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IRC. Télémaque 2 champion d’Europe IRC toutes classes !

Vainqueur au finish d’un championnat de haut niveau organisé à Cannes du 29 mai au 3 juin, Sébastien Henri et l’équipage du JPK 10.10 Télémaque 2 réussissent un doublé inédit sous les couleurs du pôle course de la Société Nautique de Marseille en remportant leur catégorie et le classement général toutes classes devant un parterre de 33 bateaux représentants 7 nationalités.

Aux côtés de l’ancien ultra-traileur reconverti à la voile et propriétaire du bateau, Sébastien Henri – n°1, en charge de la plage avant à bord – c’est Victor Bordes Laridan, précédemment skipper des Minots de la Nautique, qui a assuré le rôle de barreur et de tacticien. L’équipage était complété par un ténor du solitaire, Eric Merlier, responsable des réglages, ainsi que par Sébastien Taraquois, directeur technique chez JDL Groupe et partenaire du bateau, au « piano ».

« Nous avons tous découvert le JPK en équipage » explique Victor Bordes Laridan, qui n’en avait jusque-là que l’expérience en double « La répartition des poids à bord est primordiale pour ne pas nuire à la performance.» Un équilibre particulièrement important dans le petit temps qui a dominé les deux premiers jours, avant deux dernières journées de médium. « On a extrêmement bien navigué au vent arrière » se félicite le jeune barreur, qui explique avoir joué à fond la stratégie et optimisé avec succès les trajectoires au portant, comme les placements sur les lignes de départ.

« Je suis ravi que Sébastien, Victor, et leur équipage, aient gagné le championnat » confirme Géry Trentesaux, Vice-Président du Yacht Club de France, responsable de la partie course et compétition « Il y avait une très belle flotte, avec notamment quatre TP52, et c’est très bien que ce soit un JPK qui remporte le classement général ! A titre personnel, je n’ai pas le souvenir d’avoir fait un aussi mauvais classement avec mon bateau. Mais nous sommes toujours en phase de découverte. »

Equipage Télémaque 2, Société Nautique de Marseille
Champion d’Europe IRC 2023
Sébastien Henri, skipper et n°1 (Champion IRC Duo Méditerranée 2022)
Victor Bordes Laridan, barreur et tacticien (Meilleur Jeune Equipage Français IRC 2022)
Eric Merlier, régleur (Champion IRC Solo Méditerranée 2022)
Sébastien Taraquois, piano

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Admiral’s Cup. Le retour en 2025 !

1989 Admiral's Cup Fleet, England Portfolio 90-November

L’Admiral’s Cup c’est un peu la Coupe du Monde de la Course au Large. Le RORC veut la faire renaître de ses cendres en 2025, du 17 juillet au 1er août et l’organiser tous les deux ans.

Créée en 1957, l’Admiral’s Cup est considérée dans le monde de la voile comme la coupe du monde non officielle de course au large. Les équipes de Grande-Bretagne ont été les plus performantes, remportant le trophée à neuf reprises. L’Allemagne a gagné quatre fois, les États-Unis et l’Australie trois fois chacun, l’Australie étant les détenteurs de ce trophée prisé. Des victoires ont été remportées par la France, l’Italie, les Pays-Bas et la Nouvelle-Zélande.

Ramener l’Admiral’s Cup est une merveilleuse façon de célébrer le centenaire du Royal Ocean Racing Club“, a commenté le RORC Commodore James Neville. « Le format choisi pour l’Admiral’s Cup 2025 respecte la tradition de la régate, ainsi que le choix des classes IRC pour les bateaux qui concourent au large au plus haut niveau international. En annonçant plus de deux ans avant le début de l’Admiral’s Cup, les équipes auront le temps de se préparer pour un événement fantastique. L’objectif du RORC est d’attirer des équipes du monde entier pour l’Admiral’s Cup 2025. »

L’Admiral’s Cup 2025 sera organisée par le Royal Ocean Racing Club de Cowes, île de Wight, Royaume-Uni. Les courses consisteront en une combinaison de courses côtières et offshore. Les équipes seront composées de deux bateaux représentant un Yacht Club ou un Pays.

DATES PROVISOIRES :

Jeudi 17 juillet Inscriptions / Mesures
Vendredi 18 juillet Inscriptions / Mesures
Samedi 19 juillet Inshore Races
Dimanche 20 juillet Inshore Races
Lundi 21 juillet Inshore Races
Mardi 22 juillet Spare Day
Mercredi 23 juillet Short Offshore
Race Jeudi 24 juillet Short Offshore Race / Admiral’s Cup Dinner 
Vendredi 25 Juillet Lay Day 
Samedi 26 juillet Rolex Fastnet Race
Vendredi 1er août Remise des prix

Directeur du RORC Rating Office, Jason Smithwick a commenté le type de bateaux qui seront éligibles pour l’Admiral’s Cup 2025.

« L’IRC produit les bateaux les plus excitants et les plus performants au monde et l’Admiral’s Cup est une excellente occasion de présenter notre flotte », a commenté Smithwick.

