Accueil Blog

Record. Guirec Soudée au port de Tréguier

Photos : Alice Claeyssens et Martin Claeyssens

Après une arrivée officielle mémorable à Brest samedi dernier, Guirec est arrivé ce samedi au port de Tréguier pour fêter son tour du monde à l’envers avec ses amis et ses fans.

C’est la première fois qu’un maxi trimaran s’aventure dans un port costarmoricain, une manoeuvre certes délicate mais avant tout, la volonté de Guirec de partager ce record avec ses premiers supporters trégorrois, là où tout a commencé. L’Ultim MACSF, long de 31m et large de 21, a effectuer sa manoeuvre aux alentours de 9h sur les pontons du port de Tréguier, après quoi Guirec est monté sur la terre ferme pour échanger avec le public présent.

- Publicité -

Spi. Conditions toniques pour la première journée

La première journée du Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest s’est ouverte dans des conditions bien toniques ce matin en baie de Quiberon. Sous un ciel gris et quelques averses, près de 390 bateaux ont pris les départs, portés par un vent d’ouest bien établi. Les parcours construits et côtiers se sont enchaînés à un rythme soutenu, avec pas moins de 62 courses disputées, témoignant de l’intensité de cette première journée de régates.

Cette météo humide, aux accents presque automnaux à La Trinité-sur-Mer, n’a en rien entamé l’enthousiasme des équipages. Bien au contraire, elle a offert un terrain de jeu idéal, propice à une navigation engagée. Entre risées et belles glissades, les premières courses ont donné lieu à des départs disputés et des manœuvres serrées, offrant un spectacle de toute beauté en baie de Quiberon.
Une entrée en matière sportive, engagée et intense, qui lance un week-end de régates prometteur.
Demain, changement complet de configuration météo avec un vent de Sud et plutôt du beau temps. On attend autour de 15 nœuds le matin se renforçant jusque 20 nœuds dans l’après-midi. Comme c’est du vent du Sud, c’est du vent du large, il y aura donc du clapot et des vagues, ce qui devrait constituer le principal défi pour les équipages. Il y aura peu d’effets de site, donc ce sera avant tout une course de pilotage des bateaux, où la gestion des vagues et des rafales feront la différence.

Ils ont dit
Gilles Bricout, Directeur de course : « Elle a été tonique, cette première journée… humide dès le matin. Nous avons enregistré un pic de vent autour de 20 à 25 nœuds vers 14h, avant une amélioration dans l’après-midi. Une belle mise en jambe pour ce 48è SPI ! »

Gaston Morvan, à bord du Class40 VSF Sport : « C’était une très belle première journée. On a couru un super parcours, assez tonique. En Class40, tout le monde est très affûté, avec des profils variés et beaucoup de navigateurs expérimentés, ce qui a donné des matchs très serrés. On s’est vraiment régalés. On termine 3e après avoir réussi à doubler quelques concurrents sur la fin, donc on est très contents de ce début et on va essayer de faire encore mieux dans les prochains jours. »

Yoann Richomme, skipper du Figaro 3 Paprec : « C’est un vrai plaisir d’être de retour au Spi. J’y participe presque tous les ans et je suis toujours aussi heureux d’être là. On va avoir de belles conditions et une très belle classe en Figaro Beneteau 3 : nous sommes 17, on ne s’attendait pas à être aussi nombreux, donc ça promet une belle régate. C’est aussi l’occasion d’embarquer des membres de l’équipe IMOCA et de partager ces moments sur l’eau. Naviguer en baie de La Trinité est toujours un plaisir : hier, c’était idéal pour s’entraîner, avec une mer plate et du soleil. Le Spi, c’est vraiment un bel événement. J’adore. »

Manee Steff, 17 ans, équipier du J80 Millesime : « C’est la première fois que je participe au Spi Ouest-France. Ça fait deux ans qu’on navigue en J80 sur le circuit en flotte partagée, notamment à Lorient. Cette année, on s’est lancé avec un équipage jeune pour venir au Spi. On a quand même embarqué deux-trois anciens pour avoir un peu d’expérience à bord ! L’objectif, c’est surtout de découvrir et de s’amuser. Après, si on peut faire de la performance, ça fait toujours plaisir. »

Adélaïde Regnault, équipière à bord de l’Open 5.70 Eurphoric suite au point météo avec Jean-Yves Bernot : « Ce point météo m’a apporté des informations beaucoup plus précises que ce que l’on voit habituellement sur les modèles. Ça permet d’affiner notre lecture du plan d’eau et d’ajuster la stratégie. On va essayer de jouer avec ces éléments sur l’eau… et voir ce que ça donne sur le Spi ! »

