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Alinghi annonce Hublot comme Sponsor de la 33e America’s Cup.

Hublot - Alinghi
Hublot - Alinghi

Alinghi annonce que le fabricant suisse de montres de luxe Hublot devient sponsor de la 33e America’s Cup. Le président d’Alinghi Ernesto Bertarelli et le PDG de Hublot Jean-Claude Biver ont tenu une présentation à la base d’Alinghi de Gênes en Italie pour annoncer cette union du savoir-faire suisse. Les deux marques ont de nombreuses valeurs en commun, telles que la quête perpétuelle de précision et d’excellence. Elles ont également la même approche de la technologie, qu’elles explorent au maximum pour obtenir les meilleurs résultats.

On me demande souvent ce qui est le plus important entre la technologie et l’homme ? Et je réponds toujours qu’il n’y a pas de technologie sans hommes", a déclaré Ernesto Bertarelli. "Le partenariat que nous annonçons aujourd’hui symbolise parfaitement ce sentiment. Accueillir Hublot – et plus encore Jean-Claude (Biver) – dans l’équipe en tant que sponsor est un hommage au fait que la technologie est une histoire d’hommes. Je leur souhaite la bienvenue dans la famille d’Alinghi et à bord de la 33e America’s Cup".

Créée en 1980, la maison horlogère Hublot marque immédiatement le monde de l’horlogerie avec son boîtier en forme de hublot. C’est le premier fabricant de montres suisse à associer le précieux métal qu’est l’or avec le caoutchouc naturel, un design qui conquit aussitôt l’imagination des ‘lanceurs de mode’ et fait le succès de la marque. En 2004, Jean-Claude Biver prend la barre de l’entreprise en tant que PDG et mène la société de luxe à un nouvel échelon. "Nous avons eu la chance d’assister à la mise à l’eau d’Alinghi 5 et à ses premiers bords sur le Lac Léman", a t’il déclaré au sujet de la ‘fusion’ entre les deux grandes marques suisses. "C’est un bateau fabuleux et avec les 200 fournisseurs suisses qui ont joué un rôle dans sa construction, c’est l’incarnation même du savoir-faire suisse. Alinghi 5 mérite l’appellation ‘Fabriqué en Suisse’. Les Suisses, et j’en fais partie, ont manifesté un immense soutien pour l’équipe et énormément d’enthousiasme. Je suis particulièrement fier qu’Hublot soit la première entreprise à devenir un des principaux sponsors de cette formidable aventure et je suis ravi de pouvoir aider la Suisse à remporter une nouvelle fois l’America’s Cup, cette fois contre les Américains".

Alinghi s’entraîne actuellement à Gênes en Italie, avant de transférer l’équipe à Ras al-Khaimah aux Émirats Arabes Unis à l’automne prochain pour continuer la préparation en vue de la 33e America’s Cup, qui débutera le 8 février 2010.

Source : Alinghi
www.alinghi.com

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New-York – Lorient en mini-catamaran

Octo Finances
DR

Après les attentes contraintes par la présence des cyclones tropicaux Ana et Bill sur leur route, une bonne fenêtre météo s’est présentée avant-hier. A 13h 11 minutes et 15 secondes (soit 19h 11 minutes et 15 secondes en France), OCTO Finances a quitté le port de plaisance de Liberty Landing à New York et met le cap sur la Cité de la Voile à Lorient pour un parcours de plus de 3000 miles. A 10 nœuds de moyenne, ils mettraient moins de 13 jours pour arriver…

Les dernières 24 heures
A entendre Benoît et Pierre-Yves en direct du PC de la Base près de la cité de la Voile (Lorient) hier soir, les premiers milles se parcourent mollement. Commencer en douceur, c’est positif pour prendre le rythme de repos alterné et ne pas emmagasiner la fatigue. Ils avaient choisi de longer Long Island pour leur départ en toute sécurité et désormais ne voient plus la côte. Ils naviguent au près de la route des cargos, suffisamment loin pour éviter tout risque de collision, mais encore assez près pour croiser de temps à autre un navire de pêche ou de commerce.
Après un peu plus de 100 milles les premières 24 heures, depuis cette nuit, il y a un peu d’air et OCTO Finances marche désormais à 10 nœuds. Pas de soucis techniques, le bateau et les équipiers sont en pleine forme et Benoît nous raconte une journée type à bord de leur catamaran sur l’Atlantique : « On se relaye toutes les heures et il y a toujours un barreur, 24 heures sur 24. On est plutôt seuls ; mais on croise quelques bateaux : hier un bateau de pêche à 50 mètres de nous. »

