Il fallait s’y attendre ! Avec une prévision météorologique aussi incertaine et une évolution très lente de la dépression qui s’est installée sur l’archipel canarien, la flotte a joué la dispersion… Plus de cent milles de décalage en longitude après seulement 24 heures de mer. Et une progression vers le but qui n’est pas des plus véloces puisque le leader espagnol Alex Pella (Open Sea Team Work) n’est qu’à 110 milles de la ligne de départ de cette seconde étape et le dernier, Aloys Claquin (Vecteur Plus) n’avait à 16h00, Puerto Calero qu’à huit milles de son tableau arrière…


