« La classification et la plage de longueur de la classe Admiral’s Cup IRC ont été soigneusement sélectionnées pour permettre à autant de types de bateaux d’être éligibles, tout en maintenant un groupe compact pour chaque classe en termes de performances et également de contraintes de taille pour les courses dans le Solent et les eaux adjacentes. Les tranches de classement sont délibérément destinées à produire des courses serrées afin que les bateaux connaissent des conditions similaires dans le large éventail de courses de l’Admiral’s Cup.

“Pour l’Admiral’s Cup Classe 1, il y a les plus gros bateaux d’une longueur supérieure à 44 pieds (13,41 m) jusqu’à 56 pieds (17,20 m), cette gamme comprend des bateaux comme le Cookson 50 et la flotte omniprésente hautement compétitive IRC 52/TP 52 par exemple. Les bateaux de taille modeste de l’Admiral’s Cup Class 2 ont une longueur de 36 pieds (11,00 m) à 44 pieds (13,40 m) et proposent de nombreuses options de bateaux avec des performances relativement élevées, telles que les MAT 1180, J / 125, GP42 et Ker 46. .”

“L’équipe de course du RORC est enthousiaste à l’idée d’organiser l’Admiral’s Cup et nous sommes impatients d’accueillir les équipes en compétition dans le Solent et à Cowes”, a commenté Steve Cole, directeur du RORC Racing. « Avec un mélange de courses côtières serrées et le défi de la course au large, culminant avec la Rolex Fastnet Race, l’Admiral’s Cup offrira des courses passionnantes. Il n’y aura pas de limites sur les équipages professionnels, mais en plus, le RORC poursuivra sa volonté d’inclusion dans les courses de yachts en modifiant les numéros d’équipage IRC pour l’événement afin d’autoriser un membre d’équipage supplémentaire, si un bateau a deux femmes ou deux de moins de 25 ans ou une combinaison. Comme pour toutes les courses du RORC, les concurrents, amis et familles seront les bienvenus au RORC Cowes Clubhouse tout au long de l’Admiral’s Cup.

Le Royal Ocean Racing Club écrira à tous les principaux yacht clubs du monde entier, les invitant à inscrire une équipe pour cet événement de renommée mondiale, ainsi que les manifestations d’intérêt des équipes proposées pour l’Admiral’s Cup avant le pré-avis de course. Celui-ci sera publié le 19 juillet 2023, soit deux ans jour pour jour avant le départ de la première course de l’Admiral’s Cup 2025.

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Formation opérateur composites gratuite du 28 juin 2023 au 11 janvier 2024

L’AFPA Auray organise une formation qualifiante Opérateur composites hautes performances du 28 juin 2023 au 11 janvier 2024. La formation, financée par la Région Bretagne est gratuite, accessible à toutes et tous sans conditions (âge, expérience, commune d’habitation…). Une aide financière est également prévue si besoin.

Le centre Afpa Auray propose un hébergement gratuit de 114 chambres individuelles.

Métier en tension, beaucoup de demandes : au niveau des entreprises de la sailing Valley, au niveau des teams de courses au large, pour la réparation de surfs également.

Opérateur composites hautes performances

Types d’emplois accessibles : conducteur de poste d’infusion,drapeur,mouleur en composites pré-imprégnés,retoucheur-finisseur de pièces en composites ;usineur-assembleur de pièces en composites.

Avions, hélicoptères, véhicules de compétition, bateaux de course mais aussi cannes à pêches, clubs de golf, prothèses médicales… tous ces produits sont fabriqués avec des matériaux composites haute performance. Pour positionner précisément et mouler ces matériaux intervient l’opérateur composites hautes performances.

La formation se compose de 2 modules, complétés par 2 périodes en entreprise. Période d’intégration. Accueil, présentation des objectifs de formation, connaissance de l’environnement professionnel, adaptation du parcours de formation (1 semaine).

Module 1. 1ère partie – Mouler des pièces en composites hautes performances : préparation des moules pour la fabrication de pièces composites hautes performances – préparation des matières et fournitures pour le moulage de pièces en composites hautes performances (3 semaines).

Module 1. 2ème partie – Mouler des pièces en composites hautes performances : drapage des moules pour la fabrication de pièces en composites hautes performances – réalisation de la mise sous vide et des traitements thermiques pour la fabrication de pièces en composites hautes performances – participation à la fabrication par infusion d’une pièce en composites hautes performances (8 semaines). Période en entreprise n°1 (2 semaines).

Module 2 . Réaliser les finitions et retouches de pièces en matériaux composites hautes performances : réalisation des usinages sur des pièces en composites hautes performances – assemblage des pièces en composites hautes performances – correction des défauts de pièces en composites hautes performances (7 semaines). Période en entreprise n°2 (3 semaines).

Les aspects liés au développement durable sont traités tout au long de la formation : réduire la consommation de matière (tissus) – trier et recycler les déchets de tissus et de matériaux consommables (films de protection, films de mise sous vide).

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The Ocean Race. Biotherm et WindWhisper vainqueurs en Inshore à Aarhus

The Ocean Race 2022-23 - 4 June 2023. IMOCA In-Port Race in Aarhus.

L’étape d’Aahus marque le retour de la classe VO65 sur The Ocean Race, la flotte revenant pour poursuivre la course dans le cadre du VO65 Sprint. Dans la classe IMOCA, avec un classement général très serré, les résultats des In Port Race Series jouent un rôle encore plus important pour départager les concurrents de The Ocean Race.

