les équipes s’affairent à bord,

qu’il s’agisse de réaliser une grosse réparation ou simplement un

dernier nettoyage. Les gréements, les moteurs et les safrans sont

vérifiés. Une simple grue est réquisitionnée pour la mise à l’eau, le

mât étant soulevé par le travel-lift. Le moment du grutage est aussi

l’occasion de nettoyer la coque sous les patins du ber. Une fois mâtés,

les voiliers vont s’amarrer sur le quai d’Honneur du port de plaisance.


Nombre d’entre eux préfèrent effectuer auparavant quelques bords sur

la Grande Bleue. « Cet après-midi, on prévoit d’aller s’entraîner

rapidement sur l’eau » affirme, par exemple, Silver Mantz de CSC- HEC –

Ecole Navale. Quelques bords devant la Côte Sablonneuse sont utiles

pour vérifier le bon fonctionnement des voiliers et affiner réglages de

mât et de gréement. D’autres n’en auront pas le temps, mais ils

pourront s’entraîner demain puisque la première manche courue en

Méditerranée ne comptera pas pour le classement. Elle sera suivie d’une

ou plusieurs manches qui seront, elles, comptabilisées. Ce seront les

premiers points méditerranéens, importants pour tous ceux qui espèrent

encore jouer les podiums, voir y détrôner Courrier Dunkerque, Purflo –

Les Thermes Marins –Saint-Malo et CSC-HEC-Ecole navale, respectivement

leaders des classements « Général Honda », « amateur Malongo » et «

Etudiant CSC ». 
Les prévisions météorologiques annoncent un système

instable, avec un vent de force 2 à 3 soufflant au Nord pour mercredi

et jeudi. Deux journées calmes en perspective, qui devraient faire la

part belle à la tactique. D’autant que de nouveaux éléments ont rejoint

le TFV en Méditerranée, à l’image de Marc Bouet, entraineur de l’Equipe

de France de Match Race, qui naviguera à bord de BRED (interview

ci-dessous). 

Ils ont dit : 

Marc Bouet, entraineur de l’Equipe de

France de Match Race et tacticien de BRED :
« Je vais être tacticien,

ce que je savais faire il y a quelques années (sourire). Je vais

essayer de vérifier que les neurones fonctionnent encore, puisque ça

fait cinq ans que je n’ai pas navigué sur le Tour de France à la Voile

et que je navigue très, très peu depuis 1996. Je me contente de

regarder les meilleurs naviguer et d’essayer de les aider. Ca permet

quand même de conserver les réflexes : ce n’est pas parce que je ne

navigue pas que je ne vois pas ce qu’il se passe. Ca devrait pouvoir

bien se passer, à un niveau modeste – nous n’avons pas d’ambition

démesurée ! 
Ce qui m’a plu, c’est l’idée de vérifier que j’avais

encore la compétence de le faire. Le plaisir, aussi, de naviguer avec

des plus jeunes ! J’aime bien naviguer à haut niveau et je pense que le

TFV est une belle épreuve pour ça. Ca a toujours formé beaucoup de

jeunes, c’est intéressant pour les gens de mon âge de les voir et de

naviguer contre eux. 
C’est l’organisateur du projet, Vincent Portugal,

qui m’a demandé de rejoindre BRED. Je passe déjà 200 jours par an sur

l’eau, et je ne suis pas excessivement demandeur. Avec l’équipage de

BRED, nous avons déjà fait le Grand Prix de l’Atlantique à Pornichet.

Le barreur Christophe Clévenot et moi avons un point commun puisque

nous avons été champions du Monde en même temps, en 1990 à Medemblik en

Hollande (respectivement en Tornado et en Soling). A bord, je remplace

poste pour poste Eric Drouglazet, avec des caractéristiques assez

différentes. Je suis un spécialiste des bananes et des petits parcours

côtiers alors qu’Eric est un homme du large. Ca tombe bien parce que

nous devrions faire au moins une dizaine de bananes – c’est plus dans mon domaine de prédilection.  

