Au stress du jour, alimenté par un vent toujours soutenu et une mer très chaotique, s’ajoute à bord des deux monocoques toujours en course dans le Vendée Globe l’inquiétude de devoir négocier les derniers milles avant la ligne d’arrivée dans du vent très, très faible. De Karen Leibovici (Benefic), à 200 milles dans l’Ouest du cap Finisterre, à Raphaël Dinelli (Akena Verandas) par le travers de l’île d’Yeu, on s’échine à faire marcher au mieux des voiliers de plus en plus marqués par 4 mois d’effort. Ces deux navigateurs composent avec des scénarios bien différents. La jeune femme fait route sur un seul bord vers le centre du Golfe de Gascogne, tandis que le marin Vendéen tire de longs bords pénalisants sous les côtes Bretonnes. A ce petit jeu, Karen a repris une centaine de milles à Raphaël.


















