Tom Slingsby peut se réjouir. Le triple champion australien de SailGP est désormais propriétaire de son équipe aux côtés d’Hugh Jackman et Ryan Reynolds, qui rejoignent le pilote à la tête de la toute nouvelle équipe BONDS Flying Roos SailGP Team. BONDS Underwear étant une marque de sous-vêtements.
Les nouveaux copropriétaires Hugh Jackman et Ryan Reynolds ont déclaré : « Nous sommes extrêmement enthousiastes à l’idée de nous lancer ensemble dans cette nouvelle aventure. Hugh apporte un amour profond et une grande fierté pour son pays natal, en plus d’être un fervent amateur de voile. Il sera également accompagné de son soutien émotionnel excessivement collant. Toutes nos excuses à l’Australie. Nous ne ferons aucun commentaire sur le fait que nous écrivons ceci dans nos sous-vêtements BONDS. Pas d’autres questions. »
Tom Slingsby, pilote, PDG et copropriétaire des Bonds Flying Roos, a déclaré : « C’est une étape incroyable pour nous et pour notre sport que d’accueillir des icônes mondiales telles que Hugh Jackman et Ryan Reynolds en tant que copropriétaires de notre équipe. Ils apportent un charisme inégalé, un amour pour les histoires et un sens de l’humour aigu qui correspondent parfaitement à notre équipe. Avec l’arrivée de BONDS en tant que partenaire principal et le lancement des BONDS Flying Roos, nous construisons quelque chose de typiquement australien : une équipe animée par l’esprit d’équipe, la résilience et la fierté nationale. »
Andy Thompson, directeur de SailGP, a déclaré : « Aujourd’hui est un jour historique non seulement pour l’équipe australienne de SailGP, mais aussi pour l’avenir de SailGP à l’échelle mondiale. Nous sommes ravis d’accueillir officiellement Hugh Jackman et Ryan Reynolds en tant que copropriétaires de la nouvelle équipe BONDS Flying Roos. Ils apportent avec eux une combinaison extraordinaire de rayonnement international, de vision, de sens des affaires et, sans aucun doute, beaucoup de plaisir. »
« BONDS est célèbre pour son esprit australien caractéristique et ce n’est un secret pour personne que les Australiens aiment le sport, être sur l’eau et avoir un petit goût pour le danger. SailGP est le prochain chapitre passionnant de notre aventure pour faire connaître BONDS dans le monde entier », déclare Tanya Deans, présidente de BONDS Australie.
« Nous sommes ravis de nous associer à un duo aussi emblématique et à un sport riche en adrénaline, prêt à entrer dans la lumière. Et comment refuser une telle offre à Hugh Jackman ? C’est une légende australienne ! Alors que nous nous apprêtons à embarquer dans cette nouvelle aventure, les BONDS Flying Roos ont une chose de moins à se soucier : nous sommes là pour les soutenir (et les protéger) », ajoute Tanya Deans.
L’équipe BONDS Flying Roos SailGP fera ses débuts officiels sous son nouveau nom et avec ses nouveaux propriétaires lors du Mubadala New York Sail Grand Prix, qui se tiendra les 7 et 8 juin. L’équipage australien entend bien défendre sa place en tête du classement tout en s’efforçant de remporter une victoire mémorable pour célébrer ses nouveaux copropriétaires et partenaires.
Présent sur les voiles du bateau de l’équipe française de SailGP depuis le début de cette saison, Leyton officialise son partenariat. La société fondée en France en 1997 et implantée à l’international – s’engage aux côtés de K-Challenge à la fois sur la partie sportive en tant que sponsor de l’équipe de France SailGP, mais également en tant que partenaire expert du financement et de la R&D de K-Challenge.
Le cœur de compétence chez Leyton est d’aider les entreprises à améliorer leur performance financière, sociale et environnementale. ” Nous travaillons ensemble depuis 2024 avec Leyton qui a su mobiliser son réseau d’experts pluridisciplinaires pour nous aider à optimiser nos financements et à accéder aux dispositifs d’accompagnement public.” explique Stephan Kandler, Co-CEO de K-Challenge. “Nous continuons ce travail notamment sur les demandes de subventions liées aux innovations que nous souhaitons développer avec K-Challenge Lab. Leur accompagnement est toujours pragmatique et leur expertise précise. Nous sommes très heureux de les avoir à nos côtés.“
Leyton et la voile, c’est une histoire qui commence en 2018 dans la course au large, avec des projets en Class40, Figaro, Ocean Fifty et Imoca, menés notamment aux côtés du skipper britannique Sam Goodchild que le cabinet de conseil en financement continue d’accompagner. Ce sport a toujours été, pour Leyton, un moyen d’incarner son ADN, en alliant performance et engagement sociétal, avec à la clé, ces dernières années, de belles victoires et des actions concrètes en faveur de l’inclusion et du climat. Aujourd’hui, aux côtés du groupe Accor et de L’Oréal Groupe, marques française emblématiques, Leyton s’associe, en tant que partenaire officiel, à K-Challenge Racing sur un projet sportif fort : l’équipe de France SailGP menée par Quentin Delapierre.
