Accueil Blog Page 139

Mini. 72 équipages pour la 10e édition !

© Anne Beaugé / PLM 2023

À partir de ce lundi 1er avril, les 72 équipages de la « promo » 2024 auront trois jours pour finaliser leur préparation, avant de s’élancer sur les 250 milles du parcours entre Penmarc’h et l’Île d’Yeu, en double mixte. Départ de Lorient cette 10e édition jeudi 4 avril à 12H00 !

Ils seront 72 mini-bolides, bijoux d’innovation de la catégorie Série ou Proto, à l’identité propre à chacun, et 144 navigatrices et navigateurs, avec eux aussi chacun leur histoire, leur parcours et leur objectif, à s’aligner sur la ligne de départ de la 10e édition de la « PLM », deuxième en double mixte imposé. Car en Mini 6.50, qui dit année paire, dit nouvelles têtes ! De nombreux « Ministes » ayant bouclé leur Mini-Transat fin 2023 ont vendu leur bateau après un cycle de préparation de deux ans. C’est donc une majorité de nouveaux propriétaires, pour la plupart bizuths du circuit, qui arpenteront cette année les pontons de Lorient La Base avec en ligne de mire leur toute première course en Mini et même peut-être leur première nuit en mer à bord de ces petites montures taillées pour les plus grandes courses.

Pour ce saut vers l’inconnu, les skippers pourront cette fois encore compter sur l’esprit Mini, voulant que chaque « Ministe un jour » demeure « Ministe toujours », puisqu’anciens propriétaires et anciens coureurs aujourd’hui acteurs confirmés au sein d’autres catégories, seront au rendez-vous pour les épauler. L’occasion rêvée pour ces derniers de se dégourdir les avant-bras après un hiver sans fin, de clôturer leur projet précédent pour les uns, se remémorer les joies de leur début pour les autres, et surtout, transmettre leur expérience aux nouveaux venus. Nous retrouverons ainsi, dans les courreaux de Groix, prêts à en découdre, Victoire Martinet, Marine Legendre, Anne-Claire Le Berre, François Jambou, Djemila Tassin, Benoit Marie, Sasha Lanièce, Yaël Poupon, Felix Oberle, ou encore Chloé Le Bars et Fred Duthil, deux pointures de la Classe Figaro Beneteau, pour ne citer qu’eux !

Des hommes et des femmes donc, de tous horizons, puisque rappelons qu’en 2023, l’organisateur Lorient Grand Large et la Classe Mini, avaient « osé » imposer la mixité. Un choix justifié par une volonté affichée de favoriser l’accès aux femmes à la discipline et qui, bien que discuté, avait donné lieu à un magnifique scénario regroupant 80 femmes sur la même ligne de départ. Du jamais vu ! Ce succès a donc naturellement conduit au maintien de cette nouvelle règle en 2024, sans l’ombre d’un débat et avec un sentiment de pari réussi puisque cette année, sur les 72 femmes engagées, 24 le seront en tant que skipper de leur propre bateau. Mieux encore : parmi elles, 12 ont participé à l’édition 2023 en tant que co-skipper, parfois venues d’autres sentiers que ceux de la course au large, et ont donc décidé de rempiler. C’est désormais un fait, cette « règle », qui deviendra bientôt une normalité plus qu’une obligation, permet véritablement à ce que plus de femmes découvrent les joies de la course au large et montent leur propre projet.

Symbole de ce grand pas en avant et de cet engagement sur le long terme, la marraine et le parrain de cette dixième édition ne sont autres que Samantha Davies, skipper de l’IMOCA Initiatives-Coeur, elle-même « Born in Mini » et Hugo Dhallenne, vainqueur de la Mini-Transat 2021 après une victoire sur la « PLM » cette même année.

Même programme et mêmes incertitudes météo ?

Organisée chaque année depuis 2014 par l’association Lorient Grand Large, la Plastimo Lorient Mini 6.50 est désormais un rendez-vous incontournable du calendrier de la Classe Mini. Avec des partenaires investis et fidèles, une équipe d’organisation impliquée, des bénévoles surmotivés et un format qui séduit, les ingrédients sont en effet réunis pour que la sauce prenne et que les coureurs en redemandent. À condition que la météo y mette également du sien… Avec un événement si tôt dans la saison, le Directeur de course Yves Le Blevec, en poste depuis 2017, sait qu’il devra composer avec des conditions parfois capricieuses. La dernière édition à s’être passée « comme prévu » étant un souvenir lointain, l’équipe d’organisation est néanmoins rodée et sera disposée à ce que l’événement tienne à nouveau toutes ses promesses !

Lorient Grand Large invite petits et grands à venir à la rencontre des skippers et à les encourager aux pontons de Lorient La Base, ouverts toute la journée et toute l’année au grand public !

- Publicité -

Spi. Début des courses ce vendredi

45eme édition du SPI Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest à La Trinité-sur-Mer. Quatrième journée de course le lundi 10 avril. Sur le rond A. Départ des J80 Thomas Brégardis / Ouest-France

Ce 46e Spi Ouest-France s’annone venteux et houleux après le passage de la tempête Nelson entrainant une modification du programme ce vendredi 29 mars.

Les coureurs ont peu prendre leurs marques la veille, certains peaufinant les derniers réglages pendant que les autres attendaient que le vent se calme en se baladant le long des quais. Les conditions soutenues ont poussé l’organisation à décaler les manutentions à vendredi matin. C’est donc un Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest qui s’annonce venteux pour les 404 équipages inscrits.

