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Transat Café l’Or. Achille Nebout en Class40 : “La météo ne s’annonce pas simple”

Achille Nebout et Gildas Mahé (Amarris) se concentrent sur l’étude de la météo qui promet une entame de course particulièrement intense. Achille évoque justement les conditions mais aussi son état d’esprit et les points forts du binôme, avec une sacrée dose d’enthousiasme.

Leur état d’esprit. « Ça va pas mal ! Il s’agit de ma 4e Transat Café L’Or (ex-Transat Jacques Vabre) et pour la première fois, j’ai pu rentrer à la maison entre l’ouverture du village la semaine dernière et le départ ce dimanche. Ça m’a vraiment fait du bien pour recharger les batteries, finaliser ce qui doit l’être et rester au calme. Je sens que j’ai davantage d’expérience pour gérer ces périodes de village, savoir m’économiser et garder un maximum d’énergie pour le ‘top départ’. »

Les conditions météo. « Ça ne va pas être simple ! La transat est fidèle à sa réputation : le village est d’ailleurs fermé au public ce jeudi à cause du passage d’une tempête et dimanche, ça devrait être engagé. Il y aura une vingtaine de nœuds de vent au départ en baie de Seine avant d’affronter un coup de vent encore plus fort dès la première nuit. La suite s’annonce engagée avec quelques dépressions qui traînent dans l’Atlantique et qu’il faudra négocier. C’est une certitude : les alizés vont encore une fois se mériter ! »

« Notre complémentarité fait partie de nos points forts »

Leur préparation. « Bien entendu, nous n’avons pas pu naviguer autant qu’on le souhaitait (ils ont été victimes d’un démâtage au printemps). Mais ça nous a permis de naviguer sur un autre support (en IRC), de découvrir de nouvelles compétitions et de se fixer de nouveaux challenges (vainqueur de la Cowes-Dinard ensemble, 3e « overall » de la Rolex Fastnet Race pour Achille). Depuis qu’on a récupéré le mât en septembre, nous avons effectué un très bon travail. On peut être contents de l’état du bateau et de notre niveau de préparation ! »

Les incertitudes. « Nous savons tous les deux, avec Gildas, qu’il peut se passer beaucoup de choses en mer. Même en ayant tout vérifié, tout préparé, il y a une part d’incertitude, surtout quand les conditions sont rudes. C’est à nous de nous attacher à bien naviguer, à tout donner tout en préservant au mieux le matériel. C’est un équilibre qu’il faut trouver en permanence mais nous avons l’habitude avec Gildas. Ce qui compte, c’est de savoir qu’on n’aurait pas pu faire mieux pour être au départ. »

La force du duo. « Un duo qui perdure, c’est le signe qu’il fonctionne et un gage de sa qualité. En plus, nous naviguons ensemble depuis le début du projet donc on connaît le bateau sur le bout des doigts. Notre complémentarité et notre fonctionnement à bord font partie de nos points forts. On arrive à être très complémentaires ensemble. Et puis notre relation dépasse la course, on partage aussi beaucoup à terre et c’est chouette. Ça motive encore plus ! »

Transat Café l’or. Edenred affiche ses ambitions

Photo © Jean-Marie LIOT / AleA / Edenred

A quelques jours du départ de La Transat Café L’Or, Edenred 5 a été baptisé pour la seconde fois sur le village de la Route du Café au Havre par sa marraine Delphine Teillard, ambassadrice de l’Association Sport dans la Ville. Pour leur première transatlantique à bord de l’Ocean Fifty, mis à l’eau en juillet dernier, Basile Bourgnon et Emmanuel Le Roch visent un podium à Fort de France en Martinique.

Après un baptême à la Trinité-sur-mer en présence d’un parrain d’exception Mike Horn en septembre, c’était au tour de la marraine, Delphine Teillard, engagée depuis plus de 15 ans dans l’association Sport dans la Ville, de baptiser samedi l’Ocean Fifty Edenred 5. Principale association d’insertion sociale et professionnelle des jeunes par le sport en France, Sport dans la Ville est soutenue depuis 2019 par Edenred et accompagne aujourd’hui plus de 12 000 jeunes. Delphine Teillard dirige le programme « L dans la Ville » à destination des 3 500 jeunes filles de l’association.
« Les équipes de Sport dans la Ville sont engagées au quotidien auprès des jeunes. L’engagement, c’est aussi ce qui caractérise la relation entre Sport dans la Ville et Edenred. Je suis très fière d’être la marraine du bateau de ces deux marins qui vont à leur tour pleinement s’engager la semaine prochaine sur cette transat vers La Martinique. L’audace et la résilience sont aussi des valeurs communes. Chez Sport dans la Ville, nous voyons les choses en grand pour les jeunes des quartiers. Leurs parcours sont souvent semés d’embûches, de solitude, de doutes parfois, comme les marins peuvent le vivre. L’essentiel est de toujours garder le cap », a témoigné Delphine Teillard devant le public havrais, conquis.