Nicolas Lunven : « Mon premier Spi Ouest-France remonte à 1998. Je ne les ai pas tous faits, mais je dois en être à une vingtaine. J’ai navigué ici sur de nombreux supports, en IRC, en J80, en Farr ou encore en Half Ton, et c’est je crois une première en Figaro. En équipage, c’est un exercice différent du solo, avec des parcours plus courts et techniques, mais on a tous l’habitude de naviguer sur ce bateau, en solo ou en double, donc je ne suis pas trop inquiet. Après le Vendée Globe, revenir en Figaro: c’est petit, on ne tient même pas debout à bord, mais c’est très sympa. Ça me trottait dans la tête depuis un moment de revenir, et quand Yoann Richomme a annoncé son retour, je me suis dit que je n’allais pas le laisser tout seul ! C’est un vrai petit challenge personnel, parce que revenir en Figaro après presque dix ans, ce n’est pas si simple, mais pour l’instant je suis très content. Ça s’annonce comme un bon week-end à La Trinité. »

- Publicité -

Snim. Conditions parfaites pour le premier jour de la 60e édition de la SNIM

Pierrick Jeannoutot

La rade de Marseille a passé sa plus belle robe pour cette première journée de la 60e édition de la Snim. Un soleil éclatant et une jolie brise générée par une queue de mistral oscillant entre 15 et 25 nœuds établis ont servi les 1 500 marins pour les toutes premières régates de l’édition anniversaire de la Snim. Des conditions parfaites pour imprimer d’entrée de jeu de larges sourires sur les visages des équipages. Pour cette édition anniversaire, la Société Nautique de Marseille accueille une prestigieuse marraine, Justine Mettraux, recordwoman du dernier Vendée Globe et récompensée du titre de navigatrice de l’année.

Champagne Sailing : la rade nord en effervescence
Cette radieuse première journée de la Snim a permis de lancer la grande course pour les plus grandes unités et les duos, une épreuve particulièrement plébiscitée par les coureurs. Dès 15 heures, les départs se sont succédés dans un flux de nord-ouest établi autour de 15-20 nœuds, orienté au 320, avec une houle sensible qui pouvait complexifier les relances. Premiers à partir, les IRC 0 et IRC 1 se sont élancés sans encombre sur un parcours de 35 milles, emmenant les régatiers à allonger la foulée entre Corbières, le Frioul et Carry le Rouet.
Chez les IRC 2 et IRC 3, la tension était palpable pour ce premier départ, conduisant le comité a lancer une procédure sous black flag. Au vu de ces conditions incroyables, il aurait été dommage de débuter cette 60e édition par une disqualification ! D’autant que le comité avait à cœur de préserver les marins pour cette première journée, afin de ne pas compromettre la suite des festivités.
A suivre, la troisième et dernière procédure de la rade nord a libéré les 12 concurrents régatant en duo, impatients de s’élancer à leur tour dans le sillage des autres classes.
Le renforcement annoncé du vent en fin d’après-midi a permis de belles pointes de vitesse pour les premiers équipages. Pour les autres, le flux de nord-ouest ayant perdu en intensité aux dernières lueurs du jour, assurait une fin de course toute en douceur pour les unités les moins rapides.
C’est l’équipage du TP52 Team Guenifey, mené par Julien Llorca, qui s’impose en réel sur cette première journée « C’est merveilleux. Des conditions exceptionnelles pour ce bateau. Nous avons fait des pointes à 25 nœuds sous spi devant Carry. Pour cette troisième Snim, nous sommes 15 à bord, nous commençons à bien nous connaitre et à prendre beaucoup de plaisir »

Pierrick Jeannoutot

Trois manches pour les sudistes
Dans la rade sud, la journée s’est déroulée avec une ponctualité maîtrisée, les IRC 4 s’élançant à 15h05, rapidement suivis par une flotte de J70 particulièrement dense avec 24 équipages engagés. Les Grand Surprise ont ensuite pris le départ à 15h25. Trois manches ont pu être validées sur des parcours construits d’environ 1 mille, avec deux bouées à contourner, sans porte, pour des formats de 50 minutes. Le vent établi autour de 15 nœuds, accompagné d’une houle modérée, a offert un plan d’eau technique à tous les équipages. La direction du comité était assurée aujourd’hui par Paul Bastard, avant l’arrivée de Corinne Aubert, comité au Trofeo Princesa Sofia Mallorca à Palma, attendue à partir de samedi.
Chez les J70, c’est l’équipe d’Euro Voiles, qui s’impose :
« C’est notre première Snim ensemble, qui nous sert de galop d’essai pour le championnat du monde qui aura lieu sur le même plan d’eau. On a rencontré un flux de 25 nœuds dans la dernière manche, mais on aime quand ça glisse fort »

Zoom Sur : le classement IRC promotion

Face à l’évolution des flottes IRC, marquées par l’arrivée de bateaux de plus en plus optimisés pour la jauge, un nouveau classement IRC Promotion apparaît en 2026 pour redonner de la lisibilité aux voiliers de série. L’objectif consiste à rééquilibrer la compétition en isolant ces unités, souvent utilisées en club, face à des machines orientées performance. L’accès repose sur des critères techniques précis : production en série supérieure à 15 exemplaires, conception antérieure à 2011, déplacement longueur élevé et absence de mât carbone, afin de cibler des bateaux plus lourds et polyvalents. Des modèles comme les First 31.7, Sun Fast 3200 ou JPK 9.60 entrent dans ce cadre. Réservé aux équipages amateurs, ce classement s’intègre aux catégories IRC existantes et sera visible dès les épreuves méditerranéennes 2026, avec l’ambition de densifier les flottes et relancer la participation. Avec cette mesure prise à initiative du Yacht Club de France, la société Nautique de Marseille félicite cette avancée qui permettra à des équipages amateurs de remporter un nouveau trophée dans le cadre de la Snim, tout en préservant les classements conventionnels en IRC.