L’Open 7.50 Banque Populaire regroupera le podium de la dernière Solitaire du Figaro : Corentin Horeau, Basile Bourgnon et Loïs Berrehar.
Corentin Horeau – Open 7.50 Banque Populaire : « La première fois que j’ai participé au Spi, j’étais en 5e et je faisais supplément de poids sur le Mumm 30 d’Hervé Gautier, un souvenir mémorable ! C’est important pour moi d’être là : j’habite ici, le Spi c’est donc la première régate que j’ai vue de ma vie. C’est le coup d’envoi de la saison. Ce qui est génial, c’est quand tu rentres de régate, tu vois toute la voile française. L’Open 7.50 est le bateau qui nous faisait rêver quand on était gamins, tous les grands projets et les grands marins avaient un équipage. C’est symbolique pour moi. L’équipage pour cette édition est composé des gars de La Trinité-sur-Mer et du chef (Ronan Lucas). Je suis très content d’être aux côtés de Basile et Loïs, nous sommes plus souvent concurrents que coéquipiers. »
Tom Laperche, Open 7.50 SVR Lazartigue : « C’est ma 6e participation au Spi Ouest-France. La première fois, c’était en Open 5.70, j’avais une quinzaine d’année. J’ai aussi participé en ETF26, ce sont de bons souvenirs. Le Spi, c’est la régate « à la maison », organisée par le club où j’ai démarré la voile, la SNT. C’est aussi la première régate de la saison où selon la météo, on sort le short ou on dégivre les bateaux avant le départ ! Cette année, je navigue en Open 7.50 avec François Gabart et une partie de l’équipe Mer Concept. Je suis super heureux d’en faire partie. Nous serons une douzaine de bateaux, ça va être super, il y aura de belles courses. Notre objectif : gagner ! »
Les Flibustières – J/80 : « Nous sommes un équipage 100% féminin de l’Université Paris Cité, soutenu par le Yacht Club de Cherbourg. Nous naviguons depuis un an, le Spi 2023 était l’une de nos premières régates. Nous sommes ravies de participer, c’est une grande régate iconique, où on peut côtoyer des stars tout en progressant car le niveau est accessible. Nous naviguons entre femmes, nous trouvons que c’est plus confortable, nous ressentons moins le syndrome de l’imposteur. Notre objectif, c’est de faire mieux que l’année dernière, de nous amuser et de gérer notre bateau dans la grosse flotte des J80. »

Boris Sollogoub, équipier sur Gustave Roussy – Class40 : « Ce projet s’est construit grâce à l’association de voile de la fac où je suis étudiant en médecine. Nous sommes six passionnés et nous avons encore du mal à réaliser que nous allons participer au Spi sur ce magnifique bateau qui porte en plus une magnifique cause : la lutte contre le cancer. Les Class40, je les vois habituellement à la télévision. Maintenant je réalise la puissance et la vitesse, c’est un vrai rêve pour un quelqu’un comme moi qui navigue depuis deux ans. J’ai très envie d’apprendre et notre skippeuse, Anne-Claire le Berre prend le temps de nous transmettre ses connaissances. Pour l’instant nous bichonnons le bateau, nous nous l’approprions. Nous ne pouvons pas naviguer car il y a trop de vent mais nous en profitons pour revoir la théorie à terre, on revoit les manœuvres et la météo. »
Rendez-vous vendredi dès 12H30 pour le début de la grande fête de la voile en baie de Quiberon avec les premières courses sans oublier le village qui ouvrira ses portes dès 9H00.
Retrouver la liste des incrits du Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest : ici

Les 5 ronds de course
Rond Ouest-France : Mini J, Hansa, Nea 495
Rond Breizh Cola : J/80, J/70, Diam24, Open 5.70
Rond Banque Populaire Grand Ouest : Open 7.50, Mach 6.50, First Seascape 24, Grand Surpise, Fisrt 31.7
Rond Région Bretagne : IRC 1-2-3, Osiris A-B-C,
Rond Département du Morbihan : IRC double, Figaro Bénéteau 3, Class40, Mini 6.50, Multi 2000

Le programme sportif du Spi Ouest-France – Banque Populaire Grand Ouest

Vendredi 29 mars
12h30 : une ou plusieurs courses à suivre

Samedi 30 mars
9h15 : parade Voiles & Voiliers
11h00 : une ou plusieurs courses à suivre
Dimanche 31 mars
10h30 : une ou plusieurs courses à suivre

Lundi 1er avril
9h30: une ou plusieurs courses à suivre
16h00 : remise des prix

- Publicité -

Snim. Un millier d’équipier sur le plan d’eau olympique !

Un millier d’équipiers sont prêts à offrir un spectacle magistral le long des rivages de la Métropole Aix-Marseille Provence, ces sites qui seront le théâtre des épreuves de voile des Jeux Olympiques de Paris 2024. Vendredi 29 mars à 15 heures sera donné le premier départ de la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée. Pour plus de cent solos, duos et équipages engagés dans le Championnat Méditerranée, la Snim est le rendez-vous de haut niveau incontournable qui rime traditionnellement avec le week-end de Pâques.

Du niveau et du jeu à tous les étages
Épreuve majeur du calendrier des régates, la Snim rassemble chaque année un plateau exceptionnel de compétiteurs. Chez les plus grandes unités en équipage, les regards seront tournés vers Soleag, le nouvel Ice Yacht 53 de Jean-Yves Thomas, comme vers le redoutable Arobas2 de Gérard Logel, confronté au TP52 Team Guénifey de Laurent Camprubi. Très attendue également la rencontre des deux Ker 46 : Tonnerre de Glen, prêt à défendre ses eaux face à l’équipe italienne à la réputation de tombeur de Lisa R, ou celle des deux Grand Soleil 44 avec Andiamo opposé au jeune équipage d’Alfaoré.
Très beau palmarès également à bord d’Alwena for Pure Ocean, le tout nouveau Sun Fast 30 One Design, mis à disposition de Massilia Sailing Academy, qui devrait être mené par un équipage mixte de moins de 26 ans skippé par le talentueux Champion du Monde Jeune de SB20 et Champion d’Europe Open de Match Racing : Ian Garreta. La participation du nouveau monotype reste à confirmer en raison du timing extrêmement serré.
Chez les monotypes, les J70 s’apprêtent à disputer leur Coupe de France, et c’est sans surprise que l’on retrouvera sur les lignes de départs des champions confirmés de la régate entre trois bouées comme Bertrand Pacé.