« Nous souhaitons profiter de ce nouveau projet Ocean Fifty pour créer davantage d’interactions entre Sport dans la Ville et nos skippers. Basile a seulement 23 ans, il est un bel exemple et une source d’inspiration pour les jeunes soutenus par l’association. Ce partenariat est une manière de rappeler que notre projet est aussi une aventure humaine, faite de confiance, de transmission et de partage », explique Emmanuelle Châtelain, Directrice de la communication d’Edenred.

Si leur histoire partagée avec Edenred depuis huit ans les avait conduits jusqu’ici en monocoque, c’est la passion du multicoque qui réunit Emmanuel et Basile. Après une première course prometteuse aux 24H Ultim à Lorient fin septembre, les deux skippers ont plus que jamais envie de reprendre le large, mais aussi de partager l’adrénaline de la victoire après trois participations ensemble à la Transat Café l’Or.
« C’est sur cette épreuve que notre histoire a commencé. Le double permet non seulement de vivre quelque chose de fort à deux mais aussi de pousser le bateau davantage et d’être encore plus dans la compétition à proprement dit. Nous sommes très attachés à cette Route du Café » révèle Emmanuel Le Roch. « La compétition, j’ai cela dans le sang. Je n’ai jamais eu autant envie d’être offensif sur l’eau, de régler le bateau, de trouver les bons coups et de renouer avec la satisfaction que procure le dépassement de soi. J’ai de l’énergie à revendre ! » ajoute Basile Bourgnon.

Un bateau taillé pour la gagne !
En s’alignant sur La Transat Café L’Or avec le dernier-né de la classe Ocean Fifty, des inconnus demeurent puisque le duo d’Edenred 5 a moins d’expérience sur ce support que les cadors de la classe. La victoire fin septembre sur les 24H Ultim (la première course d’Emmanuel et Basile contre leurs neuf futurs adversaires) leur a donné confiance dans le potentiel de ce nouveau trimaran. « Traverser l’Atlantique en multicoque n’est pas anodin. L’Ocean Fifty est un bateau puissant et volage, il y a beaucoup plus de tension qu’en monocoque. La moindre erreur peut faire basculer la course », explique Basile Bourgnon. « Néanmoins, nous avons rendu une belle copie sur les 24H Ultim en étant quasiment toujours devant. Le bateau va un peu plus vite que les autres au portant, c’est désormais certain. Surtout, nous sommes heureux de la conception de notre cockpit protégé qui nous permet d’attaquer plus facilement tout en étant en sécurité. Ce sera notre point fort. Nous avons trouvé les clés. Nous avons confiance l’un envers l’autre, nous avons confiance dans notre bateau. Nous avons vraiment les moyens de faire un beau résultat sur cette épreuve ».

Les duos à surveiller
La Transat Café L’Or se jouera à guichets fermés en Ocean Fifty avec 10 tandems engagés. « Pour moi, le duo le plus expérimenté demeure Thibaut Vauchel-Camus et Damien Seguin. Ils ont l’expérience parfaite du bateau, du large et sont capables d’attaquer à tout moment. Il faudra qu’on tienne le rythme, que l’on soit tout de suite dans le match sans griller nos cartouches trop rapidement. Il faudra surveiller aussi les équipages de Lazare, Inter Invest et de Koesio », précise Emmanuel Le Roch. « Cela va être une super course avec des enjeux, du rythme, j’ai hâte d’être dans le grand bain de l’Atlantique ! »
À sept jours du départ, tout est prêt à bord d’Edenred 5. Après le contrôle de sécurité lundi matin suivra le ballet habituel des avant-départs de grandes courses : briefing, rendez-vous médias, rencontres avec les partenaires, avitaillement, séance de sport, dernier point météo et repos.

Les votes pour le concours photo Pantaenius Yacht Racing Image Award 2025 sont ouverts

120 photographes de mer représentant 26 nations ont soumis une image pour le concours photo consacré à la voile et la régate. Les 20 meilleures photos seront exposées lors du salon Metstrade à Amsterdam, et la remise des prix aura lieu le 21 novembre pendant le Yacht Racing Forum.

