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SailGP. Les Français sur le podium, les Espagnols s’imposent à nouveau

Germany SailGP Team presented by Deutsche Bank helmed by Erik Heil, Emirates Great Britain SailGP Team helmed by Dylan Fletcher, Spain SailGP Team helmed by Diego Botin, Red Bull Italy SailGP Team helmed by Ruggero Tita and the rest of the SailGP F50 catamaran fleet pass the Statue of Liberty on Race Day 2 of the Mubadala New York Sail Grand Prix in New York, USA. Sunday 8 June 2025. Rolex SailGP Championship Event 6 Season 2025. Photo: Samo Vidic for SailGP. Handout image supplied by SailGP

Le Grand Prix de New York aura offert toutes les conditions de vent aux équipages de SailGP. Les Français ont terminé premiers à l’issue des régates en flotte, mais ils ont manqué leur finale à cause d’un mauvais départ. Les Espagnols, une nouvelle fois brillants, s’imposent à nouveau après leur victoire à San Francisco. A noter la première victoire de manche pour l’équipe brésilienne avec Martine Grael à la barre.

L’équipe de France SailGP termine sur le podium à la troisième place du Mubadala Sail Grand Prix à l’issue d’une finale contre les Néo-zélandais et les Espagnols qui remportent ce dernier événement américain. Il s’agit du deuxième podium des français sur quatre Sail Grand Prix disputés depuis le début de la saison 2025. L’objectif final reste d’atteindre le top 3 pour disputer la Grande Finale du Championnat Rolex SailGP et l’équipe de France est ce soir dans la feuille de route ! Cet événement marque aussi la fin d’une expérience incroyable sous le signe de l’inclusion avec les 8 jeunes de notre partenaire Inspired by Kylian Mbappé qui ont pu expérimenter, apprendre et profiter pendant toute une semaine aux côtés d’Accor et de l’équipe de France SailGP.

Samedi, les 12 équipes rivales se sont élancées dans une ambiance nuageuse et pluvieuse. Une journée très compliquée donc avec des conditions de vent piègeuses sur le mode volant, pas volant. Il fallait vraiment être très opportuniste et avoir une excellente connaissance du fonctionnement du bateau pour saisir chaque opportunité de voler. A ce jeu, l’équipe de France emmenée par Quentin Delapierre a été très solide. Ils terminent 2e de cette journée, mais toujours aux avants postes avec une capacité à remonter des places, qui est la marque des équipes qui gagnent à la fin sur SailGP !

Aujourd’hui, dimanche, l’ambiance sur l’Hudson River était complètement différente avec des conditions beaucoup plus musclées. L’équipe a montré son niveau de jeu avec une victoire de manche. Toujours bien placés, les tricolores signent d’excellents résultats face à une flotte de 11 bateaux de très haut niveau. “Le point très important c’est d’une part qu’ils rentrent en finale pour la deuxième fois consécutive mais en terminant premiers de cette première phase donc c’est vraiment très positif. Il y a forcément une petite frustration liée à la finale, car on a l’opportunité de finir deuxièmes ou premiers pour continuer notre progression. On refait une deuxième fois d’affilée une troisième place. Il faut être en capacité de rester très objectif et de mesurer le chemin parcouru. Il nous reste encore des choses à faire devant pour aller chercher l’objectif de l’année qui est d’être présent dans les trois pour la Grande Finale du championnat et pour jouer le titre de la saison”, explique Philippe Mourniac, coach de l’équipe de France SailGP.

Ils ont dit :
Quentin Delapierre, Pilote de l’équipe de France SailGP : “Aujourd’hui, c’était vraiment chaud. C’est une des premières fois où je me suis demandé s’il fallait que j’envoie mon équipe là-dedans car le vent était très élevé avec très peu de marge avec les grands foils mais surtout les bouées étaient très très proches de la côte. On a fait un super Grand Prix, malheureusement sur le départ de la finale je n’ai pas été assez précis. Mais je suis confiant pour la tournée européenne, on a changé quelques petites choses dans l’équipe et je sens que ça paie”.
Manon Audinet, tacticienne de l’équipe de France SailGP : “C’était un gros travail aujourd’hui pour le contrôleur de vol et le régleur d’aile de garder le bateau stable. Le vent bougeait dans tous les sens et on avait les foils trop gros pour les conditions. C’était un peu sport mais il fallait rester soudés en tant qu’équipe. Il y avait une super communication à bord qui faisait qu’on arrivait à s’en sortir techniquement et à sortir un peu la tête pour jouer les coups tactiques
“.

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Nacra 17. Tim Mourniac et Aloïse Retornaz décrochent le bronze !

2025 European Championships 49er // 49er FX // Nacra 17 - Thessaloniki @Nikos Pantis

Le nouveau duo Tim Mourniac et Aloïse Retornaz n’a pas tardé à performer en Nacra 17. Ils terminent 3e du Championnat d’Europe de Nacra 17. Une belle progression qui promet pour la suite.

C’est un joli clin d’œil du destin que se sont offerts Tim Mourniac et Aloïse Retornaz lors du Championnat d’Europe de Nacra 17, qui s’est achevé ce dimanche du côté de Thessalonique en Grèce. En Novembre 2023, pour palier la blessure de Lou Berthomieu, sa coéquipière à ce moment-là, Tim avait fait appel à la médaillée olympique en 470 pour le Championnat d’Europe. Leur prometteuse 8e place, pour la première course d’Aloïse sur ce support à foil, les avait amené un an plus tard à tenter l’aventure à deux. Pour leur 3e compétition ensemble, après une 6e place sur la Semaine Olympique Française en avril dernier, ils sont allés s’offrir une belle médaille de bronze, sur le fil, en remportant la Medal Race disputée dans les airs légers de la Mer Egée. De quoi parfaitement lancer leur olympiade vers Los Angeles 2028 !

