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JO. Trofeo Princesa Sofía avec un nombre record de participants

Le 53e Trofeo Princesa Sofía Mallorca by Iberostar s’est terminé avec la cérémonie de remise des prix, touche finale d’une édition avec un nombre record absolu de pays représentés (76) et un nombre record de participants dans une année olympique (plus de 1 100). L’événement a permis d’honorer les vainqueurs de chaque discipline et la grande gagnante, l’Australienne Breiana Whitehead, qui a inscrit son nom dans l’histoire de la grande régate majorquine moins de quatre mois avant sa participation aux Jeux Olympiques de Paris 2024.

La cérémonie a eu lieu à Ses Voltes, au pied de la Cathédrale de Palma, après six jours d’intense compétition dans les eaux de la Baie de Palma, lors d’un événement qui était le premier de la Coupe du Monde de Voile 2024. Plus de 1 100 marins de 76 pays ont participé à l’événement majorquin, organisé par le Club Marítimo San Antonio de la Playa (CMSAP), le Club Nàutic S’Arenal (CNA) et le Real Club Náutico de Palma (RCNP), avec la collaboration des Baléares et des Espagnols. fédérations de voile et le soutien des principales institutions des Baléares.

La star de l’événement a été l’Australienne Breiana Whitehead, qui a été couronnée vainqueur du 53ème Trofeo Princesa Sofía Mallorca d’Iberostar après avoir remporté sa discipline, la Formula Kite Women. C’est la deuxième fois qu’un athlète australien réalise cet exploit, après Mathew Belcher et William Ryan en 2018.

Gagnants du 53ème Trofeo Princesa Sofía Majorque par Iberostar :

470 Mixte : Camille Lecointre et Jérémie Mion (FRA).

49er : Diego Botín et Florian Trittel (ESP)

49erFX : Jana Germani et Giorgia Bertuzzi (ITA)

Formule Kite Hommes : Max Maeder (SGP)

Cerf-volant de formule femmes : Breiana Whitehead (AUS)

CIPEA 6 : Mária Érdi (HUN)

CIPEA 7 : Michael Beckett (GBR)

iQFOiL Hommes : Pawel Tarnowski (POL)

iQFOiL Femmes : Mina Mobekk (NOR)

Nacra 17 : Ruggero Tita et Caterina Banti (ITA)

Gagnante générale : Breiana Whitehead (AUS)

Les meilleurs vents sont arrivés tardivement aujourd’hui lors du 53ème Trofeo Princesa Sofía Mallorca by Iberostar, mais l’attente en valait la peine, en particulier pour le pilote britannique de l’ILCA 7 Micky Beckett et les champions olympiques et mondiaux italiens de Nacra 17 Ruggero Tita et Caterina Banti qui ont remporté leurs épreuves avec un journée à perdre à l’épreuve emblématique des classes olympiques de Majorque, qui a enregistré un nombre record d’entrées pour une année olympique.

La victoire de Beckett est sa troisième consécutive consécutive lors de cette épreuve clé du dériveur olympique masculin. Il est réalisé à partir d’une flotte massive de 193 hommes qui regroupe tous les récents médaillés olympiques et mondiaux. L’exploit de Beckett, 26 ans, est d’autant plus impressionnant qu’il remporte l’épreuve avec une journée d’avance, tout comme il l’avait fait sur ces mêmes plans d’eau de Palma l’année dernière.

“Gagner cette trois fois de suite est vraiment quelque chose de très spécial, notamment parce que c’est la première Coupe du monde que j’ai disputée il y a dix ans et honnêtement, j’ai été martelé. Mais revenir après l’annulation de la régate en 2021 et gagner trois fois de suite est incroyable, je suis un peu à court de mots et je suis toujours surpris d’avoir pu faire quelque chose. Beckett a souri : ” C’est une classe tellement difficile, tout le monde est ici, chacun vient ici et apporte son A-game et donc sortir en tête d’une entrée de 193, c’est un nombre énorme de personnes à battre.”

Le coureur gallois a ajouté : « La voile est une question de détails, bien s’occuper des détails, bien gérer les risques et ne pas se laisser distraire, c’est la clé. Et je suppose que j’ai bien géré le risque cette semaine. Je me suis tiré d’affaire plusieurs fois cette semaine grâce à une bonne vitesse du bateau, cela m’a beaucoup aidé. Et il est essentiel de garder la tête dehors et de regarder devant soi, car il s’agit d’une piste de course assez changeante. Par rapport au circuit olympique de Marseille, c’est différent et cela nécessite un certain ensemble de compétences nuancées. Certaines choses fonctionnent clairement pour moi, mais il reste encore beaucoup à faire. Je vais profiter de ça, je profiterai de la Medal Race demain et je me remettrai bientôt au travail.

Il a conclu : « Je pense que je me débrouille bien ici parce qu’il y a généralement un mélange de conditions, comme cette fois, nous avons commencé avec une journée massive par exemple et puis ce que nous avons eu depuis – alors que je pense avoir les mêmes conditions quoi qu’il arrive le lendemain. jour – ne me convient pas tellement.

Les Italiens font mieux… encore une fois
La patience et la concentration ont également été essentielles dans la classe des multicoques mixtes Nacra 17 où Tita et Banti remportent le titre de Sofía pour la troisième fois, victorieux également en 2018 et 2022 lorsqu’ils ont remporté le plus grand trophée du classement général de l’épreuve.

A l’approche de la course aux médailles de samedi, Tita et Banti ont une marge insurmontable de 24 points sur leurs jeunes compatriotes Gianluigi Ugolini et Maria Giubilei, qui ont remporté l’épreuve test de Marseille l’année dernière et qui, l’année dernière, Sofía ont pris la troisième place devant Tita et Banti, quatrième, et qui ont poussé les Jeux olympiques champions sur le fil pour la sélection pour ces Jeux. 