Ils ont dit :
Henri Escojido, président de la Société Nautique de Marseille : « C’est une grande émotion de vivre cette 60e édition, d’autant que j’ai couru ma première Snim en 1987. Je remercie les comités, les permanent, ainsi que tous les bénévoles qui sont sur le pont depuis un moment pour préparer au mieux cette édition anniversaire »
Justine Mettraux, marraine de l’épreuve « Ça fait plaisir de courir sur le plan d’eau avec vous. Les conditions s’annoncent excellentes, je vous souhaite de passer du bon temps !»

Source CP

- Publicité -

SailGP. Glenn Ashby à bord de l’équipe DS Automobiles SailGP Team France pour Rio

Suite à la blessure de Leigh McMillan survenue à Auckland, actuellement en convalescence, l’équipe DS Automobiles SailGP Team France a recruté l’Australien Glenn Ashby en tant que régleur d’aile sur le Sail Grand Prix de Rio. Figure majeure de la voile internationale, Glenn Ashby vient renforcer le collectif tricolore avec une expérience et un palmarès exceptionnels.

Champion du monde à 17 reprises et médaillé olympique, Glenn Ashby s’est imposé comme l’un des athlètes les plus accomplis de sa génération. Habitué aux performances extrêmes, il a notamment atteint des vitesses de pointe de 222 km/h sur “Horonku”, le voilier terrestre futuriste. Déjà engagé récemment sur le championnat SailGP, Glenn Ashby connaît parfaitement les exigences de la ligue ce qui facilitera son intégration dans ce contexte particulier et il a déjà travaillé avec l’équipe K-Challenge en 2024 sur la Coupe de l’America. Il devrait être intronisé au Hall of Fame de l’America’s Cup en Octobre mais surtout annoncé faire partie d’un défi australien pour la 37e America’s Cup.

Un renfort de très haut niveau
L’arrivée de Glenn Ashby s’inscrit dans la continuité de la dynamique sportive engagée par DS Automobiles SailGP Team France depuis le début de la saison 2026, avec une équipe régulièrement positionnée aux avant-postes du championnat.
Philippe Presti, Team Manager – DS Automobiles SailGP Team France : « C’est un vrai défi pour l’équipe de se retrouver sans Leigh pour les prochaines régates. Nous voulions trouver un marin avec le même niveau d’expertise et d’expérience. Glenn s’est imposé comme une évidence. Nous nous connaissons depuis longtemps, il connaît bien l’équipe et son intégration sera rapide. Nous sommes convaincus qu’il sera un élément clé et très positif pour la suite de notre saison. »

Glenn Ashby rejoint le team avec l’objectif de s’intégrer rapidement et de contribuer à la dynamique collective, « Je suis très heureux de rejoindre le DS Automobiles SailGP Team France dans ce contexte particulier. Leigh McMillan a été mon partenaire d’entraînement olympique en Tornado et est un ami proche, et mes premières pensées vont vers lui pour un bon rétablissement après son opération de l’épaule. L’équipe réalise un très bon début de saison, et j’arrive avec l’objectif de m’intégrer rapidement, d’apporter mon expérience et de contribuer à la performance collective dès Rio. »

Ce remplacement s’effectue dans un esprit de continuité et de solidarité, Glenn Ashby et Leigh McMillan entretenant une relation étroite et amicale depuis de nombreuses années. Blessé à l’épaule à la suite de l’accident d’Auckland, Leigh McMillan a dû subir une intervention chirurgicale et observe actuellement une période de convalescence de plusieurs mois. Il reste pleinement engagé aux côtés de l’équipe durant cette phase de récupération.

Actuellement troisième ex aequo au classement général du championnat 2026, DS Automobiles SailGP Team France aborde le Sail Grand Prix de Rio avec ambition et détermination. L’arrivée de Glenn Ashby, combinée au travail engagé depuis le début de saison, doit permettre à l’équipe de rester dans la lutte pour le podium et de confirmer sa montée en puissance.

