Comme dans toute bonne dramaturgie, il faut bien par moments permettre aux spectateurs comme aux acteurs de reprendre leur souffle. Cette journée du 9 décembre est à la fois l’occasion de faire les comptes, de remettre en ordre ce que le vent et la mer ont bousculé, de préparer le prochain acte. Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac 2) continue d’emmener une flotte qui s’étire en langueur, même si le vent qui revient de l’arrière devrait permettre une nouvelle compression. Etre ou ne pas être distancé, telle est la question…


