Caterina Banti a commenté : « En fait, c’était une Palma étrange, je ne me souviens pas d’une Palma comme celle-ci, beaucoup de vents légers, mais finalement nous avons eu de bonnes courses, des courses de foils et des courses de vent léger. Nous sommes donc heureux car Palma est le premier événement après l’entraînement hivernal. Cela signifie que nous avons fait du bon travail avec notre entraînement, mais ce n’est que la première étape car nous avons beaucoup de choses à travailler pour gagner les Jeux Olympiques, ce qui est notre objectif cette année.

Moroz et Maeder volent haut
Pour Daniela Moroz et Max Maeder qui abordent la dernière journée en tête du classement Formula Kite, leur récompense est de remporter deux victoires dans la finale à quatre. Dans le format de la première à trois victoires, cela place les coureurs américains et singapouriens sur une balle de match. Ils ne sont plus qu’à une course de remporter leurs titres respectifs à Sofia, alors que le reste du top 10 a une montagne plus raide à gravir.

470 parfaitement équilibré
Le titre de médaille du 470 mixte est parfaitement équilibré avec les Français Camille Lecointre et Jérémie Mion qui ne possèdent qu’un seul point d’avance sur les nouveaux champions du monde espagnols, les héros locaux, Jordi Xammar et Nora Brugman, qui à leur tour dirigent trois équipes d’espoirs olympiques, Malte et Anastaysia Winkel. , Simon Diesch et Anna Markfort ainsi que Theresa Loffler et Christopher Hoerr qui ne sont séparés que par trois points. Leurs champions du monde 2022, Luise Wanser et Philipp Autenrieth, manquent douloureusement la Medal Race d’un seul point. Et les vainqueurs de l’année dernière, les champions du monde japonais 2023 Keiju Okada et Miho Yoshioka, participent à la course aux médailles tandis que leurs rivaux de sélection Tetsuya Isozaki et Yurie Seki ne le font pas, ce qui devrait garantir à Okada et Yoshioka une place olympique.

L’Espagne en tête en 49er
La course aux médailles en 49er verra les Espagnols Diego Botin et Florian Trittel détenir une avance presque négligeable de quatre points dans la confrontation pour le titre tandis que chez les femmes, les championnes d’Europe norvégiennes Hélène Naess et Marie Ronningen seront dépassées par les Italiens Jana Germanu et Georgo. Bertuzzi aujourd’hui et mène d’un seul point, mais les deux équipages sont plus ou moins assurés de l’or ou de l’argent.

La Hongroise Maria Érdi, championne d’Europe, a pris la tête de l’épreuve ILCA 6 après que l’Australienne Mara Stransky ait vu ce qu’elle s’attendait à être la troisième place annulée pour une disqualification du BFD lors de sa première course, une erreur qu’elle a ensuite aggravée en étant timide au deuxième départ. ce qui la laissait 34 ème.

Le puissant Polonais Pawel Taranowski compte sur un trio des meilleurs pilotes français iQFOil, dont le champion du monde 2021 Nico Goyard, prêt à se battre pour le titre à Sofia, tandis que la finale du titre Palma féminin pourrait être l’une des plus excitantes d’une dernière journée qui devrait se disputer. le matin dans une brise du large de secteur NE.

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Clss40. 39 marins et 13 scows à l’assaut de l’Atlantique

La flotte de la Niji40 s’est élancée de Belle-Île-en-Mer ce dimanche en direction de Marie-Galante. Cette nouvelle course rassemble 100% de bateaux de dernière génération, ces scows à l’étrave arrondie, menés par des équipages où se bousculent marins de haut vol, bizuths de l’Atlantique et valeureux amateurs engagés.

Dans un timing parfait, les 13 trios coupent la ligne, « à l’anglaise » à belle allure dans un flux de sud-ouest de 15-18 nœuds, sur une mer plate à l’abri des reliefs escarpés de la côte sous le vent. Laurent Voulzy, le parrain de cette première édition répond présent depuis le début des festivités. L’auteur-compositeur-interprète, dont la célèbre chanson inspire le parcours de la Niji40 adresse depuis le bateau comité, un chaleureux message aux 39 marins : « belle course à tous, je serai à l’arrivée pour vous accueillir, où je vous souhaite à tous d’être les premiers. Quoi qu’il en soit vous serez tous des gagnants ».

Bien lancé en bout de ligne, sous le vent, Groupe SNEF mené par Xavier Macaire, Pierre Le Boucher et Carlos Manera Pascual débute la course pied au plancher. « Ce départ, c’est sportif, mais ils sont tous derrière », se réjouissent comme un seul homme les trois navigateurs du bord. Ils sont alors suivis comme leur ombre par le trio Gildas Mahé-Tom Dolan-Pep Costa d’Amarris. Moins de 30 minutes après le top départ, ces premiers bateaux enroulent la cardinale Est des Galères. Les spis fleurissent sur le plan d’eau plus agité en approche de la pointe de Kerdonis. C’est parti en direction de l’île d’Houat pour un bord de portant très spectaculaire en baie de Quiberon.

Dans le bouquet de tête pointe aussi E.Leclerc Ville-la-Grand de l’équipage Jean-Philippe Saliou-Damien Fleury-Adrien Polaillon, bien dans le coup pour jouer des coudes avec les leaders, avant de connaître des mésaventures dans l’exécution des manœuvres. D’autres équipages connaissent leur lot de de péripéties, comme en témoignent les voiles qui trainent dans l’eau ou l’équipier envoyé en tête de mât à bord de La Manche-Évidence Nautique pour dégager la chaussette de spi coincée tout en haut. De premiers écarts se creusent alors que les favoris répondent présents à l’image d’Everial d’Erwan Le Draoulec- Corentin Horeau-Thomas Rouxel, en embuscade derrière l’imperturbable Groupe SNEF réglé comme du papier à musique.