François Gouillard, Fondateur et Président du Groupe Leyton : “Nous avons été convaincus par l’énergie entrepreneuriale du projet de K-Challenge Racing, et par les fondements que porte SailGP France, qui incarnent une vision moderne du sport : exigeante, technologique et engagée. Autant de dimensions dans lesquelles nous nous reconnaissons pleinement, et qui résonnent profondément avec qui nous sommes. Ce championnat mondial en pleine croissance constitue une plateforme unique pour renforcer notre visibilité internationale et incarner concrètement notre positionnement de leader global. Que ce soit en termes de notoriété ou d’image, SailGP nous offre une vitrine exceptionnelle pour porter nos engagements à l’échelle du globe. Ce partenariat nous permet également d’activer l’ensemble de nos implantations à travers le monde, en faisant bénéficier nos collaborateurs, nos clients et nos partenaires, d’expériences uniques sur chaque étape du circuit. C’est un nouveau qui chapitre qui s’ouvre pour nous et l’ensemble de nos équipes s’en réjouit.“
Stephan Kandler : “Les équipes sportives de K-Challenge sont fières de faire rayonner à l’international et sur le territoire national les couleurs d’une autre belle entreprise française, Leyton. Les parallèles entre la compétition de haut niveau et le monde de l’entreprenariat sont très nombreux : engagement, résilience, excellence, performance, mais aussi celui des données qui sont partout et qui aident à la prise de décision … Autant de sujets qui permettent de nombreux échanges entre nos athlètes et les 3000 collaborateurs de Leyton. Merci à François Gouilliard , fondateur et président, à Maxime Jacquier, directeur général, ainsi qu’à tous les équipiers de Leyton, de leur engagement à nos côtés.“
C’est à partir du 12 juin que les points commencent à compter pout le Championnat Ocean Fifty Series 2025 qui se déroulera en 5 acts. 10 équipes devraient y participer.
Act 1 – du 11 au 15 juin – Ils reviennent à Saint-Malo, jardin préféré de Luke Berry, Baptiste Hulin et Thibaut Vauchel-Camus qui lui, remet son titre en jeu puisqu’il l’avait emporté en 2024 au pied des remparts. Au port des Sablons, back stage des Ocean Fifty, c’est Bretagne Plaisance, gestionnaire du port, qui invite, avec le soutien de la Région Bretagne. Deux journées de parcours construits suivies de deux journées de parcours côtiers.
Act 2 – du 25 au 29 juin – Place à l’innovation, à Concarneau, qui sera le théâtre du premier grand prix « laboratoire » RSE visant à imaginer et mettre en œuvre la course au large de demain : moins impactante pour l’environnement, plus inclusive. A l’initiative de cette invitation, Upwind by MerConcept, partenaire majeur, proposera un programme dense et accessible à tous. La Région Bretagne, engagée dans la transition des événements sportifs, accompagnera l’événement.
Act 3 – du 25 au 28 juillet – Le 100ème anniversaire de la mythique Rolex Fastnet Race, comment ne pas en être ! Les équipages Ocean Fifty courront en double, en guise de qualification à la Transat d’automne. Le départ sera donné à Cowes (GB) puis les trimarans iront virer le Fastnet avant de revenir à Cherbourg où l’arrivée sera jugée. Luke Berry remet son titre 2023 en jeu.
Act 4 – du 26 au 28 septembre – Rendez-vous à Lorient pour les 24H Ultim, dernière confrontation avant la Transat. L’invitation de la Classe ULTIM répond à une ambition que la Classe Ocean Fifty nourrit depuis longtemps : réunir lors d’un événement dédié, les grands multicoques de course au large.
Act 5 – départ le 26 octobre – Depuis Le Havre, cap sur la Martinique, après un détour vers le Cap vert, marque de parcours obligatoire de cette Transat Café l’Or Le Havre Normandie. C’est en double qu’il faudra, à la Toussaint, s’échapper de la Manche, puis affronter, au près, les dépressions peu aimables du Golfe de Gascogne, avant d’espérer glisser vers les cocotiers à des allures qui conviennent beaucoup mieux aux Ocean Fifty.
Les actus de la classe Ocean Fifty :
L’arrivée du tandem Erwan Le Draoulec et Tanguy Le Turquais aux manettes de Lazare, l’ancien Realites de Fabrice Cahierc, un plan VPLP régulièrement qualifié d’avion (ou de fusée…)
L’arrivée d’Emmanuel Le Roch et de Basile Bourgnon à bord d’un nouveau bateau très prometteur, un développement du plan Neyhousser (Inter Invest, ex Primonial) construit chez NST Technologies, dans le Médoc, et qui portera le nom d’Edenred. Mise à l’eau ? Coming soon…
Une nouvelle skipper pour Upwind by MerConcept en la personne d’Anne-Claire Le Berre qui succède ainsi à Francesca Clapcich, appelée autour du monde sur une coque.
Deux skippers pour un trimaran. Matthieu Perraut et son partenaire Inter Invest reprennent l’Ocean Fifty (ex-Primonial) de Sébastien Rogues, champion Ocean Fifty Series 2024, qui sera également le skipper sur les Acts inshore.
De nouveaux partenaires pour Mon Bonnet Rose dont le skipper, Laurent Bourguès, n’a pas ménagé son énergie tout l’hiver pour convaincre des entreprises à adopter le look tendance, le Bonnet rose.
Un nouveau partenaire, Wewise, entre dans la classe (avec l’ancien Inter Invest) et devrait annoncer rapidement le nom du skipper retenu à l’issue d’un appel à candidature.
Une équipière, au moins, dans chaque équipage lors de l’Act 2, à Concarneau.
