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    L´examen de Geronimo

    Depuis une semaine, le trimaran français est passé au crible par les spécialistes français et australiens. Ses bras de liaison, véritable talon d’Achille des trimarans, car exposés à tous les chocs au niveau de leur encastrement dans les flotteurs, font l’objet d’examens approfondis par Jacques Le Berre, qui est venu de France avec son attirail exclusif.

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    Il est déjà évident que les hommes de CapGemini et de Schneider Electric n’auraient pas pu poursuivre leur course autour du monde sans prendre un risque majeur voire vital ; L’ensemble du bras avant montré différents points de rupture et de délaminage, il faut non seulement réparer, mais l’origine de l’avarie doit être déterminée précisément pour l’avenir. La rupture d’un seul bras veut systématiquement dire la perte d’un flotteur et donc du mât. Il s’agit d’une pièce maîtresse dans l’architecture d’un multicoque, déjà souvent modifiée et réparée sur Geronimo. Didier Ragot et ses équipiers voudraient mettre à profit cette escale australienne pour refermer définitivement le dossier structures et bras, en apportant une réponse technique définitive à ce problème récurrent. La compétence de BoatSpeed, constructeur du trimaran d’ Ellen Mac Artur, confrontée à la culture high tech typiquement française de l’ultra léger, devrait permettre d’atteindre ce but. Et Geronimo pourra exploiter enfin tout son potentiel dès la fin Mai.