CLASSEMENT PROVISOIRE ROLEX SAILGP CHAMPIONSHIP SAISON 2026

  1. EMIRATES GBR, Dylan Fletcher – 28 pts
  2. BONDS FLYING ROOS, Tom Slingsby – 25 pts
  3. US. SAILGP TEAM, Taylor Canfield – 20 pts
  4. DS TEAM FRANCE, Quentin Delapierre – 20 pts
  5. LOS GALLOS, Diego Botin – 16 pts
  6. ARTEMIS, Nathan Outteridge – 15 pts
  7. RED BULL ITALY, Phil Robertson – 11 pts
  8. ROCKWOOL RACING, Nicolai Sehested – 11 pts
  9. GERMANY BY DEUTSCHE BANK, Erik Heil – 10 pts
  10. NORTHSTAR, Giles Scott – 6 pts
  11. MUBADALA BRAZIL, Martine Grael – 5 pts
  12. BLACK FOILS, Peter Burling – 2 pts
  13. SWITZERLAND, Sébastien Schneiter – 1 pts

ÉQUIPE SPORTIVE DS TEAM FRANCE SAISON 2026
◻︎Quentin Delapierre / pilote
◻︎Manon Audinet / tacticienne
◻︎Glenn Ashby / régleur d’aile
◻︎Jason Saunders / contrôleur de vol
◻︎Olivier Herlédant / grinder
◻︎Bruno Mourniac / grinder
◻︎Timothé Lapauw / grinder
◻︎ Enzo Balanger / athlète de réserve
◻︎Amélie Riou / athlète de réserve
◻︎Philippe Presti / Team Manager
◻︎Philippe Mourniac / Head of Coach
◻︎Lucas Delcourt / Data Analyst

CALENDRIER ROLEX SAILGP CHAMPIONSHIP 2026
Oracle Perth Sail Grand Prix I 17-18 janvier
ITM New Zealand Sail Grand Prix I 14-15 février
KPMG Sydney Sail Grand Prix I 28 février-1er mars
Enel Rio Sail Grand Prix I 11-12 avril
Apex Group Bermuda Sail Grand Prix I 9-10 mai
Mubadala New York Sail Grand Prix I 30-31 mai
Halifax Sail Grand Prix I 20-21 juin
EMIRATES Great Britain Sail Grand Prix Portsmouth I 26-27 juillet
Rockwool Germany Sail Grand Prix Sassnitz I 22-23 août
Sail Grand Prix d’Espagne I TBC
Rolex Switzerland Sail Grand Prix I 19-20 septembre
EMIRATES Dubai Sail Grand Prix I 21-22 novembre
Mubadala Abu Dhabi Sail Grand Prix I 28-29 novembre 2026

- Publicité -

Restauration. Appel aux dons pour la restauration du 12MJI France 3, voilier de légende de la coupe de l’America

Ayant été certifié ‘’Bateau d’Intérêt Patrimonial’’, label qui distingue les navires témoignant d’une histoire singulière et dont la sauvegarde contribue à la mémoire maritime française, une campagne de collecte de dons a été officiellement lancé par la Fondation du Patrimoine avec le soutien des collectivités territoriales.

Le 12 MJI France 3 : un voilier d’exception
Construit au chantier Dufour et mise à l’eau en 1979, à La Rochelle, France 3 est un 12 MJI en aluminium à la livrée bleu-blanc-rouge, dernier voilier financé par le Baron Bich pour la coupe America 1980, et à ce jour le voilier français ayant obtenu le meilleur résultat à la coupe de l’America avec une place de finaliste des challengers en 1980 à Newport.

Racheté par Yves Rousset-Rouard, producteur de cinéma et passionné de voile, après la coupe de 1980, le navire incarne l’audace et l’excellence de savoir-faire français. Aujourd’hui basé à Concarneau, il doit très prochainement rejoindre le chantier JFA Yachts pour
engager sa restauration. La structure en aluminium du navire est en très bon état général mais plusieurs éléments essentiels sont manquants ou altérés : accastillage de pont, mât et gréement, voiles, panneaux de pont, système hydraulique.

Le projet vise à rénover l’ensemble, dans une démarche respectueuse de l’environnement, afin de redonner toute sa navigabilité à ce bateau d’exception. Qu’est-ce qu’une collecte de dons ? La Fondation du patrimoine organise des campagnes d’appel aux dons pour aider les collectivités et las associations à financer leur projet de restauration du patrimoine. Cette mobilisation du mécénat populaire permet à toutes les personnes attachées à la valorisation du patrimoine d’apporter une contribution financière à un projet spécifique, tout en bénéficiant d’une réduction d’impôts : 66% pour les particuliers, 75% pour les personnes imposables à l’IFI et 60% pour les entreprises.