Antoine

Frickey, régleur de génois sur TPM – COYCH :
« Le bateau est arrivé

hier à Canet-en-Roussillon. Nous avons eu une autorisation de

l’organisation parce que nous avons talonné à l’étape précédente. Il

n’y avait personne pour soulever le bateau et le réparer donc nous

avons fait ça là-bas. Il vient d’arriver sur la zone technique ce

matin. A bord, il y a toujours du peaufinage, du nettoyage, des winches

à checker… De l’entretien courant ! Nous remettrons le bateau à l’eau

dès que le ponçage de la réparation sera fini. Mais nous ne naviguerons

pas aujourd’hui, c’est sûr, le bateau ne sera pas prêt. La Méditerranée

est toujours assez capricieuse, alors je ne vais pas me hasarder à des

pronostics ! L’équipe change un peu. Nous ne sommes que deux à rester

de la configuration de Royan. Il n’y a pas de raison que ça ne marche

pas ! »

Tom Studer, skipper et barreur de Bienne Voile :
« Je

suis arrivé hier pour attaquer la Méditerranée. Tout notre équipage –

sauf une – est arrivé à Saint-Cyprien par train. Notre équipe de terre

a amené le bateau et la caravane par route, avec le camion.

Aujourd’hui, nous avons préparé le bateau : nous avons poncé un peu,

fait des réparations. Il y a de petits dégâts et même un petit trou…

Nous faisons de petites choses, mais pas de trucs sérieux. Nous allons

gruter cet après-midi et préparer le mât. On est prêt ! J’espère que

nous serons un petit peu meilleurs en Méditerranée qu’en Atlantique.

Normalement, c’est l’inverse, mais cette année est un peu différente.

Nous ne préférons pas les conditions trop fortes, mais nous prenons

comme c’est ! »

Xavier Lelong, embraque de Défi SEP – Arts et

Métiers :
« Le bateau est arrivé hier matin vers 11 heures par la route

après 12 ou 13 heures de transport. Il a été convoyé de nuit avec

d’autres bateaux étudiants. Nous étions avec Lagardère, Supélec et CSC.

C’était bien : nous avons pu rouler ensemble et faire un beau convoi.


Nos réparations ? Ponçage de la coque pour avoir une bonne aspérité et

qu’il glisse bien sur l’eau ; retravailler sur le mât car nous avons eu

des problèmes avec les feux en tête de mât – nous profitons qu’il soit

descendu pour refaire des soudures –; vérifier les réas car un avait

cassé pendant une course. 
En Atlantique, nous avons déjà quasiment

tout refait ! Nous avons perdu deux fois le moteur, cassé tous les

winches, un réa a pété pendant une course, la VHF était cuite, une

filière a due être changée… C’est pas mal ! 
Nous remettrons sûrement

le bateau à l’eau en début d’après-midi pour réparer le moteur. Et nous

allons essayer de naviguer cet après-midi pour faire nos réglages de

mât. » 
 
 
Leaders des trois classements avant jury : 
 leader du classement général Honda : Courrier Dunkerque (Daniel Souben)
 leader

du classement amateur Malongo : Purflo Les Thermes Marins Saint Malo

(François Le Bourdais)
 leader du classement étudiant CSC : CSC HEC

Ecole Navale (Hervé Gautier)


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Une victoire à l’espagnole

Mondial J80 Santander
DR

Grande domination des espagnols au championnat du Monde J/80… « Hotel Princesa » avec quatre courses gagnées sur 12 s’adjuge de bien belle manière le mondial dans des conditions de vent variées. Gustavo et Carlos Martinez prennent respectivement les deuxièmes et troisièmes places. Le premier étranger est le team britannique de Rob Larke (13ème). Du côté de la délégation française, se sont les nantais de Jean Queveau, des habitués de la classe française, qui arrachent la 14ème place. Sylvain Pellissier « Voilerie All Purpose » est 16ème, Eric de Mones « Jack in the Basket » 28ème.