Le public est dès à présent inviter à voter pour élire le lauréat du concours photo Pantaenius Yacht Racing Image”.
Pas moins de 120 photographes professionnels représentant 26 nations ont soumis leur meilleure image pour l’édition 2025 du Pantaenius Yacht Racing Image Award.
Un jury international composé de sept membres a sélectionné les 80 meilleures photos, désormais visibles en ligne. Leurs votes détermineront également le grand gagnant du Yacht Racing Image Award, tandis que le public élira les vainqueurs du “Public Award”.
Les 20 meilleures images seront exposées lors du salon Metstrade à Amsterdam, du 18 au 20 novembre. La cérémonie de remise des prix se tiendra le 21 novembre dans le cadre du Yacht Racing Forum, la principale conférence internationale consacrée à la voile de compétition.
Les photographes de voile du monde entier sont chaleureusement invités à participer à l’événement (inscription obligatoire sur www.yachtracingforum.com).
Deux distinctions seront décernées :

  • Le Pantaenius Yacht Racing Image Award (prix principal), attribué par le jury international ;
  • Le Public Award, basé sur le nombre de votes en ligne. https://www.yachtracingimage.com/gallery.html
  • Le vote du public est ouvert dès aujourd’hui et jusqu’au 14 novembre.

Yacht Racing Forum à Amsterdam les 20 et 21 novembre

Sir Russell Coutts, CEO, SailGP, Holly Cova, Director, Team Malizia, Corinne Migraine, French Sailing Federation, Bruno Dubois, Team Manager, France SailGP Team, Rosanna Chopra, Executive Director, Red Sea Global, Antoine Mermod, President, IMOCA Class, David Graham, CEO, World Sailing, Ana Čalić, Business & Marketing Development Manager, Navela

La communauté internationale de la voile se réunira à Amsterdam les 20 et 21 novembre pour deux jours de conférences et de réseautage. L’événement réunira plus de 200 délégués, dont certaines des personnalités clés de ce sport venues du monde entier, pour des conférences. L’ensemble de la conférence se déroulera en séance plénière. Elle sera présidée par Shirley Robertson, assistée par Andy Rice pour plusieurs tables rondes.

Le jeudi soir, tous les délégués sont cordialement invités à la Sailors’ Night, une réception conviviale et informelle.
Des personnalités éminentes du monde de la course à la voile prononceront des discours, notamment :
Sir Russell Coutts, PDG, SailGP
David Graham, PDG, World Sailing
Bruno Dubois, directeur de l’équipe France SailGP
Richard Brisius, PDG, The Ocean Race
Jörg Müller-Dünow, associé gérant, markenzeichen GmbH

Le Yacht Racing Forum 2025 se concentrera sur les jeunes, leur accès à ce sport et à l’industrie de la course à la voile.
Les sessions exploreront la gestion d’événements et les facteurs de succès derrière des régates emblématiques telles que l’Admiral’s Cup, la Barcolana et le Trofeo Princesa Sofia. L’importance des sites d’accueil dans l’organisation d’événements durables et inclusifs sera également présentée.
Le rôle évolutif des médias et son impact sur les organisateurs, les clubs et les marins seront examinés.
Toutes les sessions technologiques se dérouleront en plénière et couvriront des sujets tels que La technologie cachée derrière Magic Carpet, les innovations de SailGP et la fiabilité des instruments de mesure avec FT Technologies. Nous nous demanderons si les matériaux composites durables sont suffisamment pris en compte par les classes de voile et les constructeurs de bateaux, tandis que des experts de renom présenteront l’influence croissante de l’intelligence artificielle sur la course à la voile.
Une attention particulière sera accordée à SailGP, avec des sessions supplémentaires consacrées à la classe IMOCA et à The Ocean Race.
Vendredi, une discussion informelle réunissant certaines des figures de proue de ce sport explorera les thèmes de la durabilité et de l’inclusivité, dans le but de définir des objectifs clairs, concrets et réalisables pour l’industrie.
Plus largement, la conférence explorera l’avenir de ce sport et les stratégies visant à relancer la participation et les ventes de bateaux dans un marché en déclin.

Virtual Regatta. Jeu Concours, 100 FULL Packs à gagner pour la Transat Café l’Or

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Remplissez le formulaire suivant. Le tirage au sort aura samedi 26 octobre.

Glob40. Duel dans les quarantièmes

L’incroyable duel entre les bélligérants belges et français se poursuit dans les quarantièmes après 4890 milles de course ! Vendredi en fin de journée au passage de l’ile de Gough Island Benoit Hantzperg et Renaud Dehareng semblaient avoir acquis un petit matelas de milles ( 28,8) pour parer le danger français après leur folle semaine et le record de vitesse en 24 heures en Class40 battu et rebattu mardi et mercredi dernier ( 452 puis 456 puis 457, 72 milles).