C’était une semaine placée sous le signe de la patience en attendant pour chaque début d’après-midi qu’une légère brise thermique ne fasse son apparition sur le plan d’eau au large de Thessalonique. Un championnat d’Europe de « petit temps » qui a souri à Tim Mourniac et Aloïse Retornaz en Nacra 17. 8e à l’issue de la première journée, le nouveau duo n’a cessé de grimper dans le classement jusqu’à ce dimanche et une Medal Race qu’ils entamaient avec près de 18 points de retard sur la 3e place provisoire, détenue par les Argentins Mateo Majdalani et Eugenia Bosco. Les Français réalisaient alors une course parfaite et remportaient leur premier « course compte-double » ensemble tandis que leurs adversaires argentins prenaient, eux, la 10e et dernière place. Les Bleus renversaient la vapeur et s’emparaient alors de la médaille de bronze, la première pour ce duo qui a lancé avec la manière son olympiade.

Avec les Nacra 17, les 49er et les 49er FX disputaient également leur Championnat d’Europe. Chez les Filles, la belle surprise est venue du jeune équipage Mathilde Lovadina et Lou Berthomieu (qui est passée du Nacra 17 au 49er FX). Comme lors de ses 2 premières compétitions, sur les étapes de Coupe du Monde à Palma et à Hyères, elles sont parvenues à se hisser en Medal Race, où elles pouvaient jouer la médaille de bronze. Avec une 7e place sur cette course finale elles bouclent leur premier Championnat d’Europe en 6e position. Leur régularité parmi les tout meilleurs équipages de la discipline est un enseignement fort sur lequel elles chercheront à capitaliser en vue du Championnat du Monde en Italie à l’automne. En lutte pour le podium au classement européen avant la dernière journée ce dimanche, Lucas Rual et Émile Amoros ont vu les portes de la Medal Race se refermer devant eux après un départ volé lors de la 12e et dernière course. Les Champions d’Europes 2023 prennent finalement une 12e place frustrante après avoir montré de belles choses dans des conditions légères qu’ils affectionnent.

Aloïse Retornaz (médaillée de bronze en Nacra 17, avec Tim Mourniac) : « Cette médaille de bronze c’est vraiment la cerise sur le gâteau après une semaine où on est bien monté en puissance Les planètes se sont bien alignées pendant la Medal Race, on a réussi à faire la course parfaite pour monter sur le podium au meilleur moment. On continue de se découvrir et de progresser dans notre fonctionnement à bord en régate. On a fait quelques erreurs en début de championnat mais on a su bien les analyser avec Gildas (Philippe, leur entraineur) et revenir plus forts à chaque fois. La saison n’est pas encore finie, loin de là. Le programme à venir sera bien chargé. On va prendre deux, trois jours pour souffler, puis retourner à la salle de sport. Puis on enchaînera avec la Semaine de Kiel à la fin du mois. Et après, on aura un programme « breton » cet été avec un regroupement entre membres de l’Équipe de France à Lorient puis des entrainements à Brest avec quelques équipages étrangers qui viendront naviguer avec nous. Et enfin, on partira dans le sud au mois de septembre pour préparer notre Mondial en Sardaigne. »

Tim Mourniac (médaillé de bronze en Nacra 17, avec Aloïse Retornaz) : « Ça valide notre très bon début de saison. Le processus mis en place Aloïse et Gildas (Philippe) depuis les premiers entrainements à Brest cet hiver fonctionne bien. On avait peu de référence dans ces conditions très légères comme on a eu cette semaine ici mais chaque soir on a su mettre le doigt sur les choses à corriger pour le lendemain et on l’a bien fait ! C’est vraiment génial, de voir qu’on a pu avoir une progression constante et d’avoir été capable de saisir notre chance quand elle s’est présentée. Cette semaine on a vu que dans le petit temps on peut aller vite, alors qu’à l’entrainement on était plutôt performants dans le vent fort. La route est encore longue jusqu’au Mondial à l’automne. »

Le regard de Franck Citeau (Manager de la Performance de l’Equipe de France de Voile) : « Tim et Aloïse ont de quoi être fiers de cette première médaille ensemble. Ils ont vraiment fait un beau travail cette semaine avec Gildas, leur coach. Leur maitrise sur la Medal Race ce dimanche est un point sur lequel ils pourront s’appuyer pour la suite, tout comme leur faculté à monter en puissance au fil des jours sans jamais se désunir. Leurs adversaires et notamment les leaders de la discipline vont s’intéresser à eux de très près maintenant je pense. Ils vont avoir un nouveau statut qu’il va falloir assumer mais qui va aussi leur ouvrir de nouvelles perspectives dans leur préparation. C’est super encourageant pour la suite mais il ne faut pas se relâcher jusqu’au Mondial à l’automne. C’est aussi ce que j’ai dit à Mathilde (Lovadina) et Lou (Berthomieu), en 49er FX, qui montrent beaucoup de consistance et de maturité depuis le début de saison. Le travail effectué avec Benjamin (Bonnaud), leur coach, mais aussi avec Kévin Fischer qui les accompagne sur la partie technique, fonctionne bien. Et il y a une très bonne dynamique entre elles ! Pour Lara (Granier) et Amélie (Riou), cette 25e place est une contre-performance. On ne s’attendait pas à les voir souffrir autant après ce qu’elles ont montré en début d’année mais elles doivent aller chercher en-elles une capacité de rebondir pour revenir plus forte pour le Mondial. C’est dommage aussi pour Lucas (Rual) et Emile (Amoros), qui pourront nourrir des regrets après cette dernière journée où ils ont un peu tout perdu après avoir pourtant été bien dans le match une bonne partie de la semaine. Pour Clément (Péquin), cette 16e place est plutôt positive, lui qui naviguait avec Kevin Fischer, qui remplaçait son frère Erwan cette semaine. L’objectif c’était de garder la forme et un bon momentum avant le Mondial où ils seront en configuration habituelle et prêts à jouer les premiers rôles ! »

