C´était l´étape la plus belle. L´étape de tous les dangers aussi. Celle où l´on double le Détroit d´Ormuz, où des falaises se dressent sous vos yeux, la plus grandiose, … Mais aussi celle où, à défaut de gagner le Tour d´Arabie, on peut le perdre. Toute la pression reposait sur les épaules du leader AISM, lui qui avait le plus à perdre, lui qui sortait d´une journée moyenne la veille à Ras al Khaimah, lui que tous les autres bateaux allaient surveiller et marquer de près. AISM s´est comporté en patron, prenant par 4 fois une avance conséquente sur ces poursuivants, anéantie par 3 fois par faute de vent. Mais la dernière fut la bonne.


















