Comme chaque année, la grande famille des Pogos s’est réunie dans son fief, le port de Sainte-Marine, en face de Bénodet, à quelques encablures du Chantier Structures qui construit depuis 10 ans ces bateaux originaux.
Du 26 au 28 août, le National Pogo a accueilli pour la première fois le dernier-né de la gamme, le Pogo 40, venu rejoindre les Pogo 1, Pogo 2 et Pogo 8,50 habitués du rendez-vous saint-voranais. Au total, 23 bateaux avaient répondus présents, dans une ambiance toujours aussi conviviale, marquée par le classique dîner des équipages du samedi soir.
Les conditions furent variées et ont permis aux marins de faire étalage de tout leur talent : deux manches ont été courues vendredi dans un vent de 8 à 12 nœuds sous un grand soleil ; quatre manches ont été validées samedi dans un temps plus automnal qu’aoutien – ciel gris, bruine, jusqu’à 25 nœuds en fin de journée – ; un seul côtier, enfin, a été lancé dimanche dans un vent inférieur à 8 nœuds…
En Pogo 6,50, Nautilus Magazine (Pogo 2), mené par Pierre-Yves Lautrou, n’a laissé qu’une seule manche à la concurrence. Il devance Manietol/Airlinair (Pogo2), à Bertrand Dubucq et Charles Euverte, solide deuxième, et Wonow, à Pierre Picot et Marc Bertolli, premier Pogo 1, qui monte sur le podium le dernier jour grâce à sa belle seconde place dans le côtier.
En Pogo 8,50, la bagarre fut intense, entre Ode Mer (Philippe Cozic), Virgile (Gilles Abraham) et Praia Branca (Guy Jestin). Mais les trois victoires et la deuxième place des roscovites d’Ode Mer, le samedi, ont fait la différence, Gilles Abraham décrochant l’argent grâce à sa victoire du dimanche.
En Pogo 40, Alain Delord et sa Dame du Veillon ont pris le dessus sur le Gwalarn V de Michel Mirabel lors de chaque manche. Mais plus que le résultat – les équipages changeaient tous les jours pour faire naviguer des clients -, c’est le ballet offert chaque jour sur l’eau par le numéro 2 et le numéro 4 de cette série prometteuse qui a marqué les autres concurrents qui ont pu admirer le spectacle avec envie…