Les classements des principaux français présents lors des Championnat d’Europe de Nacra 17 / 49er / 49er FX :

Nacra 17 – Encadrés par Gildas PHILIPPE
-Tim Mourniac (ASN Quiberon) et Aloïse Retornaz (SN Sablais) : 3e / 27
-Théa Lubac (CV Sète) et Clément Martineau (La Rochelle Nautique) : 16e / 27

49er – Encadrés par Gwenaël GBICK
-Lucas Rual (APCC Nantes) et Émile Amoros (CN Pornic) : 12e / 54
-Kévin Fischer (CNBPP) et Clément Péquin (La Rochelle Nautique) : 16e / 54

49er FX – Encadrées par Benjamin BONNAUD et David LECHÊNE
-Mathilde Lovadina (YCPR) et Lou Berthomieu (SNO Nantes) : 6e / 30
-Maylis Radulic (La Pelle-Marseille) et Fleur Babin (CNBPP) : 24e / 30
-Lara Granier (SR Antibes) et Amélie Riou (La Pelle-Marseille) : 25e / 30
-Chloé Revil (CNBPP) et Felizia Fiebig (Allemagne) : 26e / 30

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Patrimoine. 33 Export de retour en France

Le mythique voilier de course 33 Export est de retour en France, amarré au ponton du musée maritime de La Rochelle. L’association Les Amis du voilier 33 a été créée afin d’en envisager la restauration et de le voir reprendre le départ d’autres courses.

Dessiné par l’architecte naval André Mauric en 1968, 33 export a fait plusieurs courses océaniques dans les années 1970, mais il est principalement connu pour sa double participation à la course autour du monde en équipage Whitbread Round the World Race, dont les deux premières éditions se déroulent en 1973-1974 et en 1977-1978. Il a aussi porté brièvement les noms de TAT Express et de Timex.

Le site www.voilier33.com pour avoir tous les détails (historique, projet, blog…..).
Voir aussi :

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Giraglia. 139 voiliers au départ de la 72e édition dans la baie de Pampelonne

giraglia

Le départ de la 72e édition de la Loro Piana Giraglia, la plus ancienne régate au large de Méditerranée a été donné pour les 139 voiliers avec un programme comprenant quatre jours de régates côtières à Saint-Tropez, du samedi 7 au mardi 10 juin, et l’étape hauturière à partir de midi le mercredi 11 juin.

Saint-Tropez a offert des conditions idéales pour la première journée de courses côtières de la Loro Piana Giraglia, organisée par le Yacht Club Italiano en collaboration avec la Société Nautique de Saint-Tropez. Ces quatre jours de courses constituent la troisième des cinq épreuves du Mediterranean Maxi Inshore Challenge (MMIC) 2025 de l’International Maxi Association. La liste des engagés est complète, avec 139 yachts de toutes tailles et catégories. Le nombre de maxi yachts est impressionnant : 29 bateaux de plus de 60 pieds. En tête de la flotte se trouve le SWS 102′ Almagores II, propriété de Federico Borromeo, suivi de plusieurs 100 pieds tels que Scallywag, Magic Carpet E, Arca SGR, V, Galateia, et un groupe exceptionnel de 80 pieds, dont My Song (Pier Luigi Loro Piana), Capricorno, Nice, et le 72 pieds Jethou, Northstar, Proteus, le voilier à foils FlyingNikka, et un large éventail d’autres inscrits. Le plus petit de tous est le Figaro 1 Vox Sea, skippé par Gaia Pizzini, mesurant seulement 9,14 mètres.

Après un départ donné à midi, la flotte des maxis a disputé deux courses dans la baie de Pampelonne, la première dans un vent de sud de 10 nœuds avant que celui-ci ne tourne au sud-ouest et ne se renforce pour atteindre une quinzaine de nœuds. En trouvant la voie la plus dégagée à droite du parcours, s’enfoncer dans la partie ouest de la baie semblait être la stratégie gagnante aujourd’hui. Dans la première course, c’est le 100 pieds V de Karel Komárek qui a su tirer le meilleur parti de cette situation pour mener Galateia, de Chris Flowers et David M Leuschen, jusqu’à la première marque, suivi du champion en titre, le 77 pieds Jethou de Sir Peter Ogden, impressionnant troisième, devant plusieurs concurrents théoriquement plus rapides.

Au final, V l’a emporté de six secondes sur Jethou en temps compensé IRC, un résultat qui s’est inversé dans la deuxième course, où le 77 pieds britannique a terminé avec 29 secondes d’avance. La journée s’est terminée sur une note réjouissante, avec un mélange d’anciens Maxi 72 et de 100 pieds partageant le classement avec le JV80 Capricorno d’Alessandro Del Bono.

