Par rapport à ce que tu imaginais en septembre au moment de la mise à l’eau comment juges-tu ton degré de préparation ?
« Si on m’avait dit que je serais aussi prêt que cela, j’aurais signé tout de suite ! Sans vouloir trop nous vanter, je pense que nous sommes capables de traverser l’Atlantique sans trop de souci. Nous ne sommes peut-être pas suffisamment prêt pour une victoire mais ça va ».
Que reste-t-il à faire ?
« Des foules de petits détails, ceux sur lesquels une course se joue. On travaillera jusqu’à samedi matin et on s’arrête pour nettoyer le bateau et charger la nourriture ».
A combien estimes-tu le pourcentage actuel de PRB par rapport à son rendement optimum ?
« C’est difficile à dire car j’ai trop peu navigué pour connaître son potentiel maximum mais je sais que dès maintenant, je suis capable d’aller aussi vite que Sill&Veolia ou Virbac. J’ai les moyens de jouer avec eux ».