LES ÉQUIPES ENGAGÉES
Solidaires En Peloton – Thibaut Vauchel-Camus Lazare – Erwan Le Draoulec Inter Invest – Sébastien Rogues (Act 1 & 2), Matthieu Perraut (Act 3, 4 & 5) Koesio – Erwan Le Roux Mon Bonnet Rose – Laurent Bourguès Edenred – Emmanuel Le Roch Upwind by MerConcept – Anne-Claire Le Berre Le Rire Médecin Lamotte – Luke Berry Viabilis Océans – Baptiste Hulin Wewise – (coming soon)
Loïg CHESNAIS-GIRARD, Président de la Région Bretagne : « La Bretagne s’est imposée, au fil des années, comme l’une des régions les plus sportives de France, et les grandes compétitions nautiques y sont pour beaucoup. La course au large incarne parfaitement l’esprit breton : un goût prononcé pour l’effort et l’excellence, allié à des valeurs d’engagement et de solidarité. Autant de principes que nous partageons avec ces sportifs et sportives de grand talent. Nous sommes particulièrement fiers d’apporter notre soutien aux OceanFifty Series 2025 qui comprend trois acts en Bretagne, de surcroit dans trois ports appartenant à la Région (Saint-Malo, Concarneau et Lorient). Les OceanFifty, dont la plupart sont conçus, développés et fabriqués dans la Bretagne Sailing Valley®, constituent une classe particulièrement dynamique, spectaculaire et sportive. Elle est également très investie dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale, avec notamment des actions pour réduire l’empreinte d’un événement de course au large et pour favoriser l’accès des femmes aux métiers de la mer et de la course au large. À l’ensemble des participantes et participants à ce championnat 2025, j’adresse mes plus vifs encouragements ».
Sébastien ROGUES, Vice-Président de la classe et tenant du titre, skipper d’Inter Invest sur les Act 1 et 2 : « Je suis hyper heureux d’être à la veille de notre championnat qui annonce le regroupement de la famille Ocean Fifty à travers un condensé d’expressions nautiques allant de l’inshore à cinq jusqu’à la Transat Café l’Or en double. On s’est beaucoup entrainés mais ça va être dur car le niveau moyen ne cesse d’augmenter. Sur les courses en équipage, on a la chance de voir des marins d’exception arriver. Ce championnat est parmi les plus sportifs de la voile professionnelle. De nouveaux profils viennent cette année enrichir la diversité du plateau. Ils arrivent avec une forte envie et de très beaux projets ; j’ai hâte de me confronter à eux et je les remercie de nous pousser à progresser encore »
Erwan LE DRAOULEC, nouveau skipper, Ocean Fifty Lazare, vainqueur du Tour de Belle-île et de l’Armen Race 2025 : « Nos premières navigations se sont bien enchainées, avec pas mal de réussite. On pouvait difficilement arriver sur le championnat dans de meilleures conditions. Avec moi, l’équipage se compose de Tanguy Le Turquais, Tom Laperche, Davy Beaudart et Antoine Lauriot-Prévost, l’architecte de ce super bateau. On attend une équipière pour Concarneau. On sait qu’on est des petits jeunes dans la classe ; on va découvrir, on ne s’enflamme pas. L’objectif est de se faire plaisir, et si on peut faire bien, on n’hésitera pas. J’ai découvert l’association Lazare avec Tanguy, je suis fier de porter ses couleurs et ses valeurs. C’est une association qui crée des colocs entre jeunes actifs et sans abris. Cela apporte beaucoup de sens à notre engagement sportif. D’ailleurs, on cherche des jeunes actifs pour partager des colocs ! »
Mise à l'eau de l'IMOCA d'Armel Tripon, Les P'tits Doudous, à la Trinité sur Mer, le 03 juin 2025. Jean-Louis Carli / Les P'tits Doudous
Armel Tripon a mis à l’eau son IMOCA Les P’tits Doudous à la Trinité-sur-Mer. Un plan VPLP construit au chantier DUQUEINE Atlantique avec du carbone déclassé pour Airbus et en titane récupéré dans les blocs opératoires pour l’accastillage. Le bateau a été décoré par le grapheur Cyril Kongo et se veut le porte-drapeau de l’engagement des soignants
Mardi, Armel Tripon, Nolwenn Febvre, l’équipe des P’tits Doudous, les soignants étaient réunis à La Trinité sur Mer, port d’attache de l’IMOCA flambant neuf, pour sa mise à l’eau. Dans quelques jours, Les P’tits Doudous tireront leur premier bord, Armel Tripon, skipper comblé, à la barre. Pour l’accompagner dans la phase de mise au point de sa monture, il pourra compter sur Tanguy Leglatin son co-skipper sur la prochaine Transat Café L’Or.
“ Deux années de travail, une somme d’énergies incroyables séparent le moment où l’on s’est dit “on construit un bateau en carbone ré-employé” et la fin de la construction marquée par cette mise à l’eau. Nous sommes passés d’une idée qui a séduit tout le monde à une difficulté énorme de construction, de recherche de financements, de doutes parfois et de travail acharné pour tenir les délais. Mais tout cela en valait la peine. Cette aventure rend les gens heureux et ça donne un peu d’utilité à tout ce projet. Ce n’est que du positif au final !”.
Entamée il y a presque deux ans au chantier DUQUEINE Atlantique en Loire-Atlantique, la construction du plan VPLP Les P’tits Doudous a utilisé du carbone re-émployé, récupéré au technocentre d’Airbus à Nantes, et le travail de patience des soignants de l’association, collectant vis de titane après vis de titane, ont permis d’aboutir à un monocoque définitivement plus respectueux de son environnement.