« Nous avons pris le départ près du bateau-comité, car nous voulions être parmi les premiers à nous placer à droite et à contrôler la situation, et je pense que c’était une bonne stratégie », a commenté Jean-François Cuzon, navigateur français de V, à propos de la première course. Les parcours au vent et sous le vent ont une ligne de départ située à mi-chemin du bord et une règle interdit aux bateaux de franchir cette ligne lorsqu’ils reviennent vers le vent. « C’est parfois difficile, surtout quand le vent tourne beaucoup, comme aujourd’hui. Nous avons livré une belle bataille avec Galateia. Nous passons beaucoup de temps à courir ensemble et c’est très sympa », a poursuivi Jean-François Cuzon. Dans la première course, V a profité du fait que Galateia a perdu le contrôle de sa ligne de spinnaker.

Pour la deuxième course, le vent a suivi les prévisions de la journée. « Le vent s’est levé, et avec la courbe autour de la côte et le décalage vers la droite, il fallait jouer avec ça », a poursuivi Cuzon. « Ce qui est difficile dans ces conditions, c’est de choisir la layline. Le gradient du vent n’est pas constant, donc en tant que navigateur, il faut beaucoup jouer avec les instruments pour obtenir les bonnes informations. » Dans cette course, Galateia a été le premier à atteindre la marque au vent, mais a ensuite commis une mauvaise manœuvre qui a permis à V de le dépasser.

Après les deux courses de la première journée, V mène devant Galateia et Capricorno dans la classe Maxi 100, tandis que Jethou devance North Star et Balthasar, skippé par Filip Balcaen, dans la classe Maxi Grand Prix. Alors que V et Jethou affichent un score parfait dans leurs classes respectives, ce n’est pas du tout le cas dans la classe Maxi Alpha, qui regroupe les croiseurs-course les plus rapides, où les deux courses d’aujourd’hui se sont soldées par une triple égalité entre le Botin 65 Spirit of Lorina de Jean-Pierre Barjon, le Wally 80 Sud de Maurits Van Oranje et le Mylius 60 Cippa Lippa X à quille relevable, vainqueur de la 151 Miglia, de Guido Paolo Gamucci.

Sud a remporté la première course de la journée, sans doute aidé par Benoît de Froidmont, invité à bord. Le président de l’IMA est le champion en titre ici, mais il est actuellement sans bateau, son Wally 60 Wallyño étant en réparation suite à un incident survenu lors du récent championnat d’Europe IMA Maxi à Sorrente. Dans la première course, Spirit of Lorina a réalisé un premier bord fulgurant, mais c’est Sud qui s’est imposé en temps compensé. Ce résultat a été une petite surprise, car il s’agissait de la plus légère des deux courses. « Nous avons besoin d’un peu de vent, mais le bateau est globalement bien réglé maintenant, avec un bon équipage et un bon travail d’équipe, donc c’était sympa. Nous venons de modifier le réglage du gréement, donc aujourd’hui, le bateau semblait complètement différent », a commenté Van Oranje.

Depuis 1953

Organisée pour la première fois en 1953, la Loro Piana Giraglia débute officiellement demain avec l’ouverture du Village de la Course à Saint-Tropez. Le port commence déjà à « changer de tenue » : les superyachts à moteur qui y ont élu domicile cèdent la place à une flotte spectaculaire de voiliers, petits et grands, prêts à prendre part à cet événement emblématique.

Le parcours partira de Saint-Tropez, contournera l’îlot de la Giraglia au large de la Corse et se terminera à Gênes, soit un total théorique de 241 milles nautiques.

Programme
Jeudi 5 juin : Ouverture des inscriptions ;
Vendredi 6 juin : Inscriptions – Ouverture du Loro Piana Lounge ;
Samedi 7 – Mardi 10 juin : Courses côtières – Loro Piana Giraglia Race Village avec DJ sets, boissons et remise des prix quotidienne ;
Mercredi 11 juin : Départ de la régate au large ;
Jeudi 12 / Vendredi 13 juin : Arrivée des bateaux, accueil 24h/24, Happy Hour de 18h à 21h ;
Samedi 14 juin : Cérémonie officielle de remise des prix.

Cette année, le Loro Piana Giraglia Village présente un nouvel aménagement, s’étendant le long de la digue extérieure jusqu’à la Tour du Portalet. Conçu comme un village d’équipage, il deviendra le lieu de rencontre animé de l’événement, avec remise des prix quotidienne, DJ sets et boissons chaque soir pour tous les participants de cette nouvelle édition de la Giraglia.

La Loro Piana Giraglia
La première régate de la Giraglia eut lieu le 11 juillet 1953. 22 voiliers s’affrontèrent sur le parcours Cannes-Giraglia-Sanremo, couvrant 196 milles. Dix-sept bateaux franchirent la ligne d’arrivée, et un voilier français s’imposa en un peu plus de 31 heures. Lors de la deuxième édition, les ports de départ et d’arrivée furent inversés, mais le rocher de la Giraglia resta le point de repère central, un point de repère immuable qui allait devenir un pilier du yachting mondial. Au fil des décennies, la Giraglia est devenue légendaire. Cette course allie technicité et tradition poétique, et pour de nombreux marins, elle marque un rite de passage. « J’ai fait la Giraglia » reste un symbole d’honneur dans le monde de la voile.

La participation n’a cessé de croître, tandis que les temps de parcours ont chuté de façon spectaculaire. En 2016, un record de 302 voiliers ont pris le départ. La traversée la plus rapide à ce jour a été réalisée par l’Esimit Europa 2, skippé par Igor Simcic, qui a pulvérisé le précédent record en 2012 avec un temps de 14 heures, 56 minutes et 16 secondes.