La course des IMOCA. Lorsque les IMOCA ont pris le départ juste après 14h00 heure locale, la brise de mer avait atteint près de 10 nœuds, offrant des conditions stables à la flotte. Le parcours de la course, en configuration rectangulaire, comprenait trois tours. La première décision des équipages a porté sur la configuration des voiles. Pour cela, il a fallu juger et déterminer si la brise avait atteint son pic ou si elle allait encore s’intensifier. Ensuite, l’approche de la ligne de départ était cruciale. Biotherm et Team Holcim-PRB étaient les plus proches de la ligne de départ à mesure que le décompte diminuait et semblaient avoir du mal à gérer leur rythme.

De son côté, 11th Hour Racing Team (USA), parti de plus loin, semblait pouvoir bénéficier d’une meilleure impulsion. Mais au coup de canon, c’est Biotherm qui a parfaitement synchronisé son approche et sa prise de vitesse pour couper la ligne à vive allure, sous le vent, prenant l’avantage initial alors que les quatre bateaux remontaient le premier bord au près. A la première marque, Biotherm menait avec Team Holcim-PRB en deuxième position, 11th Hour Racing Team troisième et Team Malizia quatrième. Sur le troisième bord, Biotherm a creusé l’écart avec la flotte sur un long tronçon de reaching vers le bas du parcours.

Cette domination est d’autant plus impressionnante que Biotherm n’est arrivé à Aarhus que tard dans la nuit de samedi à dimanche, après une transatlantique difficile et frustrante. Choisir du bon moment pour placer son virement de bord sur le quatrième bord a été une autre décision clé pour ne pas perdre de distance. Une fois de plus, Biotherm a choisi l’endroit idéal et a ainsi gagné du terrain sur le reste de la flotte. Au deuxième tour, ils avaient 640 mètres d’avance sur Holcim-PRB.

Vers la fin du deuxième tour, Biotherm a de nouveau parfaitement contourné les marques 3 et 4 pour accroître encore son avance. Derrière eux, la situation n’était pas facile. La tentation de virer de bord trop tôt était grande, car il fallait essayer de réduire la distance jusqu’à la marque au vent. Team Holcim PRB a failli tomber dans ce piège mais s’en est sorti, ce qui n’a pas été le cas de Team Malizia qui a fini par serrer la marque et perdre de la distance.

Sur le dernier tour, c’est encore Biotherm qui a réalisé une performance parfaite, creusant l’écart pour remporter la victoire sur cette In Port Race d’Aarhus. Pendant ce temps, 11th Hour Racing Team a réduit l’écart avec Holcim PRB, au point que l’équipe de Charlie Enright a eu l’opportunité de gagner une place sur le bord de portant en haut du parcours. Mais le fait de naviguer bas pour tenter de rattraper Holcim PRB a ralenti leur progression et leur a fait perdre de la distance. Team Holcim-PRB a terminé deuxième, 11th Hour Racing Team troisième et Team Malizia quatrième.

“Nous avons gagné le départ et quand vous gagnez le départ dans une épreuve In Port c’est beaucoup plus facile après”, a déclaré Paul Meilhat à l’issue de la course. Nous avons été un peu plus rapides sur la ligne que Team Holcim-PRB et c’est tout. Nous sommes vraiment heureux et je dédie cette victoire à notre équipe technique qui a travaillé si dur pour nous amener ici. C’est notre première victoire et cela signifie beaucoup pour nous.

“C’est un premier pas pour notre nouvel équipage”, a déclaré le skipper de Team Holcim-PRB, Benjamin Schwartz. “Nous avons réussi à faire une belle course. Nous avons ressenti une certaine tension lorsque 11th Hour Racing Team est revenu un peu sur nous, mais l’équipe a fait un excellent travail pour rester en tête.”

IMOCA – Aarhus In Port Race – Résultats

  1. Biotherm – 5 points
  2. Team Holcim-PRB – 4 points
  3. 11th Hour Racing Team – 3 points
  4. Team Malizia – 2 points
  5. GUYOT environnement – Team Europe – 0 point

La course des VO65. Plus tôt dans la journée, ce sont les VO65 qui se sont élancés les premiers sur le plan d’eau, dans des vents légers de 5 à 7 nœuds, alors que la brise de mer commençait à peine à s’établir. Au compte à rebours du départ, c’est WindWhisper Racing Team (POL) qui semblait avoir le dessus, mais une manœuvre l’a ralentie et c’est Team JAJO (NED) qui a pris le meilleur départ, avec un timing parfait au milieu de la ligne de départ. Quelques minutes plus tard, WindWhisper a de nouveau élevé son rythme pour prendre la tête de la course.

A la première marque, WindWhisper était en tête, suivi par Team Jajo, 16 secondes derrière. En troisième position, Viva Mexico était suivi de près par Mirpuri/Trifork Racing Team (DEN). Après un court bord de reaching, il fallait empanner à la deuxième marque pour un plus long bord en direction de la zone de départ. Le quatrième bord était un bord de près et c’est là que les équipages ont été soumis à une pression supplémentaire pour maintenir leur rythme.