La bataille ne fait que commencer sur ce parcours côtier qui tient toutes ses promesses pour remercier les Bellilois de leur accueil.
Il est 14h40 quand la tête de flotte laisse cette fois la marque des Galères à tribord et pointe ses étraves vers le large au terme de ce parcours de mise en bouche de 17 milles.

Dans quelques heures, la course prendra une toute autre tournure. Dès minuit le vent promet de se renforcer à l’arrivée d’un front costaud. Ce système dépressionnaire garantit de malmener les 13 équipages dans plus de 35 nœuds sur les eaux cabossées du golfe de Gascogne, premier écueil qui barre la route vers le cap Finisterre et les vents portants que tous se tardent d’attraper dans leurs voiles…

Source CP

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Plastimo Lorient Mini 6.50 : Nicomatic et AFP Groupe Biocombustibles grand vainqueur de la PLM 2024

Alexandre Demange et Laure Galley (N°1048, DMG Mori Sailing Academy 2) ont remporté ce vendredi la deuxième course de la Plastimo Lorient Mini 6.50, 18 minutes devant Nicomatic (N°1067, Caroline Boule et Benoît Marie), deuxième du jour et vainqueur en temps cumulé après sa victoire écrasante de jeudi. Comme la veille, BE Sailing (N°969, Romain Van Enis et Aglaé Ribon) complète le podium tandis que Marie Gendron et Geoffrey Morel (N°1050, Léa Nature) s’emparent de la 4e place.

Ils se seront livrés un incroyable mano a mano toute la journée et, jusqu’au bout, Caroline Boule et Benoît Marie y auront cru. Mais il n’y aura pas de doublé pour l’équipage de Nicomatic ! La faute à Alexandre Demange et Laure Galley, impériaux de contrôle à bord de leur N°1048 et qui ont su tenir tête aux assauts incessants du foiler noir et bleu, Mini 6.50 le plus véloce de la flotte. À la fin, c’est donc DMG Mori Sailing Academy 2 qui gagne, pointé sur la ligne d’arrivée à 19h17’50’’. Leurs 18 minutes d’avance ne suffiront cependant pas à réduire l’écart pour l’emporter au classement scratch. Belle consolation donc pour le duo Boule-Marie qui, grâce à sa victoire implacable lors de la première manche, plus proche d’un sprint de vitesse, mené de main de maître, s’impose en temps cumulé et est sacré grand vainqueur de cette 10e édition de la Plastimo Lorient Mini 6.50.

Les “anciens” aux avant-postes, Uoum 4e pour une poignée de secondes !
Alexandre Demange et Laure Galley sont 2e au général, devant Romain Van Enis et Aglaé Ribon qui signent deux troisièmes places pour leur première course à bord du foiler N°969. Une belle régularité qui témoigne, déjà, d’une certaine hiérarchie sur le début de saison. Il a ensuite fallu sortir les calculettes pour départager les Proto de Marie Gendron (N°1050), Felix Oberle (N°1019) et Robinson Pozzoli (N°1026) : la 4e place revient finalement à Uoum, à l’arrachée, pour seulement 10 secondes d’écart ! Les arrivées devraient désormais s’enchaîner toute la soirée avant la remise des prix, demain matin.

ILS ONT DIT…

Caroline Boule et Benoît Marie (N°1067, Nicomatic) : « C’était très intense, un très beau match avec DMG MORI, très cool, un coup eux, un coup nous, c’était très intéressant. Ils ont mieux navigué que nous donc ils nous sont passés devant ! On a fait plein d’erreurs de manœuvres, c’était assez frustrant, avec un très mauvais bord à la fin. On n’avait aucune information de vent, comme hier, et comme il y avait une très forte houle, on avait l’impression qu’il n’y avait pas vraiment de vent. On volait quand même, mais on a fait un énorme hors cadre sur le dernier bord. On est un peu déçus mais heureux de gagner au général ! Les conditions n’étaient pas vraiment favorables au bateau donc il a vraiment fallu travailler, au près comme au portant, c’était loin d’être gagné d’avance, c’était très intéressant. C’était génial ! »

Romain Van Enis et Aglaé Ribon (N°969 BE SAILING) : « C’était très différent d’hier mais aussi chouette ! On a fait beaucoup de manoeuvres, on a appris beaucoup de choses sur le bateau. On a bien navigué, on a testé toutes les voiles du bateau, on est allé vite : c’était génial, hâte de le tester en solo ! »

Classement Manche 2 provisoire proto
1 – Alexandre Demange – Laure Galley (1048 – DMG Mori Sailing Academy 2)
2 – Caroline Boule – Benoit Marie (1067 – Nicomatic)
3 – Romain Van Enis – Aglaé Ribon (969 – Be Sailing)
4 – Marie Gendron – Geoffrey Morel (1050 – Lea Nature)
5 – Robinson Pozzoli – Sasha Lanièce (1026 – UOUM)

Classement Général provisoire – Proto
1 – Caroline Boule – Benoit Marie (1067 – Nicomatic)
Temps de course cumulé : 12h 06min 03 sec
2 – Alexandre Demange – Laure Galley (1048 – DMG Mori Sailing Academy 2)
Temps de course cumulé : 12h 22 min 37 sec
3 – Romain Van Enis – Aglaé Ribon (969 – Be Sailing)
Temps de course cumulé : 12h 52 min 47 sec
4 – Robinson Pozzoli – Sasha Lanièce (1026 – UOUM)
Temps de course cumulé : 13h27min26
5 – Marie Gendron – Geoffrey Morel (1050 – Lea Nature)
Temps de course cumulé : 13h27min36

Source CP

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Ocean Globe Race. Translated 9 se déroute au Portugal et se retire de la course !

