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    Grand Prix du circuit européen de 18 pieds australien

    C’est dans des conditions de reprise idéales que se sont déroulées les trois premières manches du premier Grand Prix du circuit européen de 18 pieds australiens, d’ors et déjà validé. Les douze bateaux inscrits se sont confrontés dans un vent de nord/ouest oscillant entre 12 et 15 nœuds, avec quelques rafales à 18. Hormis l’équipage anglais de GP Covers, tous les concurrents avaient choisi de monter le petit gréement, afin d’éviter toute casse matérielle dès les premières manches.Cette homogénéité dans les choix de voilure a permis à la flotte de rester relativement groupée, avec des écarts très faibles aux avants postes. Avalé en 34’30, la première manche du parcours banane (long d’un mille entre les deux bouées) est revenue à l’équipage anglais d’HERMES (Ed Browne, Mark Tait, Lachlan Torrance). Sur un parcours allongé de 300 mètres pour les deux régates suivantes, les anglais ont maintenu leur pression, su garder la tête froide et l’énergie nécessaire pour maintenir en respect leurs compatriotes de RADII (Andy Richards, Andrew Fairley, Dave Richards), concurrents directs et vainqueur de la seconde manche. « Les compétiteurs anglais bénéficient d’une préparation supérieure », expliquait Christophe Orion, skipper de SEFICO, seul bateau français à suivre le circuit européen dans sa quasi intégralité. « Ils ont un championnat national et les équipages qui se sont aujourd’hui montré les plus véloces ont participé en février au championnat du monde australien, à Sydney. La participation de plus en plus massive d’équipages anglais – 4 équipages inscrits à Carnac, sur 12 au total, ndlr – sur le circuit européen est le signe évident que le circuit européen a acquit ces dernières années une vraie crédibilité ».Deux types d’épreuves sont programmées aujourd’hui, avec en matinée deux manches sur le parcours banane et dans l’après-midi, en fonction de l’orientation et de la force du vent, un parcours longue distance de 25 milles. Les équipages anglais, danois, suisses, italiens et français vont devoir à nouveau puiser dans leurs ressources, après une première journée « très physique ! » selon les dires des coureurs qui ont rarement plus de 20 minutes de récupération entre les manches pour récupérer. Les efforts que demandent ces monstres de puissance (110 m2 de toile au portant pour une coque instable de seulement 5,50 de long), sont en effets considérables et garantissent un formidable spectacle… 

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