L’illusion aura été de courte durée ; ce matin au classement de 02.00 l’écart n’était plus que de 1, 1 mille et de 1,8 à celui de 06.00 ; que s’est t’il passé ? “coincés” entre la zone anticyclonique au nord et la barrière des 42° S positionnée par l’organisation en zone interdite les concurrents doivent trouver leur chemin vers le Cap de Bonne-Espérance au portant dans une quinzaine de noeuds. L’équipe belge choisit d’abord de se positionner au nord laissant l’équipe française la plus au sud au plus près du “mur” ; mais leur écart s’effritant au fur et à mesure les belges se sont repositionnés au sud aprés avoir croisé leur concurrent dans la nuit ; et à ce jeu tactique ( sous réserve d’une éventuelle difficulté à bord non connue) le matelas d’écart est devenu un drap très fin..ainsi Ian Lipinski et Amélie Grassi gagnent une quinzaine de milles dans la nuit.

On ne peut que saluer l’impressionnante combativité des deux équipages après 17 jours de course et prés de 5000 milles parcourus à la vitesse moyenne surface de 12,33 noeuds ; on imagine la tension à bord des deux Class40 qui régatent comme en baie de Quiberon par 42° sud à la limite des glaces…un événement inédit pour une course la plus rapide jamais connue en Class40 ; le record précédent à battre, sauf erreur de notre part, étant sur la Transat Jacques Vabre 2023 avec la victoire d’Ambrogio Beccaria et Nicolas Andrieu aprés 5381 milles déroulés à la vitesse moyenne de 12,11 noeuds; décidement cette 2ème édition de la GLOBE40 est vraiment pionnière dans l’histoire des Class40.

Et les “pointus” ne sont pas en reste puisque là aussi les écarts se resserent, les concurrents sur les classiques ” sharp” à 1000 milles environ du groupe de tête bénéficiant enfin de conditions plus favorables – avant des conditios musclées dans les prochains jours – et retrouvant des vitesses moyennes au dessus des 10 noeuds ; BARCO BRESIL méne toujours sur son plus proche rival FREE DOM avec 75 milles d’avance seulement ; et 4,3 milles séparent JANGADA RACING ET WILSON AROUND THE WORLD ; WHISKEY JACK faisant à nouveau une belle remontée à 100 milles de là. Entre les deux groupes NEXT GENERATION est à 500 milles du groupe de tête ; des distances entre les concurrents donc au vu de la distance parcourue pas si importants et anticipant à peine une semaine d’écart environ à l’arrivée à l’ile de La Réunion toujours aux alentours du 30 octobre selon les derniers routages.

Source CP

ETF26. L’équipe Entreprises du Morbihan signe un triplé en ETF26

Les ETF26 se sont retrouvés du 15 au 19 octobre sur le plan d’eau espagnol de Mar Menor pour la grande finale de la saison. Et une fois encore, le spot aura porté chance à l’équipage breton : l’équipe Entreprises du Morbihan remporte pour la troisième année consécutive la saison ETF26 ! Après leurs sacres en 2023 et 2024, les Morbihannais réalisent un triplé historique, une performance inédite sur le circuit.

Rien n’était joué avant cette ultime étape. Le niveau a franchi un nouveau palier cette année, avec l’arrivée d’équipes telles que K-Challenge Blue et des évolutions technologiques qui ont challengé l’ensemble de la flotte.
L’ETF26 Entreprises du Morbihan, fièrement décoré aux couleurs de ses partenaires bretons, abordait cette dernière confrontation en tête du classement général, à égalité de points avec K-Challenge Blue..
Après quatre jours de régates intenses, l’équipage termine deuxième du Grand Prix de Mar Menor, à égalité de points avec Blueshift, mais conserve la tête du championnat grâce à sa régularité exemplaire.
“On est super heureux, c’est la troisième saison d’affilée qu’on remporte. Dit comme ça, ça semble facile, mais ça ne l’a jamais été. On est arrivés à Mar Menor sous pression, rien n’était fait. On adore ce circuit car l’intensité est folle, c’est de la confrontation à couteaux tirés tout au long de la saison.” — Matthieu Salomon, skipper de l’équipe

Au-delà du résultat sportif, cette victoire reflète avant tout une aventure humaine et collective. Nous remercions du fond du cœur nos partenaires, sans qui rien ne serait possible, présents à chaque étape, sur l’eau comme à terre. Nous faisons partie d’une seule et même équipe, et je suis très fier de les avoir à nos côtés, de pouvoir porter leurs couleurs et de les mettre en valeur de la plus belle des manières.
“Ils sont toujours à fond derrière nous, ils viennent sur les événements, nous encouragent, et sans eux rien n’est possible. On forme une seule et même équipe.”
Ce succès est aussi celui d’un groupe soudé et complémentaire : Franck Cammas et Solune Robert se sont relayés à la barre, Valentin Bellet assurait les réglages, tandis qu’une équipe de coachs expérimentés — Jean-Baptiste Ducamin, Noé Delpech, Yann Jauvin et Mathieu Frei — a accompagné l’équipage tout au long de la saison.
Ensemble, ils ont su allier expertise, rigueur, passion et cohésion pour inscrire une nouvelle ligne d’or au palmarès du projet.
Trois titres consécutifs, trois saisons d’émotion, de travail et d’amitiés fortes : au-delà de la performance sportive, ce sont surtout des souvenirs pour la vie que l’équipe emporte de cette formidable aventure.

