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Accueil Mike Sanderson à la lutte

    Mike Sanderson à la lutte

    «L’organisation de la vie à bord est un peu différente pour cette étape. Il est un peu difficile de se dire qu’une étape de 1 500 milles peu être envisagée comme un sprint, mais c’est ce que nous faisons au vu de conditions météo qui nous permettraient de gagner Wellington en trois jours. Nous envisageons donc cette étape comme un Fastnet ou comme une Sydney-Hobart. Même si nous nous en tenons à notre système de quart classique, les hommes gardent 24h/24 leurs vêtements (complètement trempés) de pont et font de petites siestes, installés où ils peuvent quand ils ont cinq minutes. De cette façon, chacun est prêt à intervenir au moindre problème. Pour l’instant, nous nous battons avec Movistar, mais il est clair que la flotte est globalement beaucoup plus homogène qu’au départ de Vigo. Il va falloir que nous ne fassions aucune concession si nous voulons conserver nos acquis… »

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