Le point sur la traversée :

Le mer 26 août à 12 h 54 min 00 s
Position : 40 2.46 N ; 69 34.362 W
Vitesse: 11 nds. Cap : 123 °
Distance au but : 2810 milles
Distance parcourue : 236 milles
Durée totale estimée : 22 j 10 h 22 min 26 s
Arrivée prévue le : mer 16 septembre à 05 h 33 min 41 s
Vitesse moyenne depuis le début de traversée: 5.65 nds
Durée restante estimée : 20 j 16 h 39 min 41 s

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HDS : dédié à la performance.

Banque Pop V
Banque Pop V

Un résultat que l’on peut aujourd’hui en partie attribuer à l’association de Groupama et Banque Populaire aux ingénieurs de la société HDS.

Depuis ses débuts en 1994, HDS s’est construit une solide réputation dans le domaine de la voile de compétition : les aventures Groupama et Banque Populaire depuis leurs débuts, les tours du monde avec Orange II, Idec, Foncia, la coupe de l’America lors des 5 dernières éditions et depuis 2007 aux cotés de BMW Oracle Racing. Autant de références pour illustrer la diversité des études réalisées par cette société au service de la voile sportive. Pulvériser un record de 12h 35 min 05s ne peut se faire sans une collaboration en amont entre les architectes navals, l’équipe technique des différents teams et les ingénieurs en recherche et développement. Ce travail a donné naissance à la conception des espars (mât, bôme), plateformes, et des appendices de Groupama 3 et de Banque Populaire V (en collaboration avec Gurit) et par la suite au record de la traversée de l’Atlantique Nord. Une satisfaction pour cette entreprise de 10 personnes spécialisée dans la conception de structures en composite hautes performances.

Une coopération sportive et technique pour un résultat évocateur : New York-Cap Lizard en 3j 15h 25min 48s, 908 milles à 37.8 nœuds de moyenne, vitesse maxi enregistrée : 47.16 nœuds pour Banque Populaire V.
Quant au Trimaran Groupama 3 de Franck Cammas, il franchit lui la ligne d’arrivée après 3j 18h 12min 56s. Insuffisant face à son concurrent mais l’équipage bat son record de 2007 de 9h et 44 minutes. Des performances suivies et applaudies par l’équipe d’HDS qui félicite bien entendu ces marins de l’extrême pour leur combativité et la nouvelle dynamique donnée au monde des records.

« Nous travaillons avec des équipes professionnelles qui attendent des réponses pointues pour aller toujours plus vite, plus loin et plus fort dans la performance, et ce grâce à des nouveaux concepts, modélisations fines. Depuis les années 90, le dialogue n’a de cesse d’évoluer dans ce sens : les équipes techniques sont de plus en plus compétentes ce qui facilite nos échanges et pousse à l’innovation. Notre rôle d’ingénieur est d’apporter des solutions aux idées proposées par les équipages. De plus avec l’accumulation de l’expérience et l’évolution constante des bateaux, nous sommes en mesure de proposer des tailles de mâts et des longueurs de bateau toujours plus grandes. Il est plaisant de travailler sur ce type de projet car l’ambiance de travail est conviviale en interne mais aussi avec nos clients, ce qui a une réelle incidence pour la réussite de notre collaboration » explique Steven Robert, ingénieur d’études chez HDS.

Pour les équipages de Groupama 3 et de Banque Populaire V, cette traversée était la dernière ligne droite avant le Trophée Jules Verne où ils se retrouveront en Octobre prochain. Nouvelle confrontation, cette fois ci  autour du monde, avec comme objectif : battre le record de 50 jours, 16 heures, 20 minutes et 4 secondes détenu par Bruno Peyron sur Orange II depuis 2005. HDS sera bien sûr de la partie.