Mise à l’eau de l’IMOCA d’Armel Tripon, Les P’tits Doudous, à la Trinité sur Mer, le 03 juin 2025. Jean-Louis Carli / Les P’tits Doudous
Nolwenn Febvre, Président et fondatrice de l’association Les P’tits Doudous, aura mis tout son engagement et sa force de persuasion pour convaincre soignants et mécènes que ce bateau serait le meilleur ambassadeur pour embarquer toujours plus de soutiens et d’énergies positives pour faire connaître et financer leurs actions visant à améliorer le séjour des enfants opérés. “ Cette mise à l’eau est un nouveau départ pour Les P’tits Doudous, confiait Nolwenn sur les quais trinitains. Je trouve très beau de voir ce bateau qui symbolise tout ce que les soignants font sur le terrain. C’est possible grâce à des mécènes engagés. C’est une vraie aventure humaine, on est tous dans le même bateau. C’est assez magique de vivre ça. Je suis persuadée que c’est ce bateau qui va nous aider à grandir et nous permettre d’accompagner encore plus d’enfants demain dans les hôpitaux”.
Les P’tits Doudous prendra la mer pour la première fois, avec dès le 11 juin prochain, une première navigation en direction de Nantes où il sera baptisé, le jeudi 12 juin, dans le cadre du festival maritime Débords de Loire. Tanguy Leglatin sera le co skipper : “ Tanguy, c’est d’abord un choix humain ! C’est quelqu’un avec qui je travaille depuis 2007. On se connait bien. J’ai démarré en Figaro avec lui, il a participé à ma progression. Il sait comment je fonctionne. C’est aussi un choix en vue de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Ensemble nous allons pouvoir préparer le bateau et le mettre au point pour être compétitif pour ce rendez-vous majeur ”. Un sentiment largement partagé par Tanguy Leglatin : “ Quand Armel m’a proposé de l’accompagner sur cette course et sur la mise au point de son bateau, je me suis dit que je ne pourrais jamais trouver mieux ! Armel est quelqu’un que j’apprécie énormément, j’ai participé à certaines étapes de la conception des P’tits Doudous et les enjeux techniques et humains du projet me passionnent ! Mon rôle sera d’être le plus disponible possible pour l’aider à prendre les bonnes décisions pour fiabiliser le bateau et le faire avancer en performance ”.
Pour les deux marins, les premières sensations en mer se présenteront très vite. Pour Les P’tits Doudous, les soignants et les mécènes, le baptême à Nantes, au ponton du Belem, le jeudi 12 juin, à 19 heures, sera un nouveau grand moment de leur histoire commune avec Armel Tripon.
63 concurrents se sont affrontés durant 4 jours dans des petites airs sur la 5ème édition de la Porquerolle’s Race. MEERBLICK (Cape 31), Glen Ellen (IRC 0-1), Mirage 2 (IRC2), Longnose 11 (IRC 3), Almogaver (IRC 4), French Kiss (12m JI) et Crosscall (Class40) sont les grands vainqueurs de cette 5ème édition.
IRC 0-1 – 6 courses Glen Ellen, le Swan 42 de Dominique Tian s’impose sur la course du jour et monte ainsi sur la plus haute marche du podium. Ràn (Carkeek 41 – Niklas Zennström) et Team Guenifey (TP 52 – Julien Lorca) sont respectivement deuxième et troisième. Dominique Tian, propriétaire de Glen Ellen (Swan 42) : « C’est une très belle victoire, nous sommes très heureux ! C’est la première de cet équipage et de ce bateau. On s’est régalés. C’est la 20ème fois que nous venons à Porquerolles et la 5ème fois que je gagne. »
Cape 31 – 7 courses Les Allemands de MEERBLICK (Nikolai Burkart) remportent la Porquerolle’s Race devant leurs compatriotes de LAPERICOLOSA (Christian Schwoerer) et les Autrichiens de Stellamarris (August Schram). Nikolai Burkart, propriétaire de MEERBLICK (Cape 31) : « C’était une semaine extraordinaire. Nous sommes venus ici pour nous entraîner pour le championnat du monde sur le Swan 36. J’aime beaucoup le Cape 31, c’est très amusant, les équipages sont fantastiques et le niveau sur l’eau est très élevé. La victoire : c’était un rêve mais ce n’était qu’un rêve. Et maintenant, il est devenu réalité. C’est incroyable ! Merci beaucoup à mon équipe et aux organisateurs. »
IRC 2 – 6 courses Mirage 2 (J 122 – Jérome Pignard) remporte la Porquerolle’s Race. Il a remporté trois des six courses disputées. Seven Mani (First 40.2 – Emmanuel Nebout) et Groupe Lombardot Centre Porsche Toulon (Grand Soleil 46 – Hubert Lombardot) complètent le podium.
IRC 3 – 6 courses Vainqueur de quatre courses sur les six disputées, Longnose 11 (Jean Rougnon) s’impose naturellement au classement général. Le Lupin (Jean Rameil) et Flying Dolphin (Willem Ellemeet) complètent le podium.
IRC 4 – 6 courses Almogaver (Antoine Illes), remporte la Porquerolle’s Race devant Havana Glen (Frédéric Tian) et Godzilla2 (Julien Lacombe).
12m JI – 6 courses French Kiss (Marc Pajot) remporte le duel qui l’opposait à South Australia (Yann Delplace).
Class40 – 4 courses Aurélien Ducroz (Crosscall) s’est imposé sur le parcours côtier du jour et remporte la Porquerolle’s Race. Mikael Mergui (Centrakor) et Anthony Streicher (Phénix Ha Plus Pme) complètent le podium.
Ils ont dit : Sébastien Le Ber, Président du Yacht Club de Porquerolles : « C’est une magnifique édition de la Porquerolle’s Race, une édition marquée par le petit temps. Je félicite et je remercie l’équipe des bénévoles du Yacht Club de Porquerolles qui a fait un travail remarquable et sans qui nous ne pourrions organiser cet événement ».
