Alors qu’il venait de prendre la tête du Vendée Globe, Mike Golding (Ecover) voyait le plus grand espoir de la colonie britannique de remporter le Vendée Globe s’évanouir, avec la chute de son mât à 6h47 TU. Michel Desjoyeaux (Foncia) profitait de l’aubaine pour s’emparer de la première place même s’il aurait sûrement préféré le faire dans d’autres circonstances. Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac 1) envisageait, quant à lui, de se dérouter vers des eaux plus calmes pour tenter de réparer son safran… Ils ne sont plus que quatre aux commandes en moins de 70 milles.


