Source CP

Création de l’association OCEAN pour fédérer les grands organisateurs de course au large

Les principaux organisateurs français de courses au large – la SAEM Vendée (organisateur du Vendée Globe, Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne et New York Vendée – Les Sables d’Olonne), OC Sport Pen Duick (organisateur de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, The Transat CIC, ARKEA Ultim Challenge-Brest, Solitaire du Figaro Paprec, Transat Paprec) et l’Association Transat Café l’Or Le Havre Normandie – annoncent la création d’une nouvelle structure destinée à unir leurs forces, partager leurs expertises et valoriser ensemble la course au large : OCEAN – Organisation des Courses et Evénements d’Aventure Nautique

Cette nouvelle association, régie par la loi de 1901, a pour ambition de fédérer les grandes organisations de course au large autour d’une même vision. Elle œuvre pour promouvoir la discipline et renforcer son rayonnement auprès du grand public comme des institutions.
Elle vise aussi à encourager le partage d’expériences et de savoir-faire entre organisateurs, et à mutualiser certaines ressources pour optimiser les coûts de fonctionnement, de logistique et d’organisation.

Enfin, elle souhaite engager une réflexion commune sur les enjeux d’avenir de la course au large : responsabilité, innovation et attractivité.

Une alliance au service de la course au large
À travers cette initiative, les membres fondateurs souhaitent construire une coopération durable entre les grandes organisations de courses au large, dans un esprit de collégialité et de partage. Cette démarche s’inscrit dans la volonté commune de faire progresser la discipline tout en consolidant le modèle d’événements responsables et inspirants que ces courses incarnent.
Une gouvernance collégiale et tournante
L’association sera administrée par un conseil d’administration composé des membres fondateurs, et présidée chaque année à tour de rôle par l’un d’entre eux. Ce fonctionnement collectif illustre la philosophie du projet : une gouvernance partagée, fondée sur la confiance et l’intérêt commun de la filière.

ILS ONT DIT

Alain Leboeuf, président du Vendée Globe et du Département de la Vendée :
« Le Vendée Globe s’engage pleinement dans cette association tournée vers l’avenir de la course au large. Forts de nos expériences respectives, nous voulons promouvoir la discipline et la faire évoluer afin de faire face aux enjeux environnementaux, technologiques et économiques. C’est collectivement que nous pourrons construire des événements plus responsables et vertueux. »

Vincent Prolongeau, président de l’Association TRANSAT CAFÉ l’OR et directeur général de JDE Peet’s Europe du Sud :
« L’association TRANSAT CAFÉ L’OR s’est donné pour mission d’organiser un événement populaire, inclusif et respectueux de son environnement, à terre comme en mer. Pour offrir à tous nos publics une expérience de qualité et conforme à nos valeurs, nous sommes convaincus qu’unir nos savoir-faire, nos engagements et nos réflexions est la seule voie pour faire face aux challenges que nous devrons relever dans les prochaines années. »

Hervé Favre, président OC Sport Pen Duick :
« La course au large s’est bâtie autour de nos grands événements, qui depuis toujours contribuent à structurer et faire rayonner cette discipline hors du commun. En nous réunissant au sein de cette nouvelle association, nous affirmons notre volonté de poursuivre ce travail collectif, de partager nos savoir-faire et de renforcer nos liens pour continuer à faire progresser ce sport, au service des marins, des partenaires et de tous les passionnés. »

Rolex Midde Sea Race. Départ

46th Rolex Middle Sea Race start

Le départ de la 46e édition de la Rolex Middle Sea Race a été donné ce samedi. Elle compte cette année 117 participants issus de 31 nations. Après le départ de la course le matin depuis l’imposant Grand Harbour, les concurrents s’attaquent à un parcours difficile de 606 milles nautiques, qui consiste à contourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre la Sicile et deux volcans actifs. La météo s’annonce compliquée pour les “petits bateaux”.