Le format de la course est resté globalement le même. Dans les années 1970, l’événement attirait régulièrement plus de 100 voiliers, parfois jusqu’à 150, un chiffre remarquable dans le secteur de niche de la course au large. Jusque dans les années 1990, le départ et l’arrivée alternaient entre la France et l’Italie. Participer était une véritable aventure : les équipages dormaient à bord, géraient leurs transferts et régatent en équipe du début à la fin.

La Giraglia a été témoin de l’évolution du bois à la fibre de verre, des voiliers à déplacement lourd aux voiliers légers et performants. Depuis 1998, le format est resté stable : Saint-Tropez mi-juin, trois jours de régates côtières dans la baie, une fête sur la plage la veille de l’étape au large, puis la course de 241 milles nautiques jusqu’à Gênes via le rocher de la Giraglia, comme l’avaient imaginé les fondateurs en 1952.

Après son 70e anniversaire célébré en 2023, la Giraglia est entrée dans une nouvelle ère. En 2024, Loro Piana est devenu sponsor titre, confirmant le prestige de l’événement et lui insufflant une nouvelle énergie. Les régates côtières ont été étendues à quatre jours et le village de la course s’est agrandi pour favoriser encore plus la convivialité entre les équipages. La formule a fait ses preuves, attirant des équipes de plus en plus prestigieuses, notamment celles en quête de records. Le record de 2012 reste invaincu, même s’il a frôlé la chute ces dernières années. Comme toujours, ce sont le vent et la météo qui décideront en fin de compte. Comme en 1953.

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SAILGP. Une table immersive en 3D pour suivre les courses !

On doit à Russell Coutts d’avoir révolutionné la manière dont la voile pouvait devenir un sport télévisé. Avec SailGP, il innove encore grâce au Tabletop iOS Viewer at Home. Désormais disponible dans l’application SailGP, ce visionneur immersif permet aux fans de transformer n’importe quelle surface plane en un circuit interactif SailGP en direct, grâce à la réalité augmentée.

Le nouveau visualiseur projette un modèle 3D détaillé et en temps réel de la course directement sur la table du spectateur, transformant ainsi n’importe quelle surface en un stade SailGP.

« Avec le lancement de notre nouveau visualiseur Tabletop, les fans peuvent vivre SailGP comme jamais auparavant », a déclaré Warren Jones, directeur technique de SailGP. « Nous nous efforçons constamment de rendre ce sport plus accessible, plus attrayant et plus immersif pour les fans, et cette technologie répond exactement à cet objectif. Nos bateaux courent déjà à quelques mètres seulement du rivage, mais nous rapprochons désormais encore plus les fans de l’action et leur offrons des informations en temps réel, où qu’ils se trouvent dans le monde. Cela signifie que les fans ne manqueront plus jamais un instant de l’action qui se déroule sous leurs yeux. »

Cette expérience permet aux fans de contrôler entièrement la façon dont ils regardent l’action. Grâce à des gestes iOS intuitifs, les utilisateurs peuvent pincer, zoomer et pivoter pour explorer tous les angles de la course. Au-delà des images de pointe, cette technologie offre également des informations approfondies sur la course. L’expérience visuelle est complétée par LiveLine, la superposition graphique en réalité augmentée primée de SailGP, qui rapproche les fans de l’action en leur offrant des informations uniques sur les décisions tactiques et la stratégie, notamment la vitesse des bateaux en temps réel, les changements de vent et bien plus encore.

Que ce soit depuis la table de la cuisine, dans le salon, dans un bar entre amis ou lors d’un événement SailGP, le Tabletop Viewer transforme n’importe quel environnement en centre de commande SailGP, redéfinissant ainsi la façon dont ce sport peut être vécu partout dans le monde. Cette technologie est dévoilée avant le Mubadala New York Sail Grand Prix, la sixième étape du calendrier mondial de cette saison. Les fans pourront l’essayer par eux-mêmes via l’application SailGP pendant les courses en direct les 7 et 8 juin, ou regarder les rediffusions à l’avance.

Le Tabletop Viewer est l’une des nombreuses fonctionnalités destinées aux fans et développées par Oracle, qui seront déployées tout au long de la saison 2025, la plus avancée technologiquement de SailGP à ce jour. Cette annonce fait suite à la sortie des fonctionnalités AR/VR intégrées à l’application, qui améliorent l’expérience visuelle grâce à des informations immersives et des superpositions graphiques en direct, déployées à la fin de la saison 4.

Le Mubadala New York Sail Grand Prix revient les 7 et 8 juin, avec 12 équipes nationales s’affrontant sur des catamarans F50 identiques à hydrofoils, filant plus vite que le vent à plus de 100 km/h (60 mph). Les meilleurs athlètes de ce sport s’affrontent pour un prix total de 12 millions de dollars, le plus important de ce sport.

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TF35. Sails For Change domine la 1ère journée du Mies Grand Prix sur le lac Léma

Lors de la première journée du TF35 Mies Grand Prix sur le lac Léman, six catamarans à foils à la pointe de la technologie sont passés d’une accalmie à une course effrénée dans un vent régulier de 11 nœuds, terminant deux courses rapides.

Après un long retard à terre, la course a finalement débuté à 17h15. ZEN Too a pris un bon départ, se dirigeant vers l’extrémité de la ligne, tandis que Sails for Change 8 a navigué dans le vent sale, réussissant de justesse à se faufiler avant la bouée. Les deux bateaux ont couru au coude à coude jusqu’à la marque au vent, où Sails for Change 8 a pris une légère avance sur le peloton. Ylliam XII – Comptoir Immobilier a réalisé une belle remontée sur le côté gauche du parcours, dépassant ZEN Too et se lançant à la poursuite du leader, Sails for Change 8.