Du spectacle dans les deux rades
Dans le but d’optimiser les programmes en fonction des conditions météo et des performances de chaque type de bateaux, les concurrents sont répartis en deux flottes autonomes : en rade nord, Philippe Faure supervisera les IRC 0, 1, 2 et 3, ainsi que les solos et duos, tandis qu’en rade sud, c’est Corinne Aubert qui prendra en charge les IRC 4 et les monotypes, J70 et Grand surprise. Cette configuration offre aux habitants de Marseille, ainsi qu’aux nombreux visiteurs de la période pascale, une variété de points de vue pour suivre depuis la terre ferme les affrontements de haut niveau sur le plan d’eau des JO de 2024.
La Snim débute ce vendredi 29 mars et sera clôturée lundi 1er avril. Cette épreuve de grade 3 compte pour les Championnats Méditerranée IRC solo, duo et équipage. L’édition 2024, ouverte aux IRC et aux monotypes, est parrainée par la championne du monde de kitesurf Lauriane Nolot, membre du Team Voile Banque Populaire Méditerranée, qui vient d’ajouter une nouveau titre de championne d’Europe à son palmarès la semaine dernière. Plus de cent équipages portant les couleurs de cinq nations sont présents sur les lignes de départ, avec au programme la possibilité d’une grande course en fonction de la météo pour les IRC 0, 1, 2, 3, les solos et les duos, une météo qui annonce quatre jours de fort vent de sud sud-est, augurant de débats toujours plus sportifs et spectaculaires.


Programme
Jeudi 28 mars :
Confirmation des inscriptions, contrôles de jauge
Vendredi 29 mars :
10h30 briefing des skippers,
15h mise à disposition en mer
départ de la grande course pour les 0, 1, 2, 3, solos et duos (en fonction de la météo)
Samedi 30 mars :
9h30 briefing des skippers,
11h mise à disposition en mer
Dimanche 31 mars :
9h30 briefing des skippers,
11h mise à disposition en mer
Lundi 1er avril : 
9h30 briefing des skippers
11h mise à disposition en mer,
dernier départ possible 15h30
19h Remise des prix


- Publicité -

Décès de Gautier Sergent, directeur de North Sails France

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Gautier Sergent, directeur de North Sails France et Lead Sail Designer au sein de l’équipe Alinghi Red Bull Racing. Nous adressons nos plus sincères condoléances et nos pensées à sa famille, ses proches ainsi qu’aux équipes de North Sails et d’Alinghi Red Bull Racing.

Gautier Sergent était un expert reconnu dans le monde de la voile et de la voilerie. Il a participé au développement de jeux de voiles dans de nombreuses équipes et sur les plus grandes courses : Ocean Race, America’s Cup… Nous avons eu l’occasion de l’interviewer à plusieurs reprises. Au sein de North Sails, il a occupé différentes fonctions dont celle de directeur général des usines de production 3D à Minden aux Etats-Unis et au Sri Lanka pendant trois ans. Il s’est investi activement au développement et à la conception de nombreuses technologies propres à North Sails (3DL, 3Di) et via le North Design Suite & Design Services avant de prendre la direction de North Sails France en 2019. Il avait rejoint en Espagne l’équipe Alinghi Red Bull Racing pour s’occuper de développer les voiles du futur AC75 Suisse.
Son décès à 47 ans est survenu suite à une crise cardiaque. C’est une figure de la voile qui disparaît et bien trop tôt. Toutes nos pensées à sa famille, ses proches ainsi qu’aux équipes de North Sails et d’Alinghi Red Bull Racing.


Le message de North Sails
C’est avec une immense tristesse que nous partageons la nouvelle du décès de notre ami et collègue de North Sails, Gautier Sergent, des suites d’une crise cardiaque. Gautier était un brillant voilier et une personne exceptionnelle. L’équipe de North Sails, en particulier les collègues de Gautier chez North Sails France, ressentent profondément cette nouvelle, et sa perte aura sans aucun doute des répercussions dans le monde de la voile.

Bruno Dubois, directeur général de North Sails France de 1999 à 2014 et actuel PDG d’Orient Express Racing Team, a reconnu le talent de Gautier lorsqu’ils ont commencé à travailler ensemble en 2011 lors de la campagne Groupama Volvo Ocean Race. Ensemble, Bruno et Gautier ont posé les bases de ce qu’est aujourd’hui North Sails France. Il commente : « J’ai tout de suite compris que Gautier était l’avenir de ce que nous voulions développer en France, non seulement pour la course au large mais aussi pour l’America’s Cup. L’histoire montre que nous avons fait le bon choix. Non seulement une personne super intelligente, mais aussi un être humain extraordinaire.

America’s Cup, IMOCA, Ultim et designer of record pour The Ocean Race ; Les références de Gautier en disent long sur ses capacités. Par ailleurs, les équipes qui ont travaillé avec Gautier le considéraient comme un ami et un élément essentiel de leur réussite. Sa mission la plus récente était celle de Lead Sail Designer pour l’America’s Cup d’Alinghi Red Bull Racing.

