Depuis son retrait de l´Oryx Quest, Geronimo avait mis le cap sur Sydney afin de réparer le bras avant du trimaran, qui, malgré les réparations effectuées à Perth, présente à nouveau des signes de faiblesse et interdit de s´aventurer dans le Pacifique sud.
La navigation vers Sydney s´est effectuée non seulement la mort dans l´âme, mais également, faute de vent, de manière laborieuse. Olivier de Kersauson a choisi de mettre le cap sur Sydney « parce qu´ils ont les compétences et le matériel adéquats pour réparer Geronimo ».
Un quai a été trouvé grâce à l´aide des chantiers McConaghy et Noakes Rigging qui ont organisé aussi les manoeuvres d´approche et la prise de pilote à l´entrée de la baie. Dès leur arrivée à terre, les hommes de Capgemini/Schneider Electric vont devoir repasser par les clearances et quarantaine imposées par les autorités australiennes (alors qu´ils en sortent à peine).
Concernant la suite du programme, le skipper de Geronimo ne déroge pas à son fonctionnement habituel, « chaque chose en son temps, pour la deuxième fois en quelques jours, nous vivons un calvaire. Dans un premier temps, il s´agit de mettre les hommes et le bateau en sécurité, puis de réparer la poutre avant. Ensuite, nous prendrons des décisions pour continuer notre programme».
Geronimo est arrivé à Sydney
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