- Publicité -
Accueil Jorg Riechers remporte la Transgascogne

    Jorg Riechers remporte la Transgascogne

    Jorg Riechers (Mare.de), second sur les deux étapes, s’octroie une jolie victoire finale sur la 12e édition de la Transgascogne. Bertrand Delesne (Entreprendre Durablement) remporte l’étape retour. Le podium provisoire (avant jury) est complété par Nicolas Boidevezi (GDE), vainqueur de la 1ère étape. Au final, ces trois là se tiennent en 5 minutes : une bagarre serrée dans une ambiance excellente.

    « Remporter la Transgascogne c’est super ! Et gagner une course juste avant la Transat 6,50, c’est extra ! », s’est exclamé Jorg Riechers à son arrivée à Port Bourgenay. « Je n’imaginais pas remporter cette épreuve. Je voyais plutôt Bertrand Delesne en tête et moi peut-être sur un podium ! » Le skipper d’Hambourg savoure d’autant plus sa victoire qu’il a eu des soucis de pilote automatique lors de cette étape retour : « Le vérin a lâché au bout de 24h. Je n’ai presque pas dormi depuis… »

    Bertrand Delesne (Entreprendre Durablement), victorieux sur cette 2nd étape, reste un peu sur sa faim : « C’est un joli résultat mais je reste déçu de ma 1ère étape. J’ai loupé une marque de parcours à Belle île alors que j’étais en tête de la course (Bertrand termine 5e à Ribaeo, à 2h35 du premier). Mais j’ai une bonne vitesse, c’est un super entraînement pour la Transat 6,50 ! »

    Lorsque l’on rappelle à Jorg et à Bertrand que les vainqueurs de la Transgascogne sont souvent les vainqueurs de la Transat 6,50, cela ne gâche rien à la fête : «C’est très bien ! » lance Jorg. « Il ne faut pas oublier que certains gros « clients » n’étaient pas au rendez-vous de Port Bourgenay, il faut donc relativiser, mais c’est effectivement de bon augure », souligne le skipper d’Entreprendre Durablement.

    Ces 285 milles en route directe entre Ribadeo et la Vendée ont été un peu plus rapides que prévus. Une brise médium a soufflé quasiment tout du long de cette traversée du Golfe de Gascogne : le jeu tactique était ténu mais primordial. Il fallait virer au bon moment et bon endroit avant de faire marcher, vite et presque tout droit, son Mini… « Le premier, et unique, virement de bord après Ribadeo était vraiment important. Je m’étais fixé un point limite à ne pas dépasser, je m’y suis tenu. Ce n’était pas évident de voir les autres continuer au Nord… Après on a fait de la vitesse sous le soleil. À part un peu de pétole ce matin, c’était sympa ! Le placement à l’arrivée était important aussi », explique Bertrand Delesne (Entreprendre Durablement). « Ce nouveau parcours est génial tactiquement, car c’est à peu de choses près le même tracé que le début de la Transat 6,50. C’est une répétition grandeur nature ».