Navigateur expérimenté et routeur de course, Mike Broughton, a présenté le briefing météo lors de la réunion des skippers avant la course : « Les modèles ont beaucoup changé au cours des 12 dernières heures, mais plusieurs scénarios sont encore possibles. L’un des éléments clés est le système dépressionnaire qui devrait se former au large des côtes nord-africaines, près de Tripoli, et se diriger vers le nord-est, pour atteindre la zone de course tôt dimanche matin. Pour l’instant, le départ devrait se faire avec un vent d’est de 8 à 11 nœuds. La flotte devrait ensuite longer Capo Passero, à la pointe sud-est de la Sicile, avant de mettre le cap sur le détroit. Tout dépendra ensuite de l’évolution de la dépression. » Selon Mike Broughton, deux scénarios principaux sont envisageables. La dépression pourrait s’intensifier, apportant de fortes pluies et des vents violents de plus de 35 nœuds autour de Syracuse, affectant principalement les bateaux les plus lents. Ou peut-être pas. Au nord de la Sicile, il y a 55 % de chances que les bateaux qui traversent le détroit pendant la nuit bénéficient d’un vent d’est favorable, et 45 % de chances que ce soit beaucoup moins. « Dans l’ensemble, la situation est très incertaine. » Plus loin, l’incertitude est encore plus grande.

Faits sur la flotte : un peu plus de 1 000 membres d’équipage provenant de 53 pays et territoires remplissent les voiliers. Le participant le plus âgé a 82 ans, et 23 autres ont 70 ans ou plus. Les trois plus jeunes concurrents ont 15 ans, et 10 autres ont 18 ans ou moins. Les voiliers les plus anciens sont le Stormvogel de 1961, vainqueur en 1968 et 1969, et le Mowgli de Portsmouth, conçu par Illingworth et Primrose pour Patrick et Vincent Harris, mis à l’eau en 1965. Le plus récent est le Lift 45 Maxitude de Xavier Bellouard, un scow à coque entièrement en carbone conçu par Marc Lombard. Le plus grand monocoque est le Black Jack 100 de Remon Vos ; le plus petit est le Farr 30 Calypso de Seb Ripard et Daniel Calascione. Le catamaran Allegra de 25,49 m skippé par Paul Larsen affrontera le Falcon, un catamaran à foils de 12,98 m skippé par Shannon Falcone, dans une course qui s’annonce passionnante.

Le vainqueur général de la Rolex Middle Sea Race et le récipiendaire du magnifique trophée sculpté en bronze seront déterminés par la correction de temps IRC. Les compétences de course, le bon sens et un peu de chance avec la météo joueront un rôle dans la détermination du vainqueur parmi les 102 participants éligibles. Le Black Jack 100 est sans aucun doute le plus rapide du groupe et devrait distancer les 16 autres maxis, dont le plus remarquable est probablement le Maxi 72 Balthasar de Louis Balcaen, qui compte dans ses rangs une équipe de talentueux navigateurs océaniques, dont Bouwe Bekking, Pablo Arrate et Dirk de Ridder. Autres bateaux à surveiller : le Botin 65 Artemis Bleu de James Neville, avec à son bord Dean Barker, célèbre pour sa participation à la Coupe de l’America, ainsi que Juan Vila, dont l’instinct exceptionnel de navigateur a permis à Scallywag de remporter la ligne d’honneur en 2024 ; Le Kranendonk, VO65 chinois, avec à son bord la médaillée d’or olympique Lijia Xu, ainsi que deux anciens participants à l’Ocean Race, Xue Liu (vainqueur en 2017/18) et Cheng Ying.

Tout en reconnaissant que le Black Jack 100 est clairement le favori pour remporter la ligne d’arrivée, le skipper Tristan Le Brun s’empresse de souligner que rien ne peut être pris pour acquis dans une course au large de 600 milles nautiques. « Nous sommes impatients de participer à nouveau à cette magnifique course. C’est une merveilleuse occasion de clôturer une saison couronnée de succès, au cours de laquelle nous avons terminé premiers dans toutes les courses auxquelles nous avons participé. Cela dit, c’est un bateau complexe, et la météo présente quelques défis, en particulier la première nuit où nous pourrions rencontrer des orages comme l’année dernière. Afin d’obtenir de bons résultats, au niveau que nous visons, nous devons rester humbles et vigilants. »

Le J/V 62 Whisper de David Griffith, originaire d’Australie, en est à son premier tour de course. Son équipage très expérimenté a déjà participé à de nombreuses éditions de la Rolex Sydney Hobart et a pris part à la Rolex Fastnet Race cet été. Clare Costanza, la navigatrice, nous éclaire sur les certitudes et les incertitudes qui nous attendent : « Au départ, le vent devrait être faible à modéré, au vent sur tribord, mais légèrement décalé. Trouver une voie dégagée sera un défi, puis il faudra se préparer à la dépression qui devrait traverser le parcours samedi soir et dimanche matin. Nous quitterons probablement Messine dans l’obscurité, ce qui rendra difficile de voir tous ces tourbillons ! » Plus loin, la direction du vent semble un peu plus claire, mais Clare Costanza a confirmé que la force dépendra de la position de la dépression par rapport à la Sicile. « Cela pourrait être un facteur clé dans la course », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter : « Mais dans l’ensemble, ça va être passionnant. »