Translated 9 leaving Punta del Este for Leg 4 of Ocean Globe Race. Credit: Aïda Valceanu/ OGR2023

Les réparations effectuées sur Translated 9 lors de l’étape 3 ont lâchés dans la dernière ligne droite. Infiltration d’eau oblige le voilier se déroute en direction du Portugal. Translated 9 ITL (09) se retire de la McIntyre Ocean Globe Race en raison de dommages à la coque. L’actuel leader IRC de la quatrième étape a été contraint de se dérouter en direction du Portugal après qu’une abattée violente dans des rafales de 50 nœuds ai ouvert des fissures précédemment réparées dans sa coque autour du safran, entraînant une infiltration d’eau. Le bateau se trouve actuellement à environ 1000 milles nautiques au sud-ouest du Portugal et se dirige vers la côte, avec une arrivée prévue le 11 avril.

Le 5 avril vers 5h30 UTC, le contrôle de course de l’OGR a reçu un message du co-skipper Nico Malingri signalant que les réparations effectuées sur la jambe de force du safran ne tenaient pas et que des signes de délamination de la coque étaient visibles. Le skipper a ensuite appelé par téléphone satellite vers 14h00 UTC pour signaler l’échec total des réparations effectuées aux Malouines, résultant en une infiltration d’eau et une flexion de la coque. Toutes les pompes sont prêtes à êtres activées au cas où, et bien que cela ne soit pas envisagé pour l’instant, toutes les mesures en préparation d’un éventuel abandon du navire ont été prises et la voilure a été réduite. Les conditions météorologiques étaient modérées, avec des vents de 25-30 nœuds et une mer de 3-4 mètres. Le skipper n’a pas demandé d’assistance à ce stade.

Rapport sur les dommages de délaminage précédents rencontrés par Translated 9 lors de la 3e étape.
Le Swan 65 italien avait quitté Punta del Este le 5 mars pour rejoindre Cowes, au Royaume-Uni, après avoir parcouru plus de 5000 milles nautiques lors de la dernière étape de la course autour du monde Ocean Globe Race. Anciennement connu sous le nom d’ADC Accutrac lors de la Whitbread 1977, il est actuellement en tête en IRC sur la quatrième étape, en tête de la Flyer Class et troisième au classement général.

La situation n’a pas été considérée comme un “code orange” (alerte au MRCC) par l’OGR car tout est sous contrôle pour le moment, avec une surveillance continue. L’équipage est en contact avec son équipe à terre par téléphone satellite. Les personnes de contact des équipiers ont été tenues informées et l’équipage recevra dorénavant toutes les prévisions météorologiques, en outre, la position du voilier via le tracker Yellow Brick sera également mise à jour toutes les heures.

Durant l’étape 3 de l’Ocean Globe Race, entre Auckland et Punta del Este, Translated 9 ITL a dû faire demi-tour et s’arrêter dans les îles Falkland suite à l’apparition et au développement de deux fissures dans les sections arrière du bateau survenues suite à des abattées dans des vents forts. Une des fissures était proche de l’attache du safran. Il avait alors été jugé dangereux de continuer ainsi jusqu’à Punta del Este, et l’équipage s’était alors dérouté vers les îles Malouines.

Le bateau a été sorti de l’eau et d’importantes réparations de la coque ont été réalisées avec l’assistance d’ingénieurs venus en renfort. Après une semaine de travail ininterrompu, le magnifique Swan avait repris la mer en direction de Punta del Este, arrivant juste 5 jours avant le départ de la 4ème étape donnée le 5 mars. L’équipage, déterminé à partir avec les 12 autres voiliers de la flotte, chargeait encore des provisions à bord quelques minutes avant le départ.

L’interdiction d’assistance extérieure stipulée dans la notice de course de l’OGR avait automatiquement disqualifié Translated 9 ITL du classement de la troisième étape, ainsi que du classement IRC général. Jusqu’à ce jour, l’équipage avait excellé dans l’OGR, une course célébrant le 50e anniversaire de la première Whitbread Round The World Race. Le Swan 65, skippé en 1977 par la première femme skipper de la Whitbread, Clare Francis, avait remporté la première place en IRC sur la première et la deuxième étape, la deuxième place au classement général sur la première étape et la première place sur la deuxième.

Toute l’équipe de Translated 9 est incroyablement déçue.

Translated 9 ITL a réalisé l’impossible; après les dommages survenus à la coque dans l’étape 3, nous avons miraculeusement réparé le bateau et repris la course. Parti 9ème, nous sommes remontés en première position. Je suis fier de notre équipe; elle a dépassé toutes les attentes. Ce n’est pas l’équipage qui a échoué, mais le bateau.

MARCO TROMBETTI, CO-SKIPPER DE TRANSLATED 9 ITL, QUI A PARTICIPÉ AUX ÉTAPES 1 ET 3, ET DONT L’ÉPOUSE ISABELLE EST ACTUELLEMENT À BORD.
L’abandon de Translated 9 ITL lors de la 4ème étape aura un impact considérable sur le classement. La légende française Pen Duick VI FR (14), skippé par Marie Tabarly, est actuellement en deuxième position en IRC sur la 4ème étape, suivi de près par un autre ancien voilier de la Whitbread, L’Esprit d’Équipe.

En outre, Triana FR (66) continue à ressentir la pression de Maiden UK (03) pour la première place IRC au général. Triana a toujours deux jours d’avance, mais Maiden réduit l’écart alors que Triana est ralenti par des vents plus faibles. Le reste de la flotte continue de lutter contre des vents capricieux et navigue vers le nord en direction de la ligne d’arrivée du Royal Yacht Squadron à Cowes.

Et si Translated 9 ITL a prouvé quelque chose, c’est qu’on ne sait jamais ce qui peut arriver!

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Vendée Globe. Le skipper François Guiffant aux portes du Vendée Globe 2024

LORIENT, FRANCE - DECEMBER 13 : Imoca Partage skipper François Guiffant is pictured at pontoon after taking 29th place during arrivals of the sailing race Retour à la Base, in Lorient, France, on December 13, 2023. (photo by Jean-Louis Carli / Alea / Retour à La Base)

Une transat sépare le skipper finistérien François Guiffant de sa qualification* à la 10ème édition du Vendée Globe. C’est un grand défi et il recherche activement des partenaires mécènes complémentaires, prêts à embarquer dans une aventure sportive et solidaire à bord de l’IMOCA PARTAGE.