Pour WindWhisper, une approche bien chronométrée et une légère risée ont permis de passer la marque en douceur. Il en a été de même pour Team Jajo qui a creusé l’écart sur le reste de la flotte. Au moment de virer de bord pour atteindre la quatrième marque, les deux bateaux ont parfaitement exécuté leur manœuvre, aidés par une légère amélioration de la brise. Pendant ce temps, plus loin derrière, la bataille a été serrée entre Viva México, troisième, et Mirpuri/Trifork Racing Team, qui se sont battus en duel à la quatrième marque, avec moins d’une longueur de bateau d’écart entre eux.

Le deuxième tour du parcours n’a pas offert d’opportunités de dépassement et l’équipe WindWhisper Racing du skipper Pablo Arrarte a tenu tête à Team JAJO pour remporter la victoire. Une performance sans faille et une belle victoire pour l’équipe polonaise qui relance le VO65 Sprint. “C’est génial de revenir dans la course”, a déclaré le skipper de WindWhisper, Pablo Arrarte. “Nous avons été absents de la course pendant un certain temps, en regardant les IMOCA, ce qui était génial, mais il est temps d’y retourner.”

“Nous avons eu quelques changements dans l’équipage, mais nous avons eu l’occasion de nous entraîner ici ces 10 derniers jours, donc nous étions confiants dans notre capacité à gérer toutes les situations aujourd’hui. C’était une journée délicate et le départ était très important, mais nous avons bien géré la situation et nous avons pris une bonne avance que nous avons pu conserver.”

VO65 Sprint – Aarhus In Port Race – Résultats

  1. WindWhisper Racing – 6 points
  2. Team JAJO – 5 points
  3. Viva México – 4 points
  4. Trifork Mirpuri Racing – 3 points
  5. Austrian Ocean Racing / Team Genova – 2 points
  6. Ambersail – DNS – 0 point
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Normandie Channel Race. Départ musclé !

Départ de la CIC Normandy Channel Race 2023, Caen Ouistreham le 4 juin 2023, Photo © Jean-Marie LIOT Images #CICINCR2023

Les 60 marins de la Normandie Channel Race se sont élancés ce dimanche sur la 14ème édition dans des conditions musclées et ensoleillées en route directe vers la première marque de parcours des îles Saint Marcouf.

Il y avait de l’air sur la ligne de départ. Un flux tonique de 25 nœuds établi de secteur nord / nord-est, accompagné de rafales frôlant les 30 nœuds. Des conditions toniques qui ont poussé la direction de course à prendre la décision d’effectuer un départ direct sans parcours spectacle comme accoutumé. De quoi plonger les skippers directement dans le vif du sujet sans bénéficier de la moindre mise en jambe. À couteaux tirés, les 30 duos qui composent cette flotte de très haut niveau, ont pris un bon départ dans une mer formée. C’est le Class40 Crédit Mutuel (158), qui a d’emblée donné le tempo. Ian Lipinski et Antoine Carpentier, bien positionnés sur le plan d’eau, ont coupé la ligne en tête et pris un excellent départ. Au reaching, la flotte a vite atteint de belles vitesses dépassant les 20 nœuds, de quoi offrir aux invités présents en mer une entame de course spectaculaire. Rapidement, les deux duos de figaristes Groupe SNEF (178) et plus particulièrement Amarris (182) ont fait parler la puissance de leur monture dernière génération pour reprendre du terrain sur le tenant du titre. C’est d’ailleurs le duo Achille Nebout et Gildas Mahé qui sera le premier à contourner la cardinale nord Essarts de Langrune, marque de parcours intermédiaire avant l’archipel normand de Saint Marcouf.

Passage du Solent dans la nuit
Les Class40 ont rapidement englouti les 36 milles séparant la ligne de départ mouillée devant Ouistreham de la marque qui doit être obligatoirement contournée dans l’ouest de Saint-Marcouf. La flotte va ainsi entamer en début de soirée la traversée de la Manche et son fort trafic maritime au près, avant de s’attaquer à un épisode certainement moins réjouissant pour les marins, le passage du Solent de nuit.

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The Arch. Koesio s’impose

Les Ocean Fifty auront rallié Saint-Nazaire à Saint-Malo en moins de 19 heures, et même très exactement 18h54 pour Erwan Le Roux qui s’adjuge sa 2ème victoire de la saison avec celle, la semaine dernière du Pro Sailing Tour. À Saint-Malo, le finish a été aussi palpitant que le départ de Saint-Nazaire fut inédit. Partager une ligne de départ avec un paquebot c’est peu courant ; se laisser admirer par 1500 passagers engagés pour un séminaire à huis-clos sur la transition l’est encore moins.

« Le départ était chaud mais complètement fou ! Je n’en avais jamais fait de comme ça, à quelques mètres de l’Euribia, sous les geysers de ses remorqueurs. C’était incroyable ! », témoigne Erwan Le Roux. Il fallait un peu d’audace pour tirer des bords de près au pied d’un mastodonte de plus de 60 mètres de haut sur lequel avaient pris place 1500 passagers, dirigeants, chercheurs, porteurs de solutions pour une Europe décarbonée. De l’audace aussi pour venir taquiner son étrave, comme ont pu le faire Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires En Peloton – ARSEP) ou Eric Péron (French Touch Ocean Club) dès le top départ. C’était cela ou subir le “brumisateur XXL” des geysers des remorqueurs venus saluer ce départ hors norme.

