C’était, a priori, la dernière « prune », le dernier jour de vents forts, de survitesses et de possibles sorties de route. La tentation était évidemment forte de maintenir un rythme élevé pour tenter de gratter des milles sur les adversaires, se constituer en quelque sorte un petit capital avant de retrouver des vents médiums. Mais du Capitole à la Roche Tarpéienne, il n’y a parfois qu’un pas.


















