« La dépression qui concernait les équipages hier est restée davantage dans l’ouest des bateaux. Du coup, ils ont du portant fort. A partir de là, ça devient une course de sangliers : il ne faut rien lâcher. Les vitesses sont impressionnantes et quand on avance aussi vite au portant, c’est beaucoup de stress, tout…
Accueil La chronique de Vincent Riou