Plus bas dans le classement, la flotte regorge de talents et d’esprits aventureux. Le segment des bateaux de taille moyenne, entre 14 m/45 pieds et 17 m/55 pieds, est plein de potentiel. Le Français Frédéric Puzin fait ses débuts très attendus avec son impressionnant Carkeek 54 Daguet, quelques années après avoir terminé sur le podium avec son précédent yacht. L’équipe Red Bandit, vainqueur du classement général en 2024, est de retour, mais cette fois-ci avec le Botin 56 Black Pearl, après avoir démâté son TP52 lors de l’Admiral’s Cup plus tôt cette année. Marc Lagesse, vainqueur avec Bullitt en 2023 et navigateur régulier sur Black Pearl, apportera à cette jeune équipe engagée ses précieuses connaissances du parcours et du bateau. Il serait présomptueux d’attendre de l’équipage allemand qu’il réitère sa performance de l’année dernière, mais avec pour devise « ne rien attendre, tout donner », il n’est pas là pour faire de la figuration. Le Carkeek 52 Rán 8 de Niklas Zennstrom fait son retour, après avoir remporté deux fois la classe avec son Maxi 72. Quentin Stewart et Maverick, l’Infiniti 46 équipé de foils DSS, autre ancien vainqueur de la classe, sont également de retour. Le Finlandais Infiniti 52 Tulikettu est moins expérimenté dans cette course, mais il a été modifié depuis l’année dernière afin d’améliorer son équilibre et sa vitesse. Son propriétaire, Arto Linnervuo, est convaincu que dans de bonnes conditions, il peut constituer une véritable menace. Le Django Deer de l’Italien Giovanni Lombardi Stronati est l’ancien Botin 52 Caro, vainqueur de la Rolex Fastnet Race en 2023. Stronati et son équipage sont en grande forme après leurs succès cette année à l’Admiral’s Cup et à la Maxi Yacht Rolex Cup, bien que sur des bateaux différents. Le tacticien Vasco Vascotto apporte son énergie débordante à l’équipe et commente : « La Rolex Middle Sea Race est l’une des courses les plus fascinantes et les plus difficiles de la Méditerranée, combinant des paysages magnifiques, des tactiques pures et des conditions météorologiques en constante évolution. Avec l’équipe Django Deer, nous formons un équipage bien rodé, fort de notre expérience dans la Rolex Fastnet Race et l’Admiral’s Cup. Nous avons combiné des éléments des deux équipes, mais nous sommes à Malte avec un nouveau bateau et nous abordons ce défi avec humilité, détermination et l’envie de courir au plus haut niveau. Chaque mille de cette course exige une concentration absolue, et ce sera l’occasion idéale de tester notre cohésion en tant qu’équipage. Nous sommes enthousiastes et impatients de commencer. »

Plus bas dans le classement, mais tout aussi ambitieux en termes de classement final et de lutte pour le prix principal, le HH42 Artie III de Lee Satariano est l’un des nombreux voiliers maltais qui portent le poids des attentes de l’île. Deux fois vainqueur avec son ancien yacht, l’équipage de Satariano bénéficie du leadership calme et des connaissances approfondies de Christian Ripard, qui s’apprête à participer à sa 35e course, égalant ainsi le record du regretté Arthur Podesta, autre légende de la voile maltaise. Satariano est satisfait des préparatifs pour la course de cette année, qui comprenaient l’Aegean 600 en juillet. « Le bateau est en bon état, tout comme l’équipage. Nous avons pu travailler dessus avant et après notre voyage en Grèce. Nous avons presque les mêmes personnes à bord et nous attendons la course avec impatience, même si les conditions ne seront probablement pas idéales pour nous. La première nuit s’annonce intéressante, mais nous espérons arriver plus rapidement au détroit que l’année dernière et que les orages passeront sans nous affecter. Après Messine, cependant, le vent devrait faiblir, puis faiblir encore.

Pendant ce temps, l’héritage de Podesta continue d’être porté par ses enfants, également doubles vainqueurs de la Rolex Middle Sea Race en 2019 et 2020, qui courent sur le yacht familial Elusive 2. Gery Trentesaux apporte son talent considérable en offshore avec Long Courrier. Vainqueur ici en 2018, il a déjà remporté la Rolex Fastnet Race et compte parmi son équipage français exceptionnel Alexis Loison. Loison a remporté deux fois la Rolex Fastnet, en naviguant remarquablement en double. Son dernier succès remonte à cet été, où il a également remporté le titre de la Solitaire du Figaro Paprec. Karpo, originaire de Slovénie, est un participant très apprécié. Matic et Mats Vrecko en sont à leur quatrième course et ont remporté la classe en 2023 avec l’Elan 450.