A 35 noeuds, sur une coque, sous la pleine lune

Peu après ce départ inédit, Luke Berry (Le Rire Médecin – Lamotte) tire remarquablement son épingle du chenal de sortie de la Loire, à la faveur de quelques belles risées. Il voit rapidement revenir la meute, morte de faim à l’annonce d’un vent d’Est forcissant, promesse d’un long bord de « sanglier » qu’ils espéraient tant, sous la pleine lune, avec mer plate. Ils l’ont eu. « On a mis 1h50 entre Belle-Île et Penmarch, sur un bord, avec des pointes à 35 noeuds !! », raconte Luke Berry. « On sait pourquoi on monte des projets comme ceux-là. Pour naviguer comme la nuit dernière, sur une coque sous la pleine lune », renchérit Thibaut Vauchel.

L’entrée en Mer d’Iroise sonne la fin de la récré, cap sur la Manche et son lot de manœuvres, de changements de voiles et de stratégie pour tenter de passer Bréhat avant la renverse. « On a choisi de rester à la côte, on pensait aller assez vite pour passer Bréhat avant la renverse du courant. Mais non… » analyse Thibaut, compagnon d’infortune de Pierre Quiroga (Viabilis Oceans) qui avait la même stratégie.
Avec une position bien plus nord, Erwan Le Roux n’avait plus qu’à ouvrir un peu ses voiles et fondre sur la ligne pour l’emporter 5 minutes seulement devant Eric Péron (French Touch Ocean Club), puis Luke Berry (Le Rire Médecin – Lamotte) 22 minutes plus tard. « On voulait arriver par le nord de la zone d’éoliennes, de façon à échapper au courant en allant très vite. On avait beaucoup de vitesse. On n’a pas vu d’intérêt à aller au sud », analyse celui à qui tout réussi depuis le début de la saison. « C’était top ! On connait bien le bateau, on est très satisfait de notre rentrée, on n’a rien cassé, c’était musclé et on s’est fait plaisir », conclut Eric Péron qui disputait sa première course de la saison sur son Ocean Fifty French Touch Ocean Club.

Chacun rentre désormais à son port d’attache avant la prochaine épreuve qui les attend du 12 au 16 juillet à Saint-Quay Portrieux pour le Trophée des Multicoques Baie de Saint-Brieuc.

Classement The Arch Sailing Team • Saint-Nazaire > Saint-Malo

  1. Koesio – Erwan Le Roux, Audrey Ogereau, Steven Liorzou | en 18h54
  2. French Touch Ocean Club – Éric Péron, Thomas Le Breton, Christophe Boutet | en 18H59
  3. Le Rire Médecin – Lamotte – Luke Berry, Antoine Joubert, Frédéric Denis | en 19H21
  4. Viabilis Oceans – Pierre Quiroga, Arthur Hubert, Justin Baradat | en 19H42
  5. Solidaires En Peloton – ARSEP – Thibaut Vauchel-Camus, Sébastien Rogues, Matthieu Perraut | en 20H00
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The Ocean Race. Kevin Escofier se retire de la course suite à un “incident présumé”, l’équipage d’Holcim-PRB modifié [MAJ]

The Ocean Race 2022-23 - 29 May 2023. Arrivals Leg 5 in Aarhus, Denmark. Team Holcim - PRB arriving to Aarhus.

Le skipper du bateau Holcim-PRB a annoncé quitter ses fonctions de skipper du team Holcim-PRB jusqu’à la fin de la course de l’Ocean Race. Il est remplacé par Benjamin Schwartz.

On ne connaît pas les raisons exactes qui ont poussé Kevin Escoffier a se retirer de la course et de son rôle de skipper sur son propre projet. Il a déclaré sur son compte instagram se retirer “suite à un incident présumé” lors de l’escale à Newport avant d’effacer cette mention qui laisse des questions sans réponse. La communication de The Ocean Race a déclaré sur son compte twitter “Kevin Escoffier quitte son rôle de skipper jusqu’à la fin de la course. Nous respectons l’intégrité de l’équipe et sommes d’accord avec la décision de Kevin de se retirer.
Le journal allemand Yacht.de évoque l’allégation d’un employé de l’équipe Holcim PRB selon laquelle le skipper l’aurait harcelé à Newport. Rumeurs que Yacht.de s’est fait confirmé par plusieurs sources.
Kevin Escoffier est remplacé par Benjamin Schwartz. L’équipage comprendra Abby Ehler, Yoann Richomme et Martin Le Pape appelés tous deux à la dernière minute.

Yoann Richomme saisit l’opportunité de venir naviguer pour la première fois sur The Ocean Race. « Je suis vraiment content d’embarquer à bord de Holcim-PRB. C’est la plus petite étape mais elle est importante compte tenu de la position de l’équipe au classement général. J’avais eu un avant-goût de The Ocean Race en remportant la première édition de The Ocean Race Europe en 2021. J’ai suivi avec attention le tour du monde et les performances de Holcim-PRB. L’objectif pour moi sur cette étape est de gagner encore en expérience » commente Yoann Richomme à son arrivée à Aarhus.

