« Cela a toujours été très serré en Figaro, et plus ça va, plus le niveau est homogène. Nous sommes une quinzaine a être très proches les uns des autres, en vitesse comme en technique. Cela se joue sur des détails. Le niveau est tellement homogène que tout le monde a sa chance : le Figaro 2 n’est peut-être pas une monotypie parfaite, mais elle s’en approche sensiblement ! »
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