Depuis des jours et au fil du temps passé dans des conditions qui ne leur auront rien épargné, Loïck Peyron et ses hommes attendaient ce fameux et mythique cap Horn comme une récompense. Après le retour du vent et la fuite de la dorsale hier, les bonnes nouvelles se succèdent à bord. Pour autant, les bizuths n’auront pas eu le droit à leur photo souvenir, les conditions de mer trop musclées au ras du caillou et un vent très prononcé ne prêtant guère à s’en approcher et obligeant à un passage bien au large.


