Source : HDS
www.hds-design.com

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Gildas Morvan, sacré champion de France de Course au Large en solitaire 2009

Gildas Morvan - Cercle Vert
DR

Le rideau est tombé sur la Solitaire du Figaro que vous avez terminé en 7è position et vous voilà à nouveau sacré Champion de France de Course au Large 2009. C’est une belle satisfaction ?
« Je suis surtout très fier de rejoindre Jean Le Cam qui comptabilise trois victoires sur ce championnat qui départage les skippers sur une saison entière (rires) ! Plus sérieusement, cette année, j’ai remporté la Transat BPE (coefficient 4), je termine 11è de la Solo Quiberon (coefficient 2), je me classe 7ème de la Solitaire (coefficient 6), et décroche à nouveau le titre. Cela prouve que le classement sur le circuit se joue dans la durée et la régularité sur les 6300 (11340 km, ndlr) milles parcourus lors de ces trois courses. En revanche, difficile de ne pas souligner que le titre s’est vraiment joué à peu de choses avec Erwan Tabarly avec lequel je suis arrivé à égalité de points. Je l’emporte sur le fil du fait de mon meilleur classement sur la BPE comme sur la Solitaire. »

Comment expliquez-vous que sur le circuit Figaro, seule la Solitaire du Figaro manque encore à votre palmarès ?
« C’est difficile à expliquer et Je ne pense pas qu’elle me résiste.Je ne suis d’ailleurs absolument pas fâché avec cette épreuve sur laquelle j’ai connu déjà de nombreux succès avec quatre victoires d’étape et quatre podiums. Disons plutôt que je manque un peu de réussite, comme cette année où j’aurai pu finir dans les quatre-cinq premiers, si les derniers n’étaient pas passés en tête quelques milles avant la fin de la dernière étape quand une bascule de vent imprévisible a changé les règles du jeu. Cela se passe souvent comme ça sur cette course et comme toujours, il n’empêche que je m’y suis régalé. Qui plus est, à l’inverse, certains vainqueurs de la Solitaire, comme Charles Caudrelier-Bénac ou Pascal Bidégorry, n’ont jamais décroché le titre de Champion de France de Course au Large. À chacun ses spécialités et surtout je crois que sur une telle course, il ne faut jamais dire jamais, personne n’est à l’abri de bénéficier de son petit brin de réussite qui peut faire la différence… »

Votre titre accompagne votre première éclatante victoire sur une grande course en solitaire. 2009 reste donc l’année du succès ?
« Ma victoire sur la Transat BPE que j’ai dû défendre à quelques minutes près face à Erwan Tabarly, cela reste un souvenir fabuleux et peut-être le meilleur de toute ma carrière. Je suis arrivé dans la nuit noire à Marie Galante, accueilli par des odeurs et une douceur typiquement antillaise avec le feu du monotype d’Erwan Tabarly qui me suivait comme mon ombre. Quand j’ai coupé la ligne, j’ai vécu une vraie libération au point d’aller presque m’échouer ! Et surtout un immense bonheur. Je suis très heureux que ce nouveau titre de Champion de France de Course au Large vienne valoriser cette victoire sur un championnat, qui comme son nom le suggère fortement, est tourné vers les courses offshore. »

Justement quelles évolutions remarquez-vous sur ce championnat qui fêtera ses 20 ans l’année prochaine ?
« Il a certainement pris une dimension plus hauturière que par le passé et c’est bien un niveau de compétition au grand large en solitaire et à armes égales qui est valorisé à travers son classement. Et ce niveau ne cesse aussi d’augmenter, comme en témoignent aussi bien les arrivées ultra-serrées après une traversée océanique que celles vécues à l’issue des quatre étapes de la dernière Solitaire. À chaque fois, les honneurs de la ligne se jouent à quelques minutes, voire quelques secondes, après une lutte acharnée et une régate de folie. »

Quels sont vos prochains projets ?
« Ils arrivent vite, très vite même puisque dès la fin de la semaine prochaine, je rejoins Istanbul pour embarquer à bord de Veolia avec Roland Jourdain. J’ai la chance en effet de venir gonfler les rangs de son équipage pour le Tour de l’Europe en 60 pieds Open, l’Istanbul Europa Race. Cette course s’annonce superbe avec un départ du Bosphore le samedi 29 août et des escales à Nice, Barcelone et Brest… Pas le temps de souffler donc, mais un peu d’équipage à bord d’un de ces fabuleux coursiers océaniques, cela ne peut pas faire de mal à un navigateur solitaire et une saison en monotype ! »

