« Pendant des mois c’est l’action. Tu t’entraînes comme un malade. Tu prépares ton bateau. Et là, tu t’arrêtes et tu savoures (…) Mon job consiste à m’adapter à toutes les circonstances et à toutes les conditions. Pas question d’en préférer une plutôt que l’autre. Je ne suis plus dans la phase d’un joueur d’échecs qui a" envie de restituer une partie. Jusqu’à la Transat Jacques Vabre, j’avais préparé mes courses comme ça, sauf la mini (Mini-Transat 6,50). »
Thomas Coville n’a rien prévu de spécial pour cette dernière soirée à terre. Il a surtout hâte de partir, « d’écouter son bateau car la mer est un monde d’harmonie où on développe l’écoute. En mer, tout se fait à l’oreille. Pas comme la montagne qui est un monde de silence ». Thomas est impatient de retrouver ces moments de magie pure qu’il va chercher loin, des moments « comme ces nuits noires où tu dévales les vagues à 180 kms/h ou plus dans la nuit noire et sans phares ».