Le projet PARTAGE c’est avant tout :

  • Soutenir : mise en place d’actions concrètes RSE auprès des jeunes en difficulté de parcours de vie
  • Transmettre : sensibilisation à l’écosystème marin et aux valeurs de la course au large (entraide, dépassement de soi, partage, …)
  • Valoriser : mise en avant des actions des entreprises partenaires à bord
  • Un bateau à l’empreinte carbone faible
  • Un outil de communication dynamique

Aujourd’hui, l’équipe PARTAGE recherche encore 100K€ pour mener à bien le projet et être sur la ligne du départ de The Transat CIC le 28 avril prochain et dans les meilleures conditions. Embarquez dès maintenant dans une aventure humaine pour un engagement modéré et raisonné.

François Guiffant s’initie dès son plus jeune âge à la voile. Passionné par cet univers, dans lequel il évolue depuis plus de 25 ans, il devient au fil de ses expériences un professionnel reconnu dans le monde de la course au large aussi bien en qualité de technicien que de navigateur. Fin régatier, il a fait ses armes parmi les meilleurs équipages en Mini et en Figaro et accumule désormais les milles sur les supports extrêmes. Après 5 préparations de Vendée Globe en tant que boat captain, c’est maintenant comme skipper que François prépare le prochain tour du monde en solitaire.

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Opération « Le large au féminin » par le Pôle Finistère Course au Large

Samedi 6 avril 2024, le Pôle Finistère Course au Large organise une opération « Le large au féminin ». Douze navigatrices, issues de séries olympiques ou du match racing sont ainsi invitées à mettre un pied dans l’univers de la course au large.

Ces sportives de haut niveau sont entrainées par le Pôle Espoir de Brest, l’ENVSN et le Dispositif Régional d’Entrainement des Pays de la Loire. Elles vont venir tirer des bords en Figaro Bénéteau 3. Elles profiteront de la disponibilité des figaristes professionnels. Louise Acker, Jules Ducelier, Victor Le Pape et Charlotte Yven, tous adhérents au Pôle Finistère Course au Large, qui auront à cœur de faire découvrir leur discipline. Autour de discussions et des projections de films, Samantha Davies et Justine Mettraux, engagées dans le prochain Vendée Globe, viendront, en fin d’après-midi, partager leur expérience.

Interview de Jeanne Grégoire, directrice du Pôle Finistère Course au Large :
« Nous sommes heureux d’accueillir ces jeunes navigatrices. Elles ont répondu avec enthousiasme à notre invitation. Nous remercions les entraineurs fédéraux et les directeurs de structure qui ont été un relai important dans cette démarche. Avec l’équipe du Pôle, nous souhaitons présenter l’ensemble des facettes de l’univers course au large, que ce soit à terre, par le biais de discussions, au ponton en préparant les bateaux ou en mer, en profitant d’un entrainement type. L’objectif est double : favoriser la transversalité des pratiques voiles et encourager la pratique sportive féminine de haut niveau. « Ouvrir les portes » de la course au large à des profils de sportives qui n’en n’ont peut-être pas l’opportunité, nous a paru évident. Une expérience comme celle-ci peut enrichir un parcours de navigatrice qu’il soit orienté vers l’olympisme ou l’America’s Cup. Cela peut aussi susciter des envies de large en équipage ou en solitaire. Depuis quatre ans que nous organisons le Challenge Océane*, nous réalisons que les dispositifs destinés aux jeunes femmes dans notre sport ne sont pas connus par toutes ou qu’elles n’osent pas intégrer de nouveaux milieux ? Cette journée de découverte permet de montrer tout ce qu’il est possible de faire. Je me réjouis que cette initiative ait reçu un écho aussi positif auprès de nos partenaires, de nos skippers et de l’environnement privilégié que nous avons à Port-La-Forêt. Je tiens à remercier chaleureusement, chacun, du temps et des moyens mis à notre disposition. En espérant que la météo soit avec nous ! »

(*) https://www.bretagnecmb-voile.fr/
Les participantes : Léa BOURHIS (Pôle Espoir Voile Brest) Nell CASTILLA (DRE Pays de la Loire) Marie CHANTRAINE (Pôle Espoir Voile Brest) Elena CIRCIELLO-VAILLANT (DRE Le Havre) Clémence FAVREL (Pôle Espoir Voile Brest) Enza GESLIN-GRIMAUD (DRE Match Racing) Constance KOWALSKI (Pôle Espoir Voile Brest) Lou MOURNIAC (ENVSN) Charlotte RENOTON (Pôle Espoir Voile Brest) Eolia RIO (DRE Pays de la Loire) Salomé SIMON (Pôle Espoir Voile Brest) Willow TERRASSIER (DRE Pays de la Loire)

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Mini. Victoire de manche pour Nicomatic en proto sur la Plastimo

Après s’être emparé de la tête de course dès le départ et après 60 milles de démonstration de maîtrise et de vitesse pure, l’équipage du Proto n°1067 franchi la ligne d’arrivée à 16h31’00’’. Ils remportent la course du jour en 4 heures 31 minutes, avec plus de 6 milles d’avance sur les deuxièmes.