JB Braun, responsable de la conception et de l’ingénierie de North Sails et concepteur principal des voiles INOES Britannia : « Les voiles de Gautier ont gagné des courses et son génie était souligné par son humilité. Il attribuait souvent la victoire au bateau simplement plus rapide. Cependant, après une inspection plus approfondie, la voile 3Di et la conception structurelle qu’il a développées étaient véritablement créatives et innovantes. La plupart des voiles que nous fabriquons aujourd’hui sont des évolutions de ses concepts. Qu’il m’expliquait des conceptions de voile radicales ou qu’il me battait lors de balades à vélo tôt le matin, je me souviendrai toujours de son sourire caractéristique, à la fois chaleureux et un peu espiègle. En Gautier, North Sails avait un designer très spécial et qui rendait meilleur tout le monde autour de lui.

Alors qu’il travaillait chez North Sails, Gautier et sa famille ont déménagé en Amérique pour qu’il dirige le loft 3D à Minden, NV. Ce poste prestigieux, au cœur de la voilerie 3D, a permis à Gautier de bien comprendre notre technologie 3Di. Il a mis cette expérience à profit pour faire progresser notre développement de produits et notre innovation en matière de conception.

Après Minden, Gautier a supervisé l’ouverture du loft North Sails à Lorient La Base. Ce loft est stratégiquement placé à l’épicentre de la navigation hauturière et constitue un centre de R&D pour North Sails. Aujourd’hui, North Sails est la voilerie dominante dans le domaine de la course au large grâce aux contributions de Gautier.

Ken Read, président de North Sails et président de North Technology Group : « Nous tous chez North Sails et la famille élargie de North Technology Group sommes aux côtés de l’épouse de Gautier et de leurs trois enfants. Gautier incarnait North Sails : un expert absolu qui s’appuyait sur son expérience pour améliorer sans relâche notre avantage concurrentiel. Il était un concepteur de voile visionnaire et relevait de nouveaux défis avec enthousiasme et dévouement. Gautier laisse un vide irremplaçable dans le monde de la voile et un héritage que North Sails sera fier d’honorer.

- Publicité -

Class40. Laurent Voulzy parrain de la transat Belle-Ile-en-Mer – Marie-Galante

Conférence de presse de la Niji40, course transatlantique à trois équipiers en Class40 entre Belle-ile-en-Mer et Marie-Galante, à Paris, Ministère des Outre-Mer, le 21 mars 2024, Photo © Jean-Marie LIOT / Niji40

La transat Niji40 organisée par Ultim Sailing a été présenté au ministère des Outre-mer qui résonne comme une belle invitation au voyage pour les 39 marins attendus au départ, le dimanche 7 avril à 13h, à bord de 13 Class40.

Ces skippers et équipiers composent un plateau à la hauteur de cette grande première imaginée comme un beau cadeau pour fêter les 20 ans et la belle santé de cette catégorie de voiliers de 12,19 mètres taillés pour la compétition océanique. Fines lames du large, barreurs-régleurs de haut vol et valeureux amateurs répondent présents et garantissent un niveau de compétition au rendez-vous sur les 3 470 milles qui séparent, via un passage par Santa Maria aux Açores, ces deux îles de part et d’autre de l’Atlantique.

Mais avant de rallier Belle-Ile-en-Mer, le temps d’une parade en flotte le jeudi 4 avril, rendez-vous est donné au port du Kernevel à Larmor-Plage, Camp de Base de l’épreuve pour l’accueil des marins et le contrôle des bateaux à partir du samedi 30 mars.

Laurent Voulzy, parrain de la Niji40 :
« En dehors de l’exaltation que crée pour chacun une transatlantique, cette course, qui relie Belle-Île-en-Mer et Marie-Galante, a pour moi une résonance particulière. Cette chanson, composée et écrite avec Alain Souchon, dans l’intimité et la solitude, est liée d’une certaine façon à la vie, à la mémoire des gens. C’est un grand cadeau qu’elle m’a fait. Et puis un jour, l’idée est venue à des amoureux de la mer et des bateaux, de faire de cette musique et ces mots, un voyage, une course. Cette mélodie qui avait déjà pris son envol a fait gonfler les voiles, et des skippers, marins téméraires ont bravé les vagues et les vents entre deux îles qui me sont chères, chacune de part et d’autre de l’Atlantique. Quelle émotion pour moi ! On me demande à nouveau de parrainer cette course ; et je le fais avec joie. Je serai à nouveau, admiratif et ému, à Belle-Île-en Mer, puis à Marie Galante. »

Jean-Luc Denechau, président de la Fédération Française de Voile :
« Le projet qui a été proposé par Ultim Sailing répond en tout point aux initiatives que la fédéraion soutient pour permettre à notre magnifique sport de se développer. La Niji40, c’est d’abord un lien entre deux de nos territoires entre deux îles magnifiques du Morbihan et de la Guadeloupe. C’est important symboliquement. Sans compter qu’on a la chance de pouvoir faire, à travers son parcours, un clin d’œil à une chanson et à son compositeur-interprète, Laurent Voulzy. Je souhaite à tous les marins une excellente navigation, une belle bataille avec 13 équipages de compétiteurs de très haut niveau qui vont vouloir s’imposer au terme de cette première édition. »

Hugues Meili, président de Niji :
« Nous sommes extrêmement fiers chez Niji d’être le partenaire titre de cette nouvelle course transatlantique entre Belle-IÎe-en-Mer et Marie- Galante, en Class40, en équipage de trois. Même si nous nous sommes développés partout en France et dans le monde, Niji est née en Bretagne. Nous sommes particulièrement attachés à cette région à la maritimité affirmée, avec des populations d’entrepreneurs et de marins remarquables. Depuis sa création, en 2001, Niji s’est associée à la course au large, une discipline sportive exigeante et authentique qui incarne nos valeurs. Nous ferons vivre cette nouvelle course qui porte notre nom à l’ensemble de nos parties prenantes : nos clients et nos équipes en interne. Et nous la partagerons aussi avec le plus grand nombre à travers des dispositifs numériques que nous avons conçus et réalisés. Je tiens à remercier pour leur soutien et leur engagement, Madame la Ministre, Marie Guévenoux, qui nous ouvre les portes du ministère des Outre-mer aujourd’hui, notre fidèle parrain Laurent Voulzy, l’ensemble des marins qui disputeront cette compétition de plus de 6 000 milles kilomètres à travers l’Atlantique, ainsi que Jimmy Pahun, député de la 2è circonscription du Morbihan, qui a beaucoup fait pour que ce beau projet se réalise. »

- Publicité -

SailGP. Les Français 2e brillent à Christchurch “C’est enfin passé !”