Ce programme s’articule autour de plusieurs objectifs forts :
Restaurer le voilier à l’identique, en mobilisant les savoir-faire artisanaux et industriels français
Le remettre à l’eau dans le cadre des grandes régates classiques (Voiles de Saint-Tropez, Régates Royales de Cannes) et du circuit international des 12M JI
Former de jeunes équipiers, en valorisant les métiers techniques, l’inclusion sociale et la transmission par le sport et la voile
Produire du contenu autour de l’histoire française de la Coupe de l’America, de l’innovation et de l’aventure humaine
Plus qu’une restauration, ce projet incarne une vision : celle de redonner vie à un symbole de l’élégance et du défi technique à la française, porté par des valeurs fondamentales — dépassement de soi, persévérance et esprit d’équipe…

Contact Association France 3-83 : contact@france3-83.fr

- Publicité -

Imoca. L’IMOCA MACSF de Corentin Horeau mis à l’eau

Le tout beau presque neuf IMOCA MACSF a été mis à l’eau ce 2 avril à Lorient. L’ex-bateau de bateau de Yoann Richomme, deuxième du dernier Vendée Globe sera désormais barré par Corentin Horeau.

Pour Corentin Horeau, 2026 constitue une saison fondatrice : première année complète à la barre d’un IMOCA et entrée dans le rythme exigeant du circuit en solitaire. Ce monocoque n’est toutefois pas une découverte pour le skipper qui a disputé à son bord la saison en double 2025 avec Yoann Richomme, permettant d’assurer un véritable passage de relais. Cette année partagée a facilité la transmission des repères techniques et sportifs et sécurise aujourd’hui la prise en main du bateau.

Corentin Horeau, skipper de l’IMOCA MACSF : « Cette mise à l’eau concrétise vraiment le projet avec mon nouveau sponsor MACSF. Naviguer sur un bateau fiable, qui a démontré son potentiel au dernier Vendée Globe et que j’ai déjà commencé à prendre en main l’année dernière aux côtés de Yoann, est une opportunité exceptionnelle. L’objectif maintenant est clair : naviguer beaucoup, apprendre vite et construire progressivement la performance. »

Le reveal des nouvelles couleurs accompagne le repositionnement sportif du projet. Imaginé par l’agence Designe, le design affirme une identité plus sportive tout en restant fidèle à l’univers graphique MACSF. Nicolas Gilles, designer – agence Designe : « Trois axes ont guidé notre travail : l’évolution du logotype MACSF, qui ouvre de nouvelles possibilités graphiques, un positionnement plus sport autorisant une composition très dynamique tournée vers la performance et enfin les lignes naturellement très tendues du bateau, qui nous ont conduits vers un design sobre et novateur. »

La phase chantier a mobilisé l’ensemble de l’équipe technique afin de préparer le bateau à un programme intégralement disputé en solitaire. Alain Gautier, team manager : « Après 3 mois et demi de travail intense, l’équipe technique est heureuse et fière de fournir à Corentin ce superbe Imoca MACSF qui va lui permettre de débuter sereinement le premier gros projet de sa carrière. »

Engagée dans la voile océanique depuis près de cinquante ans, la MACSF a notamment participé aux trois derniers Vendée Globe (2016, 2020 et 2024) et, plus récemment, au tour du monde à l’envers de Guirec Soudée, au cours duquel le skipper breton a pulvérisé le record. Avec ce projet, le groupe franchit une nouvelle étape dans le monde de la voile de compétition.

Stéphane Dessirier, directeur général du groupe MACSF : « Avec ce nouvel IMOCA et l’arrivée de Corentin Horeau, la MACSF ouvre un nouveau chapitre de son histoire dans la voile de compétition. Nous sommes fiers de soutenir un projet ambitieux qui incarne pleinement nos valeurs. »

Une saison 2026 structurante

Le programme sportif 2026 permettra à Corentin Horeau de prendre rapidement ses marques sur le bateau :

3 mai : 1000 Race
7 juin : Vendée Arctique
15 septembre : Défi Azimut
1er novembre : Route du Rhum – Destination Guadeloupe

Cette saison doit poser les bases de la montée en puissance sportive du projet MACSF sur le circuit IMOCA.

- Publicité -

Globe40. Début d’incendie, passagers clandestins, la flotte passe l’équateur

Les huit bateaux de la Globe40 ont franchi l’équateur et traversé le pot au noir sans grande difficulté. CREDIT MUTUEL et BELGIUM OCEAN RACING – CURIUM sont toujours en tête, suivis par l’équipage allemand, légèrement distancé. Derrière, un début d’incendie a été heureusement rapidement maîtrisé à bord du bateau canadien Whiskey Jack, tandis que sur WILSON Around the World, une surprise s’est invitée à bord au large du Brésil.

Le récit à bord de Whiskey Jack
Grosse émotion la nuit dernière sur WhiSKEY JACK ! Belle navigation encore aujourd’hui et la chaleur était un peu moins oppressive. Avec les vents plus légers, nous avons dormi dans la proue avec la trappe ouverte. C’est le seul moyen d’être sous le pont pendant la chaleur de midi. Aujourd’hui, les vents ont commencé à monter, alors nous avons dû fermer l’écoutille. Dormez peut-être un peu plus fort jusqu’à ce que la température chute vraiment.