Ils n’auront laissé aucune chance à la concurrence. Caroline Boule et Benoît Marie ont pris la poudre d’escampette à peine le coup d’envoi donné, ce jeudi à midi, et n’ont jamais lâché les rênes. À plus de 10 noeuds de moyenne constants, ils comptaient 6,6 milles d’avance à mi-parcours et continuaient de creuser l’écart jusqu’à Lorient. Après cette folle cavalcade, ce sont plus de 6 milles d’avance qu’ils enregistrent sur leurs poursuivants. Un bel avantage en vue d’une probable deuxième régate, demain !
DMG Mori Sailing Academy 2 et BE Sailing complètent le podium en Proto
Relégués aux rôles de poursuivants dès l’entame du premier bord, les duos menés par Romain Van Enis, Alexandre Demange et Robinson Pozzoli ont néanmoins délivré une haletante bataille pour les places d’honneur. À l’issue de 05 heures 04 minutes et 10 secondes de lutte acharnée, ce sera finalement Alexandre Demange et Laure Galley qui le remportent et se hissent sur la deuxième marche du podium. Romain Van Enis et Aglaé Ribon sont troisièmes, seulement 7 minutes derrière, tandis que la paire Pozzoli-Lanièce termine quatrième.
AFP GROUPE BIOCOMBUSTIBLES s’impose en Série !
Au terme d’une incroyable chevauchée fantastique à trois bateaux, Paul Cousin et Camille Croguennec se sont offerts une très belle victoire au classement des bateaux de série ce jeudi, à 17h20 et 48 secondes. Les duos MV-OCEAN et ASCODAL/SAVEURS & DÉLICES, se sont accrochés jusqu’au bout lors de la remontée vers Lorient et complètent vaillamment le podium.

En se tirant la bourre jusqu’à la Cardinale « Les Galères Est », ce trio de Mini 6.50 a bien animé la tête de flotte des bateaux de Série pendant toute la descente en direction de Belle-Île. Mais au moment de contourner la marque de passage, Paul Cousin et sa coéquipière Camille Croguennec ont su prendre le meilleur sur leurs concurrents et sont parvenus à s’échapper une fois au portant, cap sur Lorient.
Et s’ils ont tenu bon, MV-OCEAN et ASCODAL/SAVEURS & DÉLICES n’auront pu garder le rythme sur le dernier bord. Ils se hissent respectivement deuxièmes et troisièmes, à moins de 10 minutes des leaders.
Un écart rattrapable si une deuxième “manche” avait bien lieu vendredi !

ILS ONT DIT :

Caroline Boule et Benoît Marie, Proto N°1067 NICOMATIC – 1er (Manche 1) : « Il y avait tellement de brouillard que l’on ne voyait pas grand-chose. On avait tout le temps le pied sur le frein, il y avait beaucoup de mer et on ne voulait pas casser le bateau. C’était sa deuxième navigation depuis la Mini Transat, donc on a fait attention. L’idée était d’y aller doucement et de reprendre nos marques.
On a fait une pointe à 25.4 noeuds aujourd’hui, ce n’est pas très agréable car on finit toujours dans une vague. Sportivement parlant, c’était vraiment chouette, on a encore beaucoup de choses à découvrir sur le bateau qui n’est pas facile malgré son énorme potentiel. Il faut apprendre à l’utiliser et c’est notre job, on a encore deux ans pour arriver à son plein potentiel.
»

Alexandre Demange et Laure Galley, Proto N°1048 DMG Mori Sailing Academy 2 – 2e (Manche 1) : « C’était super sympa, on s’est bien amusé ! On a fait du reaching et des manœuvres, c’était bien de voir comment se comporte le bateau dans ces conditions. C’était cool de se battre avec au moins un foiler, on s’est bien tiré la bourre avec Romain (Van Enis). J’espère que demain il y aura un peu plus de bords avec de la tactique. »

Romain VAN EVIS et Aglaé RIBON, Proto N°969 Be Sailing, 3e (Manche 1) : « C’est super intéressant de se mesurer aux autres, on a pu voir ce qu’il faut et ne faut pas faire. On a été assez prudent, on aurait pu aller un peu plus vite mais on aurait peut-être cassé des trucs, comme ça nous sommes prêts pour partir demain.»

Paul Cousin et Camille Croguennec, Serie N°981 AFP GROUPE BIOCOMBUSTIBLES – 1er (Manche 1) : « Cette course s’est super bien passée ! Il y a eu un petit souci de dernière minute hier, j’ai dû changer d’équipière. J’étais censé faire la course avec Chloé Le Bars que Camille Croguennec, de la Classe Mini, a gentiment accepté de remplacer, hier à 23h, donc pas évident de s’adapter. On est content, c’est super de gagner, c’était la bataille en tête de flotte, je me suis un peu surmotivé sur le dernier bord. Ils nous ont bien compliqué la tâche ! »

Quentin Mocudet et Alice Bigot, Serie N°986 ASCODAL/SAVEURS & DÉLICES – 2ème (Manche 1) : « Cette course était chouette, on a commencé avec un départ pas trop mal, puis ça s’est compliqué. On a conservé la troisième place, c’était compliqué sur la fin mais on n’a rien lâché. C’était super chouette comme conditions de navigation, dans 25 nœuds de vent sous gennak ! On a vu Belle-Île malgré le peu de visibilité. On règle quelques petits problèmes et on est prêt à repartir demain ! »

Margot Vennin et Thomas Andre, Série N°1016 MV-OCEAN, 3ème (Manche 1) : « On a eu une poulie qui a lâché et on a perdu un mètre de grand voile sur le départ donc petit moment dans le jus pour réorganiser tout ça. Mais après ça a été, on était un peu au vent de la flotte, ce qui nous a permis de réparer et de pas être gênés derrière.
C’était simple, un aller-retour où il fallait aller vite, pas compliqué ! On allait pas trop mal et on s’est bien débrouillé. »

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IRC. Amateurs et champions : tous à la Massilia Cup Inshore 2024 les 12, 13 et 14 avril

©yohanbrandt

Pour la deuxième fois qu’elle porte officiellement le nom de Massilia-Cup Inshore, la grande régate de printemps orchestrée par le CNTL-Marseille, qui mêle amateurs et spécialistes, souhaite ouvrir largement le jeu de la régate au plus grand nombre. Un appel qui a trouvé du répondant auprès d’une flotte étoffée de 100 bateaux qui vont entamer, dès le vendredi 12 avril, un grand week-end de régates en rade de Marseille.