LES CHAMPIONS DE FRANCE DE COURSE AU LARGE EN SOLITAIRE

Figaro Bénéteau 1
1991 : Yves PARLIER
1992 : Dominic VITTET
1993 : Jean LE CAM
1994 : Jean LE CAM
1995 : Jean LE CAM
1996 : Michel DESJOYEAUX
1997 : Franck CAMMAS
1998 : Michel DESJOYEAUX
1999 : Eric DROUGLAZET
2000 : Gildas MORVAN
2001 : Eric DROUGLAZET
2002 : Jérémie BEYOU

Figaro Bénéteau 2
2003 : Armel Le CLEAC’H
2004 : Yann ELIES
2005 : Jérémie BEYOU
2006 : Yann ELIES
2007 : Nicolas TROUSSEL
2008 : Gildas MORVAN
2009 : Gildas MORVAN

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Paprec-Virbac 3 en chantier

Paprec-Virbac 2
DR

Nicolas Abiven était aussi le directeur technique du premier IMOCA 60 de Jean-Pierre Dick. Sur ce bateau, ils ont gagné ensemble la Transat Jacques Vabre 2003. Interview.

Quelle est la philosophie du nouvel IMOCA 60 de Jean-Pierre Dick ?
Le troisième sera différent des deux premiers dessinés par le cabinet Farr Yacht Design. Jean-Pierre, qui possède une solide expérience en course au large, avait une idée précise de ce qu’il voulait. Le design team a imaginé un bateau très simple, léger et efficace. Comme ses grands frères, il sera innovant, entre autres dans le domaine de la sécurité et de l’ergonomie.

Qui faisait partie du Design Team ?
Nous étions 7 dans le design team : Jean-Pierre, Guillaume Verdier (forme des coques et structure), Vincent Lauriot Prévot (pilotage du projet et dessin des appendices), Mike Kermarec (performance), David Barnaby (mât Southern Spars), Laurent Delage (voiles North Sails) et moi-même. Ensemble, nous avons réfléchi environ 4000 heures pour aboutir à ce nouvel IMOCA. C’est un travail passionnant et minutieux où il faut sans cesse se remettre en question, discuter et enfin décider. Par exemple, la carène choisie était la 70ème dessinée !

Combien de temps va durer la construction ?
Je viens d’arriver avec les plans du nouveau bateau dans mes bagages. Nous allons les décrypter avec le chantier, planifier le travail et commencer la construction qui devrait durer environ 30 000 heures et se terminer en mai 2010. Jean-Pierre et l’équipe vont me rejoindre à l’automne. C’est une nouvelle et grande aventure qui commence !

Planning de construction
* 25 août 2009 : ouverture des plans au chantier Cookson
* Août / Septembre : moule de coque
* Octobre / Décembre : réalisation de la coque et du pont
* Janvier : Assemblage coque / pont. Construction du mât
* Février / avril : montage des différents équipements
* Mai : mise à l’eau et test

Cookson a construit Virbac-Paprec 1. C’est un des chantiers les plus réputés au monde. Il a construit notamment les bateaux du Team New Zealand pour la Coupe de l’America.

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Tour de Bretagne: le retour des figaristes

Tour de Bretagne
DR

Thierry Chabagny et Gildas Mahé, qui avaient remporté le Tour de Bretagne en 2005, seront de nouveau au départ cette année, mais concurrents. Thierry Chabagny, 4ème de la Solitaire du Figaro, embarquera le haut-savoyard Alexis Littoz sur Suzuki Automobiles tandis que Gildas Mahé fera équipe avec le costarmoricain Vincent Biarnes sur Banque Populaire.
Cette année, un seul skipper aura couru les 7 éditions du Tour de Bretagne. Il n’est autre qu’Eric Drouglazet, qui cherchera certainement à remporter cette épreuve, lui qui s’est hissé sur la troisième marche du podium en 1999 et en 2001. Laurent Pellecuer sera son co-skipper sur Luisina.

Des jeunes loups talentueux …
Ils ont déjà prouvé qu’il fallait compter avec eux sur le circuit Figaro Bénéteau et ne courront certainement pas pour la figuration ! Antoine Koch, vainqueur de la 4ème étape de la Solitaire du Figaro 2009, courra avec Joseph Brault sur Samsung Mobile. Fabien Delahaye, récent premier bizuth de la Solitaire du Figaro, courra avec un autre bizuth, Paul Meilhat, sur Port de Caen Ouistreham. François Gabart, sur Espoir Région Bretagne embarquera son voilier, régatier de surcroit, Maxime Paul.
D’autres jeunes skippers y prendront leurs marques en espérant courir la totalité du circuit en 2010, à l’instar de Damien Cloarec qui courra avec Guillaume Rivoalen sous les couleurs de Espoirs Habitables Baie de Morlaix.