Nous avons continué à avoir la liberté à l’horizon. Ils ont poussé fort et se sont un peu glissés, alors nous avons changé de vitesse de la J1 et nous avons fermé la voile vers le code 0 et nous sommes rapprochés. L’angle est un peu plus à l’ouest, mais nous finirons par être soulevés, et le chemin le plus rapide pour Lorient est d’aller au nord aussi vite que possible.

Au fur et à mesure que les vents se construisaient, nous avions besoin d’empiler le Pendant que nous étions tous les deux là-haut, nous avons entendu un bruit et nous avons réalisé que le moteur était allumé. Hmmm. On avait pas mis le moteur. Nous avons couru en courant et j’ai essayé le bouton stop qui a fonctionné pendant un moment et puis le moteur était de nouveau allumé Nous avons ouvert la couverture pour enquêter et ça ne semblait pas bien. Colin a passé un coup de fil à Jeff, notre manager à terre, et j’ai essayé le levier d’arrêt. Encore une fois le moteur s’est éteint pendant un moment et s’est rallumé. De la fumée sortait maintenant du moteur et Colin a rapidement attrapé l’extincteur. Nous avons couru vers l’avant et éteint la batterie du moteur qui a arrêté le moteur. La fumée dans la cabine était mauvaise et sentait terrible et toxique.

Nous avons quitté le cockpit pour prendre l’air frais. Nous avions besoin de le faire savoir à la direction de la course pour que Colin ait fait un tiret rapide sous le pont, (tout en retenant son souffle pour ne pas respirer les vapeurs), et il a allumé Starlink et a attrapé les téléphones.

Nous avons rapidement appelé la direction de la course pour les alerter de la situation. Ils ont augmenté le taux de suivi du bateau et j’ai dit que nous mettrions Starlink toutes les demi-heures pour envoyer un message d’enregistrement. Je ne voulais pas simplement avoir starlink allumé, car sans moteur pour la production d’électricité, la conservation de l’énergie devient une préoccupation. De plus, nous avertissons la famille, ainsi que la liberté qui était à proximité et qui serait les plus proches si nous avons besoin d’aide.

Le bateau naviguait bien et sans moteur, la situation était sûre. Nous avons fait un petit repas, discuté des options et après que la fumée se soit dissipée, nous étions prêts à enquêter plus avant. Nous nous attendions à voir une défaillance au démarreur, avec un court et quelques fils fondu. Ce qui est devenu évident, c’est que la situation était beaucoup plus proche d’une catastrophe que cela, car l’extérieur du moteur de démarreur était grillé et brûlé.

Un incendie sur un bateau, je pense, est la situation la plus dangereuse. Vous avez littéralement quelques secondes pour éteindre les flammes ou vous abandonnez le vaisseau.

Dieu merci, ce n’est pas notre histoire et je partage avec vous de Whiskey Jack, alors que nous courons vers le nord et que nous rentrons à la maison.

- Publicité -

Spi. Début de la 48e edition avec 390 équipages

Pontons en effervescence, dernières inscriptions, retrouvailles… La 48ème édition du Spi Ouest-France – Banque Populaire Grand Ouest est bel et bien lancée ! La baie de Quiberon s’apprête à vibrer avec 390 équipages sur la ligne de départ, des pointures aux passionnés, tous prêts à en découdre. Ce vendredi à 11h, premier signal pour l’ensemble de la flotte dispatchée sur 5 ronds. Dans un vent d’ouest assez costaud – un vingtaine de nœuds, ça va être tonique pour cette première journée de course. Le Spi, c’est parti… et ça va envoyer !

Ils ont marqué la dernière édition… et reviennent avec un seul objectif : la victoire. Sur les lignes de départ, les champions 2025 sont bien là, prêts à affronter une concurrence plus affûtée que jamais. En IRC 2 « Tiger 7 » (Marc Menesguen) tentera de confirmer. Même ambition en IRC 3, pour « Belauan » (Benoît Malraison).
Dans les autres séries, la pression sera tout aussi forte pour les vainqueurs 2025 : « Boubou » (Luc Cantelaube) en AD33, « DentaliAssist » (Simon Moriceau) en J80, « Waka Nui » (Marc Kervizic) en BF24, « Cipango » (François Cuny) en Osiris A, « Jumpin Jack Flash » (Pascal Rialland) en Osiris C et « Evinrude » (Paul Chiron) en Multi 2000. Une chose est sûre : conserver son titre au Spi n’est jamais acquis… et cette année encore, il faudra encore aller le chercher !