Benjamin Schwartz, déjà présent lors de la quatrième étape, est quant à lui un marin complet aussi à l’aise en monocoque qu’en multicoque. Navigant mais aussi spécialiste de l’électronique embarqué, il occupera le rôle de skipper de Holcim-PRB sur cette sixième étape. « L’équipe Holcim-PRB a réalisé un parcours exceptionnel depuis le coup d’envoi de la course. L’étape à venir va être intense. Si elle est courte, elle revêt de forts enjeux. Nous allons tout faire avec Yoann, Abby et Martin pour poursuivre l’aventure de la plus belle de manière » explique Benjamin Schwartz. Enfin, le talentueux Martin Le Pape va embarquer pour sa toute première étape sur The Ocean Race. Une opportunité fabuleuse pour le Concarnois qui vise une participation au Vendée Globe.

Martin Le Pape, « Je suis ravi d’intégrer l’équipage de Holcim-PRB pour cette étape qui va être un vrai sprint et qui va nous amener à naviguer très nord, c’est une première pour moi. Nous sommes un bon équipage de figaristes à bord. Je n’ai jamais navigué sur cet IMOCA, donc l’enjeu va être de réussir à s’adapter au bateau très vite. Il va falloir être attentif aux consignes et essayer d’apporter mon savoir-faire sur une étape comme celle-ci. »

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Ocean race. GUYOT environnement – Team Europe mission commando pour être au départ à Aarhus !

Cette Ocean Race n’aura pas été simple pour l’équipe de GUYOT environnement – Team Europe. Elle fait tout pour être au départ d’Aarhus et revenir dans la course.

Les montagnes russes émotionnelles sont derrière nous. Après le démâtage près des côtes américaines, l’arrivée au port d’Halifax/Canada et le rapatriement du voilier vers l’Europe, la poursuite de la participation de l’équipe sur The Ocean Race était incertaine. La logistique, les réparations du bateau et les finances devaient être réunies. Depuis, les jours s’enchaînent, les hauts et les bas, les allers-retours émotionnels, les oui et les non ! Désormais c’est clair : GUYOT environnement – Team Europe met tout en œuvre pour continuer et terminer cette course autour du monde. Le bateau est au chantier naval Knierim de Kiel, l’équipe technique et une dizaine d’experts internationaux de la construction navale travaillent jour et nuit sur la coque, le mât, les foils et les safrans. Les problèmes logistiques ont été résolus et les solutions financières ont été trouvées. Le plan est le suivant : aller à Aarhus pour nous aligner sur les étapes 6 et 7 de The Ocean Race.

Depuis le démâtage du 9 mai, la tension émotionnelle au sein de l’équipe a été énorme. Les larmes ont coulé lorsque l’équipe à terre a pu embrasser l’équipage à Halifax le 14 mai. Mais la course contre la montre et contre les coûts ne faisait que commencer. L’équipe s’est mise en action rapidement, le bateau a été embarqué sur un cargo à destination de l’Europe. Pendant la traversée, les options ont été examinées, certaines écartées, et de nouveaux plans ont été élaborés. Nous avons activé nos réseaux internationaux, réuni des experts en construction navale et, finalement, le plan de réparations du bateau au chantier naval Knierim de Kiel a été concrétisé.

“Nous avons travaillé d’arrache-pied à tous les niveaux. Il ne s’agissait pas seulement de savoir si les réparations étaient techniquement possibles dans les délais impartis, mais aussi d’en assurer le financement”, explique Jens Kuphal, directeur de Team Europe. “Nous avons été soutenus de toutes parts. Tant par la course que par toutes les autres équipes. Nous remercions tout particulièrement Biotherm et 11th Hour Racing Team. Cette aventure est notamment possible parce qu’ils nous ont permis de récupérer leur mât de rechange. Et notre équipe est plus soudée que jamais. Après l’abandon de l’étape des mers du Sud, le démâtage a été le deuxième coup dur. Mais nous nous sommes relevés encore une fois”, déclare Kuphal avant de résumer : “Nous voulons rendre l’impossible possible une fois de plus et amener le bateau sur la ligne de départ à Aarhus. »

Le skipper Benjamin Dutreux confirme : ” Depuis 15 jours, nous avons entamé énormément de discussions avec un grand nombre d’acteurs pour voir la faisabilité de rejoindre la course d’un point de vue financier parce que c’est un défi logistique coûteux, il y a eu beaucoup de casse a bord, donc ce n’était pas uniquement un défi technique, il a fallu trouver pas mal de soutien pour pouvoir rebondir. Il a fallu prendre en considération bien sûr le fait que nous participons à la Transat Jacques Vabre en octobre. Forcément la question d’arrêter la course s’est posée… Cette option a toujours été la dernière. C’était comme une enclume au-dessus de ma tête depuis le démâtage mais je restais persuadé au fond de moi, qu’on allait trouver les solutions nécessaires pour reprendre la course.” Dutreux explique encore : ” Nous avons posé notre camp de base à Kiel au sein du chantier Knierim. La partie allemande du projet a des contacts sur place et a pu organiser des renforts pour être capable de réparer le bateau en 4 jours.“.