Aurélie Lhuillier, directrice du Yacht Club de Porquerolles : « Cette édition 2025 est une réussite avec 63 bateaux et des concurrents d’une vingtaine de nationalité. La Porquerolle’s Race, c’est un mélange entre les meilleurs régatiers professionnels et amateurs, et d’année en année, nous essayons de dynamiser l’événement avec beaucoup de passion pour satisfaire nos coureurs. C’est une véritable fierté pour le Yacht Club de Porquerolles d’accueillir et de satisfaire tous ces équipages. »
Charline Picon, championne olympique de planche à voile et spécialiste du 49er, se trouvait en croisière en catamaran avec son compagnon et leur fille au large des îles Marquises, en Polynésie française, lorsque leur bateau a heurté un OFNI (objet flottant non identifié), provoquant une importante voie d’eau. La famille a dû se réfugier dans un radeau de survie avant d’être secourue dix heures plus tard.
Partie avec son compagnon et sa fille de 7 ans pour un tour du monde il y a huit mois, Charline Picon ne s’imaginait sans doute pas que naviguer au large prendrait une telle tournure. Cet hiver, elle participait encore en direct depuis son bateau à la soirée des Marins de l’année. Mais ce samedi 31 mai, son catamaran, un Outremer 45 Luna Bay, a percuté un « objet flottant non identifié » (OFNI) au large des îles Marquises, en Polynésie française. Heureusement, la famille a été secourue et se porte bien.
La collision a provoqué « une énorme voie d’eau », raconte Charline Picon. « On a dû quitter le bateau avec notre balise EPIRB et notre radeau de survie. » Dès l’activation de la balise de détresse, un avion Gardian de la Marine nationale a été dépêché. Grâce à la coordination entre la Marine nationale et le JRCC Tahiti, la famille a pu être secourue « en seulement dix heures », souligne la championne, très reconnaissante. Le choc a entraîné une voie d’eau importante au niveau du saildrive, sur la coque bâbord. Face à la situation, l’équipage a pris la décision de déclencher le radeau de survie. Après environ 10 heures en mer, ils ont été secourus sains et saufs par l’équipage d’un autre Outremer 45 naviguant dans la zone. « On n’imaginait pas cette fin », confie néanmoins Charline Picon, triple médaillée olympique, qui espérait s’évader après les Jeux olympiques de Paris en partant au bout du monde.
La skipper française de match racing Pauline Courtois et son équipe Match in Pink Normandy ont remporté aujourd’hui une victoire décisive lors de la Casa Vela Cup 2025, qui s’est déroulée dans les eaux emblématiques de la baie de San Francisco et organisée par le St. Francis Yacht Club. Courtois et son équipage ont battu l’Américaine Nicole Breault et l’équipe Vela Racing 3-1 en finale. L’équipe suédoise Team Wings, skippée par Anna Östling, a terminé troisième après avoir remporté les deux manches de la petite finale contre Julia Aartsen/Team Out of the Box des Pays-Bas.
Luttant contre une forte marée montante dans la baie et un vent frais d’ouest qui a soufflé sans discontinuer pendant les quatre jours de la compétition, Courtois et Breault ont remporté chacune une manche lors des deux premières manches de la finale, égalisant ainsi le score à 1-1.
Un duel serré s’est engagé le long de la côte sud lors de la troisième course, Courtois prenant l’avantage et couvrant tous les mouvements de Breault. Choisissant de prendre une lay line plus tôt vers la marque au vent, un changement de vent opportun a permis à Courtois de passer la première marque au vent devant Breault et de mener la course 2-1, obtenant ainsi le point de match.
Dans la course décisive, Courtois a de nouveau pris le contrôle jusqu’à la marque au vent. Breault, qui avait trouvé son rythme au vent arrière et cherchait à dépasser Courtois, a écopé d’une pénalité lorsque son spinnaker a touché le pataras du bateau de Courtois. À l’approche de la dernière ligne droite, Breault avait pris une légère avance, mais elle n’avait pas assez d’espace devant Courtois pour effectuer un tour de pénalité à l’arrivée et rester en tête.
Dans un mouvement magistral, Breault a tenté un empannage serré sur Courtois et a réussi à lui faire commettre une pénalité, annulant ainsi sa propre pénalité et laissant les deux équipes se disputer la ligne d’arrivée. Cependant, alors qu’elles empannaient pour franchir la ligne d’arrivée, Courtois a réussi à passer quelques secondes avant Breault et à s’assurer la victoire 3-1.
« Nous sommes très heureuses de cette victoire ici à San Francisco », a déclaré Courtois, jubilante. « Nicole a fait une excellente course contre nous, mais nous sommes ravies d’avoir remporté la Casa Vela Cup ! »
Le Women’s World Match Racing Tour se rendra directement à Annapolis la semaine prochaine pour une série d’épreuves consécutives, avec l’Eastport Yacht Club qui accueillera la Santa Maria Cup, deuxième étape du tour mondial féminin 2025. Huit équipes s’affronteront pour l’épreuve d’Annapolis sur des bateaux de type J22 – voir https://www.santamariacup.org/
Frank Lavenant et Nils Boyer (Ensemble contre le Cancer avec le Cent), vainqueurs du Trophée Armen Race Uship et dans la catégorie IRC Double.
L’Armen Race Uship 2025 s’est clôturée ce dimanche avec la remise des prix qui a vu tous les vainqueurs récompensés et célébrés. Cette 14e édition aura rempli une nouvelle fois toutes ses promesses : des parcours splendides, un accueil des coureurs à toute heure du jour et de la nuit et des équipes de la Société Nautique de La Trinité-sur-Mer (SNT) au petit soin pour faire de cet événement un souvenir inoubliable pour tous. Seule petite ombre au tableau : des conditions légères mais qui auront rendu la régate encore plus tactique.
