Les grands trimarans avancent par à-coups sur une mer d´huile où certains ont passé la nuit dernière quelques heures à l´arrêt, à la merci du courant. Ce midi encore, des anémomètres apathiques affichaient des vitesses de vent entre 1 et 3 nœuds. Ironie du sort, ce sont les deux derniers bateaux de la flotte qui subissent le plus. Relégués à plus de 75 milles des leaders, Groupe Edmond de Rothschild et Spindrift racing sont tombés dans un trou d´air hier soir et ont bien du mal à en sortir.


















