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    Bouwe Bekking fait le point sur la préparation de Telefonica

    L’équipe de Telefonica suit actuellement une séance intensive d’entraînement physique élaboré en collaboration avec le skipper Bouwe Bekking. Le Néerlandais estime que cette formation est primordiale afin d’éviter des blessures, de permettre à l’équipage de donner le meilleur de lui-même, et de trouver un bon rythme entre le repos lors des escales et les efforts soutenus en mer, qui seront requis pendant la prochaine édition de la Volvo Ocean Race. Pour Bekking, la clé de la réussite dans cette course est d’établir un bon esprit d’équipe sur le bateau. "Vous vous retrouvez avec neuf mecs à vous battre contre les éléments. Quand vous avez une bonne équipe, cela peut être à l’origine d’un grand succès. Une des raisons principales de ma participation est que ceci ne concerne pas uniquement moi. Je ne vais pas réussir, si je n’ai pas une bonne équipe, et c’est cela que j’aime surtout." Quant aux difficultés des mois à venir, Bekking estime que "ce sera la chaleur qui sera la chose la plus difficile à supporter, car on restera longtemps autour de l’Equateur, où les températures vont atteindre 50° à 60° à l’intérieur du bateau. Tout le monde va être obligé à faire face aux vents faibles, ce qui ne fera donc pas la différence, mais c’est la chaleur va nous punir." Telefonica a inscrit deux bateaux à la course et le skipper tient à souligner la similitude entre ces deux constructions. "A l’origine, l’objectif avait été de construire un seul bateau et puis d’utiliser l’ancien Brasil 1 pour le tour du monde, mais ensuite Pedro Campos a trouvé le financement pour construire deux bateaux. Malheureusement, à ce moment-là, le chantier à Alginet n’avait plus de place, car d’autres constructions étaient en cours, et c’est pour cela qu’il fallait chercher ailleurs et que nous avons opté pour Southern Ocean Marine en Nouvelle-Zélande Les bateaux sont identiques et élaborés sur les mêmes plans. La seule différence concerne le choix de matériaux, mais cela est dû au fait que lorsque nous avons lancé la construction en Nouvelle-Zélande, il n’y avait qu’un fournisseur capable de nous livrer. C’est la seule et unique différence…"

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