Trois duos, issus d’une histoire forte, démontreront certainement une complicité à toute épreuve. C’est le cas d’Antoine Carraz et de Johan Barbarin de l’équipe de préparation du monocoque Imoca 60 Foncia, de Philippe Laot et de Jean-Baptiste Epron, tous deux intervenant dans l’équipe de Yann Eliès sur Generali. Enfin, Eric Peron et Gérald Veniard, tous deux intégrés à l’écurie Skipper Macif, courront ensemble après avoir été concurrents durant la saison 2009.
Le Vendée Globiste Sébastien Josse reviendra sur le Tour de Bretagne pour accompagner Thomas Rouxel sur Défi Mousquetaires, qui lui-même était monté sur la deuxième marche du podium en 2007.

Le Tour de Bretagne accueillera également deux équipages britanniques, Jonny Malbon et Nick Bubb sur Artemis Ocean Racing et Simon Brady associé à Andy Greenwood sur Sonic Boom II.

Pour eux, le Tour de Bretagne c’est …

Thierry Chabagny, Suzuki Automobiles : "C’est l’un des rendez-vous incontournables de la saison. Le Tour de Bretagne est un exercice délicat, tactique, stratégique et une épreuve passionnante dans un décor de rêve. J’y participe cette année pour la 5ème fois, toujours aussi motivé, avec bien entendu en tête notre belle victoire en 2005 avec Gildas Mahé ! Naviguer cette année en duo avec un « non figariste » est original. Alexis a un œil neuf et j’aime les points de vue différents. C’est souvent synonyme de performance !"

Thomas Rouxel, Défi Mousquetaires : "Je participe à nouveau au Tour de Bretagne parce qu’il s’agit d’une superbe épreuve et le cadre est magnifique. Le format est très original, surtout pour nous Figaristes car nous n’avons plus l’habitude de naviguer sur des petits parcours côtiers. Le niveau y est aussi très relevé et l’intérêt sportif est élevé. L’ambiance est très bonne parce que le Tour de Bretagne est la dernière course de la saison. Je sais déjà qu’elle me donnera à nouveau envie de continuer à naviguer en Figaro… "

Antoine Carraz, Foncia : "Nous devions ramener le Figaro Foncia de Dieppe après la Solitaire du Figaro, donc plutôt que de le faire en convoyage autant le faire en course ! Le parcours est proche de celui du tour de France que l’on connait bien et cela nous permet de nous confronter à d’autres skippers sur un autre support tous en connaissant un peu le terrain de jeu. Nous avons aussi la chance que Michel Desjoyeaux nous prête son bateau. Cela nous permet de faire la course avec un petit budget."

Le parcours 2009
3 étapes de jour, 2 étapes de nuit, 1 journée de régates en rade de Brest sont au programme de cette 7ème édition.
– Samedi 5 septembre 2009 : Départ de Saint-Malo > Saint-Quay-Portrieux
– Dimanche 6 : Saint-Quay-Portrieux > Perros-Guirec
– Lundi 7 / mardi 8 : Perros-Guirec > Brest
– Mercredi 9 : Rade de Brest > Parcours banane
– Jeudi 10 / vendredi 11 : Brest > Piriac-sur-Mer
– Samedi 12 : Piriac-sur-Mer > La Trinité-sur-Mer et remise des prix

Les précédents vaniqueurs
1997 : Michel Desjoyeaux – Marcus Hutchinson (Sill Plein Fruit – France 3 Ouest)
1999 : Jean le Cam – Jean-Luc Nelias (O’Sea)
2001 : Gildas Morvan – Charles Caudrelier (Cercle Vert)
2003 :Gildas Morvan – Bertrand Pacé (Cercle Vert)
2005 : Thierry Chabagny – Gildas Mahé (Lèbre – FMI)
2007 : Nicolas Lunven – Charles Caudrelier (Bostik)

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Victoire suédoise à l’Archipelago Raid

