Faut-il oui ou non courir le Vendée Globe en monotype ? La question secoue le milieu de la course au large depuis deux ans. Mais cette fois il faut choisir. L’IMOCA votera, enfin, en avril. Mais qu’en pensent les organisateurs et les pourvoyeurs de fonds du Vendée Globe ? Bruno Retailleau, président de la SAEM Vendée organisatrice du Vendée Globe et Patricia Brochard, coprésidente du sponsor officiel Sodebo, ont joué le jeu. Leurs réponses dans le nouveau Course Au Large sont intéressantes : contrairement à ce qu’on pouvait imaginer jusque-là, les partisans du monotype sont loin d’avoir gagné d’avance.


