Ludovic Gilet, président de la classe française :
« Nous avons eu toutes les conditions. Dès le début du championnat, il y avait une grosse brise sur le plan d’eau avec une mer formée. Et puis, nous avons navigué dans du médium et du petit temps. Les espagnols ont été impeccables que cela soit à terre avec une organisation aux petits oignons mais surtout sur l’eau. Le J/80 est véritablement le monotype en vogue en Espagne. Alors l’ensemble des meilleurs navigateurs espagnols était engagés au Championnat avec des barreurs de la Volvo race, du TP 52 et même de l’Olympisme. Résultat : ils sont meilleurs que nous ! Pas obligatoirement en vitesse mais en tactique, en manœuvre, les espagnols ont fait une démonstration de haut niveau avec des passages de bouées très chauds… Cela permet aux français de se dire que nous avons encore du travail pour atteindre ce niveau en J/80. On va y arriver. En tout cas quel bonheur pour la délégation française d’avoir participé à cette grande régate ».

>Résultats du Mondial de J/80

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Marc Thiercelin pulvérise le record de la Mediterranée

Marc Thiercelin record Mediterranée
DR

Après une descente d’anthologie au surf dans la forte brise du Mistral et une nuit musclée éclairée par la lune, DCNS 1000 et son skipper ont réussi à tirer le meilleur parti d’une météo toujours piégeuse à l’arrivée à proximité des côtes. Marc Thiercelin a ainsi bouclé de la meilleure manière sa première tentative de record qui vient compléter le palmarès du parrain des Filières du Talent DCNS.

« J’ai ressenti un énorme plaisir sur ce parcours, avec de superbes conditions et une très belle trajectoire. Je suis entièrement recouvert de sel, mais vraiment heureux d’avoir pu communier avec mon bateau. C’est la première fois que je faisais cet exercice très exigeant qui consiste à se battre contre le chrono, et qui est très prenant. Je suis particulièrement content, après l’épisode du Vendée globe, d’avoir navigué en solitaire. Pour le record, c’était vraiment la recherche de la vitesse en permanence. DCNS a une grosse puissance et une bonne stabilité. Il n’a d’ailleurs pas besoin d’être extrêmement chargé en toile pour montrer son potentiel. Je suis très content de la collaboration avec Christopher sur ce record, le routage était très bon. »

Cette performance en solitaire s’est notamment construite sur une très fructueuse collaboration dans la droite ligne des Filières du Talent DCNS entre le skipper, Marc Thiercelin seul sur son bateau, et son apprenti skipper 60 pieds Christopher Pratt, chargé du routage à partir du PC à terre. Ils ont pris de nombreuses décisions ensemble, notamment celle du départ en rade de Marseille vendredi en début d’après-midi.

"Bravo et merci, Marc, pour ces belles émotions ! Cette performance compte d’autant plus à nos yeux qu’elle s’inscrit dans le cadre d’un programme citoyen de transmission du savoir d’ailleurs incarné par la mission dévolue à Christopher Pratt lors de ce record. Je remercie, au nom du groupe DCNS, Marc, Christopher et toute l’équipe qui a travaillé depuis un peu plus d’un an et demi sur le monocoque DCNS 1000", déclare Christophe Lachnitt, directeur de la communication du groupe DCNS et initiateur des Filières du Talent DCNS.

« C’était vraiment passionnant » débriefe de son côté Christopher Pratt « J’avais déjà eu une expérience de routage pour le Tour de France à La Voile, mais c’était seulement avant le départ. Là nous avons eu avec Marc une relation permanente, et le lien entre nous s’est renforcé très fortement. C’était vraiment une grande expérience de transmission du savoir et de partage des compétences. Côté météo, je dirais que nous avons exploité à fond une « fenêtre d’été », c’est-à-dire que ce n’était par forcément la « fenêtre du siècle » mais simplement une configuration qui justifiait les efforts que nous avons mis en oeuvre.».

Record de la Méditerranée : une traversée nord-sud de plus de 450 milles entre Marseille et Carthage (Tunisie)
Etabli à 1 jour 21 heures 20 minutes et 29 secondes (Kito de Pavant – Groupe Bel 04/06/09), ce record doit être couru en solitaire pour les monocoques de la classe des Imoca. Le parcours Marseille – Carthage (au Nord de la Tunisie) d’une longueur de 458 milles nautiques (environ 800 km), revient à traverser la Méditerranée dans le sens Nord – Sud.