Le premier équipage à avoir coupé la ligne d’arrivée de l’Armen Race Uship 2025 est celui de Banque Populaire XI, avec à son bord Armel le Cléac’h, Sébastien Josse, Quentin Ponroy, Justine Mettraux, Pierre-Emmanuel Herissé, Basile Bourgnon et Laurène Coroller. Une équipe affûtée qui a parcouru les 200 MN en 1j05h29’00”. Ils sont arrivés avec un peu plus d’une heure d’avance sur le deuxième Ultim en lice : le Team Actual, skippé par Anthony Marchand, accompagné de Julien Villion, Amélie Grassi, Marie Riou, Ronan Treussart, Alan Pennaneac’h et Ronan Gladu.
En Ocean Fifty, c’est le trio Erwan le Draoulec, Tom Laperche et Tanguy le Turquais qui a tiré son épingle du jeu après une course très serrée. En effet, les cinq équipages en course ont coupé la ligne d’arrivée en huit minutes. La deuxième place revient à Erwan le Roux (Koesio) et la troisième à Luke Berry (Le Rire Médecin Lamotte).
Du côté des MOD 70, c’est l’Etats-Unien Argo, skippé par Chad Corning, accompagné notamment de Brian Thompson, Pete Cumming ou encore Sam Goodchild, qui l’emporte avec trois petites minutes d’avance sur Zoulou, le bateau skippé par Erik Maris, avec à son bord Bruno Mourniac, Eric Peron ou l’incontournable Loïck Peyron.
Damien Jenner (Kpler) termine vainqueur en Class40, devant Jonas Gerckens (Volvo Curium) et l’équipage presque 100% féminin de Cap pour Elles avec Engie, skippé par Aina Bauza Roig.
En Multi 2000, Francis Joyon (Oceans) qui a réarmé son trimaran Orma avec pour objectif la Route du Rhum 2026, a coupé la ligne en premier. Avec le jeu du temps compensé, c’est Eric Lavasier (Akila) qui l’emporte. Il est suivi de Marc Guillemot (MG5) et de Xavier Bouin (TAN).
Jean Passini (Numérobis) l’emporte dans la catégorie Sun Fast 30 OD, devant Gauthier Figeac (Banana’s Project) et l’équipage belge d’Albert Lagneaux (Red Dolphins).
Seul et unique représentant de sa catégorie, le Mini 6.50 Mini-Ma, avec à son bord Karen Menuet et Margot Pelet, termine le parcours en 1j23m26’33”.
Frank Lavenant et Nils Boyer (Sur la mer contre le cancer avec le Centre Eugène Marquis et les Laboratoires Pierre Fabre) remportent l’Armen Race Uship 2025 en IRC Double. Ils verront leurs noms s’ajouter à la longue liste des vainqueurs sur le trophée de l’Armen Race Uship, désormais remis au premier IRC en temps compensé. A la deuxième place, on retrouve Jean-André Hebel et Alban Mesnil (Abracadabra 2). Jean-François Cheriaux et Gwenael Jacques (Ad Hoc) prennent la troisième place. A noter que c’est le duo Jean-Pierre Kelbert et Alexis Loison (Léon) qui a coupé la ligne d’arrivée en premier.
Alain Duvivier (Hagat) conserve son titre en remportant une nouvelle fois la régate en IRC Solo. La deuxième place revient à Thibault Garin (Ernest et Célestine). Penny Aubert (Les Vaccins c’est bien avec Georgia), coupe la ligne en premier et s’adjuge la troisième place.
En IRC Equipage, Ludovic Menahes (Raphaël) s’impose devant Charles Gury sur La Belle Jinette et devant Yann le Trequesser (Ioalla).
Du côté des Osiris Habitable, Ronan Dervieux (Botez Coat 6) monte sur la plus haute marche du podium, complété par Nicolas Mathieu (Major Tom) et Arthur Langlois (Zeta).
Vincent Chobeaux (Petibonum) gagne la Nuit de l’Armen, devant Philippe Delhumeau (Bonne Nouvelle 2). La troisième place revient à Didier le Moal (J Lance), qui avait coupé la ligne en premier au petit matin du 30 mai.
180 équipages, 600 compétiteurs, 13 classes, 15 classements, le Grand Prix de l’Ecole Navale Championnat de France, s’est conclu par une belle journée en pointe Bretagne. Il aura fallu être encore un peu de patience ce matin avant que les comités de course ne puissent lancer les premières régates, mais c’est avec le sourire que tous les compétiteurs sont rentrés ce soir à terre. Une soirée qui se terminera devant les écrans pour suivre le match PSG-Inter Milan après la traditionnelle remise des prix et le grand repas des équipages.