Ils ont dit :
Emigdio Bedia propriétaire du J99 Gorilon (ESP) : « C’est la deuxième fois que nous venons au Spi. Nous étions déjà présents l’an dernier et nous avions beaucoup aimé l’ambiance et le plan d’eau. Nous venons de Santander, au nord de l’Espagne, nous avons rejoint La Trinité-sur-Mer par la mer, nous avons convoyé le bateau à deux équipiers la semaine dernière, en deux jours. L’objectif pour nous sur le spi, c’est de passer un bon moment ici. La Trinité est un endroit magnifique. Nous sommes aussi là pour partager avec les équipages français. »

Michel Desjoyeaux, skipper du Class40 TrimControl : « Le Spi, c’est le grand rendez-vous du début de saison. Une course en équipage où il y a plein de bateaux, plein de monde… sur l’eau comme à terre, c’est un joyeux bazar, et c’est ça qui est bien. C’est toujours un plaisir de venir à La Trinité, le plan d’eau est top, on peut naviguer quasiment dans toutes les conditions. Et ça va être un bon week-end ! »

Bruno Troublé, propriétaire de ADO (Arpège) : « J’ai fait le Spi Ouest-France toute ma vie ou presque. Sur 48 éditions, j’ai dû en courir une quarantaine, même si j’en ai raté quelques-unes à cause de l’America’s Cup. Aujourd’hui, je navigue avec mes petits-enfants. Mon petit-fils est à l’EPFL à Lausanne, il vient avec quatre copains. Ils ont tous une vingtaine d’années… et moi 80 ! C’est super sympa de partager ça avec eux. Le Spi, c’est près de 400 bateaux sur l’eau. C’est vraiment le grand rendez-vous du début de saison, comme Saint-Tropez en est la fin. Ça peut être très sérieux si on veut gagner. Je l’ai remporté plusieurs fois, mais pour jouer la victoire, il faut un bateau performant et un équipage très affûté : le niveau est élevé. Mais au-delà de ça, ce sont surtout de très beaux souvenirs. Et je suis toujours aussi heureux d’être là. »

- Publicité -

Imoca. 10 skippers déjà inscrits pour la Vendée Arctique

Vendée Arctique

Course en solitaire, sans escale et sans assistance, la Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne s’inscrit comme la première épreuve qualificative pour le Vendée Globe 2028. Classée épreuve de grade 2, soit le niveau de difficulté le plus élevé après un tour du monde, la Vendée Arctique est bien plus qu’une course préparatoire. Son vainqueur remportera 200 points dans la course à la qualification pour le Vendée Globe 2028.

“La Vendée a toujours eu un rapport particulier avec l’océan et le dépassement. Après le Grand Sud, les marins ont rendez-vous avec le Grand Nord — et c’est depuis la Vendée que s’ouvre ce nouveau cycle qui nous mènera jusqu’au Vendée Globe 2028. La Vendée Arctique n’est pas une course préparatoire : c’est une épreuve à part entière, exigeante, inédite, qui envoie pour la première fois des skippers en solitaire franchir le cercle polaire arctique à la longitude de leur choix. Un laboratoire stratégique à ciel ouvert, où l’audace et la capacité de décision feront la différence. Ce plateau — diversifié et prometteur — donne déjà un avant-goût de ce que sera le Vendée Globe 2028.”

Alain Leboeuf, Président du Département de la Vendée et du Vendée Globe

Légende (de gauche à droite) :
Antoine MERMOD (Président de la classe IMOCA) – Alain LEBOEUF (Président du Vendée Globe) – Nicolas CHÉNÉCHAUD (Maire des Sables d’Olonne) – Bérengère SOULARD (Vice-Présidente du Conseil Départemental de la vendée) – Mathias LOUARN (Directeur de Course de la Vendée Arctique)

Un parcours inédit vers un terrain de jeu extrême

L’édition 2026 marque une évolution majeure : pour la première fois dans l’histoire de la course au large, le parcours n’est pas imposé. Les skippers devront franchir le cercle polaire arctique (66° Nord) à la longitude de leur choix, en fonction de leur analyse météo et de leur stratégie. Ce format inédit ouvre un champ très large de trajectoires possibles, tandis que cette latitude extrême, jamais atteinte jusqu’ici en IMOCA, renforce le caractère exigeant et engagé de la Vendée Arctique.

Une direction de course expérimentée

Pour veiller sur la sécurité des marins, une équipe de direction de course expérimentée a été nommée, placée sous la responsabilité de Mathias Louarn. Il sera épaulé par Pierre Hays et Claire Renou, adjoints de direction. Pierre, présent dès la première édition de la Vendée Arctique, et Claire, engagée lors de l’édition 2022, apportent une connaissance précieuse de la course et de ses enjeux. Ils seront rejoints par Alan Roberts, skipper apportant le regard du marin et une expertise concrète des IMOCA de dernière génération, acquise notamment aux côtés de Clarisse Crémer dans le cadre de sa préparation au Vendée Globe 2024.

Un profil supplémentaire viendra renforcer cette équipe déjà solide : Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe 2020-2021, qui interviendra en tant que consultant sécurité. Fort de son expérience du large et des situations extrêmes, il apportera un regard de marin engagé, capable de conjuguer exigence sportive et priorité donnée à la sécurité des skippers.