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Marc Thiercelin pulvérise le record de la Mediterranée

Marc Thiercelin record Mediterranée
DR

Après une descente d’anthologie au surf dans la forte brise du Mistral et une nuit musclée éclairée par la lune, DCNS 1000 et son skipper ont réussi à tirer le meilleur parti d’une météo toujours piégeuse à l’arrivée à proximité des côtes. Marc Thiercelin a ainsi bouclé de la meilleure manière sa première tentative de record qui vient compléter le palmarès du parrain des Filières du Talent DCNS.

« J’ai ressenti un énorme plaisir sur ce parcours, avec de superbes conditions et une très belle trajectoire. Je suis entièrement recouvert de sel, mais vraiment heureux d’avoir pu communier avec mon bateau. C’est la première fois que je faisais cet exercice très exigeant qui consiste à se battre contre le chrono, et qui est très prenant. Je suis particulièrement content, après l’épisode du Vendée globe, d’avoir navigué en solitaire. Pour le record, c’était vraiment la recherche de la vitesse en permanence. DCNS a une grosse puissance et une bonne stabilité. Il n’a d’ailleurs pas besoin d’être extrêmement chargé en toile pour montrer son potentiel. Je suis très content de la collaboration avec Christopher sur ce record, le routage était très bon. »

Cette performance en solitaire s’est notamment construite sur une très fructueuse collaboration dans la droite ligne des Filières du Talent DCNS entre le skipper, Marc Thiercelin seul sur son bateau, et son apprenti skipper 60 pieds Christopher Pratt, chargé du routage à partir du PC à terre. Ils ont pris de nombreuses décisions ensemble, notamment celle du départ en rade de Marseille vendredi en début d’après-midi.

"Bravo et merci, Marc, pour ces belles émotions ! Cette performance compte d’autant plus à nos yeux qu’elle s’inscrit dans le cadre d’un programme citoyen de transmission du savoir d’ailleurs incarné par la mission dévolue à Christopher Pratt lors de ce record. Je remercie, au nom du groupe DCNS, Marc, Christopher et toute l’équipe qui a travaillé depuis un peu plus d’un an et demi sur le monocoque DCNS 1000", déclare Christophe Lachnitt, directeur de la communication du groupe DCNS et initiateur des Filières du Talent DCNS.

« C’était vraiment passionnant » débriefe de son côté Christopher Pratt « J’avais déjà eu une expérience de routage pour le Tour de France à La Voile, mais c’était seulement avant le départ. Là nous avons eu avec Marc une relation permanente, et le lien entre nous s’est renforcé très fortement. C’était vraiment une grande expérience de transmission du savoir et de partage des compétences. Côté météo, je dirais que nous avons exploité à fond une « fenêtre d’été », c’est-à-dire que ce n’était par forcément la « fenêtre du siècle » mais simplement une configuration qui justifiait les efforts que nous avons mis en oeuvre.».

Record de la Méditerranée : une traversée nord-sud de plus de 450 milles entre Marseille et Carthage (Tunisie)
Etabli à 1 jour 21 heures 20 minutes et 29 secondes (Kito de Pavant – Groupe Bel 04/06/09), ce record doit être couru en solitaire pour les monocoques de la classe des Imoca. Le parcours Marseille – Carthage (au Nord de la Tunisie) d’une longueur de 458 milles nautiques (environ 800 km), revient à traverser la Méditerranée dans le sens Nord – Sud.

