La cervelle et les gros bras… Pour les derniers 90 milles de cette troisième étape, les solitaires vont devoir faire travailler leurs méninges dans des conditions qui resteront musclées jusqu´à la fin de la journée. Ensuite, la météo se complique. Le scénario à rebondissement à l´approche de la ligne d´arrivée pourrait se confirmer, à moins que les options radicales de certains ne payent plus vite que prévu, à la faveur d´une bascule du vent à droite (ouest puis nord-ouest).


















