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    vacation radio de ce jeudi

    Extrait de la vacation radio de la Transat AG2R du jeudi 27 avril : Ils ont dit…

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    Nicolas Troussel (Brit Air, leader) : « Le vent est instable, la situation météo incertaine et ça peut bouger. Les vitesses deviennent similaires, vraiment des choses peuvent se passer… pas forcément en notre défaveur d’ailleurs, mais ce sera chaud jusqu’à l’arrivée. Plus que jamais, il faudra tirer les bons bords, alors on essaie de bien récupérer de respecter les quarts de barre pour être reposés et lucides dans le final. »
     
    Kito de Pavant (Groupe Bel) : « On veut gagner dans le nord ouest en profitant des bascules mais ce n’est pas évident à réaliser. Le vent est plus fort derrière et ça revient sur nous par l’arrière, ce n’est pas très agréable. La journée est importante, elle peut créer des écarts. »
     
    Jeanne Grégoire (Banque Populaire) : « Tout peut changer jusqu’au bout, j’ai reçu deux fichiers de vent ce matin qui disent que ça peut finir en pétole. On a 50 milles d’écart latéral avec Kito (Groupe Bel), on est plutôt du coté de Veolia et forcément il y aura un côté où ça passera et l’autre un peu moins… A part ça on crève de chaud ! On a choisi notre camp, j’espère que c’était la bonne décision mais on ne voulait pas subir la course, on verra bien. »
     
    Jean-Luc Nélias (Veolia) : « Banque Populaire est juste devant nous. On ne se prend pas la tête, on ne se met pas la pression. Tout va bien, on est dans le rythme, on navigue et voila… Jusqu’à Aquarelle.com, je pense que six bateaux, pour le moment peuvent faire le podium. Si on finit 6e, ben.. on sera 6e ! C’est crème solaire, chapeau, le soleil cogne tellement qu’on a l’impression d’avoir la gueule de bois en permanence ! Avec Bilou, on se raconte quelques vannes, des vieux souvenirs. Il suffit d’une bascule de 5 degrés pendant 10 heures pour qu’un groupe passe et pas l’autre. Maintenant chacun fait avec ses conditions. La dernière fois, avec Erwan Tabarly, on avait doublé un bateau à la pointe du Colombier…. Tout est possible ! On marche à 9,2, 9,3 nœuds en ce moment. »
     
    Christophe Bouvet (Guy Hoquet Immobilier) : « Il fait chaud ! On a hâte d’arriver maintenant et on fait marcher la machine pour ne pas arriver trop tard et prendre l’apéro avec les copains. On a Droug’ (Eric Drouglazet, Gedimat) 7 milles derrière mais on ne le voit pas encore). Quand le vent faiblit, on prend des petits coups au moral puis en fait on se rend compte que tout le monde subit des bulles. Quatre ou cinq bateaux sont à notre portée. Je sais qu’il peut y avoir des petits coups de mistoufle sur l’arrivée. Les cartes sont jouées devant, que le meilleur gagne et bravo à lui. En tous cas c’est une super édition, des super conditions, des nuits magnifiques.. Maintenant on veut arriver bien à Saint-Barth’ pour retrouver la famille et les partenaires et fêter ça ensemble. Le moral est au top à bord. »
     
    Marc Thiercelin (Siemens) : « L’option sud ? Je suis vert, on avait plongé nous aussi et c’est un autre qui passe par la caisse. Sur une journée, ils ont du mieux tricoter que nous, je ne sais pas… le jour où Brit Air rentre dans le sud, je pense qu’on rate juste deux ou trois nuages et voila, l’affaire est dans le sac. C’est décevant car on est passé à coté de quelque chose, comme voilà deux ans, même motif même punition… pour lui ça devrait sourire. J’aimerais bien remonter dans les 10 premiers. Hier on a eu un deuxième coup de massue avec des fichiers de vent totalement faux. On se bat beaucoup pour tenter de revenir par en-dessous. Ce qui est surprenant c’est qu’on est cueilli par du vent d’est. J’ai beaucoup enragé ces derniers jours mais bon… j’ai arrêté de me cogner la tête contre les murs et le point positif c’est que j’ai vraiment repris en main le bateau et il faut que je fasse une super Solitaire Afflelou Le Figaro »
     
    Pierre Emmanuel Pavageau :« Ca se passe bien, on prend notre mal en patience. Cette transat, c’est un beau qui se concrétise, on ne réalise pas encore mais elle est déjà inoubliable. »