Henri Schrike, Président de l’AGPEN « C’est une édition exceptionnelle. Nous avons une épreuve avec une vraie maturité. Le nombre de compétiteurs est stable, les séries sont fidèles et les communes mettent beaucoup d’énergie à soutenir cette épreuve. Donc les compétiteurs sont heureux et ne demandent qu’à revenir l’année prochaine. Très rapidement, nous avons prévu de discuter de l’édition 2026 avec la fédération française de voile, mais aussi avec les classes. Nous comptons qu’elles soient toutes de retour l’année prochaine encore plus nombreuses. Nous espérons également fournir un programme pluriannuel pour donner de la visibilité à tout le monde. Et puis l’année prochaine, le Grand Prix de l’Ecole Navale s’inscrira pleinement dans l’anniversaire des 400 ans de la Marine Nationale. » Jean Luc Denéchau, Président de la FFVoile « Un superbe bilan pour ce Grand Prix de l’Ecole Navale Championnat de France des Monotypes Habitables. Nous avons eu, à nouveau, cette année une belle participation et une belle organisation. Pour la FFVoile, c’est une épreuve phare de notre calendrier. C’est aussi la collaboration avec la Marine Nationale avec qui nous partageons de nombreuses valeurs, ce qui est une des clés de la réussite de cette épreuve. »
20 sur 20 pour les ETF26 4 jours de course, 5 courses par jour, les ETF26 ont fait le plein de courses et ils ont offert un beau spectacle devant l’Ecole Navale. Un plan d’eau qui est idéal pour ces catamarans volants. « Hier, la dernière course du jour était magique. Le vent était monté un peu plus et il avait tourné. Le plan d’eau était lisse « comme un billard », c’était idéal pour nous et nous nous sommes vraiment amusées » raconte Camille Lecointre la double médaillée olympique présente cette semaine à bord de l’ETF26 K-Challenge White 100% féminin. Après 20 courses, c’est l’équipage de Quentin Delapierre qui remporte le premier Trophée GPEN de la classe ETF26. Le pilote de l’Equipe de France de SailGP qui part dès lundi pour New York pour retrouver son F50, remporte pour la deuxième fois de sa carrière l’épreuve. Une belle réussite pour celui qui était également le Parrain de cette 24ème édition.
Quentin Delapierre, K-Chalenge Blue. « Personnellement, j’étais très content de revenir ici et d’être le parrain de cette édition. J’ai de très bons souvenirs de mes autres participations. Les conditions, cette année, étaient parfaites. Nous avons fait plein de courses de qualité. Le comité de course a très bien travaillé. Je suis heureux de notre victoire. C’était l’objectif et c’est bien de le faire dès notre deuxième participation sur le circuit ETF26, car le niveau des autres équipages est très élevé. Gagner juste avant le Grand Prix SailGP de New York qui arrive, c’est très bien pour l’équipe ».
3 nouveaux Champions de France Depuis 2012, le Grand Prix de l’Ecole Navale est l’épreuve référence de la Fédération Française de Voile pour l’attribution des titres de Champions de France. Cette année, seulement trois classes bénéficient de ce privilège. Il s’agit des J80, classe emblématique du Grand Prix, des Open 5’70, série « jeunes » de la fédération et des quillards de sport. Nouveaux cette année, les quillards de sport fêtent leur arrivée au sien de la famille du GPEN de belle manière avec 23 concurrents et un titre de Champion de France.
C’est le jeune équipage de Nouvelle Aquitaine, Hydrophobic, qui remporte le titre de champion de France en Open 5’70. Déjà vainqueurs du Spi Ouest France Banque Populaire il y a un mois. Nous souhaitons à Jeff Hansen, Pauline Watts et Puechberty Arthur de faire le triplé en ajoutant, cet été, le Championnat de France Espoirs à leur compteur. Ils devancent deux autres équipages de Nouvelle Aquitaine. Longtemps dominée, par les équipages d’Ile et Vilaine, la série bascule vers le Sud-Ouest. En intersérie quillard, c’est Patrice Rouanet du CN de St Raphael qui remporte le titre. Le Sudiste n’aura pas fait le déplacement depuis la Méditerranée avec son Tempest pour rien. Au classement général, il est suivi par deux autres Tempest du Cercle de Voile de Seine Port au sud de Paris. En J80, c’est Simon Moriceau de l’APCC Nantes, déjà en tête hier soir qui remporte le titre de Champion de France. Il devance l’équipage « maison » de l’Ecole Navale mené cette semaine par Jean Queveau et un jeune équipage de Pornic barré par Eon Victorien, médaillé de Bronze. Espérons qu’ils seront aussi performant cet été en Belgique pour le Championnat du Monde. Car, malgré une très belle dynamique en France, jamais le titre Mondial n’est revenu à un équipage Français.
Tiphaine Ragenaud, J80 Ecole Navale : « Nous venons tous les ans au Grand Prix de l’Ecole Navale, car nous sommes l’un des deux équipages de l’Ecole Navale et également car nous pouvons remporter le titre de Champion de France. Nous apprécions toujours l’ambiance et l’accueil de l’Ecole Navale. Tout est organisé pour que nous nous sentions bien ici pendant les 3 jours. Il y a un espace dédié aux compétiteurs où l’on peut prendre un café ou un verre après les courses. Logistiquement nous sommes beaucoup aidés, notamment au moment des grutages. » A noter qu’en J80, 6 équipages régataient également pour un titre de Champion de France UNSS. C’est le lycée Institution Sainte Marie de Cannes qui remporte le classement 2025 devant le lycée Fénelon de Toulon et le lycée la Morandière de Granville. Autre classement, celui inters-armés, qui est remporté par un équipage de l’Ecole Navale, devant un autre équipage « maison » et enfin un équipage militaire de Brest.
Comme un air de Tour Voile Autre série phare du Grand Prix de l’Ecole Navale, les Figaro Bénéteau 3 en équipage régataient également pour la dernière fois avant leur grand rendez-vous de l’année le Tour Voile. Après avoir joué entre les cailloux et avec les courants en Pointe Bretagne, c’est l’équipage de la Réunion mené par Aurélien Barthelemy qui s’impose. Ils devancent le jeune équipage de Normands Paprec by Normandy et les Bretons French Touch. A Roscanvel où s’était retrouvé deux séries volantes, les Waszp et les Birdyfish, la satisfaction se lit sur les visages. Le plan d’eau protégé du petit port Breton a séduit les compétiteurs. C’est Gabin Baly qui remporte l’épreuve en Waszp. En tête dès le premier jour, le licencié de la Mouette Sinagote démontre sa maitrise du support. Même constat du côté des Birdyfish où Vianney Guilbauld et Pierre Jean Gallo ont remporté 8 des 10 courses validées. Peu de suspens également chez les MiniJi à Brest. Hervé Tourneux, multiple Champion de France de la discipline, remporte 6 courses sur 7. Derrière lui la bataille a été serrée en Patrcik Dubs, 2ème, Marceau Goutteux 3ème et Laurent Gourves 4ème. Du côté des Néo 495, Catherine Peccard et Vincent Heyrendt remportent le Grand Prix de l’Ecole de Navale. Ils devancent deux équipages de Maugio Carnon.