France SailGP Team helmed by Quentin Delapierre, Canada SailGP Team helmed by Phil Robertson and New Zealand SailGP Team helmed by Peter Burling race side by side during the start of the final race on Race Day 2 of the ITM New Zealand Sail Grand Prix in Christchurch, New Zealand. Sunday 24th March 2024. Photo: Chloe Knott for SailGP. Handout image supplied by SailGP

Les Néo-zed ont remporté chez eux le GP de Christchurch devant les Français et les Canadiens. Un GP qui s’est couru dans la brise sur une seule journée en 3 manches et une finale et où il y a eu de nombreux contacts. Les Français remontent au classement général.

Après l’annulation des courses le samedi à cause de la présence de dauphins dans la zone de course, SailGP a mis en place un format de course « Super dimanche », composé de trois courses en flotte, puis d’une course finale sur le podium où le vainqueur remporte tout. L’Australie, leader de la saison, a été exclue de l’événement à la suite d’une collision avec une marque de parcours juste après le départ de la 1er manche. Tom Slingsby a déclaré : « Lorsque nous avons contourné la marque, nous avions deux bateaux à l’intérieur et nous avions l’impression que nous allions toucher le Canada. La décision a été rapide, assurer la sécurité de l’équipe alors nous sommes allés sur la bouée.” Je n’ai pas encore vraiment compris et les résultats sont ce qu’ils sont, je suis juste heureux que tous nos collaborateurs soient en sécurité.”

La deuxième course a été remportée par les Canadiens de Phil Robertson au volant. La troisième et dernière course a vu la France de Quentin Delapierre remporter la victoire, donnant lieu à trois courses avec trois vainqueurs différents – la France, la Nouvelle-Zélande et le champion en titre, le Canada.

Quentin Delapierre, pilote du France SailGP Team : « C’est enfin passé ! On a juste cru encore plus fort à ce qu’on sait faire et c’est passé. Prochaine étape : gagner une finale. À bord, on commence vraiment à bien se connaître et on arrive à tout mettre en place assez vite. Manon apporte énormément sur la tactique, ce qui permet d’être un peu plus concentré sur la vitesse. Ce qui est le plus dur à faire quand il y a de la vitesse et du contact, c’est de rester posés et lucides pour prendre les bonnes décisions. La finale était très serrée. On voulait jouer la victoire mais je pense qu’on a réussi à mettre de la pression sur les Néo-Zélandais et que ça n’a pas été facile pour eux. Cette seconde place arrive dans un timing parfait et nous remontons bien au classement général. Il y a beaucoup de joie dans l’équipe. C’est bien pour le championnat, même si San Francisco est encore loin. La dynamique au sein de l’équipe est vraiment forte. »

Kevin Peponnet, régleur d’aile du France SailGP Team :« On était à la limite avec l’aile de 24 mètres et les grands foils ! On n’avait jamais atteint cette vitesse dans cette configuration, c’était vraiment dur, il fallait contrôler la machine ! Il nous reste 4 Grand Prix avant la finale, on ne va rien lâcher ! »

Thierry Douillard, coach du France SailGP Team :« On flirte avec cette finale depuis plusieurs Grand Prix. Le travail a fini par payer. On est parti sur l’eau ce matin avec une seule ambition, gagner cette épreuve. On a réussi à atteindre la finale et ça s’est joué avec les Kiwis tout le long. Ça reste une très belle deuxième place et une super opération au classement général. On le dit depuis le début, il ne faut rien lâcher jusqu’à la dernière manche de San Francisco. On savait aussi que le jour où ça commencerait à payer, on serait d’autant plus forts. Le France SailGP Team est en route, c’est super positif, je suis content pour l’équipe. »

La Finale a été belle. Un bon départ des Kiwis a obligé le Canada à rester à l’écart sur la ligne, les Black Foils prenant la première marque avec la France à leurs trousses. Le Canada s’est séparé du peloton après la deuxième marque, une mauvaise décision qui les a amenés en retrait des 2 premiers pour le reste de la course et permettant aux Black Foils de prendre rapidement une solide avance, devant la France, qu’ils ont conservée pendant toute la durée de la course. Burling a déclaré : « Aujourd’hui a été notre meilleure journée en SailGP après une telle bataille pour accéder à la finale puis gagner devant notre public local.”

La victoire de la Nouvelle-Zélande et les points de pénalité accordés à l’Australie pour les dégâts causés lors de la course 1 – un total de huit points pour la saison – placent les Kiwis en tête du classement général, neuf points devant l’Australie. Cependant, l’Australie a demandé une révision de la pénalité de points.

Une autre équipe qui a glissé au classement général après les courses du week-end est ROCKWOOL Denmark de Nicolai Sehested, qui a perdu quatre points sur la saison pour un incident au départ de la première course avec le Canada, causant des dommages importants à la proue du F50 danois. Sehested occupe désormais la cinquième place du classement général. 