Dans la dernière ligne droite, Ylliam XII a choisi un bord différent du reste de la flotte, qui a failli payer, mais pas tout à fait, puisqu’il a dû passer sous Sails for Change 8 juste avant de franchir la dernière marque au vent. Les positions à l’arrivée : Sails for Change 8 de Yann Guichard remporte la victoire, suivi de Ylliam XII en deuxième position, et X-Wing devance ZEN Too de quelques mètres pour la troisième place.

Dans la deuxième course, Sails for Change 8 a de nouveau choisi de partir à l’extrémité de la bouée, mais cette fois, ZEN Too a pris la tête pour passer la porte au vent en première position, suivi de près par Ylliam XII en deuxième position. La course est restée serrée, avec plusieurs changements de position qui ont maintenu la tension.

À l’approche de la dernière porte au vent, Sails for Change 8 est passé de la quatrième à la première place, profitant de la porte droite et creusant son avance dans la dernière ligne droite vers l’arrivée. « L’attente a été longue, et d’habitude, nous avons de petites rafales qui nous donnent un peu d’espoir, mais cette fois-ci, le calme a régné pendant un bon moment.

Nous avons pris un bon départ dans la première course, en nous positionnant bien, ce qui nous a permis de passer efficacement la première marque et de conserver notre avance pendant le reste de la course. En revanche, la deuxième course ne s’est pas déroulée comme prévu ; nous avons fini par virer à gauche alors que nous voulions mettre du poids à droite. Mais nous avons réussi à revenir dans la course », a déclaré Noé Delpech, tacticien de Sail for Change 8.

À l’issue de la journée, le classement provisoire voit Sails for Change 8 de Yann Guichard en tête avec deux points, suivi de Ylliam XII – Comptoir Immobilier avec cinq points. ZEN Too de Guy de Picciotto est juste derrière avec six points. X-WING et Sails of Change 10 sont à égalité avec neuf points, tandis que Ylliam 17 occupe la sixième place avec 11 points.

La course se poursuit demain avec la course Genève-Rolle-Genève, dont le signal d’avertissement est prévu à 13h25. Restez à l’écoute pour suivre la course en direct.

« Dans l’ensemble, nous nous sommes concentrés sur une bonne navigation technique, et je pense que cela a été notre point fort aujourd’hui. Nous sommes très heureux d’avoir remporté les deux courses, en particulier la dernière, qui avait pourtant mal commencé pour nous. » Noé Delpech, tacticien de Sail for Change 8

Source CP

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Ocean Fifty. Damien Séguin avec Thibaut Vauchel-Camus

Après son Vendée Globe, Damien Séguin ne cache pas son envie de changer de support et de retrouver le multicoque. Il embarquera avec Thibaut Vauchel-Camus, son copain d’enfance sur la Transat Café l’Or et les compétitions de la saison à commencer dès la semaine prochaine par l’ACT 1 des OCEAN FIFTY SERIES à la maison, Saint-Malo. Les deux marins, originaires de Guadeloupe, ont débuté la voile sur leur île d’outre-mer. Quoi de plus naturel pour Thibaut, skipper de Solidaires En Peloton que de proposer cette transat en double et les Ocean Fifty Series à Damien qui souhaite, après son deuxième Vendée Globe, incorporer le circuit des Ocean Fifty.

Thibaut et Damien se connaissent parfaitement. Ils ont beaucoup navigué ensemble lors de leur enfance en Guadeloupe et ont notamment terminé, en août 1998, à la deuxième place du Championnat du Monde Hobie Cat 16 en Australie après avoir vendu de nombreux t-shirts afin de récolter de l’argent pour le voyage. Le duo est arrivé également en métropole ensemble pour incorporer l’école nationale de voile de Quiberon. Depuis, leur chemin s’est séparé et les deux acolytes ont tracé leur route nautique, Thibaut en catamaran de sport, Class40 puis trimaran de 50 pieds, Damien, né sans main gauche, en voile paralympique (deux médailles d’Or en 2004 et 2016), Class40 et en IMOCA prenant part à deux Vendée Globe, course en solitaire, sans assistance et sans escale.

« Avec Thibaut, nous nous connaissons depuis l’enfance. Quand nous étions jeunes, nous évoluions sur les mêmes plans d’eau en Guadeloupe, moi en Laser, Thibaut en Hobie Cat. En 1997, il n’avait plus d’équipier et nous avons décidé de former un équipage allant jusqu’à deux deuxièmes places sur les Championnats du Monde jeune et Championnat de France jeune en hobie cat 16 » déclare Damien.
Nous sommes ensuite partis en métropole ensemble pour naviguer en duo jusqu’en 2000 en Tornado. Nous nous sommes évidemment ensuite recroisés régulièrement sans reprendre la mer à deux. Notre collaboration a toujours bien fonctionné. Nous marchions fort en catamaran de sport. Thibaut cherchait un co-skipper sur la Transat Café l’Or et nous nous sommes dit que c’était le bon moment pour reformer un duo. La Transat Café l’Or se courra sans routeur et je vais pouvoir aider Thibaut sur ce point. En somme, je pense que nous sommes très complémentaires. Thibaut, qui a une grande expérience de l’Ocean Fifty, va m’apprendre beaucoup de choses dans l’optique pour moi d’arriver sur ce circuit en 2026. Je vais aussi l’aider financièrement en amenant un pool de partenaires dans son Défi Voile Solidaires En Peloton qui n’a pas totalement bouclé son budget. Pour la saison, soit les Ocean Fifty Series de Saint-Malo et de Concarneau, la Rolex Fastnet Race et la Transat Café l’Or, nous avons légitimement de beaux coups à jouer sportivement. »