Archipelago Raid - victoire suédoise
DR

Le tandem avait une bonne avance jusqu’à sa victoire à 14h22 samedi après-midi et a ainsi dépassé le duo français, Team Citus avec Eric Proust et Romain Motteau, qui menait la veille et qui semblait être en voie de répéter son succès de l’année dernière.
En troisième place, le tandem britannique, Team Audio Network (Sunnucks/Farren), a réalisé une performance exceptionnelle, mais a perdu espoir de gagner le raid à cause de problèmes techniques hier. Notons également la bonne performance de l’équipe franco-suisse Yves Bourgnon/ Pierre Gauthier, qui ont remporté une des étapes de ce samedi et cela malgré un bateau ancien. Ils terminent la semaine en septième place devant un duo, qui reste fidèle à cette épreuve depuis quelques saisons, le tourdumondiste Conrad Humphreys avec Ryan Crawford (9ème) et le skipper d’Ericsson 3 lors de la Volvo Ocean Race, Anders Lewander, qui a dû se contenter de la 10ème place au classement final.

Classement général
1. THULE (Martin Strandberg/Johan Örtendahl) 258
2. Citus (Eric Proust/Romain Motteau) 252
3. Audio Network ( William Sunnucks/Simon Farren) 235.5
4. McDonalds – Huysman (Demesmaeker/ Proot) 219
5. Team Garmin (John Bäck/Gustav Morin) 210.5
6. Hållsten-Torlen(Martin Hållsten/Kalle Torlen) 195
7. Bourgnon-Gauthier (Yvan Bourgnon/Pierre Gauthier) 192
8. Team Cobalt (Luke Yeates/Matt Humphreys) 178
9. Team Blue (Conrad Humphreys/Ryan Crawford) 165
10. Audi (Anders Lewander/Hanse Thorslund) 161

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Veolia Environnement à l´heure turque

Jourdain Véolia
DR

Parti le 5 août de Concarneau pour rallier la cité Ottomane, Veolia Environnement a profité du voyage pour lier l’utile à l’agréable. Au programme : « Beaucoup de vent dans le nez le long de l’Algérie, mollissant au nord de la Tunisie, une nuit de Pot-au-Noir sous des éclairs absolument incroyables où nous ne faisions pas les fiers, rencontre avec quelques très gros dauphins, un peu de recréations-baignades… et côté boulot, on note des progrès constants dans notre recherche de perfection dans la calibration d’instruments… sans oublier des retrouvailles fortuites avec Foncia puis Paprec-Virbac sur la route, pour nous rappeler que c’est bientôt la rentrée des classes ! » racontait Bilou « Ca va me faire du bien car j’ai fait un peu trop de terre ! Il est temps d’y retourner ! L’appel du large est revenu et ça tombe bien car on va aligner pas mal de milles d’ici la fin de l’année ! »

De fait, si le premier semestre 2009 a été en majeure partie terrestre, le second se passera lui essentiellement côté mer avec en première instance pour le mois à venir une nouvelle version des anciennes « Courses de l’Europe » en trois actes. En tout, 3870 milles à parcourir qui mèneront les six Imoca engagés des rives du Bosphore à la rade de Brest via la Côte d’Azur et la Catalogne. Un parcours aussi enchanteur sur le papier qu’il pourrait être problématique sur l’eau ; Bilou ne s’y trompe pas : « Le Breton aime changer de territoire et s’exporter un peu de temps en temps. Ce sont des endroits où ni moi ni le bateau n’avons jamais été donc c’est sympa de venir explorer ces eaux-là. En revanche, pour la compétition, le Breton est méfiant et ne fait pas le malin car la Méditerranée est une sacrée capricieuse… »

Les cinq du bord…

à ses côtés, Bilou sera entouré de Jean-Luc Nélias, Philippe Legros et Ryan Breymaier. Trois habitués du bord de Veolia Environnement qui ont donc une parfaite connaissance du bateau et de ses réglages. Reste le cinquième homme… en la personne de Gildas Morvan. Fraichement débarqué de la Solitaire du Figaro, Gildas rejoindra le bord de Veolia Environnement en Turquie. Une présence pas anodine pour celui qui a terminé deuxième de la Cap Istanbul l’année dernière et qui aura donc une bonne approche du parcours de la première étape, fort utile pour l’entrée en matière de la course.

