La goélette Grand Louis dans le nouveau Course Au Large

0
868
Course Au Large N 55 - Il y a 40 ans
DR

A l’arrivée à Portsmouth, Grand Louis monte sur la troisième marche du podium. Un succès qui incita André Viant à repartir sur la Whitbread huit ans plus tard. André Viant est bien connu du monde de la course au large, lui qui sillonne depuis des années avec famille et amis les plans d’eau du RORC, en particulier avec son Tina Esprit de Rueil. Mais ce qui l’intéresse le plus dans cette première Whitbread de 27 000 milles en quatre étapes – Cape Town, Sydney, Rio de Janeiro, Portsmouth – c’est d’explorer des mers inconnues. Car personne à bord de Grand Louis n’a jamais passé l’équateur ! « Aucun de nous n’avait parcouru autant de milles d’une seule traite. Mais nous avions entièrement confiance dans le bateau qui était un véritable coffre-fort. André était « le patriarche ». Il avait mis en place une organisation assez stricte, en inventant le système de trois quarts de trois équipiers au lieu des « tribordais » et des « bâbordais » habituels. Un quart sur le pont, un quart en veille, un quart en repos avec le navigateur hors quart et un système de rotation pour la vaisselle, les repas, le ménage… » se souvient Philippe Facque, responsable des voiles de Grand Louis.

 Le plus grand voilier de la flotte est le britannique Burton Cutter, un ketch en aluminium mené par Leslie Williams avec à son bord un jeune équipier néo-zélandais : Peter Blake… Mais le plan John Sharp est à peine fini et multiplie les voies d’eau ! Les deux favoris sont Great Britain II de Chay Blyth et Pen Duick VI d’Éric Tabarly  (…)

LIRE LA SUITE DANS LE NOUVEAU COURSE AU LARGE

A découvrir également dans ce numéro 55
Volvo Ocean Race : French flair
Figaro : Les enseignements de la Solitaire
Tour de France : Un grand duel et du retour médias
Paroles de skipper : Coville, toujours entre deux tours
MOD70 : Une transat éclair
Labo : le 3Di à la loupe