La chevauchée furieuse des premières heures de course a laissé la place dans l´après-midi à un temps mollasson où le vent fait subitement défaut. La mer est toujours présente entravant la bonne marche des bateaux, sous un ciel menaçant à l´approche d´un nouveau front. Pour la petite troupe en route vers Les Sables d´Olonne, il s´agit avant tout de ne pas se laisser imprégner par cette ambiance anémiante.


