Les cinq équipiers de Veolia Environnement :
– Roland Jourdain, skipper
– Jean-Luc Nélias, navigateur
– Philippe Legros, régleur / tacticien
– Gildas Morvan, régleur / tacticien
– Ryan Breymaier, numéro 1 / gréement

Le programme avant le départ :
Jeudi 27 août / 16h : Briefing
Vendredi 28 août : Trophée du Bosphore
Samedi 29 août / 12h : Départ de la première étape : Istanbul – Nice

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Cheminées Poujoulat soutient «Planète Enfants».

Poujoulat - Solidaire Chocolat
Poujoulat - Solidaire Chocolat

Après une première victoire lors du record SNSM en juin dernier, le skipper suisse et son ami Bruno Jourdren participeront à la Solidaire du Chocolat, nouveau défi sportif et éthique pour lequel Cheminées Poujoulat soutiendra l’association Planète Enfants.
 
Un défi solidaire
Trente participants partiront le 18 octobre prochain de Saint Nazaire et mettront le cap sur le Mexique et la péninsule du Yucatan, pour la 1ère édition de la Solidaire du Chocolat. L’originalité de cette transat spéciale Class40 : une course pleine de sens et de solidarité au service de projets caritatifs. En effet, chaque bateau portera les couleurs d’une association et s’engage à lui apporter un soutien financier. Le choix de Cheminées Poujoulat s’est orienté tout naturellement vers une association que soutient depuis 2002, Bruno Jourdren, skipper et ami de Bernard : « Lorsque Damien (l’organisateur de la course) m’a présenté la course et son concept, j’ai tout de suite pensé à l’association que je parraine : « Planète Enfants ». C’est donc avec plaisir que je compte défendre ses couleurs ».
Fondée en 1992, l’association Planète Enfants a pour mandat de lutter contre la traite des êtres humains et l’exploitation sexuelle des femmes et des enfants. A travers ses programmes, elle agit pour le renforcement des capacités des femmes et des enfants par la mise en place de mécanismes communautaires. « Quel bonheur d’imaginer les couleurs de Planète Enfants sur une voile au milieu de l’océan…c’est un peu d’espoir et de fierté redonnée à toutes les victimes d’exploitation pour lesquelles nous nous battons au quotidien. Et nous sommes particulièrement heureux d’être soutenus par une entreprise comme Cheminées Poujoulat, solidaire et consciente de sa responsabilité sociale et environnementale. Merci à eux, à Bernard et à Bruno, indéfectible soutien de Planète Enfants » explique Stéphanie Selle, directrice de l’association.

Démarche d’entreprise citoyenne
Fidèle partenaire de Bernard Stamm, Cheminées Poujoulat est aujourd’hui heureux de porter le projet de l’association : « Pour nous, le choix de Planète Enfants s’inscrit dans la démarche durable et solidaire de l’entreprise. En plus de mener des actions utiles, Planète Enfants les effectue en suivant des règles saines de rigueur des comptes et de transparence financière.» explique André Prunier, Directeur Commercial Poujoulat. Œuvrant pour un développement durable, le premier fabricant européen de conduits de fumées métalliques est engagé depuis de nombreuses années dans la gestion raisonnée des ressources. Ce nouveau défi, relevant d’une démarche citoyenne, montre l’implication de l’entreprise en tant qu’acteur responsable au sein de la société civile. Le départ de la Solidaire du Chocolat permettra de suivre et de partager cette aventure avec un goût nouveau !

Source : Cheminées Poujoulat
www.poujoulat.fr

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Crêpes Whaou ! remporte le Trophée Malo en Multi50

Trophée Malo
DR

Les conditions idéales pour Inizmé de Pierre Hinguant. L’ancien Crêpes Whaou ! 1, dos à dos avec le Laiterie de Saint-Malo se devait d’attaquer à tous prix pour arracher la deuxième place du Trophée Malo. Il a fait mieux que cela ! Grâce à la lucidité tactique de son skipper, Inizmé a remporté la manche haut la main, largement devant l’ensemble de la flotte, y compris devant le tout nouveau Crêpes Whaou ! 3 de Franck-Yves Escoffier mis a l’eau il y a une dizaine de jours.