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Pour deux jours aux Açores

Les Sables Horta Les Sables - Arrivée à Horta
DR

Un peu plus de quatre heures et demi après le vainqueur, Gérald Bibot et Didier Le Vourc’h ont coupé la ligne d’arrivée en deuxième position. L’attelage du skipper–propriétaire belge et de l’habitué du circuit mini a trouvé la bonne carburation pour s’emparer du fauteuil provisoire de dauphin devant Denis Lazat et Rémi Aubrun. On n’attendait pas à pareille fête l’équipage de PLAN les enfants changeront le monde, compte tenu que Denis Lazat, pressé par ses obligations professionnelles, avait mis son bateau à l’eau tardivement et qu’il ne comptait pas d’expérience sur ce type de support. Mais le choix d’embarquer Rémi Aubrun comme coéquipier a permis au duo de trouver rapidement la bonne carburation dans une course où la vitesse était prépondérante. Si les coups tactiques ont été limités, ils ont tous été décisifs et à ce petit jeu, le tandem Lazat – Aubrun ne compte pas beaucoup de fautes de goût. Au point que Frédéric Noël qui remplace Rémi Aubrun sur l’étape de retour reconnaissait que le résultat de l’aller lui mettait forcément une grosse pression. Ce n’est jamais facile, quand on est sur le banc de touche, de remplacer au pied levé un des titulaires de l’équipe première… Derrière ce trio, Wilfrid Clerton – Loïc Lehelley (CG Mer) puis Nicholas Brennan et Oliver Bond (Palanad II,) finissaient à quelques minutes du podium. La lutte pour les deuxième et troisième places est, plus que jamais, grande ouverte.

Eloge de la diversité

Avec l’arrivée au ponton, les langues se délient plus facilement et nombre d’équipages avoue avoir rencontré des petites misères matérielles durant cette première étape : voiles déchirées, problèmes d’étanchéité, avaries structurelles mineures, tous auront bien besoin des deux journées de lundi et mardi pour remettre en état, consolider, améliorer les bateaux avant le départ mercredi prochain vers les Sables d’Olonne. Comme le veut l’usage, les Açoriens se démènent, inventent, donnent de leur temps pour trouver les solutions les plus adaptées à la résolution des problèmes rencontrés. Sur cette île, au carrefour des routes maritimes, la tradition d’hospitalité et de solidarité des gens de mer n’est pas un vain mot : des gestes quotidiens, simples, des attentions pudiques et délicates font parfois plus pour qu’on garde le souvenir d’une escale que des accueils grandiloquents. Il y a donc fort à parier que l’ensemble de la flotte sera fin prête pour affronter l’étape du retour.

Pour l’heure, les navigateurs ne peuvent se défaire de cette terrible manie de vouloir refaire la course autour d’un verre. Et de comparer les performances des uns et des autres. Le podium de la course consacre ainsi trois architectes différents Guillaume Verdier, Marc Lombard et le Groupe Finot ; il valorise trois chantiers aux histoires différentes depuis la structure historique d’un chantier bigouden à l’entreprise artisanale lorientaise en passant par un modèle économique original de commercialisation de bateaux construit en Tunisie. Sur les cinq premiers équipages, on compte cinq nationalités différentes, sans parler des profils des navigateurs depuis les habitués du circuit Mini, en passant par les techniciens de haut vol (voiliers, préparateurs) aux côtés d’amateurs éclairés, issus pour certains du monde de la régate voire pour d’autres du désir de navigations hauturières et pimentées. On dit que l’ennui nait de l’uniformité : dans ce domaine, la Class 40 a encore de beaux jours devant elle.

Ils ont dit…

Jean Saucet (Entreprendre en coopérative)
« Je viens signaler l’avis de décès de notre petit spi. Nous l’avions déjà fortement secoué lors du parcours côtier de départ quand il était passé sous la quille. Malgré quelques huit heure de travaux de couture, il n’a pas résisté à un nouveau départ en vrac… ON a réussi un joli petit coup sur la fin, mais c’est une classique : quand tu es derrière et que tu vois les autres empêtolés devant, tu cherches une autre trajectoire et des fois, tu as la chance que ça passe. Sinon, le Class 40 est un super bateau et naviguer avec Benoît est un vrai bonheur.»

