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    Les vacations de Fernandez, Merediz et Wavre

    Mapfre au large de la Nouvelle Zélande
    Mapfre au large de la Nouvelle Zélande

    Xabi Fernandez, MAPFRE : « Ces dernières 24 heures sont un peu compliquées avec beaucoup de rafales, les unes derrière les autres. Il était impossible de se reposer. Au final, nous avons trouvé une zone avec moins de vent que prévu et nous perdons des milles. C’est ainsi. C’est très compliqué de passer le Horn en tête. Je pense qu’ils sont un peu meilleurs que nous à ce jeu là. Nous les suivons de près. Nous avons réussi à être très proches et même si nous avons perdu des milles il devrait y avoir une petite compression au Cap Horn et nous pourrions revenir sur eux. Nous avons eu un Pacifique sensationnel avec du vent de face et de travers. Nous avons littéralement volé sur l’eau. La tactique est d’aller le plus rapidement possible au Horn. Cela pourrait être assez violent, car le vent pourrait compliquer les choses. Il s’accélère toujours là bas… »

    Juan Merediz (ESP) Central Lechera Asturiana : “Hier nous avons fait 30 milles en 24 heures. Je pense que c’est le record négatif de cette Barcelona World Race. Mais heureusement désormais le vent a monté et l’on avance à 19 nœuds. Il y a deux jours nous avions mis 200 milles à We Are Water et en deux jours on en a perdu quasiment 180. Le bateau va vite, on espère faire un passage rapide du Détroit de Cook. ”

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    Dominique Wavre (Mirabaud) : "Nous allons tout faire pour attaquer la 3e place. Actuellement c’est un tout petit peu délicat car on attend pour demain une grosse dépression et nous allons devoir nous mettre en mode conservatif pour ne pas casser de matériel. L’état de Mirabaud est bon. Il n’a pas de gros soucis. Hier on en a eu un avec la girouette qui tout d’un coup s’est retrouvée hors service. On a fait une sortie de trajectoire et on s’est retrouvé à contre en vrac. Là nous avons mis une girouette de secours un peu moins précise que la principale, mais en dehors de cela tout fonctionne normalement et les voiles sont intactes. On sent que le bateau est un peu fatigué mais nous n’avons pas d’avaries à déplorer. Nous sommes très très secoués physiquement. Ce n’est pas évident, on se bat à la fois contre le froid et le fait d’être secoués dans tous les sens. C’est stressant. Nous avons toujours peur que le bateau soit couché sur le coté par une vague. Il faut aussi faire attention aux icebergs. Nous sommes dans des contrées très sauvages et très difficiles."