Marceau Goutteux MiniJi « Conditions parfaites cette semaine pour notre bateau. C’est vraiment génial. Je suis très content, car j’ai bien progressé toute la semaine pour réussir à la fin à jouer avec le peloton de tête. » Ils remportent le Grand Prix de l’Ecole Navale 2025 Franck Yves Escoffier en Muscadet, le marin aux multiples victoires sur la Route du Rhum et la Transat Café l’Or est venu s’amuser avec ses amis Maloins et probablement repérer le plan d’eau de Camaret où se déroulera cet été le National de la Classe. Une régate qui animera sans aucun doute le port de la pointe Bretagne. La famille Roudevitch en Corsaire. Une véritable performance ! En effet, c’est la première fois depuis de nombreuses années que ce n’est Jacques Levy qui gagne. 4ème cette année, les multiples vainqueurs du Grand Prix de l’Ecole Navale sont passés à côté du podium. Opteamwork en Diam 24. Ils devancent Fast Net un équipage venu de Saint Malo et un bateau Breton sous les couleurs de French Touch. Waka Nui en First 24. Avec seulement 4 inscrits cette année, le Grand Prix de l’Ecole Navale a ressemblé à une très longue finale. Malheur au dernier qui ne pouvait pas monter sur le podium.
Armel Le Cléac’h sur le trimaran Ultim Banque Populaire s’est imposé sur l’ArMen Race sur un parcours raccourci de 200 milles disputée dans le golfe du Morbihan. Avec Justine Mettraux, Basile Bourgnon, Quentin Ponroy, Sébastien Josse, Pierre-Emmanuel Hérissé et Clément Duraffourg, le Maxi Banque Populaire XI s’est imposé à l’issue d’une édition peu ventée.
Il fallait prendre son mal en patience tant les conditions de vent ont été peu propices à une franche explication. Mais cela n’a pas empêché Armel Le Cléac’h et son équipage de s’imposer au terme d’1 jour, 5h 29′ 06” de compétition. Ils ont pu savourer en franchissant hier soir la ligne en tête.
Pour l’occasion, le skipper breton était accompagné d’un équipage qui ne manquait pas de talents. En effet, il pouvait compter sur Justine Mettraux qui s’est illustrée brillamment lors du dernier Vendée Globe (8e). Il y avait également le jeune espoir Basile Bourgnon, qui s’est aguerri en Figaro et Quentin Ponroy, dessinateur de voile et régatier. L’équipage était complété par 3 membres du Team : Sébastien Josse, directeur sportif et co-skipper, Pierre-Emmanuel Hérissé, directeur technique et Clément Duraffourg, ingénieur au sein du bureau d’études. Le vent faible sur le plan d’eau a obligé les organisateurs à revoir le parcours de cette édition qui a attiré 195 équipages dans le Golfe du Morbihan. Initialement de 350 milles, la course a été réduite à un peu plus de 200 milles avec un passage dans la chaussée de Sein et un retour dans la baie de Quiberon. En somme, il s’agit d’un terrain de jeu que les membres de l’équipage et Armel connaissaient sur le bout des doigts. Il n’empêche, ils ont su tenir bon et naviguer avec constance et détermination, eux qui étaient notamment opposés à l’Ultim Actual d’Anthony Marchand.
Le souffle de la victoire « On a eu très peu de vent dans la nuit de jeudi à vendredi et ça a continué dans la matinée, a expliqué avec le sourire Pierre-Emmanuel Hérissé. Mais ça nous a permis d’être au contact longtemps et de profiter de la bonne ambiance à bord ». Un peu plus tard, changement d’ambiance. Sur la route retour vers la Trinité-sur-Mer, le vent est de retour et les sensations qui vont avec. « On a bien mérité ces petits instants de plaisir », savoure ainsi Basile Bourgnon alors que le multicoque file à plus de 30 nœuds. L’équipage a gardé cette cadence jusqu’au bout, s’assurant ainsi la victoire. « Ça n’a pas été simple avec ce vent très instable et cette flotte très groupée, assure Armel Le Cléac’h. On a dû batailler pour gagner chaque mille »
À l’issue de la course, le Maxi Banque Populaire XI remporte donc sa deuxième compétition de la saison. Plus que le résultat, cela a permis de tester l’Ultim dans une configuration course et d’approfondir chaque détail afin de s’améliorer. C’est en tout cas ce qu’explique Armel : « cela nous permet de continuer à travailler et de tester les réglages du bateau dans le petit temps. C’était intéressant : même si c’est rare, on pourrait par exemple rencontrer ce type de conditions dans le pot au noir pendant la Transat Café L’Or ». Désormais, toute l’équipe peut continuer à dérouler le plan établi pour la suite de la saison. En ligne de mire, il y aura au cœur de l’été la Rolex Fastnet Race, une course prestigieuse puis la Transat Café L’Or (ex-Transat Jacques Vabre) à l’automne. Et Armel Le Cléac’h comme l’ensemble du Team sont bien décidés à tout donner pour y briller.