Karine Fauconnier (Telecom Italia)
« On a vraiment partagé toutes les tâches à bord. J’ai même eu le droit de faire des pâtes, d’ailleurs elles étaient très bonnes. Concernant les options de navigation, on a beaucoup discuté, mais au final on était toujours d’accord… Je crois qu’on a plutôt bien navigué, mis à part peut-être la négociation de la dernière bascule lors du passage du front que l’on a beaucoup attendu. Dans cette opération, on concède quelques milles à nos adversaires. On est en position favorable, mais rien n’est encore gagné, il reste encore une étape retour. »

Classement au 12 juillet à 14h (TU+2)

1 – ITA 55 Telecom Italia (Giovanni Soldini – Karine Fauconnier) – 6j 11h 55min 06s
2 – BEL 81 Zed 4 (Gérald Bibot – Didier Le Vourc’h) – 6j 16h 28min 20s
3 – FRA 68 PLAN Les enfants changeront le monde (Denis Lazat – Rémi Aubrun) 6j 19h 27min 26s

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Victoire de Manche – Basse Normandie sur la 6e étape de ralliement

Tour voile 09
DR

Les Farr 30 ont quitté la Vendée sous spi hier soir à 20h05. Certains d’entre eux avaient visiblement un plan stratégique très clair en tête pour cette étape qui s’annonçait tactique au vu des fichiers météo. Dès 21h00, ceux là n’ont pas hésité à aller chercher un vent plus favorable à la côte. Une option risquée qui a parfois mené ces bateaux à un demi mille de la terre. Ils étaient six, sous spi, tribord amure, à avoir fait ce choix : CSC – HEC – Ecole Navale, Manche-Basse Normandie, Nantes Saint Nazaire, TPM – COYCH, Centrale Paris et BRED. Les autres choisissant tous le large, l’écart latéral entre les deux groupes est de cinq milles dès 22h15 ! A l’approche du pont de l’île de Ré, vers 1h30 du matin, les hommes de la côte sont les premiers à se présenter dans un vent qui a déjà fortement molli (5 nœuds). CSC – HEC  – Ecole Navale, Nantes Saint Nazaire, Centrale Nantes, BRED et TPM COYCH ont 30 minutes d’avance sur leurs poursuivants.

Pendant la nuit (quasiment de 3h00 à 7h00 du matin), toute la flotte est stoppée dans une zone sans vent. La mer, telle un lac, a littéralement englué les voiliers dans une « molle » (absence de vent) difficile à négocier. Au matin, le vent se renforce jusqu’à dix nœuds mais les bateaux qui avaient choisi l’option à terre en début de course maintiennent leur avantage.  A la première marque de passage obligatoire RW (située à 20 milles dans l’Ouest de La Rochelle), c’est Manche – Basse Normandie qui mène la flotte suivi de Nantes Saint Nazaire et TPM – COYCH.

La marque dépassée, les bateaux tirent des bords sous génois dans un vent de nouveau faiblissant et en partie face au courant. Ils tentent de faire route vers la deuxième marque de passage obligatoire, la bouée BXA, située à l’entrée de l’Estuaire de la Gironde. En début d’après midi, le vent est totalement retombé. A 16h00, la direction de course annonce que la flotte ne pourra, dans ces conditions, rejoindre Royan dans les temps. Elle réduit donc le parcours au dernier pointage officiel, c’est-à-dire à la marque RW.
Les bateaux auront parcouru 46 milles sur les 95 prévus. Le coefficient passe donc de deux à un et c’est l’équipage de Benoît Charon, sur Manche – Basse Normandie, qui remporte cette manche !
A l’issue de cette étape réduite, 20 manches ont été courues. Au classement général, deux manches supplémentaires sont donc supprimées, soient quatre au total depuis le début de ce Tour de France à la Voile. Ce calcul ne modifie pas la domination de Courrier Dunkerque, toujours leader au classement général Honda, suivi de Nouvelle Calédonie et de TPM – COYCH. Purflo – Les Thermes Marins – Saint-Malo, 4e au général, mène encore le classement amateur Malongo. Enfin, CSC – HEC – Ecole Navale, 9e au général, reste en tête du classement étudiant CSC.

Une ou plusieurs manches sont prévues demain sur la côte de Beauté. Le Belem sera également présent pour célébrer ces régates charentaises.

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