« Après un départ difficile nous avons tout misé sur la tactique, explique Pierre Hinguant, régatier confirmé – Pierre était l’un des trois skippers de Purflo – Les thermes marins de Saint-Malo, lors du dernier tour de France à la voile. On connaît bien le plan d’eau et nous sommes partis à terre chercher moins de courant et plus de pression. C’est là que nous avons raflé la mise. Le courant était moins fort et en plus, nous avons touché du vent que les autres concurrents n’ont jamais eu. Double pactole ! Après, notre plus grande frayeur a été que le comité de course annule une manche de tout petit temps. »

Le coup est largement gagnant, et les jeunes malouins terminent la course avec plus de 10 minutes d’avance sur un Franck-Yves Escoffier admiratif. « C’est bien, je suis super content pour l’équipage d’Inizmé, confie le skipper du trimaran rouge. Ils méritent cette victoire de manche au regard de leur prestation sur ce Trophée Malo. Quand tu n’as pas de vent, ce sont les plus malins qui s’en sortent le mieux. Ils ont été les plus malins et en plus c’est sympa pour la Classe Multi50. »

Laiterie de Saint-Malo pénalisé dans ce type de condition complète le podium du Trophée Malo.
A terre, quasi au cœur de la ville, les Formule 18 ont continué de faire le spectacle dans le bassin Vauban. Les marins funambules ont démontré leur science de la régate au contact sur un plan d’eau idéal pour le show. Un format de régate qui non seulement vulgarise la discipline, mais qui permet au spécialiste comme au béotien de s’en prendre plein les yeux. Un exercice haut en couleurs qui préfigure l’avenir de la voile légère. « C’est physique, cela fait transpirer, mais surtout cela fait réfléchir, explique Thibault Vauchel-Camus, spécialiste de la discipline et figure du circuit Formule 18. Le plan d’eau est compliqué et oblige à être au top sur les phases de départ et de contact, de maîtriser sur le bout des doigts les règles de course. Mais surtout ce type de show est indispensable pour notre sport. Cela le rend plus visible et surtout, cela permet de le vulgariser et de ramener de nouveaux pratiquants. »

A ce petit jeu de la régate spectacle, Arnaud Jarlegan et François Morvan, l’un des meilleurs équipage français de multicoque, a dû batailler ferme pour se débarrasser de Mitch Booth et François Filippi. L’Australo-Hollandais, fort de ses dix titres de champion du monde et de ses deux médailles olympique, a donner du fer à retordre aux deux Vannetais comme à l’ensemble des équipages. Splendide ! L’expérience devrait donc être renouvelé dès l’an prochain pour le quatrième Trophée Malo, avec en 2010, année de la Route du Rhum, un plateau de Multi50 renforcé par de nouveaux trimarans.

Le classement Multi50 :
1. Franck-Yves Escoffier, Crêpes Whaou !, (4 pts) ; 2. Pierre Hinguant, Inizmé, (8 pts) ; 3. Victorien Erussard, Laiterie de Saint-Malo, (10 pts) ; 4. Lalou Roucayrol, Région Aquitaine Port Médoc. (16 pts). 5. Hervé Cléris, Prince de Bretagne, (20 pts) ; 6. Pascal Quintin, Forget Formation, (25 pts) ; 7. Dany Monnier, Victorinox, (28 pts) ; 8. Alain Maignan, FenêtréA-Cardinal, (28 pts) ; 9. Etienne Hochede, PiR², (40 pts) ; 10. Hervé de Carlan, Délirium, (42 pts).

Le classement Formule 18 :
1. François Morvan – Arnaud Jarlegan, Extra Muros , ( 31 pts) ; 2. Mitch Booth – François Filippi, Team Hobie Wild Cat Malo, (41 pts) ; 3. Moana Vaireaux-Romain Petit, Team Hobie Cat Aulona, (48 pts) ; 4. Thibaut Vauchel-Camus – Jérémie Lagarrigue (F.), Thermes de Saint-Malo, (53 pts) ; 5. Benjamin Lamotte – Benjamin Amiot, Nissan SARL Innovation, (64 pts) ; 6. Jimmy Le Floch-Valentin Le Floch, Team Media Voile ; (76 pts); 7. Charles Hainneville – Maxime Hainneville, Kalix Hydrau Havre, (85 pts) ; 8. Geoffrey Mataczynski – David Fanouillère, Team Media Voile 2, (105 pts) ; 9. Thierry Jenouvrier – Benjamin Gautier, Team Veron Eco Services (111 pts) ; 10. Gwenael Roth – Thierry Monfret, Team Hobie Cat Propulsion, (121 pts)

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