Le bel équilibre des flottes,
Accessible aux catégories IRC, OSIRIS et Monotypes, la 42ème édition de la Massilia Cup fait le plein dans toutes les catégories avec une harmonieuse répartition. Chez les IRC, qui représentent un tiers de la flotte des inscrits, la saison des Championnats Méditerranée est maintenant lancée, et les régates de la Massilia Cup seront le match retour de la Snim pour la plupart des ténors de la spécialité qui espèrent tirer parti d’une météo que l’on peut légitimement espérer de plus en plus estivale pour rééquilibrer les premières hiérarchies en place. A noter une solide flotte de Duos, avec notamment deux bateaux de type Class40, et la participation de tous les habitués de la spécialité, malgré la concurrence de la Transat Cap Martinique – dont le départ sera donné dimanche 14 avril de la Trinité sur Mer – avec pas moins de 4 bateaux issus de la Méditerranée.

Parmi la flotte des OSIRIS, également autour du tiers de la participation totale de la Massilia Cup, on constate qu’un certain nombre de bateaux bénéficiant d’un double certificat préfèrent opter lorsqu’ils ont le choix pour la jauge fédérale, plus adaptée à leurs performances et à leurs ambitions. Cette catégorie fait également le plein auprès de bateaux de croisière moins typés course ou plus anciens, mais extrêmement férus des joies de la régate, ouvrant la pratique à des amateurs non-spécialistes.

Du côté des monotypes, la participation est toujours au rendez-vous chez les Surprise dont les habitués sont là une pour une nouvelle participation à leur Championnat Méditerranée, alors que le nombre de J/70, en progression par rapport à l’an dernier, témoigne d’un ancrage réussi. Les Grand Surprise présents à la Massilia pourront, de leur côté, engranger des points pour leur qualification au Championnat Méditerranée Voile Entreprise.

Les croiseurs légers à l’affiche
C’est au sein de la jauge OSIRIS que se trouve la catégorie des croiseurs légers, destinée à ouvrir les lignes de départ de la régate à une classe de petites unités, ne dépassant pas 10 mètres, avec des budgets limités. « Oui, la nouvelle d’une catégorie croiseurs légers a été un déclencheur » constate Christine Chadel, skipper du First 27.7 Saïan, bateau partagé de l’UNM. « Nous sommes une équipe de bénévoles passionnés, motivés par le partage des connaissances. Pas des moniteurs de voile. Ma seule qualité est d’avoir fédéré un groupe, de l’avoir entrainé et de l’amener jusqu’à la Massilia avec l’aide des coachs du Club » ajoute simplement cette ancienne déléguée médicale qui sera à la tactique. Pas moins de 7 unités ont ainsi répondu à cette première invitation lancée par le CNTL, attestant de la pertinence de cette démarche.

Préservation environnementale et maitrise des budgets
La nouvelle formule de la Massilia Cup – pas de frais d’inscription pour la régate, et participation pour les prestations à terre, qui sont facultatives – a été très bien accueillie par l’ensemble des concurrents. Grâce à cette démarche, le Club peut à la fois accueillir le plus de concurrents possibles sur l’eau, mais aussi ajuster les commandes et éviter le gaspillage.
Pour profiter du village immédiatement après sa course, il est rappelé aux coureurs qu’il est important d’acheter son pack en amont ou au moment des inscriptions.
Par ailleurs, le Club confirme son implication dans une démarche de développement durable, aussi bien à terre que sur l’eau. Si les équipages sont largement incités à venir avec leurs gourdes, afin de les remplir aux points d’eau disponibles sur les pontons et avec leurs eco-cups afin de limiter la production de celles mises à disposition au bar contre consigne, l’organisation a reconduit l’utilisation de bouées géostationnaires électriques autonomes, sans mouillage sur les fonds marins. Pour la première fois, ce dispositif sera mis en place en rade nord, pour les parcours des plus grosses unités.

La Massilia Cup Inshore 2024 (42e édition de la Massilia Cup) organisée par le CNTL

  • Du vendredi 12 au dimanche 14 avril
  • Régates en rade de Marseille ouverte aux IRC 0,1,2,3, 4 équipages et duos, OSIRIS dont Croiseurs Légers, Monotypes (Surprise, Grand Surprise et J 70)
  • Inscrite au Championnats IRC Méditerranée, Championnat fédéral OSIRIS, Championnat Méditerranée Surprise, Coupe de France J/70, Championnat Méditerranée Voile Entreprise Grand Surprise.

Reconduit : la démarche éco-responsable du Club dans l’organisation de la Massilia Cup Inshore

  • utilisation de bouées électriques géostationnaires.
  • incitation à l’utilisation de gourdes via des points d’eau spécifiques identifiés sur chaque panne, distribuant gratuitement l’une des meilleures eaux de ville de France.
  • nouveau : la production textile limitée aux commandes des équipages , l’incitation à l’apport volontaire d’« eco-cups » (gobelet réutilisable) par les participants.
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Mini. Aina Bauzà établit un nouveau record de navigation transatlantique en Mini 6.50

Avec une traversée de 30 jours, Aina Bauzà, la navigatrice du Club de Vela Puerto de Andratx, a franchi une étape importante en établissant le nouveau record transatlantique en solitaire en monocoque, en partant de Cadix vers les Bahamas le 3 mars dernier. Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC), l’organisme chargé des records du monde de voile, certifiera cet exploit, faisant d’Aina la première personne à effectuer cette traversée entre Cadix et San Salvador en solitaire en monocoque, la première femme à le faire et le premier navigateur à bord d’un bateau de 21 pieds, soit 6,5 mètres, à l’âge de 29 ans seulement.