GRAND PRIX DE VOILE DE NOUVELLE-ZÉLANDE ITM | RÉSULTATS DE CHRISTCHURCH

1 – NOUVELLE ZÉLANDE
2 – FRANCE
3 -CANADA
4 – ESPAGNE
5 – ALLEMAGNE 
6 – SUISSE
7 – EMIRATES GBR*
8 – ÉTATS-UNIS
9 – LAINE DE ROCHE DANEMARK*
10 – AUSTRALIE*

Pénalités d’événement 

  • Emirates Grande-Bretagne a été pénalisée de huit points pour avoir pris contact avec l’équipe suisse SailGP lors des essais libres.
  • L’équipe australienne SailGP a été pénalisée de 12 points pour avoir pris contact causant des dommages au bateau avec la marque de l’hippodrome lors de la Fleet Race 1. Révision en cours.
  • ROCKWOOL Danemark a été pénalisé de huit points pour avoir pris contact avec l’équipe Canada SailGP lors de la Fleet Race 1

CLASSEMENT GLOBAL DE SAILGP SAISON 4

1 – NOUVELLE ZÉLANDE – 68
2 – AUSTRALIE – 59
3 – ESPAGNE – 55
4 – FRANCE – 54
5 – LAINE DE ROCHE DANEMARK – 50
6 – Etats-Unis – 48
7 – CANADA : 46
8 – EMIRATES GBR – 45
9 – ALLEMAGNE – 27
10 – SUISSE – 22

Pénalités de saison

  • Australia SailGP Team – a marqué huit points dans le championnat de saison pour une pénalité de 12 points au Grand Prix ITM New Zealand Sail | Christchurch
  • Équipe Canada SailGP – a inscrit quatre points au championnat de la saison pour une pénalité de huit points au Grand Prix de France Sail | Saint Tropez
  • Emirates Grande-Bretagne – a marqué quatre points dans le championnat de saison pour une pénalité de huit points au Grand Prix ITM de voile de Nouvelle-Zélande | Christchurch
  • Germany SailGP Team – a marqué deux points dans le championnat de saison pour une pénalité de quatre points à l’Oracle Los Angeles Sail Grand Prix
  • ROCKWOOL Danemark – a marqué quatre points dans le championnat de saison pour une pénalité de huit points au Grand Prix ITM de voile de Nouvelle-Zélande | Christchurch
  • Spain SailGP Team – a marqué deux points dans le championnat de la saison pour une pénalité de quatre points au Spain Sail Grand Prix | Andalousie – Cadix
  • Switzerland SailGP Team – a marqué quatre points dans le championnat de la saison pour une pénalité de huit points au Mubadala Abu Dhabi Sail Grand Prix présenté par Abu Dhabi Sports Council

Remarques

  • L’équipe SailGP de Nouvelle-Zélande obtient six points pour le ROCKWOOL Italy Sail Grand Prix | Tarente incapable de concourir en raison de dommages à l’aile subis lors du Grand Prix de France Sail | Saint Tropez
- Publicité -

Ocean Fifty. Thibaut Vauchel-Camus : ” Un calendrier rempli de grandes premières !”

Thibaut Vauchel-Camus, vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre est le nouveau président de la Classe Ocean Fifty qui vient de publier son calendrier. Il revient pour nous sur l’arrêt du Pro Sailing Tour.

Thibaut Vauchel-Camus : « Le Pro Sailing Tour tel qu’on le connait c’est fini. On a dénoncé la convention qui nous liait avec Upswing Prod parce que le cahier des charges du départ n’était pas respecté. C’était la classe qui supportait le circuit et pas l’inverse. On le co-finançait majoritairement alors que nous devions seulement nous focaliser sur la partie voile, Upswing Prod devant prendre en charge toute l’organisation. De plus le délai de diffusion de la série sur Canal posait problème. La saison 2022 a été diffusée en décembre 2023 parce qu’il manquait des moyens pour payer le dérushage et le montage. Pendant ce temps-là les partenaires étaient en attente On a donc gagné de ne plus attendre. On avance de notre côté en créant notre championnat. On va garder la capacité d’avoir des mediamen à bord pour faire des images et les diffuser immédiatement et bien sûr continuer notre programme d’hospitalité qui fait la force de nos bateaux en offrant une belle expérience immersive. »

Les Ocean Fifty Series se composeront de cinq ACTS qui jalonneront les mois à venir. Tout commencera à la maison pour l’équipage de Solidaires En Peloton avec l’étape malouine du 22 au 26 mai. Pornichet sera ensuite au programme du 19 au 23 juin. Se tiendra alors le grand événement 2024 des Ocean Fifty avec l’inédite Route des Terres Neuvas, départ le 17 août de Saint-Pierre-et-Miquelon, arrivée entre le 22 et 25 août à Saint-Quay-Portrieux. La flotte des trimarans de 50 pieds Ocean Fifty rejoindra enfin la méditerranée pour participer à l’Act 4, la Med Max du 29 septembre au 4 octobre qui se jouera entre Port Camargue et Saïdia au Maroc puis clôturera le championnat avec l’Act de  Sainte-Maxime du 14 au 20 octobre. Solidaires En Peloton, après un chantier hivernal très efficace  et des optimisations,  sera mis à l’eau fin avril et sera baptisé le 18 mai à Saint-Malo. De nombreuses sorties en mer seront proposées aux patients atteints de la sclérose en plaques à commencer par un suivi inédit, en mer et à bord de voiliers de croisière, du 1er ACT des Ocean Fifty Series dans la cité Corsaire les 23 et 24 mai. Quel programme !

