Au fur et à mesure que la flotte de la Volvo Ocean Race s’engage dans le détroit de Malacca, la brise s’écroule et devient plus aléatoire avec de plus en plus d’influence du courant de marée. Les 350 prochains milles s’annoncent extrêmement difficiles à négocier car plusieurs bulles sans vent parsèment ce goulet d’étranglement.


