Gunnar Knierim et Steffen Müller, patrons du chantier naval Knierim de Kiel, expliquent : “Nous sommes prêts pour une telle mission de pompiers. C’est la raison d’être de notre travail. Ici, l’économie passe au second plan. Lorsque le bateau est arrivé sur place, nous nous sommes mis au travail avec enthousiasme. C’est super de participer à ce projet. Enfin, il y a de nouveau un vrai bateau de course dans le hangar“.

Thomas Cardrin, responsable de l’équipe technique, résume tous les défis techniques : La casse du mât a endommagé la coque, les foils et les safrans. Huit experts en composite travaillent actuellement jour et nuit sur deux cloisons. Des réparations au niveau des paliers de quille doivent être effectuées, ce qui mobilise deux autres techniciens pendant trois jours. Le mât d’11th Hour Racing Team doit maintenant être préparé et adapté au bateau ; les équipements doivent être installés (comme le radar et le système OSCAR). Nous installons de nouvelles lattes sur la grand-voile de remplacement. Les travaux ont déjà considérablement progressé ces deux derniers jours, et nous prévoyons de sortir le bateau du chantier naval lundi pour y réinstaller la quille et les foils. Lundi soir, il sera mis à l’eau dans le canal de Kiel, afin que mardi le mât puisse être posé et les voiles hissées.

Benjamin Dutreux résume : “ Mais ça y est nous y sommes, les pièces du puzzle sont rassemblées et le feu vert donné. Il va falloir se battre encore dans les prochains jours pour réussir cette mission commando et être au départ à Aarhus, mais nous sommes plus déterminés que jamais !

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SailGP. Sébastien Vettel investit dans la voile et crée l’équipe Team Germany

Deux des plus grandes stars allemandes du sport – le quadruple champion du monde de F1 Sebastian Vettel et le double médaillé de bronze olympique en voile Erik Heil – se sont réunis aujourd’hui, aux côtés du propriétaire de l’équipe Thomas Riedel, pour annoncer l’équipe Germany SailGP. L’Allemagne sera la dernière nation à participer à la ligue mondiale de course, qui entame sa quatrième saison les 16 et 17 juin avec le Rolex United States Sail Grand Prix à Navy Pier, Chicago.

L’équipe rassemble les meilleurs du monde des affaires et du sport allemands. Inspirés par l’entrepreneur et investisseur Riedel – président de la principale société de communication qui porte son nom – aux côtés de son nouveau co-investisseur Vettel, tous deux joueront un rôle actif dans la gestion et la performance de l’équipe. Heil, qui a remporté des médailles de bronze olympiques aux Jeux olympiques de Rio 2016 et de Tokyo 2020, pilotera le F50 allemand, l’un des bateaux les plus rapides sur l’eau, capable d’atteindre des vitesses proches de 100 km/h.

La nouvelle équipe SailGP d’Allemagne a été dévoilée lors de SPOBIS 2023 à Düsseldorf où l’équipe s’est présentée et a présenté ses ambitions pour la saison à venir. Le co-fondateur et PDG de SailGP, Sir Russell Coutts, a présenté une roue jaune du F50 à Heil et Vettel en guise de bienvenue symbolique à SailGP.

Une passion pour les sports de haut niveau, un intérêt pour les dernières technologies et une croyance commune dans l’approche de SailGP en matière de durabilité sont ce qui a réuni Riedel, Vettel et Heil pour la campagne commune. Tous trois sont attirés par la compétition high-tech de SailGP et tous trois apprécient le concept durable du championnat.

Riedel n’est pas étranger à SailGP, car sa société de communication fournit l’intégralité de l’infrastructure de communication sans fil et de production télévisuelle sur site pour la ligue en tant que fournisseur de technologie. Le réseau sans fil connecte, entre autres, les catamarans ultramodernes des participants, les bateaux d’assistance, les bateaux arbitres et caméras, ainsi que les drones et les hélicoptères pour les tournages aériens.

Riedel a déclaré : « En tant qu’entreprise, nous avons toujours été en mesure non seulement de comprendre les formats, mais aussi de les faire évoluer grâce à la technologie et à l’innovation. Je vois un grand potentiel dans toutes les directions avec l’équipe Germany SailGP : sports, affaires et médias. Nous croyons qu’un grand mouvement peut émerger de cela. De plus, nous pouvons mettre en œuvre de manière crédible nos préoccupations en matière de durabilité et de diversité. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai approché Sebastian en tant que partenaire de confiance et expert en technologie et en durabilité. Sebastian sait aussi comment gagner. Il n’est donc pas seulement copropriétaire de l’équipe Germany SailGP, mais un partenaire égal qui peut nous aider à réussir dans tout ce que nous entreprenons. Cependant, nous sommes conscients que le succès n’est pas quelque chose que vous pouvez obtenir en quelques courses, et cela peut prendre un certain temps, mais je pense que nous avons l’équipe pour s’assurer que cela se produise.