Premiers inscrits : un plateau éclectique

La Vendée Arctique 2026 dévoile aujourd’hui les dix premiers noms d’un plateau à la fois international, mixte et intergénérationnel :
-10 skippers engagés
-30% de femmes
-40% de skippers internationaux
-5 nationalités représentées (FRA, ITA, HON, UK, USA)
-70% de bizuths sur les courses Vendée Globe et Vendée Arctique
Skippers engagés (clôture des inscriptions le 11 mai 2026) :
-Ambrogio Beccaria (Italie) – ALLAGRANDE MAPEI
-Arnaud Boissières (France) – APRIL MARINE – CHERCHE CO-PARTENAIRE
-Élodie Bonafous (France) – ASSOCIATION PETITS PRINCES – QUÉGUINER
-Francesca Clapcich (Italie/États-Unis) – 11TH HOUR RACING
-Manuel Cousin (France) – COUP DE POUCE
-Violette Dorange (France) – INITIATIVES-CŒUR
-Nico d’Estais (France) – CAFÉ JOYEUX
-Sam Goodchild (Royaume-Uni) – MACIF SANTÉ PRÉVOYANCE
-Corentin Horeau (France) – MACSF
-Szabolcs Weöres (Hongrie) – NEW EUROPE
Ce plateau réunit des profils très variés : nouveaux venus ambitieux, figures confirmées de la course au large et skippers internationaux, tous animés par le même objectif : se mesurer à une course extrême et franchir une étape clé sur la route du Vendée Globe 2028.

Un village festif, engagé et accessible à tous

Un village de course sera ouvert au public du 30 mai au 7 juin 2026, aux Sables d’Olonne, sur l’esplanade du Vendée Globe. Pensé comme un lieu de rencontre et de partage, il proposera une immersion dans l’univers de la voile et du Grand Nord, mêlant exposition photographique, temps d’échange, animations, concerts. Les enjeux environnementaux seront au cœur du dispositif, avec la présence d’acteurs scientifiques et engagés. Conçu comme un village familial et ludique, il s’adressera également aux plus jeunes à travers un parcours d’exploration scénarisé. L’ouverture officielle aura lieu le samedi 30 mai, avec la présentation des skippers et un grand spectacle de drones – celui initialement prévu pour la cérémonie de clôture du Vendée Globe 2024 – sera donné, en soirée, en baie des Sables d’Olonne.

- Publicité -

Optimist. La Coupe Nationale de Printemps 2026 à Carantec

Du 11 au 19 avril prochain, Carantec accueille la Coupe Nationale de Printemps, régate de sélection incontournable en Optimist, réunissant près de 250 jeunes navigateurs venus de toute la France. Au-delà de la compétition sportive, cet événement sera une véritable célébration du territoire, en proposant une immersion inédite dans l’écosystème maritime de la Baie de Morlaix.

Une expérience élargie, entre mer, culture et transmission. Pendant toute la durée de l’événement, habitants, visiteurs et accompagnants seront invités à découvrir les multiples facettes de la baie à travers une programmation riche et accessible : -Des ateliers culinaires d’exception avec le chef étoilé Patrick Jeffroy, mettant à l’honneur les produits de la mer et le savoir-faire local.
-Des tables rondes autour de la préservation de l’eau et des écosystèmes marins, en présence d’acteurs clés tels que An Dour, Natura 2000 et les associations environnementales.
-Rencontres et échanges autour des grandes transitions maritimes, notamment les innovations liées à la poussée vélique et à la décarbonation du transport maritime.
-Des témoignages inspirants de marins issus de la Baie de Morlaix, partageant leur parcours et leur lien intime avec ce territoire d’exception. Sous le patronage de Charlotte Yven, première femme championne de France de course au large, cette compétition s’inscrit dans une tradition de 60 ans du club de Carantec, connu pour former des générations de navigateurs depuis 1966.
-Des dédicaces et des rendez-vous culturels en partenariat avec la 7° Biennale Internationale Breizh Aquarelle et Jonathan Florent peintre officiel de la Marine.
– Des sorties en mer, des ateliers, des visites, des expositions : un programme innovant pour une régate augmentée.

Valoriser un territoire d’exception.
À travers cette programmation, le Centre Nautique de Carantec et ses partenaires
souhaitent :
-Sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux du milieu marin.
-Mettre en lumière les dynamiques économiques et les innovations du secteur
maritime.

-Valoriser le patrimoine naturel, culturel et humain de la Baie de Morlaix.
-Créer un moment de partage intergénérationnel autour de la mer.

Un événement ouvert à tous
Conçu comme une véritable fête de la mer, la Coupe Nationale de Printemps 2026
s’adresse autant aux passionnés de voile qu’aux curieux, familles et visiteurs de passage.
Ces rencontres visent à transmettre les valeurs de la voile et de la préservation de
l’environnement aux jeunes générations.
Entre compétition de haut niveau et programmation culturelle, chacun pourra vivre une
expérience immersive au coeur d’un territoire riche de sens et d’engagement.
Tous le programme de la compétition et des événements sur :
www.cnp2026-carantec.fr

- Publicité -
- Publicité -