
C’est il y a une semaine, déjà, qu’Éric Bellion a connu ses problèmes de safran mais les stigmates sont toujours là. « Ces deux vracs m’ont beaucoup marqué » rappelle le skipper qui note que cet Océan Indien est imprévisible, avec des vents passant du simple au double – de 20 à 45 nœuds -…

