Parmi les participants moins connus, le potentiel de performances captivantes reste élevé. Calypso, le Farr 30 maltais, est mené par Seb Ripard et Dan Calascione, dont les pères ont remporté la course ensemble en 2002 et dont le grand-père commun, John Ripard Sr, a remporté la première édition en 1968. Seb Ripard était également à bord du bateau vainqueur en 2002, lors de sa première Rolex Middle Sea Race. Il existe un deuxième bateau appelé Calypso, cette fois-ci un J/99 skippé en double par Filippo Moroni et Latiri Mondher sous le pavillon de Taïwan. Aucun équipage en double n’a encore remporté la Rolex Middle Sea Race. Red Ruby s’en est approché le plus en 2023, échouant à quelques secondes de dépasser Bullitt, près de trois fois plus grand que lui. Il y a huit équipages de ce type cette année, dont le Figaro 3 Amelicor d’Ivica Kostelic, l’un des favoris. Kostelic est l’ancienne star croate des sports d’hiver, qui a remporté quatre médailles olympiques et un titre de Coupe du monde avant de se détourner des sports de glace en 2017.

Marco Paolucci et Niccolo Bertola, à bord du Comet 38 Libertine, forment un autre duo expérimenté. Paolucci a participé 13 fois à la Rolex Middle Sea Race, dont sept fois en double. « J’adore cette course. Je pense que c’est la meilleure course de la Méditerranée. L’organisation est parfaite, tout comme la course. Elle est toujours différente, on ne sait jamais à quoi s’attendre avant le départ. On ne sait jamais ce qui va se passer avant d’avoir terminé, et il faut terminer le parcours pour finir. Si vous arrivez au canal de Comino, vous avez peut-être parcouru 600 milles, mais vous n’avez pas terminé. » Marco Paolucci apprécie la discipline en double. Il cite en souriant le fait qu’il y ait moins de problèmes comme un avantage, mais surtout qu’il faut tout savoir sur le bateau, les responsabilités de l’avant à l’arrière, les règles et qu’il faut faire confiance à son coéquipier. Bertola, en revanche, participe pour la première fois à la Rolex Middle Sea Race. Il a déjà participé à des courses juniors, olympiques et offshore, et a remporté huit titres mondiaux au cours de sa carrière. « J’aime beaucoup le défi que représentent les courses offshore, en particulier en double. Il faut gérer le bateau, la météo et soi-même. La Rolex Middle Sea Race est la meilleure course en Méditerranée et j’étais ravi lorsque Marco m’a demandé de me joindre à lui. »

Si tous les bateaux veulent faire bonne figure, tous ne peuvent pas gagner. Réaliser une bonne performance et terminer la course est souvent plus important que le résultat, comme le confirme le bateau italien Valentina. Construit en 1986 et appartenant à Pier Paolo Canè, ce ketch en acajou au look classique a été conçu par Carlo Sciarelli. Avec son bordé verni, son mât en bois et ses poulies, c’est autant une œuvre d’art qu’un voilier. « Je suis un grand fan de la navigation en haute mer, et la Rolex Middle Sea est l’une des plus belles courses au monde. Elle convient également très bien à Valentina », explique Canè. « Nous n’avons pas de spinnakers, seulement des gennakers, et sur ce parcours, nous pouvons naviguer à grands angles. Nous sommes tous des marins corinthiens. Nous aimons bien figurer, mais les moments et les souvenirs du parcours, ainsi que l’ambiance ici à Malte, sont tout aussi importants. Ils sont toujours fantastiques. »

Si la majeure partie de la flotte concourt pour le prix global décerné au meilleur yacht selon la correction de temps IRC, il existe de nombreuses autres motivations pour bien figurer, notamment la satisfaction simple mais gratifiante d’avoir terminé l’une des courses classiques de 600 milles au monde. La Rolex Middle Sea Race marque le début du championnat par points RORC 2026, elle est le coup d’envoi de l’International Maxi Association Mediterranean Offshore Challenge 2026 et fait partie de la Swan Maxi Series 2025. La catégorie Multicoques concourt pour ses propres trophées, il existe une division ORC, et les équipages en double ont des trophées de ligne d’honneur et de classe handicap à remporter, tout comme la flotte locale maltaise.

La remise des prix finale est prévue le samedi 25 octobre, et les procédures de départ qui débuteront demain matin ne sont que les premières étapes d’un long et fascinant voyage. Si la météo est incertaine, une chose est sûre : la semaine à venir sera riche en rebondissements.

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