Gildas Morvan s’apprête à prendre le départ de sa quatorzième Transat en course en solo ou en double : “J’ai couru huit fois la Transat AG2R, quatre fois la Transat en Solitaire et une fois la Route du Rhum en Class40“, détaille-t-il. Au total, pour les amateurs de statistiques, cela équivaut à plus de neuf mois de compétition en mer…Le skipper de Cercle Vert est le dernier vainqueur en titre d’une transatlantique en Figaro, puisqu’en compagnie de Charlie Dalin, il a remporté l’an passé la Transat AG2R, après avoir déjà remporté cet exercice solitaire, pour une poignée de secondes devant Erwan Tabarly, lors de l’édition précédente, en 2009. C’’est avec sérénité que le skipper de Cercle Vert aborde ces dernières heures avant le grand départ vers la Martinique. La météo, plutôt bonne fille sur le départ, va se corser rapidement et devrait donner lieu à une première partie de course plutôt musclée. Gildas Morvan : “Dès lundi, nous devrions toucher la bordure de la dépression et donc du vent assez capricieux, des rafales et de la mer et du vent assez forts de nord-ouest. Donc des conditions assez viriles qui nous feront faire un reaching assez musclé dans le golfe de Gascogne. Ensuite, tout dépendra de l’évolution d’une autre dépression dans le sud du Portugal : faudra-t-il continuer sur la route directe au nord ou bien plonger vers le sud ? En tous cas il faudra bien réactualiser la prise d’infos météo et être vigilant : la situation dans le golfe de Gascogne est assez claire, mais ensuite c’est beaucoup plus flou. Et autant les modèles arrivent bien à rendre compte de l’évolution des dépressions de l’Atlantique Nord, autant c’est beaucoup plus délicat dans le Sud de ce point de vue.”
Une quatorzième transat pour Gildas Morvan
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