Thibaut Vauchel-Camus : « J’ai hâte car ce calendrier 2024 est bourré de grandes premières avec pas mal de nouvelles épreuves. Entre autres, je fais de la course au large pour explorer, découvrir et partager. Nous sommes clairement servis avec ce programme qui me paraît très alléchant car il mixe des parcours côtiers et au contact, des courses offshores en équipage, de la course en double sur la Med Max et à trois sur la Route des Terre Neuvas. C’est un très bon signe pour notre Classe d’être accueilli par de nouveaux territoires. Cela marque un sacré intérêt pour nous et encore une fois cela va nous permettre de rencontrer de nouveaux publics et pour notre Défi de voir, de se rapprocher de patients atteints de la sclérose en plaques qui ne nous connaissent pas encore. Ces compétitions vont se jouer à guichet fermé puisque nous serons 10 Ocean Fifty sur les lignes de départ avec l’arrivée notamment des projets de Francesca Clapcich, Laurent Bourguès et Matthieu Perrault. La concurrence sera très aiguisée. Notre objectif est vraiment de performer dans la régularité au fil de la saison après notre saison 2023 auréolée de nos victoires sur la Transat Jacques Vabre et sur le trophée des Multicoques de La Baie de Saint-Brieuc. Je dispose d’un trimaran particulièrement polyvalent pour bien faire dans toutes les configurations de courses. Nous serons là pour jouer la gagne ! Concernant les épreuves et pour être un peu plus précis, j’attends avec impatience la Route des Terre Neuvas car elle me parle beaucoup et va faire appel à notre mémoire et sera un clin d’oeil à l’histoire des fameux pêcheurs, les terre-neuvas. Je m’attends à une ambiance chaleureuse à Saint-Pierre et à une arrivée populaire à Saint-Quay-Portrieux. La Med Max sera aussi un sacré morceau avec un parcours qui nous fera passer par Bonifacio, le Stromboli, les Baléares et l’arrivée au Maroc. J’ajoute que cette course en double se fera sans routeur comme pour la Route des Terre-Neuvas, ce qui représente un nouvel exercice pour nous. »

Thibaut Vauchel-Camus annoncera son équipage 2024 très prochainement.

- Publicité -

Défi Wind. Les inscriptions à la plus grande compétition de glisse au monde ouvertes !

Photo jean marc cornu

Le Défi Wind à Gruissan se déroulera du 3 au 12 mai. Attendu chaque année avec impatience par les riders du monde entier, le Défi Wind de Gruissan est de retour ! Qualifié de « Woodstock » de la glisse, il s’agit de la plus grande compétition au monde dans ce domaine. Il regroupe 3 disciplines : Windsurf, Kiteboard et Wingfoil. Du simple débutant jusqu’au champion du monde, tout le monde peut y participer, de 13 à 76 ans ! Un événement unique, qui n’a cessé de grandir depuis sa création en 2001. Cette année, la 22e édition prendra une teinte particulière, à quelques semaines des JO. Au programme : sensations fortes et dépassement de soi, mais aussi concerts, rencontres et de très nombreuses animations… Une gigantesque fête de la glisse, dans et hors de l’eau !

2 000 participants au départ et plus de 30 000 spectateurs attendus

Le Défi Wind s’élancera à partir du 3 mai prochain au large de la plage des Chalets, à Gruissan, dans l’un des spots internationaux les plus prisés des riders****. Au cœur de l’Occitanie, la Tramontane, vent de pays, y souffle régulièrement à plus de 35 nœuds : frissons garantis ! Parmi les habitués de la course, on peut citer, entre autres, les véliplanchistes Antoine Albeau, le sportif tricolore le plus titré et Nicolas Goyard, le vainqueur l’an dernier, tout juste sélectionné pour les prochains JO. Des sportifs de haut niveau, pour certains champions du monde, côtoient des centaines d’amateurs, venus pour le plaisir de se « mesurer » à ces stars de la glisse. Pour rien au monde, les riders ne manqueraient cet événement, qui ne compte pourtant dans aucun classement officiel. Autant que la performance, ils viennent y trouver une ambiance unique, l’affichant fièrement dans leur palmarès pour clamer « j’y étais ! »

« Le Défi Wind est à la croisée de tous les univers. On y vient autant en famille pour se promener et échanger avec les athlètes, qu’avec son club, pour le plaisir de la performance. Sur l’eau, chacun se fixe un objectif à sa mesure, quel que soit son niveau. Sur terre, l’heure est à la fête, ce qui vaut à cet événement le surnom de Woodstock de la glisse ! », explique Philippe Bru, fondateur du Défi Wind Gruissan.

La plus grande compétition de glisse au monde

Avec plus de 50 nationalités représentées et près de 2 000 participants, le Défi Wind est un événement hors norme, qui rassemble trois disciplines, pour trois courses exceptionnelles :

▪    DEFI KITE, du 3 au 5 mai : durant 2 jours, les adeptes du freestyle ou du racing s’affrontent et font le show. Une discipline spectaculaire et forte en émotions !

▪     DEFI WING, du 6 au 8 mai : le Wingfoil séduit de plus en plus d’amateurs dans le monde. Cette discipline a rejoint l’aventure en 2022.Fort du succès des 2 premières éditions, le Défi Wing fixe la barre à 400 compétiteurs pour cette année pour une course de 10 km à 20 km, sur la Plage de la Vieille Nouvelle.

▪    DEFI WIND, du 9 au 12 mai : avec cette course de 40 km,soit deuxaller-retours entre Gruissan et Port La Nouvelle, c’est un véritable marathon des mers qui attend les passionnés de planche à voile ! L’une des plus grandes distances en compétition et un terrain d’entraînement géant avant les JO.

- Publicité -

Vendée Globe. Nicolas Troussel renonce au Vendée Globe 2024

Le skipper francais Nicolas Troussel s’entraine à bord de l’Imoca Corum l'Epargne, pour le Vendée Globe au large de Lorient, le 13 Octobre 2020. (Photo Eloi Stichelbaut / polaRYSE / Corum l'Epargne).

Nicolas Troussel a annoncé officiellement qu’il renonçait au Vendée Globe faute d’avoir su convaincre un partenaire alors qu’il avait encore ses chances de se qualifier. Son renoncement fait les affaires du skipper suisse Oliver Heer qui se retrouve en situation d’être dans les 40.