Face à une concurrence aiguisée, le Défi Voile Solidaires En Peloton voit grand et haut et se verrait, tout en faisant naviguer des patients atteints de la sclérose en plaques toute la saison dont le 10 juin à Saint-Malo juste avant l’étape malouine des Ocean Fifty Series, monter sur les plus hautes marches des podiums. « Comme chaque année, nous allons nous présenter au départ des courses avec ambition » explique Thibaut. “Cela serait formidable de remporter la Transat Café l’Or une deuxième fois consécutive. Pour ce programme complet en 2025, je suis ravi d’embarquer Damien Seguin. Je cherchais un profil qui avait une grande expérience en analyse météo notamment pour la Transat qui se fera sans routeur. Nous nous connaissons bien pour avoir longtemps navigué ensemble. Je suis content d’accueillir Damien à bord et lui faire découvrir la classe Ocean Fifty qu’il souhaite intégrer en solo sur le circuit 2026. Les planètes étaient alignées pour cette collaboration qui j’en suis certain sera fructueuse autant sportivement que solidairement puisque Damien est également très engagé via son association des Pieds et des Mains. Après avoir remis à l’eau notre Solidaires En Peloton la semaine dernière, nous enchaînons les navigations afin d’être prêts pour l’ACT 1 à Saint-Malo, dont nous sommes tenants du titre. Cette première navigation en course de l’année mixera parcours inshores et côtiers et j’embarque pour cette occasion Damien, Laurent Gourmelon, Axelle Pillain et Gwen Riou. J’ajoute que le 10 juin nous organisons la deuxième édition de notre rallye solidaire qui accueillera sur mon trimaran et d’autres voiliers des patients atteints de la sclérose en plaques. »

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Ocean. USE IT AGAIN for YOUTH présent à Nice pour défendre les aires marines protégées

Depuis l’annonce, début avril, de l’arrivée de Forvis Mazars, mécène officiel du monocoque USE IT AGAIN for YOUTH jusqu’à La Route du Rhum 2026, le rythme s’est accéléré pour la communauté des 16-26 ans engagés pour la protection de l’Océan. Parmi les sujets brûlants du moment, la protection des aires marines protégées dont ils défendent la proposition de loi cette semaine lors de la Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC).

Présente sur l’événement CHANGE NOW à Paris fin avril, l’équipe sur-vitaminée de USE IT AGAIN for YOUTH a recruté de nouveaux ambassadeurs pour organiser des conférences sur la protection des océans dans les grandes écoles et les lycées.

Des interviews, des rencontres inspirantes et insolites avec notamment l’actrice Natalie Portman, Titouan Pilliard et sa dream team ont brillamment réussi à faire passer leurs messages au plus grand nombre. Désormais bien rôdés à l’exercice, les jeunes de USE IT AGAIN for YOUTH ont ensuite animé une conférence sur l’économie circulaire organisée par la métropole de Marseille fin mai.

C’est le prochain grand rendez-vous qui mobilise les ambassadeurs de USE IT AGAIN for YOUTH. Du 9 au 13 juin, la Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC) réunira à Nice des chefs d’États, des scientifiques, des ONG, des entreprises et des citoyens engagés pour la protection de l’Océan. À l’occasion de cette troisième édition, la conférence internationale vise à « Accélérer l’action et mobiliser tous les acteurs pour conserver et utiliser durablement l’océan ».

Pour USE IT AGAIN for YOUTH, l’objectif est de mettre en lumière la proposition de loi de la sénatrice Mathilde Ollivier visant à mieux protéger les écosystèmes marins qui sera présentée au Sénat le 12 juin prochain. Pour que les aires marines protégées soient vraiment protégées (oui, on marche sur la tête !), rendez-vous sur le site www.mareecitoyenne.fr.

Dès hier à Nice, Titouan et trois ambassadeurs ont animé une conférence sur leurs différentes actions.

Convoyage entre Valence et Marseille, mise à terre, démâtage, désarmement du bateau et début du chantier de rénovation en vue de sa préparation à La Route du Rhum 2026…. Les dernières semaines ont été denses pour le jeune skipper. Sous la houlette de son père – Romain Pilliard, directeur du projet – Titouan est à pied d’œuvre sur le refit de son monocoque USE IT AGAIN for YOUTH. Avec déjà deux participations à La Route du Rhum (2018 et 2022), Romain Pilliard accompagne et transmet à l’aîné de ses enfants son expérience de la rénovation d’un bateau d’ancienne génération. Minimiser l’impact du chantier et travailler en économie circulaire est le premier objectif de l’équipe.

Au programme : refaire le pont, régler un problème de quille, trouver des batteries d’occasion, vérifier tout l’accastillage (cela implique de tout démonter), se mettre à la recherche de dizaines de mètres de cordages qui ne serviraient plus à d’autres équipes pour revoir le gréement, il y a de quoi s’occuper à Marseille.

La fin de l’année scolaire ayant déjà sonné, le jeune skipper a élu domicile à bord pour gagner du temps et prendre ses marques sur son bateau.

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Vendée Globe 2028. Un nouvel IMOCA Paprec signé Koch pour avec Yoann Richomme

Le groupe Paprec a annoncé la construction d’un nouveau bateau pour Yoann Richomme. Ce sera à nouveau un plan AKOcean d’Antoine Koch. L’équipe prévoit de le mettre à l’eau en 2027 en tirant les enseignements du dernier Vendée Globe.