Vettel a déclaré : « Je vois beaucoup de potentiel alors que SailGP entame sa quatrième saison et pour la première fois avec une équipe allemande. Les parallèles entre les marins et la Formule 1 existent depuis longtemps. Les bateaux sont fascinants et les vitesses sur l’eau sont incroyablement élevées. Les courses sont passionnantes et je suis heureux d’être proches d’elles avec un groupe de jeunes marins motivés. De plus, la série utilise non seulement l’énergie éolienne, mais s’efforce également d’établir de nouvelles normes en matière de durabilité dans le sport.

L’équipe allemande participera au premier événement de la quatrième saison de la ligue mondiale, qui débutera à Chicago le mois prochain, les 16 et 17 juin. En plus de Heil, double championne olympique germano-brésilienne de Rio et de Tokyo, Kahena Kunze a également été annoncée comme stratège de l’équipe. La programmation complète sera annoncée le mois prochain.

Tim Krieglstein rejoint en tant que PDG de l’équipe Germany SailGP. Il a été directeur marketing senior pour Red Bull pendant neuf ans et apporte une grande expérience de gestion dans le domaine des événements ainsi que dans la mise en place et la gestion de campagnes. Aux côtés de Krieglstein, Anne van der Wereld assume le rôle de chef d’équipe. Elle rejoint l’équipe allemande avec l’expérience de l’Ocean Race autour du monde et en tant que coordinatrice d’équipe pour l’équipe SailGP de Nouvelle-Zélande la saison dernière.

Heil a déclaré : « Aujourd’hui est une étape vraiment passionnante dans le parcours de l’équipe et nous avons réuni une équipe incroyable. Mais nous ne nous faisons pas d’illusions sur le fait que ce sera facile et d’autres équipes de classe mondiale en ont payé la leçon en participant à SailGP. Nous devrons travailler notre chemin. C’est le but. Cependant, SailGP comprend les meilleurs athlètes de notre sport et personnellement, j’ai hâte de faire la course.

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Salon. Le Grand Pavois s’internationalise !

Le Grand Pavois La Rochelle se déroulera du 20 au 25 septembre prochain avec de nombreux pays représentés cette année avec des stands dédiés, comme l’Afrique du Sud (pays invité d’honneur du salon), l’Espagne qui exposera la Coupe de l’America, le Portugal, la Sicile, mais aussi le Brésil, la Chine, sans oublier les exposants internationaux et les représentants de marques leaders mondiales.

Cette année, le salon met à l’honneur l’Afrique du Sud. Un véritable voyage sera proposé aux 80.000 visiteurs attendus, puisque l’Afrique du Sud exposera dans un hall de 700 m2 entièrement consacré à la présentation ses atouts touristiques, culturels, nautiques et gastronomiques. Longue de 2 800 kilomètres, la façade maritime de l’Afrique du Sud offre depuis le XVe siècle une halte naturelle aux navires de tous les continents et marque la limite entre l’Océan Atlantique et l’immense Océan Indien. Paysages époustouflants, nature sauvage et intacte, culture d’une richesse et d’une diversité incroyable, industrie nautique de premier plan, c’est un voyage permanent et riche qu’offre l’Afrique du Sud.

S.E. Tebogo Seokolo, Ambassadeur d’Afrique du Sud en France et à Monaco.
« Nous sommes très heureux d’annoncer la venue de l’Afrique du Sud en tant que pays invité d’honneur du Grand Pavois La Rochelle 2023. Cette collaboration illustre la bonne entente entre nos deux pays que sont l’Afrique du Sud et la France. Nous avons déjà de très forts liens avec votre pays, que ce soit sur le plan industriel, touristique, sportif et culturel. Nous n’avons aucun doute sur le fait que cela va renforcer encore plus ces liens et cela sera également l’opportunité de montrer notre savoir-faire dans le domaine de l’industrie nautique. Cela permettra également, j’en suis sûr, d’ouvrir de nouvelles opportunités de coopération. Nous amènerons également le meilleur de notre culture, de nos musiques… Et 2023 sera également une année importante car la France recevra la Coupe du Monde de Rugby où l’Afrique de Sud sera présente. Merci pour votre confiance »

Grand Pavois La Rochelle 2023 : Une belle représentativité internationale !
Cette année la représentativité internationale sera particulièrement importante sur le Grand Pavois La Rochelle, on pourra ainsi rencontrer sur leurs stands les représentants du Brésil, de la Chine, de l’Espagne qui exposera et qui en profitera pour présenter la Coupe de l’America 2024, le coup d’envoi de la 37e édition étant donné de Barcelone le 12 octobre 2024, de la Sicile avec un stand de 600m2 qui fera la promotion de son pays, et enfin du Portugal qui devrait confirmer sa venue prochainement.

Au niveau des exposants étrangers, les entreprises de la filière nautique viendront de nombreux pays : d’Allemagne, de Chine, d’Espagne, de Grèce, d’Italie, de l’Ile Maurice, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de la Suisse, de la Tunisie, des USA, et tout cela sans compter les marques internationales représentées sur les stands des professionnels.

Cette belle palette de destination sera une occasion unique pour les passionnés de découvrir tous ces pays et préparer leurs prochaines destinations de vacances, ou de rencontrer les professionnels pour générer du business… A noter également que l’on pourra aussi retrouver nos régions comme La Martinique et La Guadeloupe !

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