Marc Thiercelin : "Je surveille mon mât. Il se tortille comme un spaghetti. Je crois que le dernier hauban entre la tête de mât et le dernier étage de barre de flèche côté tribord est en train de se désolidariser. Dès que la mer sera plus calme, il faudra que je grimpe là-haut. Ce n´est pas l´exercice que je préfère. J´ai tendu deux drisses pour le tenir sur l´avant. Tant que je navigue avec un ou deux ris, ça va, encore que je trouve qu´il bouge vraiment beaucoup. Ca m´embêterai beaucoup de démâter dans le Pacifique. Il faut donc que je répare d’ici là. "
(Source Vendée Globe)








