Prochaine terre, les Açores. La pointe de Galice sera la dernière que les équipages des Sables – Horta auront pu apercevoir. Devant leurs étraves, ce sont maintenant cinq à six jours de haute mer sans échappatoire qui se présentent. Si l’impact psychologique est faible pour ces équipages qui sont habitués aux traversées océaniques, en revanche, le terrain de jeu s’ouvre diablement. Et ce, d’autant plus que la météo n’est pas des plus simples.


















