Comme prévu depuis de longue date, le team Prince de Bretagne a sorti le Maxi80 de l’eau pour le rentrer en chantier hier. Au programme de cette mise au sec : un check-up complet après les premiers mois de navigation, des bricoles et menues modifications, ou encore l’installation d’une dérive plus grande. Lionel Lemonchois : « C’est sa première mise au sec depuis six mois. On a quelques petites bricoles à faire dessus, et des petites modifications à apporter sur le mât. On va aussi installer une dérive plus grande, qu’on a aussi récupérée avec l’ancienne plateforme de 60 pieds. On l’a préparée ces dernières semaines. On va remplacer la première plus typée pour le large par cette dérive plus grande avec un flettner (petit volet mobile), qui doit nous permettre de gagner dans les petits airs et au près sur les prochains formats de course, comme la Route des Princes qui se dispute en équipage sur plusieurs étapes. L »objectif, c’est clairement la performance. »
D’ici une dizaine de jours, Prince de Bretagne retrouvera son élément. D’abord, il y a le baptême à Roscoff le 27 avril, puis, début mai, viendra l’heure des premières courses : le Tour de Belle Ile et l’ArMen Race au départ de la Trinité-sur-Mer, le Grand Prix Guyader à Douarnenez, et enfin la Route des Princes, qui emmènera l’équipage du Maxi80; pendant trois semaines à partir du 7 juin, faire un tour de l’Europe de Valence à la baie de Morlaix, en passant par Lisbonne, Dublin et Plymouth. « Cela va être un chantier express, et c’est vrai qu’on a hâte de se frotter à la concurrence. Pour l’instant, nous sommes tous plutôt contents, on ne rencontre pas de soucis majeurs de structure, ce bateau a l’air bien né et d’aller vite, et c’est ce qu’on voulait ! Jusqu’ici tout va bien, même s’il faut qu’on arrive à se confronter à d’autres bateaux pour avoir des références », conclut son skipper.