L’objectif initial était de parcourir les quelque 4 000 milles nautiques qui séparent Cadix de San Salvador en moins de 21 jours, mais des conditions météorologiques défavorables ont retardé l’arrivée de la navigatrice. “La météo ne m’a pas permis de prendre la route la plus courte, j’ai dû aller très au sud pour rester dans la zone de vents favorables et parcourir beaucoup plus de milles que prévu”, explique Aina. Finalement, elle a parcouru environ 4 800 milles en 30 jours, à une vitesse maximale de 18 noeuds.

Une météo capricieuse Aina a dû faire face à des conditions météorologiques imprévisibles tout au long de son voyage. Au cours de la première phase du voyage, elle a rencontré trois fronts froids. Bien que l’arrivée aux Canaries ait été positive, elle a connu quelques heures de faible vitesse en raison de la dévente des îles. Plus tard, en entrant dans l’Atlantique, elle a dû descendre plus au sud en raison de la proximité de l’anticyclone des Açores. En traversant l’Atlantique, elle a ensuite rencontré des alizés qui se sont progressivement renforcés, avec des jours de vents supérieurs à 25 noeuds et des vagues allant jusqu’à 4 mètres. Enfin, à l’approche des Caraïbes, une succession de jusqu’à quatre fronts froids assez actifs a provoqué des vents plus variables et surtout des précipitations très importantes. Un défi personnel Au-delà du défi global, cette traversée a représenté un défi personnel pour Aina. “C’était lapremière fois que je passais autant de jours seul à bord et ma première traversée de l’Atlantique”. Pendant plus de 16 jours, elle n’a vu aucune trace de vie humaine et ce n’est que dans les eaux des Caraïbes, près de l’arrivée, qu’elle a croisé le premier cargo.

“Je l’ai vu sur l’AIS et je n’arrivais pas à y croire, il y avait un navire à proximité, je devais le voir de mes propres yeux”. Elle a également été surprise de trouver une grande quantité de déchets dans l’océan : “J’ai trouvé un néon fluorescent de cuisine ou des emballages, des morceaux tuyaux… J’ai eu beaucoup de peine car il m’était impossible de le ramasser à la vitesse à laquelle je naviguais”. Une histoire racontée en direct Aina a partagée son aventure en direct sur les réseaux sociaux et envisage maintenant de partager cette expérience dans un court documentaire qui sera produit dans les prochains mois, racontant ce qu’a été la vie à bord d’un bateau de 6,5 mètres pendant un mois sans le confort habituel : pas de lit, pas de cuisine et pas de salle de bain. Prochaine étape : le retour vers Europe La navigatrice prépare maintenant le retour vers l’Europe, le Redó by Ànima Negra revient à Majorque à bord de la flotte Peters & May, partenaire de cette aventure. Malgré son succès, Aina est impatiente de relever de nouveaux défis et de réaliser de nouveaux projets, même si elle aimerait maintenant partager l’expérience de la navigation avec davantage de personnes et apprendre d’autres marins.a a Europa “J’ai navigué seule, mais cela n’aurait pas été possible sans tout le soutien que j’ai reçu.”

Ce projet a été soutenu par de nombreux sponsors et partenaires, dont Ànima Negra, qui a été le principal soutien d’Aina depuis le début de sa carrière offshore, et d’autres entreprises majorquines comme Astilleros de Mallorca, dont le soutien a été fondamental dans la préparation du bateau pour ce défi. En outre, B&G a sponsorisé l’électronique à bord, Omniaccess a fourni la connexion satellite, PL Sails a contribué à la conception de voiles spécifiques pour le Redó, et Robline s’est chargé du gréement, parmi d’autres collaborateurs dont les détails peuvent être trouvés sur le site web du projet.

Source CP

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Class40. La flotte à bon port à Belle-Île-en-Mer

@ Jean-Marie Liot

Boucaille, grisaille, bruine, et grosse houle… Soyons honnêtes, on pouvait espérer une météo plus chaleureuse pour la grande parade de ralliement de la flotte de la Niji40. Mais qu’importent les conditions, tant que la promesse de rejoindre Le Palais, port de départ de cette transat à destination de Saint-Louis à Marie Galante, l’emporte.

C’est donc avec la conviction qui accompagne l’impatience de bientôt rentrer dans le vif d’une compétition au meilleur niveau d’exigence que les 13 Class40 ont hissé les voiles dans les courreaux de Groix ce jeudi. À 14h10 tapantes, après une procédure orchestrée d’une main de maître par Jean Coadou, président du comité de course, ils s’élancent en direction de Belle-Île-en-Mer. Mené par Gildas Mahé, Tom Dolan et Pep Costa, le Class40 Amarris, incontestable chef de file ouvre alors la marche de cette navigation de mise en bouche festive et conviviale.

Après un long bord au près débridé qui l’a vue doubler les Birvideaux, la flotte rejoint la pointe des Poulains au nord de l’île. Après une virement de bord, les équipages lâchent enfin les écoutes et les chevaux le temps de goûter aux belles accélérations permises aux allures portantes. Ils offrent un joli spectacle aux Bellilois qui ont volontiers répondu à l’appel, se massant sur la côte, pour réserver un accueil chaleureux à la flotte colorée qui déboule sous ses fenêtres.
La flotte des 13 Class40 depuis la ligne de départ jusqu’à Groix, a été accompagnée par le jeune kitesurfer professionnel Peyo Cremades, 17e mondial 2023.

À 17 heures, alors que le ciel s’est nettement éclairci aux abords des reliefs escarpés de Belle-Île-en-Mer, les bateaux s’amarrent un à un sur les pontons mis à leur disposition dans le port de Palais. La ferveur populaire et insulaire est au rendez-vous et souffle déjà un vent d’enthousiasme à la hauteur du programme de cette transat de printemps qui rassemble 39 marins parés à donner leur meilleur d’eux-mêmes pour fredonner l’entêtant refrain indissociable du tracé océanique entre deux îles cousines de l’Atlantique que cette nouvelle Niji40 réunit. Les festivités belliloises sont désormais bel et bien ouvertes jusqu’à dimanche…

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