Paradoxalement, les nuits de pétole ne sont pas forcément les plus prisées des marins. En croisière, le petit temps est synonyme de farniente, de plages de repos confortables dans un bateau qui, pour une fois, n´oblige pas à vivre comme des dahus. En course, ce sont les conditions idéales pour porter sur les nerfs des navigateurs, tant il faut traquer la moindre risée, tenter de réduire l´aléatoire à la portion congrue. Brest risque de voir débarquer des marins aux yeux rougis, fatigués d´avoir navigué sous tension…


