Ce nouvel IMOCA, dessiné par Antoine Koch avec GSEA / Finot-Conq, sera construit chez Multiplast à Vannes, dans la continuité du modèle précédent mais avec l’ambition d’aller encore plus loin en performance grâce au retour d’expérience issu de plus de 50 000 milles parcourus en course. De l’ergonomie du cockpit aux choix architecturaux, en passant par les systèmes embarqués, tout sera repensé pour repousser les limites du précédent IMOCA et viser la victoire en 2028.

En attendant, Yoann Richomme participera avec Corentin Horeau à The Ocean race Europe, la Transat Café l’Or avant que ce dernier ne récupère le bateau pour devenir MACSF. Le programme du skipper de Paprec en 2026 n’est pas encore finalisé, l’idée étant d’être focus sur le design du nouveau bateau sans s’interdire de participer à une ou deux étapes de The Ocean Race. Ce nouveau bateau pourrait avoir un Sister Ship. Des discussions sont en cours avec une autre équipe.
En choisissant Antoine Koch, Yoann Richomme fait le choix de la continuité et de la performance en visant cette fois-ci la victoire.

Les grandes dates de la construction de l’IMOCA Paprec :
Construction des outillages à partir d’aout 2025
Construction à partir de novembre 2025
Pontage septembre 2026
Mise à l’eau 1er trimestre 2027

« Le Vendée Globe est un défi à la fois solitaire et collectif. Je remercie Paprec et Crédit Mutuel Arkéa qui m’ont fait confiance depuis le début de l’aventure en 2021, en class40 puis en IMOCA. Je suis très heureux et fier de poursuivre cette aventure avec Paprec, un groupe qui sait conjuguer fidélité, innovation et excellence. Ensemble, nous allons construire un bateau capable de repousser encore les limites », se réjouit Yoann Richomme, skipper du futur IMOCA Paprec.

Paprec renforce ainsi sa position d’acteur majeur dans le paysage de la course au large (Transat Paprec, Paprec 600 Saint-Tropez, La Solitaire du Figaro Paprec et le programme TP52 Super Series), fidèle à ses valeurs de dépassement de soi, d’engagement et d’innovation. Présent dans plus de 350 sites en France, le groupe s’appuie sur son ancrage territorial pour faire rayonner un projet technologique 100 % français, construit en Bretagne.

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SailGP. Les acteurs Hugh Jackman et Ryan Reynolds co-propriétaires de l’équipe Australienne

Tom Slingsby peut se réjouir. Le triple champion australien de SailGP est désormais propriétaire de son équipe aux côtés d’Hugh Jackman et Ryan Reynolds, qui rejoignent le pilote à la tête de la toute nouvelle équipe BONDS Flying Roos SailGP Team. BONDS Underwear étant une marque de sous-vêtements.

Les nouveaux copropriétaires Hugh Jackman et Ryan Reynolds ont déclaré : « Nous sommes extrêmement enthousiastes à l’idée de nous lancer ensemble dans cette nouvelle aventure. Hugh apporte un amour profond et une grande fierté pour son pays natal, en plus d’être un fervent amateur de voile. Il sera également accompagné de son soutien émotionnel excessivement collant. Toutes nos excuses à l’Australie. Nous ne ferons aucun commentaire sur le fait que nous écrivons ceci dans nos sous-vêtements BONDS. Pas d’autres questions. »

Tom Slingsby, pilote, PDG et copropriétaire des Bonds Flying Roos, a déclaré : « C’est une étape incroyable pour nous et pour notre sport que d’accueillir des icônes mondiales telles que Hugh Jackman et Ryan Reynolds en tant que copropriétaires de notre équipe. Ils apportent un charisme inégalé, un amour pour les histoires et un sens de l’humour aigu qui correspondent parfaitement à notre équipe. Avec l’arrivée de BONDS en tant que partenaire principal et le lancement des BONDS Flying Roos, nous construisons quelque chose de typiquement australien : une équipe animée par l’esprit d’équipe, la résilience et la fierté nationale. »

Andy Thompson, directeur de SailGP, a déclaré : « Aujourd’hui est un jour historique non seulement pour l’équipe australienne de SailGP, mais aussi pour l’avenir de SailGP à l’échelle mondiale. Nous sommes ravis d’accueillir officiellement Hugh Jackman et Ryan Reynolds en tant que copropriétaires de la nouvelle équipe BONDS Flying Roos. Ils apportent avec eux une combinaison extraordinaire de rayonnement international, de vision, de sens des affaires et, sans aucun doute, beaucoup de plaisir. »

« BONDS est célèbre pour son esprit australien caractéristique et ce n’est un secret pour personne que les Australiens aiment le sport, être sur l’eau et avoir un petit goût pour le danger. SailGP est le prochain chapitre passionnant de notre aventure pour faire connaître BONDS dans le monde entier », déclare Tanya Deans, présidente de BONDS Australie.

« Nous sommes ravis de nous associer à un duo aussi emblématique et à un sport riche en adrénaline, prêt à entrer dans la lumière. Et comment refuser une telle offre à Hugh Jackman ? C’est une légende australienne ! Alors que nous nous apprêtons à embarquer dans cette nouvelle aventure, les BONDS Flying Roos ont une chose de moins à se soucier : nous sommes là pour les soutenir (et les protéger) », ajoute Tanya Deans.

L’équipe BONDS Flying Roos SailGP fera ses débuts officiels sous son nouveau nom et avec ses nouveaux propriétaires lors du Mubadala New York Sail Grand Prix, qui se tiendra les 7 et 8 juin. L’équipage australien entend bien défendre sa place en tête du classement tout en s’efforçant de remporter une victoire mémorable pour célébrer ses nouveaux copropriétaires et partenaires.

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