N’ayant pas trouvé de partenaire pour accompagner mon projet Vendée Globe 2024, j’ai pris la décision d’arrêter mes recherches de sponsoring pour cette édition. Je tiens à remercier CORUM L’Epargne et à toute l’équipe de m’avoir accompagné pendant 5 ans. Mon aventure en Imoca ne s’arrête cependant pas là. Je me tourne dès maintenant sur la construction d’un projet ambitieux sportivement et innovant pour l’année 2025 jusqu’au Vendée Globe 2028 tout en étant pleinement compatible avec les enjeux de limitation de l’impact carbone sur la course au large. En parallèle, je continue bien sûr à faire tout le nécessaire afin d’être dans les meilleures conditions pour être performant dès que l’occasion se présentera, en étant prêt physiquement et en continuant à naviguer.

- Publicité -

Ocean Fifty. La Classe dévoile son calendrier

Dix bateaux sont désormais aux mains de skippers expérimentés et de quatre bizuths, dont une femme ; de nouveaux projets sont en cours alors que le calendrier a été dévoilé avec la création d’un championnat : les Ocean Fifty Series. Le Pro Sailing Tour s’arrête quant à lui.

En 2023, après la Route du Rhum sept bateaux ont changé de main, deux bateaux neufs ont été mis à l’eau, quatre bizuths font leur entrée, Baptiste HULIN – Viabilis Océans (qui remplace Pierre Quiroga), Matthieu PERRAUT – Inter Invest (ex-Solidaires En Peloton 2023) et Laurent BOURGUÈS – Mon Bonnet Rose (ex- French Touch Oceans Club) et la classe accueille sa première femme skipper. Francesca CLAPCICH – Upwind by MerConcept (ex Les P’tits Doudous).
Le nouveau Conseil d’Administration de la classe se compose désormais de dix membres. Erwan Le Roux, qui a présidé à la vie de l’association pendant sept ans, passe la main à l’expérimenté Thibaut Vauchel-Camus.

Comme le précisaient les règles de classe dès 2023, au-delà de son numerus clausus fixé à dix, deux wild cards pouvaient être attribuées à des acteurs majeurs de la Route du Rhum 2022 qui souhaitaient construire. Une de ces wild cards a déjà été attribuée. La classe a créé une filiale commerciale. Ocean Fifty Sailing qui a pour mission de promouvoir la marque Ocean Fifty et ses événements, et de développer ses propositions marketing et commerciales.

Un calendrier équilibré entre courses au large et grands prix

Les Ocean Fifty Series consistent en un championnat annuel, composé d’une Transat Ouest-Est en Atlantique nord, de trois grands prix et d’une traversée de la Méditerranée. Fin octobre c’est à n’en pas douter l’équipage le plus polyvalent qui sera récompensé.

Les dix équipages en lice
Luke BERRY – Le Rire Médecin-Lamotte
Laurent BOURGUÈS – Mon Bonnet Rose (ex- French Touch Oceans Club)
Fabrice CAHIERC – Realites
Francesca CLAPCICH – Upwind by MerConcept (ex Les P’tits Doudous)
Baptiste HULIN – Viabilis Océans
Erwan LE ROUX – Koesio
Matthieu PERRAUT – Inter Invest (ex-Solidaires En Peloton 2023)
Christopher PRATT – Wind of Trust – Fondation pour l’Enfance
Sébastien ROGUES – Primonial
Thibaut VAUCHEL-CAMUS – Solidaires En Peloton

Le Calendrier

Act 1 – Saint-Malo > du 22 au 26 mai. Les Ocean Fifty investissent le port des Bas Sablons, et rejoignent les quatre équipages malouins, pour une série de parcours construits et au large. Une première confrontation en guise de starter !

Act 2 – Pornichet – La Baule > du 20 au 24 juin. Là aussi, trois équipages ligériens reçoivent leurs sept camarades dans leur jardin, la Baie de la Baule, théâtre naturel de belles empoignades. Chacun aura eu un mois pour optimiser les réglages. Les bateaux seront accueillis à Pornichet.

Act 3 – La Route des Terre-Neuvas, départ 17 août de Saint-Pierre et Miquelon, arrivée à partir du 23 août à Saint-Quay Portrieux. Saint-Pierre et Miquelon, destination inédite ! Au sud des bancs de Terre-Neuve, le territoire saint-pierrais avait terriblement envie d’accueillir les multicoques Ocean Fifty pour une épreuve, en équipage de trois, digne de ceux qui venaient l’été pêcher la morue depuis la Baie de Saint-Brieuc. C’est donc à Saint-Quay Portrieux que se jugera l’arrivée, au cœur d’une fête des Terre-Neuvas prometteuse. Saint-Brieuc Armor Agglomération sait recevoir…

Act 4 – Med Max Occitanie – Saïdia Resort, départ de Port-Camargue le 29 septembre, arrivée à Saïdia (Maroc) vers le 3 octobre. Voilà longtemps que Kito de Pavant travaille avec les Ocean Fifty et les Class40 sur une grande course vers le Maroc, destination jusqu’à présent inconnue des étraves Ocean Fifty. Les équipages, en double, traverseront la Méditerranée sans escale via la Sicile et Ibiza sur un parcours de 1500 milles.

Act 5 – Saint-Maxime > du 16 au 20 octobre. On en rêvait… Aller tracer des sillages dans le Golfe de Saint-Tropez en automne. Sainte-Maxime met les petits plats dans les grands pour accueillir toute la flotte. Quatre jours de régates au contact et de parcours au large.

Composition du bureau

Président : Thibaut VAUCHEL-CAMUS
Vice-Président : Erwan LE ROUX
Trésorière : Fabienne BARON
Secrétaire : Amandine DESLANDES
Trésorier adjoint : Fabrice CAHIERC
Secrétaire adjoint : Laurent BOURGUÈS

- Publicité -
- Publicité -